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Paulus de Rome

Chapitre 1

Divers

Rome, 15 avant J.C.

Paulus, dix-huit ans, fils d’un riche commerçant et sénateur romain, se repose sur la terrasse de la luxueuse villa familiale. Depuis la mort du père, il s’occupe des affaires et du commerce de la famille.


Paulus est athlétique, 1m85, brun, avec un regard qui, lorsqu’il se met en colère, fait reculer même les plus intrépides. Sa taille et sa maîtrise des armes lui ont permis de gagner sa place dans la cité malgré son jeune âge et de repousser tous les prétendants qui voulaient profiter de sa mère pour s’emparer de son légitime héritage. Aujourd’hui, Paulus règne en maître incontesté sur la maison Ramus : vingt-cinq boutiques, une écurie parmi les meilleures, une immense plantation d’oliviers dans le sud, un régiment de trois mille centurions à sa charge ; quatre villas et cinq cents esclaves.

Un bruissement derrière lui attire son attention. Par reflexe, il pose une main sur son pugio, une sorte de poignard. Il se retourne et il voit Reza, une jeune esclave éthiopienne, qui, honteuse d’avoir réveillé le maître, se hâte de retourner se cacher. Paulus tonne :

— Viens ici !

La servante s’arrête et elle revient sans hâte vers Paulus.

Ce dernier a tout le loisir d’admirer la courbe parfaite de cette jeune Nubienne. Bien que noire, comme toutes les servantes, elle porte une légère robe blanche, un peu transparente .Avec sa longue chevelure parfumée, elle n’a rien à envier aux jeunes esclaves barbares ou blanches qui servent d’habitude dans la villa. Paulus se dit que Lydia, chargée par son père de l’achat des esclaves, sait s’y prendre.

— Ton nom ? Depuis quand sers-tu cette maison ?

— Reza, maître. Je suis ici depuis une semaine.

Paulus s’approche et il caresse le collier d’esclave autour de son cou. C’est la première esclave noire qu’il voit de si près .La main descend vers le bas du ventre et va effleurer la cuisse gauche de Reza. La main remonte légèrement vers l’entrejambe, entraînant avec elle la robe. Paulus sent la jeune esclave trembler. Est-ce de peur ou de plaisir, il s’en fiche. Il continue et il arrive enfin sur son pubis.

Elle sursaute et elle recule. Paulus la suit et il la pousse contre le mur. Sans un mot, il introduit un doigt dans sa chatte et il commence une caresse intime, avec douceur. Son doigt va et vient dans ce con, qui devient de plus en plus moite. Sentant la jeune esclave se détendre, il retire sa main de la chatte et il pose son majeur sur la bouche de Reza pour l’obliger à goûter ses sécrétions vaginales. La jeune esclave s’exécute avec réticence. Paulus, dont les instincts bestiaux sont maintenant réveillés, s’empresse de déchirer la robe de Reza, bien inutile en ce moment, et il enlève sa tunique, qui cachait son énorme sexe. Quand Reza voit ce phallus monstrueux, elle panique et elle essaie de s’enfuir.

Paulus la maintient fermement contre le mur. Maintenant qu’elle est nue, il la soulève du sol et il amène son visage à la hauteur du sien. Il s’empare de sa bouche et il impose à Reza un long baiser.

Paulus écarte ensuite les cuisses de la jeune esclave et, tandis qu’il la tient contre le mur dans ses bras vigoureux, il dirige son majestueux phallus vers le vagin de cette esclave à la peau d’un noir caramel. Reza le supplie :

— Non ! Non ! Aahhhhhhh... Aahhhhhhh...

— Elle hurle lorsque cette blanche majesté pénètre brutalement en elle. Paulus la tient fermement contre le mur par les hanches et il entreprend alors un va-et-vient avec des coups de reins de plus en plus ravageurs.

— Aaaahh... Aaaahh...

Les cris et les gémissements de Reza ponctuent ses coups de boutoir, qui ravagent sa jeune chatte et qui en distendent les chairs. C’est la première fois que Reza, née esclave, voit un sexe aussi immense et qu’elle le sent si intensément en elle. D’habitude, elle ferme les yeux et elle fait semblant d’éprouver du plaisir lorsqu’un homme la force ainsi. Mais avec ce Romain, c’est différent. Il est grand, immense et, surtout, elle sent en elle ce sexe qui la pilonne, qui ravage son intimité et qui impose à son corps un rythme fou.

Paulus pilonne ardemment cette jeune esclave qu’il sent totalement offerte. Elle crie et ses cris l’excitent de plus en plus. Malgré elle, Reza sent que le plaisir gagne son corps, elle se sent totalement possédée et, pour la première fois, elle sent que son corps lui échappe, après sa liberté, et qu’il répond avec ardeur à l’assaut sexuel dont elle est la victime.

-Oooh... Oooooooooooooooh...

Elle jouit dans un long feulement. Son corps est parcouru de spasmes et ses muscles se contractent durant de longues minutes.

Paulus gicle au fond de sa chatte et il sent avec plaisir que ce corps d’esclave exprime son plaisir et qu’il se ramollit.

Soudain, il entend dans son dos :

— C’est ignoble ! C’est indigne d’un Romain !

Il se retourne et il se retrouve devant sa mère, qu’il n’a pas entendue approcher, tant il était occupé par cette esclave. Elle est rouge de colère. Paulus jette à Reza la robe déchirée et il la pousse rudement hors de la pièce.

Il retourne calmement s’asseoir et il fait face à sa mère, à qui il demande :

-Qu’est ce qui te prend ?

-C’est ça, ce que tu as retenu de mon éducation ?

Elle est tellement hors de contrôle qu’elle crie.

— Je croyais que tu étais un homme plus sage, plus raisonnable que ton père, qui m’a humiliée durant des années avec ses maitresses et ses esclaves. Maintenant toi, tu te comportes comme lui ! Quelle honte, quelle déception…

Paulus s’emporte et son regard s’injecte de sang.

-Silence, femme ! Baisse le ton quand tu me parles.

Agrippine, qui connaît ce regard chez son fils, recule et elle se calme soudain.

— En plus, tu choisis une souillon noire pour te déshonorer encore plus. Je veux tuer cette vermine de Lydia qui a osé introduire cette vermine dans la maison. Quant à elle, je vais l’envoyer travailler aux champs.

Elle parle d’un ton acide, mais plus calme cette fois-ci.

-Tu ne tueras personne et Reza n’ira nulle part. Que je sache, c’est moi qui dirige ici et je peux faire tout ce que je veux…

-Tu as réveillé toute la maison en forniquant avec cette esclave ! Tu m’as réveillé…

-Suffit, mère ! Je ne suis pas ton mari. Je couche donc avec qui je veux et quand je veux. Tu es ici chez moi. Je t’avais proposé une autre villa comme résidence, mais tu as refusé... Alors, si tu veux rester ici...

Paulus lui indiquant la porte et dit :

— Ferme-la et va te coucher... Allez, dehors !

Agrippine, qui voit cette colère froide recule encore et elle se dirige vers la porte.

— Mère, malgré tes reproches envers père, je sais que tu étais content de l’avoir... Demain, je te trouverai un homme qui s’occupera de toi, un esclave qui te sera exclusivement dévoué.

— Mais…

— Tais-toi ! Je ne veux plus rien entendre

Encore plus rouge qu’à son arrivée, Agrippine sort de la pièce et elle s’éloigne, la mort dans l’âme.

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