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La pension

Chapitre 1

Lesbienne

Je suis née en 1944, j’ai donc 67 ans je m’appelle Yvette et j’ai eu 3 enfants qui sont mariés, j’ai 5 petits enfants et je suis veuve depuis 6 mois, mon mari est décédé d’une crise cardiaque et j’habite un petit village de l’Indre ou je suis née.

Cette histoire est véridique et s’est passée il y a longtemps, mon mari ne serait pas mort, je ne l’aurais certainement pas racontée.

J’avais 11 ans, et pour continuer ma scolarité, je devais aller en pension à Châteauroux, puisque l’école de mon village s’arrêtait au certificat d’études.

Mes parents me placèrent donc en pension, chez les bonnes sœurs pour faire ma sixième et je n’étais pas la seule de mon village puisque ma meilleure amie était avec moi.

L’année se passe normalement, nous étions 12 filles dans notre dortoir et nous nous entendions toutes bien. Quelques fois il y avait quelques disputes, mais ça se terminait toujours bien. Pour chaque dortoir, il y avait une surveillante qui dormait dans une partie du dortoir séparée par un drap et faisait régulièrement le tour pour s’assurer que toutes nous dormions.

Le samedi au début d’après midi, nous rejoignions notre petit village par le car pour passer le dimanche en famille.

L’entrée en cinquième arriva et nous retrouvons nos places de l’année dernière, mais notre surveillante a changée, et elle n’a pas l’air d’être facile, elle nous punissait à chaque petite dispute, souvent, la punition était corporelle, mais, elle levait la punition si le soir, quand tous le monde dormait, on allait la retrouver dans sa chambre.

Bien évidemment, nous y sommes toutes passées, mais personne n’osait en parler. La première fois, je m’étais battue avec une copine de chambre et la surveillante nous punie toutes les deux. Le soir au moment de sa visite dans le dortoir, elle ne dit à l’oreille, viens dans mon lit et je lève ta punition, attends que tout le monde dorme.

Je patiente une demi-heure, je me lève sans faire de bruit et je vais rejoindre la surveillante dans son lit, je me glisse dans ses drap, elle était toute nue et retira ma chemise de nuit et ma petite culotte, m’embrassa sur la bouche et insista un peu pour que j’ouvre ma bouche pour introduire sa langue à la recherche de la mienne, elle me dit de ne pas faire de bruit et commençât à caresser mon corps et surtout ma petite poitrine, elle me demandât de caresser la sienne de belle taille, sa main descendit sur mon sexe et m’ écarta les jambes pour introduire des doigts dans ma grotte.

Je n’avais jamais fait ça et je sentis une chaleur montée en moi, mon sexe devint tout humide et sous l’action de ses doigts je commençais à jouir et elle m’embrassât afin que je ne puisse pas crier.

Je regagnais mon lit lors de sa prochaine ronde, afin que personne ne s’aperçoivent de son manège. Le lendemain, c’était le tour de ma copine avec laquelle je m’étais disputée, Faisant semblant de dormir, je vis ma copine gagner la chambre de la surveillante.

Plusieurs fois, je me disputais avec l’une ou l’autre afin d’être punie, j’avais apprécié les premières caresses sur mon corps. Un jour, je me dispute avec ma meilleure amie avec qui je suis amie depuis l’école primaire, et le soir, je me retrouve dans le lit de la surveillante pour mon grand bonheur, mais j’ai hâte d’être à demain pour que ce soit le tour de mon amie.

Le lendemain soir, je fis semblant de dormir, et mon amie Danièle rejoignit la chambre de la surveillante. Je laissais passer un bon moment, dans le noir, je me levais et sans bruit, je gagnais la chambre de la surveillante, pour les apercevoir dans le noir, malgré que je marchais sur la pointe des pieds, la surveillante m’a entendue et alors que je les regardais, elle se leva et m’attrapa par le bras en me faisant signe de ne pas crier, elle me retira ma chemise de nuit et ma culotte et m’entraînât vers le lit ou mon amie était toute nue.

Sans demander mon reste, je me couchais près de mon amie que je serrais dans mes bras et celle-ci me dit: « j’ai envie de toi.. »

Alors que nous commencions à nous embrasser, la surveillante écarta mes jambes et je senti sa langue entrer dans ma grotte, alors qu’elle masturbait mon amie avec ses doigts. Avant que je jouisse, elle avait chargé de position, j’avais ses doigts dans la chatte et mon amie connaissait ma langue. Nous jouissons ensembles et pour ne pas faire de bruit, nous nous embrassons sur la bouche, et nos langues se mêlèrent.

Les soirs ou nous étions punies, soit l’une ou l’autre, nous partagions le lit de notre surveillante ensemble. Le samedi, dans le car qui nous ramenait vers nos familles, nous nous tenions la main en les recouvrant de nos manteaux pour que les autres passagers ne s’aperçoivent de rien.

Quand les autres filles du dortoir étaient endormies, nous nous retrouvions dans le même lit pour dormir ensemble, souvent nous faisions l’amour et notre surveillante ne nous punissait plus, même, le matin avant le réveil, et à sa dernière ronde, elle venait nous réveiller pour que nous regagnions nos lits respectifs.

Un soir, nous étions toutes les trois, avec Danièle, nous étions en position de 69, ma langue pénétrait sa chatte et je sentais bien la sienne dans ma grotte, notre surveillante nous regardait dans le noir, lorsque l’on entendit la porte du dortoir s’ouvrir, D’un bond, la surveillante enfila sa robe de chambre et alla voir ce qui se passait, c’était la mère supérieure, directrice de la pension qui venait voir si tout allait bien, et après quelques minutes de discussion avec la surveillante, quitta le dortoir. A son retour, la surveillante nous dit: « Ce soir nous l’avons échappé belle, en principe, elle ne vient jamais. »

Deux jours après, alors que Danièle et moi partagions le même lit, en plein milieu de la nuit, la lumière s’alluma et c’était la directrice qui faisait une tournée d’inspection. Nous étions prises sur le faite. Elle nous demande de nous lever et nous sommes emmenées dans son bureau avec la surveillante, une autre sœur surveilla le dortoir.

La directrice fit entrer dans son bureau la surveillante en premier, nous étions sures que nous serions renvoyées et que nos parents seraient prévenues, nous n’osions pas parler, et une dizaine de minutes après, la surveillante est ressorti et nous dit; « J’ai sauvée ma peau, à vous maintenant. »

Danièle entra la première, et j’étais complètement angoissé, je pleurais un peu et au bout d’une demi-heure environ, Danièle ressorti du bureau, en me disant: « Ca ne c’est pas trop mal passé. »

A mon tour maintenant. Debout devant la directrice, et en chemise de nuit, sans rien en dessous, nous n’avions pas eue le temps de nous habiller, Elle me fit un sermon, me dit qu’elle est obligée de prévenir mes parents et que je suis renvoyer et que tous cela ne me libère pas pour autant de la punition corporelle, elle sortit de son tiroir de bureau un martinet qu’elle posa devant moi, puis me demanda de retirer la chemise de nuit, Je ne voulais pas puisque j’étais nue en dessous, mais elle insista et j’obéis tout de même. Elle se leva et alla s’asseoir sur un banc au fond du bureau, et me demanda de la rejoindre, sans précaution, elle m’allongeât sur ses genoux les fesses en l’air et commença une fessée, mais très vite je m’aperçus qu’elle ne tapait pas très fort, juste assez pour rougir mes fesses, mais pas plus, et je sentis sa main me caresser entre deux coups de lanières, puis les coups de martinet s’arrêtèrent pour être remplacés par des caresses intimes, j’écartais mes jambes, puisqu’elle avait envie de caresser ma grotte, elle introduisit un ,deux puis trois doigts dans ma chatte, caressait ma poitrine et je me laissais faire.

Elle me demanda de me mettre à quatre pattes sur le banc, ce que je fis sans attendre, elle me demanda si j’avais déjà fait l’amour avec un homme, et devant ma réponse négative, elle me dit: « Comme ta copine, je vais te dépuceler. » Elle souleva sa longue robe noire, et je découvris des bas retenus par un porte jarretelles et surtout un énorme gode ceinture fixé à sa taille, nous étions de bonnes petites salopes, mais nous n’étions pas les seules. La directrice passa un peu de salive dans ma chatte, mais les caresses m’avaient fait mouiller, et sans attendre, elle mit le gode au bord de ma grotte et l’enfonça entièrement. L’introduction me fit un peu mal, mais au bout de quelques minutes, je sentais la jouissance monter en moi.

Après avoir bien jouis, la directrice me dit: « Tu es pardonnée, je ne dirais rien à tes parents et tu resteras avec nous, mais tu devras venir toutes les semaines avec ta copine me voir à ma convenance, que la surveillante nous laissera tranquille maintenant, et qu’elle est là pour me signaler et me permettre de baiser avec des petites salopes comme vous. »

Elle m’embrassa sur la bouche, et me pria de rejoindre Danièle dans son lit et qu’elle ne nous dérangera plus.

Nous avons observé le manège de la surveillante, et très vite, nous nous sommes aperçut que ses amantes régulières, finissaient dans le bureau de la directrice. Elle devait faire cela dans plusieurs dortoirs.

Une ou deux fois par semaines, nous étions convoquées chez la directrice, mais plus jamais cela a été une angoisse, bien au contraire. Quand une de nos copines était convoquée, nous nous regardions avec un petit sourire. Une ou deux sont revenues en pleurs, mais n’osèrent pas en parler,

Puis, avec notre entrée au lycée, je me trouvais séparée de mon amie. A la fin de nos études (le BAC), nous nous sommes mariée chacune de notre coté dans le même village et nous avons été témoin l’une de l’autre. (Nous avons dis à nos maris que nous avions eues une aventure pour ne pas les inquiéter de notre non virginité)

Nos maris nous ont fait des enfants, à Danièle deux et moi trois, mais nous n’avons jamais ressenti les mêmes choses avec eux que nous ressentions ensemble. Nous sommes restées amies sans jamais faire allusion à nos relations d’adolescente. Puis mon amie Danièle à perdu son mari dans un accident de la circulation et bien évidemment, j’ai été très proche pour la soutenir dans son malheur.

Souvent, nous prenions le café ensemble et nos amours remontèrent à la surface, mais cela restait toujours dans la discussion.

Plusieurs années ont passées et la mort de mon mari, nous a rapprochés, alors que nous prenions le thé chez moi, Danièle était assise dans un fauteuil, et revenant de la cuisine en passant derrière elle, je l’enserrais dans les bras et mes mains descendirent sur sa poitrine, Danièle se retourna et me tendit ses lèvres comme quand nous étions adolescentes.

Nos enfants sont mariés et ont depuis longtemps organisé leurs vies sans nous, maintenant, libres l’une et l’autre, notre relation a reprise comme plus de quarante ans auparavant, nous sommes quand même discrètes, mais nous dormons le plus souvent possible ensemble, soit dans mon lit ou dans le sien, nos jeux sont moins torrides, mais notre amour n’a pas changé.

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