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Pauvre Suzanne

Chapitre 1

Divers

Voici l’histoire d’un viol sordide commis à plusieurs et qui est librement traduite et adaptée d’un auteur anglo-saxon (Etats-Unis) inconnu. Qu’il en soit quand même remercié ici.

PAUVRE SUZANNE.

La nuit venait de tomber en ce lundi. Suzanne donna un baiser à son mari sur la pas de la porte au moment où, agent de sécurité au casino, il la quittait. Elle regarda la voiture démarrer, tourner au coin de la rue et disparaître dans la nuit. Elle rentra à l’intérieur tout en commençant à se déshabiller pour revêtir sa nuisette transparente, faire un brin de toilette et se mettre au lit. Avec soulagement, elle défit l’agrafe de son soutien-gorge et libéra une paire de seins nacrés et opulents. Elle les frotta de satisfaction pour faire disparaître les traces disgracieuses et un peu douloureuse des élastiques. Elle se regarda dans le miroir de la salle de bains et parut satisfaite de ce qu’il lui renvoyait : une belle plante d e28 ans, élancée, pleines de courbes et creux, des seins qui tenaient tous seuls avec de larges auréoles légèrement foncées qui accentuaient le rouge de ses mamelons dardés qu’elle caressa légèrement

Une faim dévorante de faire l’amour la tenaillait et elle n’avait pas réussi à convaincre son mari avant son départ de combler son attente. Rêveuse, elle laissa ses mains errées sur ses mamelons. Elle fit descendre sur ses cuisses et ôta son pantalon en découvrant une culotte d’un rose coquin et translucide qui laissèrent deviner leurs contour des lèvres de son vagin. Un doigt s’y aventura en suivant le tracé de sa fente. Une petite tâche d’humidité se fit voir sur le devant de ce frêle rempart. Elle soupira un peu plus fort en regrettant de ne point avoir de sexe mâle tendu de désir à sa disposition. Elle enfila sa nuisette blanche et la rabattit sur ses cuisses. Cependant son doigt fureteur ne sembla guère disposé à abandonner ses pianotements par dessus sa fente qui s’humidifia davantage. Elle se laissa tomber à la renverse sur le lit et poursuivit ses activités manuelles en songeant que son époux ne serait pas de retour à la maison avant demain matin, 6 heures. Une douce somnolence commença à l’envahir tandis qu’elle emprisonna ses mains dans sa fourche en les plaquant sur son sexe. Cependant la moiteur de sa vulve s’accentua et son esprit vagabonda sur l’image d’un pénis triomphant et écarlate de tension. Elle gémit et poussa un petit cri dans ce rêve qui revenait assez régulièrement ces derniers temps. Elle se réveilla en sursaut tandis que des mains avides parcouraient son corps. Non, elle ne rêvait pas, une présence était bien réelle à ses côtés.

Elle hurla et une main calleuse et énorme étouffa vite son cri qui mourut dans sa gorge. Elle écarquilla ses yeux de frayeur en voyant, la bouche bâillonnée, en voyant trois masses sombres qui tournaient autour de son lit, dans sa chambre à coucher. La lumière qui dispensait le réverbère extérieur lui permit de se rendre compte qu’il s’agissait de trois noirs !

? Ferme ta gueule, sale petite salope ! ! ! Sinon gare à toi ! On va te faire souffrir. Tu as saisi ? ? murmura une voix à son oreille tandis qu’une autre ajouta : ? enfin, un peu quand même ! ? et des éclats de rire fusèrent dans la chambre pendant qu’on lui enfonça un bâillon de tissu dans la bouche dont, à l’odeur, elle reconnu qu’il s’agissait de l’une de ses petites culottes. Des mains la firent rouler sur le ventre et ses poignets furent entraver dans son dos avec son soutien-gorge et ses chevilles liées avec la cordelette de sa robe de chambre. On l’empoigna un peu rudement, on la souleva et elle se retrouva jeter sur les épaules de l’un des trois bonhommes comme un vulgaire paquet de linge sale.

Une main glissa sous sa nuisette qui la protégeait pas du tout et se plaqua contre sa croupe qu’elle flatta ? nous allons savourer ce festin dans peu de temps, les amis ! ? et la petite troupe sortit de la maison. Après s’être assuré que personne du voisinage ne put être le témoin de cet enlèvement nocturne, elle fut balancer sans ménagement sur le siège arrière d’une voiture et l’un de ses ravisseurs prit place à ses côtés, les deux autres s’installant à l’avant. Elle se débattit et essaya de crier, mais son bâillon et ses entraves rendirent vains toutes ses tentatives. Elle s’attira une remarque méchante : ? tu vas la fermer ta sale gueule de pute ou je t’éclate les dents. Sale conne. ? Une violente claque vint battre sa croupe que dévoilait sa nuisette qui s’était relevée dans sa chute sur le fauteuil de la voiture et la fit sursauter d’indignation. et puis des autres : ?ferme ton clapet ou il va t’en cuire, crois-moi, connasse ! ! ? Elle fut jeté sur la plancher du véhicule tandis que des larmes commencèrent à couler sur son visage. La voiture démarra et quitta le quartier calme et tranquille où elle vivait depuis maintenant plus de trois ans. La voiture roula longtemps, longtemps, ce qui lui sembla des heures.

Durant le trajet, la main qui l’avait fessée, caressa à présent et éhontément ses fesses. La main qui s’appesantit sur sa croupe avait des doigts longs et fins qui se faufilèrent partout dans son entrejambes, effleurant perversement sur sa vulve humide. La main glissa sous la culotte et un doigt serpenta entre les lèvres molles et moites. Le doigt aventura ses trois premières phalanges, se frotta aux parois chaudes et la masturba allègrement un bon moment. Le sexe féminin clapota d’humidité. la masturbation cessa enfin, mais une poigne tira sur ses cheveux et lui releva la tête en arrière. Durant cette opération, elle sentit le déplacement d’un poids sur la banquette. En redressant de force son visage, elle se trouva nez à nez avec une queue d’ébène énorme et érigée dans toute sa splendeur. Son tourmenteur, approcha son visage de son pénis et le frotta sur son visage du menton jusqu’à son front, l’enroulant parfois dans ses cheveux défaits. La longueur et la grosseur de ce mandrin au gland surdéveloppé l’effrayèrent en même temps qu’elles la fascinèrent. Les prémisses de son foutre pulsèrent sur son méat et laissèrent des traces visqueuses sur son visage blanc comme le linge.

? Ecoute-moi, salope. A présent, je vais te retirer ton bâillon et tu vas me sucer. Ne t’avises ni de crier ni de me mordre. Montre un peu des talents de suceuse de bites ! ! ? Il lui ôta son bâillon et elle aspira une grandes goulée d’air. Elle refusa obstinément d’ouvrir sa bouche et de prendre la queue tendue entre ses lèvres. Il lui tordit méchamment une poignée de cheveux, arrachant quelques touffes. La douleur la fit hurler instantanément. Il en profita pour pousser sa queue entre ses lèvres ouvertes. La masse de ce paquet de chair noire lui déboîta presque la mâchoire. Ses lèvres se distendirent autant qu’elles le purent. L’envahisseur lui coupa le souffle. Les efforts qu’elle déploya pour ne pas étouffer sous ce nouveau bâillon de chair vivante le firent s’enfoncer davantage encore dans son palais. Il était si imposant qu’elle crut un instant que sa dernière heure était proche. Par chance, la position dans laquelle elle était placée ne facilita pas l’avalement de cette couleuvre gigotante sinon elle aurait rendu son dernier soupir sur la queue d’un noir ! La main masculine libéra ses cheveux et descendit sur sa queue pour aider à la faire entrer dans la gorge de la femme. Elle secoua sa tête pour se soustraire à cet avalement forcé et douloureux. Elle eut l’impression que ses yeux jaillissaient de leurs orbites tandis qu’inexorablement le pénis poursuivait sa course dans sa gorge. Pour humiliant qu’il fut, le traitement dont elle était l’objet commença à l’émouvoir et elle sentit une plus grande humidité sourdre entre ses jambes. En début de soirée, elle souhaitait une bonne queue, mais pas de celle qu’elle avalait en ce moment et pas dans ces circonstances.

Cependant, son violeur se servait de ses lèvres comme d’un sexe. De sa main, il se guidait en poussant de plus en plus en lançant des cris rauques. La verge tressaillit dans la bouche de Suzanne et elle supposa que l’éjaculation était proche. Elle se révolta à l’idée d’avaler le sperme de cette brute qui la violentait sans égard. Tout son être se révulsa à cette idée. Elle n’avait jusqu’à présent jamais avaler de semence masculine bien qu’elle se livra très tôt à des fellations sur ses petits camarades dès le collège, pas même celui de son mari. Elle acceptait bien que ses copains ou son mari lui éjaculassent entre les seins qu’elle tenait en coupe au moment de la décharge, mais pas plus. Mais comment s’opposer à l’inéluctable ? Elle entendit au-dessus de sa tête le souffle de plus en plus précipité du type qui s’agitait entre ses lèvres. Il lui sembla que la queue s’allongeait encore dans sa bouche. Les gémissements du type se firent plus forts et plus hauts. Et puis, une première salve de semence épaisse, chaude et lourde vint lui heurter le fond du palais. Le piège était refermé. Elle n’eut d’autre alternative que de déglutir cette offrande sous peine de mourir étouffée. Les salves suivantes la firent hoqueter.

Une voix venue de l’avant vrilla son esprit en déroute : ? Hé, l’ami, ne l’épuise pas trop ! Ils y en d’autres qui attendent leur tour. Tu n’as as oublié ? ? Accablée, elle entendit la voix de son tourmenteur répondre : ? Hé, tu sais qu’elle a deux autres trous non ? Cette salope est suffisamment chaude pour nous contenter par ce froid qu’il fait dehors. ? Il la repoussa sur le plancher où elle s’écroula avec un goût pâteux et salé dans sa bouche maculée. Les mains revinrent tâtonner son corps et farfouillèrent une nouvelle fois dans sa fourche. On ne lui avait pas remis le bâillon et elle put respirer plus librement. Cependant, la précarité de sa situation ne lui échappa plus. Elle s’interrogea sur le sort qu’on lui réservait ainsi que le lieu où on la conduisait. La voiture s’arrêta enfin et les portières s’ouvrirent. Elle fut de nouveau soulevée sur des épaules. Elle entrevit à peine autour d’elle un endroit isolé faiblement éclairé et peu ou pas de ces bruits rassurants de la vie de tous les jours alentours. La voiture stationnait tout contre une vielle et grande bâtisse paraissant abandonnée. La troupe s’engouffra dans un passage qui, il y a bien longtemps, devait ressembler à un perron et gagna l’intérieur. Ils se retrouvèrent dans une pièce sale sordide de crasse. Là elle fut balancée comme du vieux linge sur un sofa déformé et défoncé par endroit. A présent, malgré la lumière chichiteuse dispensée par une faible ampoule qui se balançait à un fil au plafond, elle put mieux détailler ses ravisseurs. Ils ne devaient guère être plus âgés de 20 ou 30 ans. C’étaient des gars bien bâtis, puissants et solides. Leur peau avait une couleur noire prononcée, presque bleutée. Une certaine veulerie se peignait sur les traits de leurs visages parcourus de tics incessants et inquiétants.

? Voila qui est fait. Et quel est ton nom salope ? ? éructa l’un des gars en montrant des chicots noirauds.

? Suzanne ? répondit-elle mécaniquement en regardant apeurée celui qui l’apostropha.

Il accentua son rictus, dents retroussées ? Suzanne, la petite caille blanche Suzanne. Ton pourri de mari, nous a foutu dehors du casino nuit la dernière. Comme des chiens ! Ce n’était pas très gentil de sa part, d’autant que nous venions de toucher le jackpot. Non, vraiment pas très sport de sa part. Aussi, il nous paru tout à fait juste que nous cherchions à compenser un peu nos pertes. Donc, nous avons de nouveau joué, entre nous bien sûr, et nous avons encore une fois toucher le gros lot. C’est toi notre gain, salope. ?

? Quand on te sera passé dessus, les uns après les autres et autant de fois qu’on le voudra, le petit vermicelle de ton blanc-bec te paraîtra un cure-dents après nos grosses queues. ? Cette grasse plaisanterie déclencha leur hilarité. Elle les vit se dépouiller de leurs vêtements à toute allure. Les verges énormes, tendues et violacées qu’ils exhibèrent lui firent ouvrir des yeux ronds de frayeur. Elle songea immédiatement au calvaire de ses lèvres lorsque un peu plus tôt elle avait du en sucer une dans la voiture. Que penser alors, s’ils mettaient à exécution leurs menaces de tantôt, et rien dans leur comportement ne semblait contredire ce fait, du traitement qui serait réserver à son puits d’amour.

Sa peur se transforma en panique lorsqu’elle vit celui qui semblait être le chef de bande se diriger vers un buffet bancal, ouvrir un tiroir et en extraire un couteau immense de boucher. Un tremblement incoercible agita son corps qui n’échappa pas à l’homme armé du couteau.

? Cool, chérie. Ne t’inquiète pas ! Il va juste me servir à découper tes fringues qui seront désormais inutiles pour tes nouvelles occupations. ? Et sadiquement, il se mit à couper les brettelles de sa nuisette dont le haut s’abaissa lentement sur sa poitrine et chuta mollement sur le sol.

? Wouah ! Mes aïeux quelle paire de lolos laiteux elle se paye ! ! ! ? jubila-t-il en empoignant ses seins en coupe et en les soupesant dans des mains aussi grosses que des battoirs. Des doigts tirèrent férocement sur ses mamelons qui se dressèrent de douleur et la firent se cambrer pour diminuer la douleur qui se répandait en elle. Elle fit une grimace : ? S’il vous plaît, arrêtez. Je ne vous ai rien fait. Je n’y suis pour rien dans toute cette histoire. Si mon mari vous a fait du tort, il faut vous en prendre à lui. ?

Ils ne prêtèrent guère attention à ses supplications : ? Justement, voilà notre vengeance. Nous allons baiser sa pute. Nous allons te foutre si fort et si dur que ton petit con de mari ne pourra jamais plus te satisfaire. ? Sur ce, le couteau se glissa entre son ventre palpitant et sa culotte qu’elle entreprit de lacérer vicieusement. Des doigts farfouillèrent l’entrée de sa vulve, lissèrent sa fente et défroissèrent ses nymphes. Les doigts frottèrent jusqu’à être couvert d’une mince pellicule de jus féminin.

? Voilà une chatte bonne à manger. Je me demande si je ne devrais pas la grignoter et m’en régaler. ? et il éclat d’un grand rire sonore en lui enfonçant son doigts profondément. L’introduction l’électrisa. Des mains la poussèrent au sol où elle se retrouva à genoux, le doigt fureteur toujours enfoui en elle. Les verges noires impatientes flagellèrent son visage en feu. ont commencé à frotter son grand robinet noir au-dessus de son visage.

? Nous allons enseigner à cette chienne comment s’occuper de nos bites ; ? et elle ressentit une douleur cuisante traverser son postérieur qui la fit plonger tête en avant sur une bite tendue devant son visage. Une lanière de cuir continua à s’abattre en cadence sur ses fesses qui prirent vite une teinte rouge sang. La douleur assaillit son corps de toutes parts, elle commença à sombrer dans une sorte de divagation comateuse, au-delà de la douleur. Elle râla bouche ouverte ce que mit à profit la bite pour ouvrir ses lèvres et étouffer ses cris. Le gland boursouflé franchit le faible rempart de ses dents et elle ouvrit désespérément sa bouche sur le noud qui l’envahissait. les coups redoublés sur sa croupe firent tomber son ultime résistance. Ils s’arrêtèrent enfin et, résignée, elle s’abandonna leurs caprices pervers. Des mains caressèrent ses fesses surchauffées et douloureuses des coups reçus.

Si elle n’apprécia le traitement subi pas son postérieur, elle commença à s’accommoder de l’intrus qui s’était fourré entre ses lèvres. Elle suça comme une mort de faim la queue qui lui distendait les lèvres, fit mouvoir sa langue sur le gland dont elle commençait à apprécier le goût et la texture. Sa langue tourbillonna tandis que le type dans sa bouche donnait de grands coups de bassin avec des han de bûcheron. Les liens qui entravaient encore ses chevilles furent défaits, libérant ses jambes qui furent largement disjointes. Une verge tendue se pressa entre ses cuisses ouvertes. Elle eut également les mains libres qu’elle laissa retomber sur le sol pour mieux raffermir sa position. Elle put ainsi mieux résister à la charge de la queue qui ouvrait sa chatte. La verge progressa lentement entre les parois veloutés et étroites du vagin, comme si elle prenait garde à ne pas l’endommager. Mais la poussée irrésistible du pénis en elle lui donna l’impression de faire craquer ses parois intimes. Elle se tortilla pour atténuer l’impression de déchirure. Cependant la queue continua sa lente progression qui ne s’arrêta que lorsque les testicules du violeur vinrent battre son périnée. Pendant ce temps, la queue dans sa bouche fut avalée jusqu’aux couilles qui ballottèrent sur son menton. Le gland se blottit au fond de son gosier qu’il obstrua et déforma. Les poussées de la queue dans son vagin lui avaient fait empaler la bouche sur la queue. Celui qu’elle suçait lui saisit la tête entre ses deux battoirs et la fit aller et venir de plus en plus vite sur sa hampe rigide. La queue tressauta et raidit dans sa bouche. Un torrent de sève bouillonnante qu’elle tenta, tant bien que mal, de déglutir envahit son palais. Le type se retira un peu d’entre ses lèvres ne laissant que son gland. Tandis que des salves chaudes heurtaient son palais, elle tendit la langue pour recueillir les grosses gouttes de pluie séminale. Elle rouvrit sa bouche en grand et avala dans un râle la queue qui continua à se vider dans sa gorge.

Son vagin avait englouti la totalité du chibre jusqu’à la matrice. Les parois internes distendues, elle ressentit totalement la présence virile qui la bourrait comme un coin. Les testicules du second bonhomme vinrent buter contre les lèvres vaginales difformées de manière obscène et taquinèrent son clitoris érigé. Le ballottement des testicules à l’entrée de sa vulve et sur son bouton firent chavirer ses sens tandis qu’un orgasme s’amoncelait sous son crâne. Jamais à ce jour, un sexe masculin n’avait autant investi son étroit vagin. Elle s’étonna même de l’élasticité de ses parois internes qui surent s’adapter à cette formidable pénétration. Vagues après vagues, elle un plaisir primaire, abject la submergea. Son sexe ventousait le pal infernal qui le perforait. Elle voulut happer l’air mais sa bouche était toujours encombrée du noud qui dégorgeait sa substance odorante et salée. Elle se rejeta sur ce morceau de chair à peine flacide et enfouit ses lèvres jusqu’au pubis masculin. L’homme finit d’éjaculer dans sa bouche et se retira étonné tout de même de la voracité de la femme. Une autre queue tendue et dure investit sa bouche ouverte et momentanément délaissée.

? Non, mais ! Regardez cette salope ! Elle adore faire des pipes à des nègres ! ! ! Qui eut cru çà de cette chienne. ? et il lui estoqua la gorge en soufflant comme un phoque. Les coups de boutoir du baiseur dans son dos se firent plus rapides, plus puissants. Il ahana à chaque allées et venues qui soulevaient le corps consentant et ouvert de la femme. Les va-et-vient humidifièrent les muqueuses vaginales. Suzanne souleva ses fesses pour mieux accompagner la répétition rapprochée de l’empalment de son vagin, ses genoux se soulevant à chaque coups de bassin du type derrière elle. Le sexe de Suzanne sembla vivre une vie propre, autonome. Il encaissait les martèlements de la queue foreuse avec contentement. Le type précipita encore ses va-et-vient et ensemença le vagin en poussant des cris inarticulés. Le foutre jaillit avec violence et elle en ressentit les saccades jusque dans son estomac. Elle haleta comme une chienne et modula un cri haut perché et long. Elle jouit à son tour huilant d’une cyprine abondante le mandrin qui la pistonnait.

Un vide immense se matérialisa dans la chatte de Suzanne lorsque la queue se retira. Tout juste ressentit-t-elle la douleur de ses parois vaginales distendues. Elle n’eut même pas le temps de reprendre son souffle. Une autre queue, celle de celui qu’elle avait sucé en premier, plongea dans la béance maculée de son vagin largement ouvert. La nouvelle verge qui la planta, la remplit autant, sinon plus, que la précédente. Elle grimaça un peu tant ses chairs étaient à vif. Elle couina quand son nouveau baiseur se mit à lui claquer les fesses en cadence de ses allées et venues. La queue logée dans sa bouche sembla s’allonger et grossir encore. Elle la lécha amoureusement en ronronnant et en fermant les yeux. Elle se gava de son odeur, de son goût. Les deux hommes se mirent à coordonner leurs mouvements et celui qu’elle suçait éjacula copieusement au fond de sa gorge. Il se retira et elle eut le plus grand mal à retrouver une respiration normale la chatte toujours investie par un piston qui se mouvait en cadence. La bouche désormais libre, ses gémissements suivis de cris stridents purent se faire entendre. Tout son être participait à cette fête des sens et elle se mit même à remercier son con de mari de lui avoir permis en définitive de révéler au grand jour cette part inconnue et obscure de sa sexualité. Bien qu’elle trouvât leurs manières de faire primitives et rugueuses, elle se dit qu’elle était en train de vivre une expérience formidable, unique et pour tout dire inespérée.

La verge plongée dans son vagin éclata à son tour. Elle resserra ses muscles vaginaux pour pomper la sève qui jaillit en flots continus. Elle redressa son corps qu’elle plaqua son dos contre le torse de celui qui lui remplissait le sexe de sa semence. Nuque calée dans le creux de l’épaule de l’éjaculateur, elle cria, cria à se faire péter les cordes vocales. Orgasme après orgasme son corps tressautait contre le torse musculeux. Quand il se retira enfin, elle retomba avachie et sans force sur le sol. Les yeux vitreux, le souffle court et saccadé, elle revécut en pensée la succession d’orgasmes qui la firent mouiller comme une fontaine. De l’ouverture béante et rouge de son vagin s’écoulèrent des filaments de foutre glaireux qui recouvrirent sa toison pubienne. De sa bouche ouverte, des filets de sperme s’échappèrent de la commissure de ses lèvres gonflées et glissèrent sur sa poitrine. Alanguie et rêveuse, elle songea avec un sentiment de honte qu’il sera désormais bien difficile à son crétin de mari de pouvoir la satisfaire avec sa petite queue chétive.

A ce stade de ses pensées, elle entrevit que l’un des trois ravisseurs avait repris la ceinture de cuir qu’il faisait tournoyer au-dessus de sa tête.

? Non, s’il vous plaît, pas çà ! ! ! Je ferai tout ce que vous voudrez. Je saurais satisfaire le moindre de vos désirs ; Mais, s’il vous plaît ne me battez pas. ? et elle fit glisser ses mains sur ses seins tendus qu’elle empoigna, elle tritura, étira jusqu’à la douleur ses mamelons turgides et rouges. Ses mains continuèrent sa progression sur son corps, dépassèrent on ventre plat et haletant, et empaumèrent sa chatte dégoulinante de sperme. Elle y plongea deux doigts qu’elle ressortit couvert d’une pommade de couleur douteuse et s’en caressa le corps en remontant vers son visage. Elle suça l’un après l’autre avec une expression salade ses doigts pommadés.


? Tu oublie vieille pute que ton sale bonhomme a besoin d’une bonne leçon qu’il ne soit pas prêt d’oublier. quelques rappels visibles le feront réfléchir à l’avenir. ? et la ceinture de cuir s’abattit une nouvelle fois sur elle. Une véritable pluie de coups qui laissa des traces sanguinolentes ici ou là sur sa peau blanche. Elle se débattit, gigota, se convulsa. Les coups continuèrent de pleuvoir la faisant vibrer de douleur chaque fois qu’elle heurtait sa chatte, ses fesses ou son anus. Elle roula sur le plancher sale de l’appartement pour essayer d’échapper à cette correction imméritée. Peine perdue. Tandis qu’elle tentait de s’extraire de cette correction, elle se retrouva le nez au sol et les fesses largement exposées à la convoitise de ses ravisseurs. Ils bandèrent derechef.

? Hé ! Voyez-vous ce que je vois ? Il y a encore un trou que nous n’avons visité ? dit son tortionnaire en visant de manière vicieuse le sillon qui séparait ses fesses. ? Il est temps que nous nous en occupions. ?

Une peur panique s’empara de Suzanne à l’idée que le puits resserré de ses reins allait subir un outrage que personne, jusqu’à présent, n’avait osé ! La pensée qu’une grosse, grande et longue barre noire allait lui déchirer l’anus la fit sangloter puis pleurer à chaudes larmes. Elle s’imagina les fesses largement écartées par des mains rudes et impérieuses, un champignon qui élargissait son mignon petit puits et ses larmes redoublèrent. Quatre mains l’immobilisèrent et lui écartèrent violemment les fesses. Une autre main se glissa dans sa chatte et recueillit un peu substance crémeuse. Son anus fut graissé de cette matière lubrifiante. Bien immobilisée, elle guetta avec angoisse l’instant où un gland massif vint se poser sur son oillet qui palpitait de frayeur. Les yeux révulsés, tétanisée, elle sentit le gland se promener sur le pourtour de son puits. Elle tenta de crisper ses muscles fessiers pour repousser l’invasion. Le gland plongea brusquement dans le puits étroit. Elle poussa un hurlement d’agonie. Le type l’encula d’une poussée rectiligne. Elle eut l’impression d’être fendue en deux par une barre à mine et que du plomb fondu coulait dans ses intestins. L’anneau serré se craquela et un peu de sang macula la queue qui se mit en mouvement dans le sphincter douloureux et sanglant. Elle happa l’air comme un poisson hors de l’eau et hulula à la mort. La queue qui la sodomisait férocement lui parut plus énorme encore que celles qui l’avaient baisée auparavant.

Le type commença à faire bouger son bassin par à-coups brefs. Des flèches de douleur parcoururent le corps martyrisé de Suzanne qui ne cessa de geindre et de pleurer. Il se retira un instant, soulageant momentanément le calvaire des intestins tourmentés. Il avait l’impression que sa queue était. ? Bordel, j’ai la queue compressée dans un étau tellement son cul est serré. Il faut que je l’élargisse un peu plus. ? Il replongea dans le trou ouvert qu’il pistonna furieusement. Suzanne couina comme une folle. Chaque aller retour dans ses intestins, lui ouvrit et élargit l’anus. Il copula dans l’ouverture à toute allure et gémit de plus en plus puissamment. Suzanne, clouée au sol par la queue qui lui perforait l’anus, souffrit davantage. Ses seins s’ensanglantaient sur le plancher rugueux à chacune des poussées du mâle. La douleur devint presque insupportable, à la faire tourner de l’oil. Elle aurait voulu sombrer dans le coma, mais les coups de boutoirs de son enculeur la maintinrent éveillée malgré elle. Puis, peu à peu, son corps dépassa le stade de cette douleur. L’ouverture de ses reins était désormais si large et si profonde que la queue qui lui frottait les parois, pistonna plus commodément. Son corps se détendit, ses muscles se relâchèrent et elle s’affala à plat ventre sur le sol, la queue toujours fichée dans ses reins. Le type releva son corps sur ses mains et continua à la fendre par des mouvements rapides et abrupts du bassin. Elle sombra enfin.

La première chose dont elle se souvint à son réveil, c’est une sensation de fraîcheur, d’humidité et d’herbe tendre. Elle ouvrit les yeux et reconnut la pelouse de sa propre maison. Elle avait été jetée là, entièrement nue et sans égards, le corps endolori, ses orifices ouverts, saignants et clapotant de foutre. Le corps couvert de plaques de sperme séché qui lui tiraillait la peau. La poitrine douloureuse elle essaya de se relever. Chaque effort qu’elle fit lui déclencha des gémissements de souffrance. Elle rampa comme une bête jusque chez elle. Le jour n’était pas encore levé et par chance aucun voisin matinal ne se trouvait dans les parages pour voir l’état de déchéance et de perdition dans lequel elle se trouvait. Elle réussit à atteindre la salle de bains où elle voulut entreprendre une toilette minutieuse de chaque pore de sa peau. Elle regarda avec effarement dans la grande glace devant elle l’état méchamment violacé de ses nymphes, sa vulve toujours béante et suintante. Elle poussa un cri de désespoir et de honte quand en se tournant elle constata la béance immonde de anus qui laissait s’écouler une sanie infâme mêlée de foutre, de sang et d’autres matières innommables. La largeur de l’ouverture lui fit admettre que ses trois ravisseurs l’avaient sodomisée à tour et rôle et qu’ils s’étaient vidés dans ses reins.

Elle sembla avoir vieillie d’une dizaine d’années en une seule soirée. Ses traits étaient affreusement tirés, de larges cernes bistres encerclaient ses yeux rouges d’avoir versés toutes les larmes de son corps. Son corps lui-même était couvert d’ecchymoses qui tournaient à la couleur verdâtre et jaunâtre. Elle ne pourrait plus quitter sa maison de quelques jours, ni recevoir de visites de parents ou d’amis. elle songea un instant à appeler un médecin mais elle se ravisa rien qu’à la honte qui l’accabla à l’idée d’avoir à décrire toutes les turpitudes qu’elle avait subies et endurées au cours de la nuit. Elle se jeta sur le lit et s’endormit instantanément en attendant le retour de salopard de mari, la cause principale de ses tourments.

Lorsqu’il revint au petit matin chez lui, il trouva sa femme ainsi. Après qu’elle lui eut fourni les explications, détaillées et précises, de sa nuit, il tempêta, vociféra, hurla, voulut appeler la police, une ambulance, la conduire à l’hôpital. Elle s’y opposa farouchement en lui révélant que ? si l’envie les prenait de prévenir qui que se soit, alors ils reviendraient et recommenceraient à s’occuper de Suzanne. Ils le feraient sous les yeux de mari. Ils la baiseraient, la sodomiseraient, se feraient sucer, la battraient. Bref, ils se serviraient d’elle comme d’un trou à bites et d’une outre à pines. ? et, ayant achevé son discours, son regard se fit songeur et dériva vers trois grosses queues noires qu’elle aurait pour elle seule.

Amoureusement, il la redressa sur le lit et voulut la prendre entre ses bras pour la conduire dans la salle de bains et faire lui-même sa toilette. Il eut un sursaut de dégoût lorsqu’il vit, écrit au feutre noir, sur le haut de son dos ces mots horribles : ? CETTE SALOPE DE PUTE BLANCHE ADORE SE FAIRE DEFONCER LES TROUS PAR DES QUEUES DE NEGRES. ? Des larmes brillèrent dans ses yeux et il l’emporta dans la salle de bains pour effacer toute trace de souillure sur son corps profané. Il ignorait, l’imbécile, que les évènements de cette nuit avaient été une révélation et qu’ils contribueraient à exulter la sexualité refoulée de Suzanne.



Aris

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