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Pendant la lecture.....

Chapitre unique

Erotique

Pendant la lecture ……


Marie est une jeune comédienne célibataire de trente ans. Ses yeux bleus, son corps svelte, sa poitrine menue, son fessier rebondi, ses jambes fuselées et sa chute de reins vertigineuse procurent à cette jeune femme blonde un charme, une beauté, une sensualité et une douceur sans fausse note. Sa voix suave agrémente l’atout séduction qu’elle dégage naturellement et qui ne laisse pas la gente masculine sans réaction.



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Chaque semaine, j’organise à la Mine, un café-théâtre dont je m’occupe, des soirées littéraires, j’offre ainsi la possibilité à un auteur, un écrivain de dévoiler ses derniers écrits. Pour ce faire, je fixe un rendez-vous à l’auteur afin de préparer l’événement autour de son dernier roman, lors de cette réunion, nous décidons, planifions, du déroulé de la soirée, de la lecture que je propose à l’assistance. Comme un rituel immuable, à chaque fin de réunion préparatoire, je referme mon cahier, mes dossiers, remet de l’ordre dans les livres déballés sur la table et termine cette bréviaire autour d’un verre en complète détente.



Nous sommes, l’auteur et moi en train de discuter de la rentrée littéraire qui se profile quand mon regard est attiré par un homme, au comptoir. Je détaille cet inconnu, vêtu d’une chemise blanche, surmontée d’une cravate turquoise, une main active sur son téléphone portable, un petit sourire en coin, depuis combien de temps cet homme est-il assis ici ? Depuis combien de temps m’observe-t-il ainsi à l’oblique ?



J’ai beau chercher, je suis certaine de n’avoir jamais vu cet individu qui me trouble profondément. Je suis distraite, nerveuse, mon corps ne sait plus comment se comporter, manque soudain de naturel. Pour récupérer une attention déviée, pour dissimuler mon agitation, je me mets à parler, parler, je noie l’auteur qui m’accompagne sous un flot de paroles. Mon émoi est en alerte, j’ai soif, j’ai chaud, je suis nerveuse, fiévreuse. Pour échapper, le temps d’un instant aux possibles interrogations de l’auteur sur mon changement de comportement, je lui propose de prendre un dernier verre.



Je me lève, enlève mon gilet et me dirige vers le bar afin de nous servir un rafraichissement. Je passe alors près de lui, dans mon sillon, ses yeux me râpent. Je réalise que la jupe que je porte est bien trop courte. Elle ne couvre pas décemment mes jambes, rien ne me protège. L’inconnu lorgne sur la naissance de mes fesses avec une insistance folle, je sens le poids de son regard me déshabiller et me déstabiliser. Malgré qu’il soit seul au comptoir avec pour seul ami un verre de bourbon, autour de lui se dessine un cercle invisible mais vers lequel je suis irrémédiablement attirée, entraînée, propulsée par une force invisible, attrayante mais également effrayante.



Feignant l’indifférence totale, je me ressaisis, occulte de mes pensées les plus tourmentées cet homme qui me chavire, qui me captive. Je retourne à ma place, reprends le cours de mon échange avec l’auteur. Je me concentre, focalise sur l’œuvre, la thématique du roman, mais rien n’y fait. Le temps se disloque, j’ai beau parler, parader, je sens les yeux de mon bel inconnu me mettre à nu. L’onde de son regard, le bleu perçant de ses yeux me traverse, me renverse, me bouleverse. Je ne contrôle pas, ne maîtrise pas l’intrusion sensuelle et voluptueuse de cet homme. Il joue, s’amuse, se gargarise du pouvoir de son intense regard pénétrant.



Je dois mon salut à la sonnerie de mon portable qui me rappelle que je dois filer. J’enfile mon gilet, rassemble mes affaires, prends congés du romancier et me dirige vers la porte de sortie. Lorsque je passe, ses yeux s’accrochent à nouveau sur moi, ils me détaillent précisément et avec une certaine insistance. Mise à mal par la profondeur indécente de son regard appuyé, j’ai envie de partir en courant, de m’enfuir, de disparaître, mais au lieu de cela et contre toute attente, je laisse traîner, vagabonder mon regard sur lui. Je rentre dans son diabolique jeu.



Une fois chez moi, dans mon lit, je repense avec une pointe de regret à cet inconnu, à cet improbable chamboulement interne qui me perturbe. Pour la première fois je me laisse porter, je laisse cette délicate sensation me prendre, me posséder insidieusement. La perte de mes moyens devant un parfait inconnu émeut mon corps, qui ne tarde pas à manifester un intérêt sans équivoque pour cet homme dont je ne connais rien. Une douce et envahissante chaleur de bien-être parcoure l’échine de mon corps, je me sens comme transportée vers un état second ou se mêle envie, désir et vision érotique.



Le lendemain, vêtue d’une jupe plissée beige, d’un chemisier blanc, d’une parure string, soutien-gorge assortie à la couleur de mon chemisier et de bas auto-fixant, je me rends à la Mine. Mon cœur bondit et se serre en voyant que mon inconnu est à nouveau là, assis à une petite table, près des vitres qui donnent sur la rue passante. Du comptoir, je l’observe à loisir, je le scrute dans le moindre détail, j’analyse ses faits et gestes. Son visage n’a rien perdu du mystère de la veille, il déguste un verre de vin et semble attendre quelqu’un si j’en juge à sa façon de regarder dans la rue. Les choses semblent être revenues à la normale, au point de me demander si cette troublante excitation de la veille n’est pas uniquement le fruit d’un désir, d’un fantasme inavouable. Je récupère les textes dans mon sac, range mes affaires comme à mon habitude dans un coin du bar et descends me préparer et vérifier si la salle est prête. La soirée littéraire qui se profile dans la salle en sous-sol du petit théâtre est composée en plusieurs parties. Je vais lire des extraits d’un roman, suivie d’une rencontre avec l’écrivain et la traditionnelle séance de questions, réponses clôturera la soirée qui j’espère sera une réussite. Cette soirée à double objectifs est importante pour moi, dans l’assistance seront présent des éditeurs qui pourront proposer à l’auteur du roman une coopération singulière, des journalistes, des critiques littéraire, ainsi que des metteurs en scènes, qui potentiellement subjugués par mes talents de narratrice m’offriront un rôle même minime dans une prochaine pièce de théâtre.



A l’heure indiquée sur le programme, le public arrive par grappes, par groupes et s’écoule lentement. Il se disperse dans les travées, s’installe, parcoure les quelques informations sur l’auteur et son roman. Les lumières se baissent, le silence se fait et je me lance dans l’arène. J’entame les premiers mots, je redresse la tête et deux secondes me suffisent pour deviner, dans mon champ de vision, la silhouette de l’homme à la cravate turquoise. Il descend lentement les marches et se poste derrière l’escalier, debout dans l’ombre comme pour passer inaperçu.



Sans aucune raison, mes tempes me bourdonnent, mes mains tremblent, ma vision se trouble, mon corps s’échauffe. Je souffle, me reprends et m’applique maintenant dans la narration de l’extrait du roman. Je joue ce qu’il faut jouer, je laisse planer quelques silences, j’accentue plus ou moins l’intonation de ma voix, je joins à ma lecture une gestuelle, j’embarque le public et je captive son attention. Je jette de temps en temps, des coups d’œil à l’assistance, en prenant soin d’éviter le regard de l’homme. Je me plonge dans mon rôle, je rends la lecture de cet extrait ludique et vivante. J’ai beau faire, je sens ce regard me pénétrer, cette chaleur qui glisse sur ma peau. Je m’impatiente, mes sens sont rivés aux ombres du fond de la pièce. Je poursuis ma lecture, je joue la représentation jusqu’au point final de ma narration, le silence puis les applaudissements d’un public visiblement conquis se font attendre. L’auteur monte sur l’estrade, me remercie chaleureusement de la visibilité que j’offre à son roman et je m’éclipse. Je me réfugie dans la petite loge pour reprendre mes esprits et me libérer de cette tension érotique et sensuelle qui m’inonde depuis la veille. Dans le miroir, j’affronte mon regard interrogateur, noue mes cheveux et reste là longuement la tête entre les mains. Puis soudain, dans la glace, mon reflet croise ma conscience téméraire qui me répète sans cesse.



— Vas-y ! Fonce ! Tu verras bien.



Sortant de ma loge, je me glisse discrètement au fond de la salle et vais m’asseoir dans l’escalier. Mon inconnu est là juste derrière moi, à quelques centimètres de mon corps et de ses émotions et de ses vibrations. Je sais qu’il me regarde, qu’il m’espionne, qu’il ne se gêne pas pour me dévorer des yeux. Alors exprès, comme pour le narguer, comme pour l’affronter dans un duel que je sais perdu d’avance, j’allonge mes jambes et courbe ma nuque. Quelques secondes, quelques minutes passent. Comme tout est absolument calme, normal et que rien ne se produit, qu’il ne se manifeste pas, qu’aucune action entreprenante de sa part ne se fait sentir ou ressentir, j’ose comme une effrontée, une dévergondée un regard vers lui. Je visse mes yeux dans les siens, le fixe avec arrogance, défiance et provocation. Mais mon inconnu ne bronche pas, ne me regarde pas, m’ignore complétement, visiblement absorbé, obnubilé par ce qui ce passe sur la scène. Je me retourne, écoute avec une remarquable assiduité, les débats, les échanges.



C’est un souffle fade contre mon oreille qui me sort de la causerie. Un doigt froid passe lentement sur ma nuque, il dessine une sinusoïdale, cette caresse impromptue, osée et téméraire me fait frissonner. Ma gorge s’assèche, une boule se forme dans mon estomac, j’ai soudainement chaud. Des doigts fouinent mes cheveux et mon chignon s’écroule, ma longue chevelure blonde et bouclée s’affaisse sur mes épaules. Je vais pour me relever quand je suis saisie au poignet, me forçant à plier vers l’arrière mon bras, pour me faire toucher, palper du doigt la toile souple d’un pantalon. Sous ma main, je sens une proéminence enfler, gonfler qui repousse le tissu fin du vêtement. J’essaie d’échapper à cette emprise, mais une terrible brûlure à l’épaule m’arrête. Je veux me retourner pour voir, comprendre, mais l’homme derrière moi doit être un expert car la même douleur m’en empêche. Il presse ma main sur son pantalon, je sens le relief bandé d’un sexe en érection qui désire sortir, s’évader de sa prison de soie trop étroite pour lui. L’inconnu ouvre sa braguette, extirpe son sexe et le glisse entre mes mains. Je pourrais le griffer, lui broyer ses testicules, hurler, crier, tenter de m’échapper, de m’extraite, mais la torture qu’il inflige à mon épaule bloque, réduit à néant toute tentative. La douleur cuisante est telle que je crains qu’il ne me déchire un muscle. L’homme a donc toute l’attitude, pour manier ma main sur sa queue. Il fait aller et venir la douceur de ma frêle menotte sur son épais pieu qui ne cesse de gonfler et de m’impressionner. La quintessence du tourbillon d’émotion, la surprise de cette audacieuse manipulation me déstabilise au point de me faire vaciller. La fulgurance de la chose manque de me faire tomber, mais la main puissante de l’inconnu à la cravate turquoise me rattrape par la taille. L’homme me met debout à côté de l’escalier, me plaque contre le mur. La joue contre le froid de la pierre, je sens ma jupe se relever, il abaisse mon string, serre fortement mes poignets comme pour immobiliser la proie que je suis et m’encule fermement.



Ma bouche s’ouvre en grand sous l’effet de surprise, de stupéfaction, mais aucun son, bruit, mot ne sort. Mes cordes vocales sont comme tétanisées, paralysées. L’inconnu visiblement satisfait de mon silence, de ma discrétion et de mon consentement, desserre sa prise et relâche mon poignet. Sachant bien qu’il est trop tard maintenant pour crier où prévenir l’assistance et même si je reste perplexe devant la facilité et la rapidité de la pénétration que je devine préméditée par mon assaillant, je déguste silencieusement cette divine enculade qui me transcende, qui me porte vers d’autres cieux. Comme la main d’une victime qui s’accroche à son assassin, mon anus reste bridé autour de la verge de l’homme qui use, abuse et jouit de ma gaine étroite. Bien calé contre moi, il me ravage le fondement, il me soulève presque à chaque poussée. Je sens dans mon oreille, le souffle chaud de mon assaillant, il ne dit rien, se contente juste de me sodomiser copieusement en pleine séance publique. Je n’ai cure du scandale, de l’humiliation, des ragots qui puissent surgir, apparaître si quelqu’un de l’assistance venait à se retourner. Excitée, je me cambre, j’expose ma croupe à ses coups, j’accompagne ses va-et-vient de mon bassin, l’excitation qui se dégage est troublante, je suis comme une furie dépourvue de toute communication. Je perds la tête, je suis mal à l’aise devant ce plaisir qui doit rester muet mais qui me procure énormément de bien.



Il me faut vite reprendre mes esprits lorsqu’une célèbre critique littéraire s’adresse à moi pour savoir comment j’ai travaillé le texte. Je bondis, pose mes coudes sur la rambarde de l’escalier comme pour me donner une prestance, une assurance, comme pour donner l’illusion que ma présence, mon installation au fond de la salle n’a d’autre but que d’éviter le dérangement de la suite de la séance. Une centaine de paires d’yeux plissés à cause de l’obscurité sont braqués sur moi, je dois parler mais rien ne sort, le bourdon qui me ramone le fondement, qui dilate mon anus m’en empêche. Je tousse mais rien ne change, je profite d’une légère accalmie dans l’exploration de mes reins, sans que cette saillie ne cesse, je me lance. J’explique avec une verve bienveillante, que j’ai d’abord travaillé non pas l’histoire, mais les sonorités, le rythme et la musique du texte pour porter l’histoire et le poids des mots plus haut, plus loin, de façon à faire émerger une interaction, de rendre vivant l’extrait. Alors que mes explications touchent à leur fin, que les regards se détachent, je suis sidérée, consternée de ne pas avoir défaillie sous l’impulsion des coups maitrisés et calculés de mon visiteur.



L’homme reprend sa labeur plus intensément, il se retire entièrement et sitôt son gland contre mon œillet brun, il force à nouveau, sans ménagement l’entrée de ma grotte sombre et s’ensuit une déferlante, un cataclysme dont mon esprit, mon corps n’en sortiront pas indemne. Peu à peu, je perds mes idées, submergée par une indécente jouissance proche, mes seins prisonniers sont gonflés, je sens mes pointent durcir sous l’émergence du plaisir qui me déchire, me bouleverse et me transcende. Je sens la queue de l’homme durcir encore et encore. Il s’agrippe à mes hanches et me laboure avec aisance, il me culbute. Sa trique coulisse totalement en moi, mon canal étroit avale cet imposant visiteur, je suis ouverte, offerte à cet inconnu. Ses doigts se plantent dans ma chair, ses coups de reins sont plus profonds, puissants. Intérieurement, je le réclame, le supplie de me transpercer, de me prendre encore et encore avec plus de bestialité de rugosité, une lame de fond me ravage, plus rien ne compte hormis mon plaisir et cette escouade interdite. Je sens sa queue enfler, prête à exploser, à se répandre. Il me mord soudainement dans le gras de l’épaule, se tend, se crispe et gicle. Il décharge, éjacule tout en moi, au plus profond de mon étroit conduit. Sa puissante et longue éjaculation tapisse mon intérieur, les soubresauts de son sexe sont harmonieux, sa copieuse délivrance me rend folle de joie, l’ivresse de ma jouissance muette m’emporte. Dans un état de semi-conscience, toute tremblante, chancelante, pantelante et suffocante sous l’effet indéniable du plaisir, j’entends un vague merci Marie et le zip d’une braguette que l’on remonte.



J’ai à peine le temps de remonter mon string, de remettre ma jupe en place que les lumières s’allument et que la salle se mette en mouvement sous les applaudissements. L’auteur du roman m’adjoint de le rejoindre sur l’estrade et de profiter avec lui des honneurs d’un public visiblement conquis de cette soirée. Au passage on me félicite, je souris bêtement, la tête ailleurs, le ventre palpitant d’un plaisir inavouable, seul le foutre qui coule de mon fondement sur mes cuisses me rappelle à l’ordre. Sur l’estrade, à côté du romancier, je me retourne, je cherche mon assaillant, mon bourreau, mon pourfendeur, mais l’homme à la cravate turquoise a disparu dans le flot des spectateurs. Qui était-il ? Me connaissait-t’ il ? Vais-je le revoir ?



C’est la sonnerie affreuse et hurlante de mon radio-réveil qui me tire, me sort brusquement de mon profond sommeil. Comme une automate, j’éteins le monstre et c’est la tête encore embuée, le corps encore troublé que je file sous la douche.



Fin……


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