Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 6 351 fois
  • 21 J'aime
  • 15 Commentaires

Pédossier

Chapitre 1

La rencontre

Divers

— Cette histoire ne décrit pas de relations pédophiles ou abusives, mais évoque ma rencontre et ma relation avec un pédophile. Le sujet peut en déranger certains, je préfère prévenir. Aucun enfant n’a été touché dans un rayon d’un mètre cinquante lors de l’écriture de ce témoignage -


Damien est, et sera sûrement mon histoire la plus fraîchement écrite. Je l’ai rencontré il y a quelques mois, en approche de fin de confinement et pendant une période plutôt compliquée, mais qui ne nous fera pas plonger dans le misérabilisme. Enfin pas tout de suite, je crois.


Remettons les choses dans leur contexte et vos cons de sexes dans leurs chausses quelques instants. J’avais arrêté il y a « peu » des relations relativement abusives m’unissant à des vieux messieurs aux multiples souffrances érectiles. Je tirais alors une réelle satisfaction et jouissance à abuser et détruire psychologiquement ces malheureux, mais la tournure que prirent les choses fit pousser des chaînes dans mon jardin secret. Je décidais donc de couper court à ces relations, et de sourire par moi-même plutôt que de voler ceux des autres.


J’ai une relation compliquée avec Internet. J’y ai beaucoup cherché sans savoir ce que je cherchais, et beaucoup trouvé sans savoir ce que j’y gagnais. Par curiosité, je n’ai jamais vraiment été branchée par le virtuel, je me mis en tête de chercher un plan sur différents chats pour adultes. Bien qu’ils soient évidemment érotiques, par adultes entendez peuplés par des cinquantenaires adultères ou médiocrement célibataires plutôt que par la jeunesse de Tinder. L’idée me semblait originale, les approches l’étaient beaucoup moins. L’ennui vint vite et laisse place au jeu, à la provocation affublée d’une pointe de méchanceté gratuite. Mon grand plaisir était de voir des hommes mûrs m’approcher, moi appât de 22 ans, et apprendre après quelques minutes de discussion que j’en avais 15 ou 16. Les voir hésiter, me voir confiante et discrète, puis céder à l’interdit. La plupart ne semblaient vouloir que fantasmer, et déguerpissaient bien vite lorsque j’annonçais ne chercher que du réel. Mais d’autres restaient, insistaient, s’exposaient. Le but n’était pas ici de les exposer ou les intimider, Internet est et restera un nid à pédophiles et je refuse de croire qu’une quelconque intervention de ma part pourrait y changer quoi que ce soit. Si une mineure se retrouve sur un chat semblable sans le recul nécessaire pour repérer un pédo, je blâme ses parents pas le pédo. Bref.


C’est sur un site semblable que je rencontrais Damien.

Il ne correspondait pas au profil classique du père de famille en quête de nouveautés dans son couple nul ou fantasmant sur sa jolie fille. Il incarnait un tout autre archétype qui m’était jusque alors inconnu (ce n’est pas faute d’avoir côtoyé des gens bizarres dans ma véritable sexualité adolescente) : le jeune échangeant de la confiance en soi avec des filles proposant de l’affection au rabais. Handicapé, gras, puceau à 25 ans et affublé du célèbre excès de gentillesse avec les femmes, Damien se sentait condamné dans son rôle d’ami vierge. Impossible d’envisager la moindre relation avec son entourage, sa réputation ou ses peurs le suivaient.


Il semblait avoir trouvé une solution dans le virtuel. Pas avec des femmes lambda bien entendu, la recherche d’une sexualité directe s’avérait trop vite onéreuse et frustrante. Ses dates étaient soit imaginaires soit désastreuses, par manque d’expérience. Ce qui nous effraie doit être fait d’une façon naturelle, pas forcée par dépit. Il servait donc de chevalier blanc à de jeunes adolescentes complexées. Sincèrement innocent (bien que louche au premier abord), il les abordait avec empathie, les rassurait, leur assurait qu’elles étaient magnifiques - les bêtises habituelles. Le vice de ces relations était bien plus insidieux qu’un prédateur. Les complexes de deux partis s’auto-alimentaient.


Une fois convaincues de leur supposée beauté, les jeunes filles cherchaient une validation plus appuyée dans cet « homme de confiance » en entrant dans un jeu de séduction avec lui. Il y gagnait alors l’affection tant recherchée et continuait à les flatter. Sans qu’il ne s’en rende vraiment compte, la démarche innocente lui permettant de parler normalement à des filles, le transformait peu à peu en réel prédateur. L’abus de compliments était devenu abus de confiance et serait probablement devenu abus sexuel s’il avait eu plus de courage. Son déni vis-à-vis leur différence d’âge était assez incroyable.


J’ai 22 ans et un corps de jeune femme. Mais j’ai déjà couché avec des hommes plus mûrs dans mon adolescence, en cachette évidemment. Je pense donc que je savais être crédible dans ma démarche. Je lui exposais mes stratagèmes, mon début (déjà bien amorcé) de sexualité, sans trop entrer dans des détails vérifiables. Le poisson ferra facilement et il me donna un réseau sur lequel le contacter – et à terme, lui envoyer des photos, même si la demande n’était pas explicite. Il était crédule. Si habitué à avoir le pouvoir qu’il n’aurait pas envisagé se croire dindon de la farce. Un pseudo nude marquée de son pseudo et de son prénom suffit à briser les dernières barrières. J’étais devenue Hajar, 16 ans, déjà un corps de femme et des envies, malheureuse en famille et en amour. Très complexée. Le plus compliqué fut de lui cacher mes ivresses et d’échapper à certains de ses flicages. Mais la relation se fit peu à peu. Une fascination plus sadique que curieuse revint me chatouiller les narines. Je retrouvais le plaisir mauvais de mes « vieux » avec lui, j’aimais arroser l’arroseur.


J’étais sûrement devenue sa relation la plus... intense. Il me comparait sans vergogne aux autres, allant jusqu’à affirmer que certaines de ses protégées avaient un corps plus formé que le mien (pas de quoi me faire complexer, je voyais clair dans son jeu, mais l’ego en prenait toujours un petit coup à l’idée qu’il s’envisage crédible). De rassurant, il était devenu parfois moqueur, comme pour s’assurer que j’ai toujours besoin de ses compliments, que j’associe l’idée de ma beauté à sa seule existence. Et je lui fis croire que c’était le cas. Mes nudes se firent plus intenses, mes crises de jalousie aussi. Je tolérai de moins en moins la présence d’autres filles dans son « harem ». Il me disait ne plus leur parler, puis oubliait ou feignait d’oublier, et continuait de nous comparer, de me montrer leurs photos (je rêvais de les retrouver et leur dire de se méfier, ce n’était pas la partie la plus sympa de l’expérience – mais ma rancœur grimpait au moins). Après trois semaines de bla-bla, j’exigeais enfin une rencontre.


Il m’avait vue nue et marquée de son prénom, m’avait parlé au téléphone, connaissait tout de ma vie, était tout pour moi dans ce monde qui me détestait. Comment pouvait-il refuser de me rencontrer alors que nous étions voisins ?! Il ne pouvait pas. Pas sans assumer de ne me parler que par besoin d’amour et d’une sexualité feinte. Bémol, nous n’étions pas réellement voisins. Par chance, je disposais d’un pied-à-terre, ou plutôt d’un pieu à tire près de chez lui. Je me dépêchais donc d’aller me faire baiser là-bas pour pouvoir mieux niquer mon cher Damien. Mon appartement ? Celui de mes parents ! Impossible d’y aller sans éveiller leurs soupçons. Mes vêtements ? Je viens d’une famille plutôt aisée et j’aime me sentir adulte. Ma méconnaissance de la ville ? Un père ultra-protecteur et religieux (pratique d’être rebeue) qui surveillait mes sorties. Le tout complétait plutôt bien mon bagage d’adolescente à la sexualité aussi cachée que les complexes de son corps. Pour l’anecdote, je lui disais détester mes cicatrices (facile y en a plein), mes seins (pratique), ma taille et... mes clavicules.


La rencontre fut étonnante. Le plus compliqué fut de feindre la « rougeur d’une jouvencelle face à l’armure de son chevalier ». De me rajeunir sans filtre aussi. Je pense qu’il eut des doutes, mais décida de prendre le pari, quitte à se faire casser la gueule pour une vidéo YouTube si c’était un piège. La réalité était trop farfelue pour être considérée. De mon côté, je me retrouvais face à un homme étrangement moins laid que sur ses rares selfies. Comme quoi, l’angle et la lumière jouent beaucoup. A l’exception d’une main collante refusant de quitter mon genou, le rendez-vous se passa sans accroc. Je lui accordais même un baiser, sûrement son premier, au moment de nous quitter. Puis vint le silence radio. Message après message, je le vis devenir fou. J’étais enfin sûre d’être une relation dont il ne pouvait pas se séparer. Il y eut les tentatives de me dénigrer, puis les insultes, puis les excuses et les suppliques. Ce cycle se répétait inlassablement.


« De toute façon, tu me manques pas, qui aimerait une balafrée ? Je te demandais des nouvelles que par politesse après notre rendez-vous. Je parle à des plus belles.

T’es qu’une grosse merde pour m’ignorer comme ça sale pute. J’étais sûr que c’était un piège, vous vous êtes bien foutus de ma gueule.

Excuse-moi, c’est juste que je ne comprends pas. Tu es ma meilleure amie...

Je t’en supplie réponds moi. Juste un message. Je veux comprendre. »


Un coup sec. Le bluff final. Sortant mes plus belles larmes, je lui écrivis un faux dernier SMS. Un long pavé aussi niais qu’accusateur. Je l’aimais, mais je ne pouvais plus supporter ces autres filles. Je savais très bien qu’il leur parlait encore, mais je ne le voulais rien que pour moi. Je voulais le voir plus souvent, m’afficher avec lui. Pouvoir l’aimer ! Clou du spectacle, je m’étais à nouveau embrouillée avec mes parents et j’étais partie vivre chez un ami. Mes parents s’en foutaient et je m’étais rarement sentie aussi mal aimée... Pauvre biche vulnérable que j’étais.


Deux heures. C’est tout ce qu’il fallut pour qu’il me propose de vivre avec lui. Ce que je refusais. C’était trop tôt, trop rapide. Mais au moins, nous n’aurions plus à nous cacher.


---------------------------------------------------


Avec du recul, toute cette opération s’est passée très vite, trop vite pour ne pas être suspecte. Je pense qu’avec un pédophile plus classique, je n’aurais pas été crédible. Mais je crois que son déni et l’agressivité de ma démarche ont balayé toute rationalité dans cette relation. Je me refusais peu, mais bien à lui. De plus, avoir entamé ma sexualité de façon cohérente (car vraie) bien plus jeune que son propre âge avait sûrement un côté fascinant. J’étais une salope intrigante et crédible. Jusqu’aux derniers moments de notre relation, morte incomplète et restée assez frustrante pour que je décide de la relater ici.

Diffuse en direct !
Regarder son live