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Le père de ma colocataire

Chapitre unique

Hétéro

Le covid a bien chamboulé nos vies. Juste avant le premier confinement, j’ai loué un appartement avec une de mes collègues. Sophie et moi nous entendons très bien, mais à la sortie du confinement elle a choisi de changer de boîte. Décision a été prise de continuer à vivre ensemble.


Un jour, elle m’a informée que son père viendrait nous rendre visite. Il avait quelques affaires à régler à proximité. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle n’entende pas là qu’il allait habiter avec nous quelques jours, ni que ce serait le lendemain de cette annonce.


Donc comme tous les matins, je me suis levée tôt. J’ai préparé le petit-déjeuner. J’étais en débardeur et culotte de dentelle. Mes cheveux étaient comme toujours attachés à la va-vite en chignon. Rien de présentable, encore moins pour être présenté au père de mon amie. J’étais tout embarrassée quand la sonnerie retentit.


Sophie l’a accueillie avec empressement. Elle lui a même sauté dans les bras. Nous nous rencontrons pour la première fois. Sophie fait les présentations.


Je passe mon temps à le détailler. Il n’est pas très grand, environ 1m70. Il porte une moustache blonde assez épaisse qui lui donne un être assez vieux. Il est un peu potelé, certainement un inconvénient dû à son métier. Il arrive à me mettre rapidement à l’aise. Il me demande d’utiliser son prénom, Daniel.


Il me regarde de haut en bas. Je crois que mes vêtements en sont responsables. Quelle idée j’ai de toujours me balader pendant une heure en pyjama ? Je décide de finir mon petit-déjeuner pendant que Sophie et son père parlent.


Mon repas terminé, je m’empresse d’utiliser la salle d’eau pour me préparer pour le bureau. Je choisis avec soin mes vêtements pour ne pas refaire la même impression à notre invité. Rien d’extravagant, juste un pantalon droit et un haut coloré dont le décolleté est couvert par de la dentelle. Cela évite les regards trop insistant sur mon opulente poitrine. Il faut dire qu’un 85G pour certains cela semble être du jamais vu.


Sophie prend ma suite dans la salle de bain. Elle va y passer un long moment. Je n’arrive jamais à savoir comment elle peut mettre 45 minutes, là où j’en mets 15 quand je suis longue.


David est toujours dans le salon. En même temps, les deux autres pièces sont nos chambres à Sophie et à moi. Il lit le journal, sa chemise a les deux boutons supérieurs ouverts. Il me remarque. Me sourit. Par politesse, je lui rends son sourire. Il me demande un verre d’eau ou de jus d’orange, si nous en avons. Je le lui apporte.


Nos doigts se touchent quand il attrape le verre.


— Tu es si belle, me complimente-t-il.


Je ne sais quoi lui répondre. Mes joues sont en feu. Je ne sais vraiment pas où me mettre. Je ne reçois pas souvent des compliments. Je suis plutôt vu comme un morceau de choix à mettre dans son lit.


— Tu sens très bon, continue-t-il.

— C’est normal, je viens de me laver les cheveux, tentai-je une explication.


Mal à l’aise, je lui souhaite une bonne journée avant de m’enfuir de l’appartement. J’ai peur de ce qu’il pourrait se passer.


oOo


Je mets la clé dans la serrure, avec un peu de chance David sera parti faire une promenade. Je ne peux avoir plus tort. Il est assis sur le canapé en train de regarder la télévision.


— Bon retour à la maison, me lance-t-il.

— Merci. La journée fut-elle agréable ? le questionné-je.

— Assez, oui. Sophie ne rentre qu’à 19h, n’est-ce pas ? me répond-il.

— C’est généralement ça, dis-je en me dirigeant vers ma chambre.


Je m’enferme pour me changer. Je passe de ma tenue guindée à une tenue d’intérieure. Je porte alors mon tee-shirt préféré deux fois trop grand et un simple jeans.


Quand je reviens dans le salon, l’homme ne semble pas avoir bougé. Il tapote la place à côté de lui sur le canapé. Je vais m’y asseoir.


— Je m’ennuie quand vous n’êtes pas là, m’explique-t-il. Y a-t-il des activités à faire dans la ville ?


Je lui donne une liste des monuments, des animations du moment... La discussion continue sur des sujets sans importance.


— Ton petit ami a bien de la chance d’être avec une fille comme toi, lance-t-il de façon naturelle.

— Pourquoi dis-tu cela ? lui demandé-je en rougissant, ne sachant pas comment prendre cette remarque.

— Tu es une fille parfaite, continue-t-il.

— Vous dites n’importe quoi, David, essayé-je de le raisonner.


A cet instant, il se livre à moi sans aucun filtre. Il me parle de sa solitude, du décès de sa femme, de l’absence de Sophie... Il en vient même à me dire qu’il aime mon physique. Il aime ce que sa fille lui raconte de ma personne. Il a eu le coup de foudre dès qu’il m’a vu.


Sa main gauche se pose sur ma cuisse droite. Je ne sais pas comment réagir. J’aimerais le repousser mais il possède un charisme envoûtant. Il n’est pourtant pas le genre d’homme que je regarde d’habitude. Sa main me caresse doucement.


Il veut coucher avec moi. Je suis sous le choc. Il s’agit du père de ma colocataire, tout de même. C’est totalement inapproprié.


— David, je comprends ta solitude. Je suis flattée de l’attention que vous me portez. Mais Sophie est ma colocataire et mon amie. Nous ne pouvons rien faire, tentais-je de lui expliquer en m’éloignant de lui.

— Il n’y a rien de mal à se donner du plaisir, me répond-il. Tu te refuses au plaisir. Reste à savoir si c’est parce que tu n’aimes pas les hommes matures ou si tu penses que c’est mal parce que je suis le père de ton amie.


Je reste là sans dire un mot. Comment puis-je lui expliquer que je n’aime pas les hommes plus âgés, mais que lui m’attire malgré sa moustache, que je ne veux pas compliquer ma relation amicale avec sa fille.


— Nous ne pouvons simplement pas le faire, finis-je par dire.

— Il n’y a rien de mal à se faire plaisir. Cela reste entre toi et moi. Personne n’a besoin de savoir, m’explique-t-il. Puisque tu es aussi attirée par moi, prends ton temps. Penses-y toute la nuit. Si tu as envie de tenter l’expérience, alors demain appel ton travail pour dire que tu es malade. J’annulerai alors tous mes rendez-vous pour me consacrer à ta personne. Si tu ne souhaites pas avoir du plaisir, tu iras simplement au bureau. Je ne parlerai jamais de ce qu’il aurait pu se passer entre nous.


Tout le reste de la soirée, j’ai fait bonne figure. Participant aux conversations, jouant même à quelques jeux de société, avant de m’enfermer dans ma chambre.


Je passe mon temps à peser le pour et le contre. Je veux coucher avec lui. J’aime les hommes blonds, mais je les préfère plus grands, moins âgés et avec un corps plus tonique. Il est le père de Sophie. Si cette histoire se concrétise et qu’elle sort au grand jour, car les secrets finissent toujours par sortir, serais-je capable de la regarder droit dans les yeux. Mon imagination prend le pas sur ma raison. Je peux facilement imaginer David parcourant sensuellement mon corps. Sa bouche goûter mon intimité. Je m’excite rien qu’avec ces images mentales. Cela fait quelques mois que je suis abstinente, faute au Covid en partie. Alors, quand ma main passe sous ma culotte pour atteindre ma vulve, ma décision est déjà prise. Je vais vivre une expérience dangereuse.


Alors en me levant, je passe un débardeur et un short assez lâche que je ne porte qu’à l’appartement. Sophie et David sont tous deux à table. J’informe ma colocataire que je n’irais pas travailler. Je n’ose pas regarder son père de peur de voir un sourire lubrique sur son visage. Je fais mine de retourner me coucher. Mon cœur bat vite. Des images me passent en tête des futurs actes que je vais commettre aujourd’hui.


Au bout d’une petite demi-heure, j’entends Sophie dire au revoir à son père. Elle lui annonce même son horaire de retour. Il verrouille la porte. Le silence s’ensuit. Je patiente encore quelques instants au cas où Sophie aurait oublié par mégarde un objet à l’appartement.


David est assis sur le canapé. Il m’invite comme hier à prendre place à ses côtés. J’obtempère, anxieuse et pourtant excitée.


— Tous mes rendez-vous sont annulés.

— Nous avons la journée pour notre plaisir. Es-tu certaine de vouloir faire cela ? m’interroge-t-il.


Je ne peux que hocher la tête. Je ne suis pas certaine que j’arriverais à parler correctement tellement ma gorge est nouée.


Il s’approche. J’espère et crois qu’il va m’embrasser sur les lèvres. Il se contente d’un baiser sur ma joue. A mon oreille, il me souffle : “Tu es si belle. Ce n’est qu’à ce moment qu’il pose ses lèvres sur les miennes. Sa langue vient les parcourir, comme une demande à entrer. J’ouvre ma bouche. Sa langue entre. Elle semble cartographier toute ma cavité. Je commence à utiliser ma langue pour lancer un ballet. Je suce sa langue, il fait de même.


Mon visage est tenu entre ses paumes. Ma main passe sur sa poitrine. La position n’est pas la plus confortable, alors je me soulève pour m’asseoir sur ses genoux. Ses mains quittent mon visage pour venir courir sur mes cuisses. Une d’elles s’égare vers mes seins. Elle les touche à travers mon débardeur. Il ne semble pas encore s’être aperçu que je ne porte ni soutien-gorge, ni petite culotte.


Nous nous regardons. Le désir est présent en chacun de nous.


Ses deux mains sont maintenant actives sur ma poitrine. Il presse. Il pince. Je gémis. Mes mamelons sont dressés et bien visibles à travers le tissu. Il me pince les deux mamelons en même temps. Je gémis bruyamment.


Je le pousse jusqu’à ce que son dos repose au fond du canapé. J’enroule mes bras autour de son cou. Je balance mes longs cheveux sur le côté. Je recommence à l’embrasser. Mes mains courent dans ses cheveux. Les siennes malmènent toujours ma poitrine. Il rompt notre baiser pour remonter mon débardeur. Je décide de l’enlever pour lui. Mes seins exposent ainsi leur opulente grosseur. Il les reprend.


— Si gros, me dit-il.



Je lui prends la tête pour l’appuyer contre mon sein droit. Je sais que le volume de ma poitrine attire les hommes. Là, je ne veux que le sentir aspirer leur extrémité. Il ne se fait pas prier. Sa langue trace les contours de mes aréoles. Il commence à sucer comme un bébé le ferait. Il comprime ma poitrine pour passer de l’un à l’autre. De petits gémissements m’échappent.


Quelques minutes de ce traitement et j’en veux plus. Je me lève. Je me penche pour défaire sa chemise, exposant son torse poilu. Je passe mes mains dans cette toison, alors que d’habitude je préfère les hommes imberbes, cela m’excite.


Il se lève me forçant à me redresser. Il me lèche, me mordille tant la poitrine que le cou. J’ai l’impression qu’il veut me marquer.


Il tente de trouver le bouton pour ouvrir mon short. Il n’y en a pas besoin, mais ne semble pas s’en rendre compte. Alors je l’enlève moi-même. Je suis nue devant le père de ma colocataire. Je lui enlève sa chemise et son pantalon. Il ne lui reste que son slip. Sa main parcourt ma taille avant de me plaquer contre lui. Ma poitrine s’aplatit contre ses pectoraux. Cela ne semble pas lui convenir.


Il me retourne. Mon dos est contre lui. Il me caresse le ventre. Il embrasse mon cou que je courbe pour lui laisser un meilleur accès. Il le lèche, le suçote, l’agace. Une main presse un de mes seins. L’autre descend toucher mon pubis. Ses doigts jouent dans mes poils courts. Ils descendent encore vers mes lèvres intimes.


Je sens son membre contre mes fesses et dans le bas de mon dos. Je me cambre pour passer une main entre nous. Ma tête repose contre son épaule. Je réussis à l’entourer de mes doigts. Il me frotte plus fort. Je resserre ma prise. J’aime sa façon de faire. J’en veux encore plus. Je me retourne pour lui faire face.


Je me frotte à lui. Ma poitrine plaquée contre son torse, mais surtout sa bite est érigée et palpite entre nous. Son sous-vêtement me gêne. J’en fais abstraction pour parcourir son visage de mes lèvres. Nos langues se retrouvent. Mes mains parcourent sa poitrine velue. Je répète les succions et pincements sur ses tétons. Il gémit lui aussi. Mes mains glissent après moi, lorsque je m’agenouille. J’ai embrassé tout son être lors de cette descente. J’en viens à l’objet de mes désirs. Je pose mes lèvres sur son membre à travers le tissu. Je tire sur l’élastique. Le faisant claquer sur ses hanches. Il se tend. J’enlève ce rempart. Il sort. Il n’est pas grand. Il est épais avec des poils blonds qui le mettent en valeur.


Du bout de la langue, je le touche. Je parcours toute sa longueur. Il gémit encore. Mes cheveux le gênent. Il les dégage pour avoir une meilleure vision sur mes gestes. J’ai du mal à sourire avec son membre en bouche, juste le gland mais tout de même. Sa patience semble épuisée. Ses hanches se mettent en action. Il me baise littéralement la bouche. Je suis forcée de le repousser. Je ne veux pas qu’il vienne là. Je le veux dans mes plis intimes. Il se retire. Je le lèche une dernière fois sur sa longueur avant de faire de même avec ses couilles poilues.


Je me lève et l’embrasse. La passion rend ce baiser désordonné.


Il me soulève et marche. Il nous emmène dans ma chambre, m’allonge sur le lit. Il m’abonne là, sans un mot. Je me pose des questions sur ce que j’ai mal fait. Quand il revient, il tient de petits paquets. Il est allé chercher des préservatifs.


Il m’embrasse follement. Je reprends en main son membre. Il m’attrape les mains pour les maintenir au-dessus de ma tête. Il me lèche. Revient titiller mes seins. Je suis dans l’attente de chacun de ses coups de langue. Je sens son excitation se frotter entre mes cuisses. Il se retire une nouvelle fois. Je suis frustrée.


Je le regarde. Il me tend un préservatif. Sa bite est raide. Il ne me reste qu’à le mettre en place. Je profite de ce moment, pour le serrer, lui faire payer ses pauses. Une fois vêtu de ce morceau de plastique, il se frotte à mon intimité. Je lève mes fesses pour lui faciliter le chemin. Je lui montre que je suis plus que prête à le recevoir. Je gémis à la lente pénétration. Il semble vouloir capturer chacun des sons que je produis en m’embrassant. J’enroule mes jambes autour de sa taille. Je tente d’imprimer mon rythme.


Il augmente la vitesse. Il pétrit mes globes laiteux de ses deux mains. Ses lèvres ravagent les miennes. Mes mains courent sur son dos. Je prends mon plaisir... pour qu’une nouvelle fois, il s’arrête. J’ai envie de crier, de le frapper.


Il inverse nos positions. Je le chevauche. Je suis au-dessus de lui. Son membre ayant quitté mon antre, je le prends pour le guider dans ma chaleur. A la force de mes jambes, je me soulève pour retomber sur ce bâton de plaisir. Je le sens au plus profond de moi. Nos corps font des bruits obscènes. Mes seins se balancent au rythme de mes poussées. Il les empoigne. Je m’appuie sur son torse pour augmenter ma vitesse.


Mes bras ne me soutiennent plus, je m’effondre sur son torse. Mes seins pressés contre sa poitrine, je continue de me déhancher pour le pousser en moi. Nous gémissons de concert. Il s’enfonce autant que je me jette sur lui. Il me fige pour rester au plus profond de mon être. Il jouit sans que je puisse sentir son liquide me remplir. Le préservatif est quelque chose d’utile mais qui m’enlève une partie de mon plaisir. C’est frustrant. Nous allons devoir trouver une solution, surtout s’il accepte de recommencer cette expérience.


Nous restons l’un contre l’autre. Je le sens perdre de sa vigueur petit à petit. Il sort. Il me caresse doucement le dos, comme pour me remercier de ce moment. Nous sommes pleins de sueur.


Il se redresse pour se défaire de sa prison et le jeter. J’ai bien envie de le prendre en bouche pour le goûter, mais il n’acceptera pas. Alors je me lève pour l’emmener dans la salle de bain. Là, nous recommençons à nous caresser. Par chance, j’ai un stock de condom à cet endroit. Nous recommençons nos ébats, avec ce mélange de plaisir et de frustration pour moi.


Depuis que j’ai accepté ses avances, à chacune de ses visites, je passe à la casserole. A chaque fois, il refuse de le faire sans se protéger.

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