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Le pêcheur et la pêcheresse

Chapitre unique

Erotique

La journée d’été s’annonçait très chaude. Aussi, ce matin là, Françoise avait-elle décidé d’aller marcher le long de la rivière, en toute tranquillité, avant de se réfugier dans sa maison de campagne, à l’abri de la chaleur. Sa peau de rousse supportait mal les rayons ultra violet et le soleil, pas encore haut, lui permettrait de déambuler sans souffrir. Dans cette zone rurale reculée, on ne rencontrait jamais grand monde et Françoise se sentait en parfaite sécurité à marcher seule, son mari Bernard restant à bricoler à la maison. La cinquantaine dynamique, elle progressait d’un bon pas, heureuse de sentir son corps toujours en mesure de répondre à la demande. Mais la chaleur montait et au bout d’une demi-heure, elle transpirait déjà. L’eau voisine se montrait tentatrice. Le courant était faible, l’ombre rafraichissante et elle profita d’une sorte de petite plage pour se déchausser et se rafraichir les pieds. Comme elle était en short, elle s’avança pour se baigner les mollets et le bas des cuisses. Une irrépressible envie de glisser tout son corps dans l’onde paisible la saisit. Elle revint sur la plage, jeta un regard circulaire et se déshabilla entièrement avant de plonger avec volupté. Elle adorait se baigner à poil et éprouver la sensation incomparable que procure la nudité dans l’eau fraiche. Cette matinée était donc l’occasion rêvée. Elle se laissa porter par le faible courant, nagea sur le dos pour découvrir les arbres sous un angle inhabituel, revint en brasse avec quelque effort et batifola encore quelques minutes pour rejoindre la petite plage et ses vêtements.


C’est alors qu’elle éprouva un haut le coeur. A côté de son short, son tee shirt, son slip et son soutif se tenait assis un type rigolard avec sa canne à pêche.

— Je ne m’attendais pas à découvrir un aussi joli poisson, plaisanta-t-il.

Françoise s’enfonça dans l’eau pour masquer ses seins et fulmina :

— Allez-vous en ! Laissez-moi tranquille ou je crie.

— Vous pouvez crier, il n’y a personne à moins d’un kilomètre. Mais rassurez-vous, je ne vous veux aucun mal.

— Alors, fichez le camp !

— Mais dîtes-donc, j’ai autant le droit que vous d’être là. Et d’ailleurs, vous avez chassé les poissons avec vos éclaboussures.

— Au moins, tournez-vous pendant que je sors et éloignez-vous de mes vêtements.

— J’ai une meilleure idée. Je vais me déshabiller moi aussi, comme ça on sera à égalité.

Françoise en resta coite. Et de fait, l’homme commença à se dévêtir, révélant un corps musculeux et velu ainsi que des organes génitaux pesants. Françoise eut soudain froid et se mit à agiter ses bras pour se réchauffer alors que l’homme entrait dans l’eau et développait un crawl puissant à contre-courant. Françoise en profita pour gagner la rive, mais l’homme se retourna et lança un sifflement admiratif à la vue du corps totalement dévoilé de la rousse.

— Félicitations madame, votre peau ivoire se marie merveilleusement avec la rousseur de votre intimité. Mais au lieu de vous habiller tout de suite, vous feriez mieux de vous sécher un peu.


Françoise lui lança un regard furibard en enfilant son slip qui, de fait, soulignait sa vulve plus sûrement que si elle avait été nue. L’homme éclata d’un rire sonore et sortit de l’eau, les couilles en bataille et le pénis pendant. Mouillé, il apparut à Françoise encore plus athlétique et elle se dit qu’à tout prendre, elle aurait pu tomber plus mal qu’avec cet homme qui, au fond, prenait la situation avec humour. Elle se rhabilla néanmoins à la hâte, lança un salut au pêcheur, et s’enfuit.

********

Arrivée chez elle, Françoise prit une douche et se changea mais se garda de conter l’incident à son mari. Nue devant la glace de sa salle de bain, elle s’examina sous toutes les coutures. Qu’avait-il donc vu, ce type ? Un corps de quinquagénaire pas trop mal conservé, avec des seins tenant encore bien la route, des fesses avec un poil de cellulite, peut-être un peu grosses, mais bien galbées, des cuisses un peu larges, bref, pas un corps de déesse, sûr et certain, mais pas trop moche non plus. Et le type avait su l’apprécier, ce qui était au fond assez flatteur, car il lui rendait bien une quinzaine d’années. Et un beau mec, il fallait bien l’admettre. Elle eut une pensée fugitive pour son costume trois pièces, vraiment un beau costume, il devait assurer, le gars. Elle chassa très vite cette pensée malsaine, ayant ressenti une pointe de chaleur dans le bas-ventre qui ne la trompa pas. Elle avait envie de baiser et se promit d’attirer Bernard entre ses cuisses pendant la sieste.


Le soir, c’était la fête au village et le couple s’y rendit plus par désoeuvrement que par intérêt. Alors qu’il déambulait dans les rues, Françoise tomba nez à nez avec son pêcheur, qui sirotait une bière à la buvette en compagnie d’autres hommes.

— Eh madame, rebonjour, vous êtes bien rafraichie ?

Françoise bafouilla une banalité avant de s’esquiver, non sans avoir lâché un sourire. Bernard l’interrogea :

— Qui c’est ce type, tu le connais ?

— Euh, non, enfin oui, je l’ai rencontré en me promenant, c’est un pêcheur, on a, euh, discuté...

— Il me parait bien familier.

— C’est un gars du coin, ils sont comme ça, tu le sais bien, c’est sympa non ?

— Mouais...

La discussion en resta là. Françoise éprouva un étrange sentiment. Elle n’avait pourtant pas commis l’adultère mais elle avait fait comme si...

*********

Le lendemain matin, comme il faisait aussi chaud que la veille, Françoise décida de renouveler la même opération. Avec le secret espoir, non formulé, de revoir son pêcheur. Elle en avait rêvé toute la nuit. Son côté un peu bestial l’avait profondément troublée, quoi qu’elle ait pu penser. Et c’est le coeur battant qu’elle reprit le chemin de la veille. Ainsi en va-t-il de la nature humaine. Cette femme mûre a priori rangée était devenue une femelle en chaleur allant au mâle de manière irrésistible. Son bas-ventre gouvernait ses pas plus sûrement que sa tête. La sieste crapuleuse de la veille avec son mari n’avait fait qu’exacerber son désir d’être remplie par ce jeune type puissant et viril. Elle avait à peine couvert un kilomètre qu’elle le repéra, en short, dans l’eau jusqu’à mi cuisses, le fil de sa canne sous une frondaison, concentré. Françoise s’assit discrètement derrière lui et l’observa jusqu’à ce qu’il découvre sa présence.

— Tiens, vous voilà vous ? N’allez pas vous baigner maintenant, hein ? Je pêche.

— Et pourquoi pas ? Vous m’avez bien dérangée, vous, hier.


Et aussitôt, avec un culot qui la surprit elle-même, elle se déshabilla entièrement et se mit à patauger près du pêcheur en riant aux éclats. L’homme se mit en colère, du moins une colère plus feinte que réelle. Il moulina son fil, déposa sa canne sur le rivage en pestant, et lança :

— Puisque ma pêche est foutue, je vais me baigner avec vous.

Et il se déshabilla lui aussi entièrement. Françoise n’était qu’à moitié surprise. Elle se mit à nager dans une zone plus profonde, comme pour fuir, mais l’homme la rattrapa en deux brasses, la prit par le pied puis à la cuisse et à la hanche et l’enlaça de ses bras puissants. Elle se débattit mais de plus en plus mollement, d’autant qu’elle avait très nettement senti le contact du pénis contre sa cuisse. Et quand il chercha sa bouche, elle ne déroba pas et les deux langues s’enroulèrent. Françoise perdit complètement la tête.


 Certes, elle n’avait pas toujours été d’une fidélité irréprochable à son mari. Son goût prononcé pour l’activité sexuelle lui avait parfois fait commettre l’adultère, mais sans mettre son couple en danger et d’ailleurs, depuis quelques années, elle s’était assagie, considérant que son corps ne lui permettait plus ce genre de fredaines. Mais le pêcheur lui avait montré le contraire en la sifflant comme une midinette et au fond, cela l’avait rajeunie. Maintenant, elle avait besoin de baiser avec ce type, là, tout de suite, sans attendre. Quand elle sentit qu’il bandait contre elle sous l’eau, elle lui prit la bite à pleine main et le branla aquatiquement. Sans transition, l’homme la poussa contre le bord, la mit à quatre pattes les genoux dans l’eau et l’enfila sans coup férir. Françoise couina, à la fois surprise d’une telle rapidité et ravie d’être honorée aussi virilement. Les mains de l’homme allaient alternativement de ses hanches à ses seins qui ballottaient sous les assauts puis l’homme s’interrompit, figé mais toujours aussi raide. Alors, Françoise vint le chercher à grands coups de hanches, lui signifiant sa totale adhésion et lui jetant par dessus l’épaule un regard énamouré et un sourire radieux. Cela incita l’homme a mieux la voir.


 Il se retira, la guida dans l’herbe, s’allongea et l’invita à venir le chevaucher. Françoise adopta alors sa posture préférée, celle où elle sentait le mieux la bite : les pieds au sol, elle s’empala lentement, jambes fléchies et laissa sa croupe monter et descendre sur le dard puissant, du gland jusqu’au pubis, dans un mouvement d’ascenseur qui la fit rapidement jubiler. De son côté, l’homme se concentrait pour ne pas éjaculer, tant le spectacle de ce corps généreux à la teinte ivoire, si habile à coulisser sur sa bite, et le claquement sec des deux peaux chaque fois qu’il la pénétrait jusqu’à la garde, le mettaient en extase. Malgré la fatigue occasionnée sur ses cuisses par les flexions répétées, Françoise tint longtemps la position, s’arrêtant, recommençant, vissant son antre sur le pénis avant de se relever comme pour profiter à fond de sa longueur. L’homme n’en revenait pas d’une telle adresse, bien éloignée de ses maitresses habituelles.


Il eut alors envie de la récompenser en effectuant tout le travail. Cette fois, ce fut elle qui se retrouva dans l’herbe, cuisses grandes ouvertes sur une vulve juteuse. Après l’avoir visitée de sa langue, histoire d’allonger un peu le coït, l’homme saisit ses pieds nus, les embrassa, les lécha et finalement les écarta avant de s’enfoncer une nouvelle fois en elle et de la mitrailler de coups de bite, les yeux dans les siens. Subjuguée, Françoise lui encercla les reins et se servit de cet appui pour lui renvoyer la balle. Il ne serait pas dit qu’elle était une partenaire passive. Une grande houle agita les deux corps joints par leur sexe. Françoise se mit à proférer des mots incompréhensibles qui signifiaient son total abandon. Chaque coup de bite la faisait décoller du sol herbeux où sa peau ivoire et sa crinière rousse se détachaient, accentuant la frénésie de l’homme. Le lieu s’emplit de cris et de râles, d’interjections et d’onomatopées du plaisir sexuel et quand Françoise lança "maintenant, maintenant", l’homme expulsa un flot de sperme qui arrosa à la fois la peau de sa maitresse et l’herbe de leur lit de nature. Françoise le prit aussitôt dans sa bouche pour en tirer les derniers sucs, comme un élixir de jouvence. Elle y mit une telle conviction que l’homme se demanda si elle n’allait pas le faire rebander.

Mais elle lui sourit, l’embrassa, lui prit la main et l’entraina vers la rivière où le couple se plongea avec volupté. Apaisée, Françoise se laissa aller dans le courant, la tête rêveuse...

****

Deux jours plus tard, Françoise et son mari s’en retournaient à leur domicile principal, fin des vacances oblige. Craignant d’alerter son mari, elle n’était pas retournée marcher au bord de la rivière et n’avait pas davantage rencontré son amant fugace dans le village. Lorsqu’elle revint sur les lieux quelques semaines plus tard, elle fut tentée de retrouver sa trace. Mais comment se renseigner sans alerter ? D’autant qu’elle ne connaissait même pas le prénom de son fougueux baiseur qui l’avait tant fait jouir. Le temps passa et malgré de nouvelles marches au bord de la rivière, pleines de nostalgie, elle ne revit jamais le pêcheur. Chaque fois qu’elle passait près de la petite plage, elle ressentait une petite contraction dans le bas-ventre, comme un manque. Mais elle hâtait le pas et poursuivait son chemin. Peut-être était-ce aussi bien ainsi : un moment de folie érotique sans lendemain.

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