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La pause

Chapitre 1

Lesbienne

Benqi venait de finir sa matinée ; harassée par les demandes incessantes de ses patrons, elle avait un peu mal à la tête. Pour se changer les idées, elle décida d’aller faire un tour dans Orléans. Se remémorant sa dernière balade, elle ressentit une légère contraction dans son bas-ventre, son sexe se lubrifier…

Non, se dit-elle, pas aujourd’hui : la semaine dernière, j’ai eu trop de mal à me concentrer l’après-midi !

Après s’être acheté un sandwich, elle s’engouffra dans le centre commercial afin de se mettre à l’abri du vent qui venait de se lever et de la pluie qui, espérait-elle, attendrait qu’elle soit revenue au bureau pour laisser tomber ses larmes. Elle déambula lentement dans la galerie marchande, jetant un œil discret aux vitrines tout en dégustant son sandwich, qu’elle ne tarda pas à finir.

Encore 1h ½ avant de reprendre le travail, se dit-elle en regardant sa montre ; alors autant en profiter en flânant dans les boutiques… Repérant l’enseigne d’une célèbre marque de lingerie, elle s’y dirigea en prenant l’air de celle qui recherche quelque chose de précis sans le trouver.

Tout en entrant dans la boutique, elle lança un regard circulaire et constata qu’il n’y avait personne dans la boutique en dehors de la jeune vendeuse blonde. Se disant bonjour chacune vaqua à ses choix… La vendeuse finissait d’étiqueter de nouveaux articles ; Benqi découvrait sur les étals les sous-vêtements, tous plus beaux et colorés les uns que les autres. Au détour d’un rayonnage, elle découvrit un superbe ensemble porte-jarretelles en satin noir associé à un soutien-gorge à nœud et un peignoir court, également en satin. Le string proposé était des plus subjectifs car il proposait une face avant en fine dentelle qui s’avérait ne rien cacher.

Remarquant l’attrait soudain pour l’ensemble, la vendeuse se présenta à Benqi…

– Bonjour ! Je m’appelle Fanny ; il est magnifique, n’est-ce pas ?

– Oui, lui répondit Benqi en souriant, mais le prix doit être également « beau »…

– Voulez-vous l’essayer ? Cela ne vous engage en rien et puis, comme on dit souvent, l’essayer c’est l’adopter ! répondit Fanny en riant de sa plaisanterie.

– Oui, pourquoi pas…

Ayant choisi les bonnes tailles, elles se dirigèrent vers les cabines d’essayage.

Benqi, en se déshabillant, se rappela sa dernière visite dans une cabine… Et c’est à ce souvenir que, nue, elle se contempla dans le miroir. Sa main remonta vers ses seins et caressa ses tétons qui aussitôt durcirent tandis que son autre main se mit à masturber son clito… Le plaisir et la promiscuité avec la vendeuse derrière le rideau accélérèrent son plaisir.


Fanny, trouvant le temps un peu long, s’approcha du rideau pour demander à sa cliente si les articles convenaient en taille quand elle entendit de faibles gémissements. Aussitôt, elle entrouvrit le rideau, pensant à un malaise ; et quelle ne fut pas sa surprise de découvrir sa cliente se masturbant, entièrement nue, à demi allongée sur le banc de la cabine. Les yeux clos, cette dernière ne se rendit pas compte de l’inopportune intrusion. Ayant vérifié que personne n’allait entrer, Fanny se retourna vers la cabine et y pénétra. S’étant agenouillée, elle écarta la main de Benqi pour recueillir avec sa langue le fluide corporel qui s’écoulait de la vulve gonflée et largement ouverte. Benqi eut tout d’abord un sursaut de surprise, mais le plaisir était si fort qu’elle ne repoussa pas cette langue qui lui procurait tant de bien-être.

Fanny aimait faire des cunnilingus bien plus que des fellations ; elle n’avait d’ailleurs que peu d’attirance pour les hommes, d’où son bonheur de travailler dans une boutique de lingerie féminine. Tandis que sa langue cheminait le long de ce sexe si délicieusement rasé, sa main se faufila sous les fesses de Benqi pour y glisser le majeur jusqu’à la corolle du petit trou. Aussitôt ce dernier s’ouvrit à la caresse, si bien qu’il en devint presque aussi lubrifié que son partenaire de la reproduction.

Tant et si bien qu’au bout de quelques secondes seulement de ce traitement des plus intimes, Benqi se mit à gémir de plus en plus fort ; et sur une brusque contraction de tout son corps, elle poussa un cri rauque, aussitôt étouffé par la main de Fanny qui était aux anges de voir tant de plaisir et de jouissance au féminin.


Laissant Benqi reprendre ses esprits, Fanny fila rapidement dans l’arrière-boutique pour se passer un peu d’eau sur le bas du visage afin d’effacer les traces de stupre féminin et d’avaler un chewing-gum mentholé pour en cacher l’odeur si reconnaissable. À son retour, elle découvrit une Benqi qui finissait son essayage ; elles convinrent ensemble que, bien qu’allant parfaitement, il serait sage d’en essayer d’autres. Cependant, à grand regret, Benqi fit remarquer que l’heure tournait bien trop vite et qu’il lui fallait repartir au bureau.

Fanny lui nota non seulement les références du modèle essayé, mais également son numéro de portable au cas où sa cliente souhaiterait un essayage « particulier », dit-elle avec un clin d’œil, mais aussi les jours où elles seraient plus tranquilles pour les essayages. Tout en la remerciant de son accueil « parfait », Benqi tint, plus de temps qu’il n’en fallait pour récupérer le sésame noté, les doigts de Fanny dans les siens tout en la fixant d’un regard qui fit rougir la jeune vendeuse.

Se promettant d’y revenir un midi, Benqi sortit de la boutique en se précipitant sur son téléphone mobile afin d’appeler Lawrence, son mari, pour lui narrer sa belle aventure jusqu’aux moindres détails et lui proposer de venir faire un tour prochainement un week-end pour lui montrer Fanny.


Une fois de plus, l’après-midi fut difficile pour la concentration, mais un sourire persista malgré tout jusqu’en fin de journée, seule marque visible du plaisir pur et intense qu’elle avait éprouvé.

Le soir, l’évocation de cette rencontre avec son mari provoqua dans le couple un intense moment de plaisir endiablé que leurs sens exacerbés et émoustillés ne tardèrent pas à leur procurer.


Mais là est une histoire, que peut-être nous vous raconterons un jour.

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