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De père en fils ....

Chapitre 1

Avec le vieux maître de maison.

Hétéro

Cette histoire est dédiée à M. de Seingalt qui m’en a donné l’idée et à son amie qui a vécu l’histoire à l’origine de l’idée …



Un échange récent de messages sur ce site, avec l’un de ceux qui me font le plaisir d’être des lecteurs assidus de mes aventures, m’a rappelé de merveilleux souvenirs et je ne peux résister au plaisir de vous les raconter. C’était il y a une quinzaine d’années, en 2005, j’avais alors un peu plus de quarante ans et avec François mon mari nous étions mariés depuis déjà plus de quinze ans. 

 

Je me souviens, tout commence un jour de début juin alors que nous sommes à table en fin de journée. François me dit alors

— Hélène, te souviens-tu de mon vieil ami Aurélien de Sailly ? Je viens d’avoir de ses nouvelles tout récemment.

Je lui réponds

— Ah oui, cet ancien camarade de lycée qui était diplomate à l’ONU il y a quelques années.

Je le revois encore, un grand et bel homme qui avait, si j’en crois les dires de François à l’époque, de nombreuses aventures extra conjugales. Lors de nos rares rencontres, chez nous ou chez eux, il n’arrêtait jamais de me jeter de longs regards concupiscents et avait, à plusieurs reprises, esquissé des gestes sans équivoque. Il faut dire que depuis mes vingt ans, j’ai toujours veillé à me maintenir en forme par une pratique régulière du sport et une attention toute particulière à mon alimentation. Je ne le regrette pas aujourd’hui car je suis, d’après les commentaires masculins, une quinquagénaire particulièrement sexy et désirable. Cela explique certainement que je puisse continuer encore aujourd’hui à me faire draguer sans vergogne par des hommes de tout âge.

François poursuit

— Aurélien vient de me contacter pour passer quelques jours avec lui en juillet dans leur résidence familiale à Ramatuelle. Il vient de vivre un divorce particulièrement difficile et a du mal à remonter la pente. Il recherche un peu de présence autour de lui pour l’aider à positiver et rebondir.

Je lui réponds

— Pourquoi pas chéri. Quelques jours dans le sud en juillet, ce n’est pas pour me déplaire. Cela nous changera de nos vacances pluvieuses l’été dernier en Bretagne !

 

Quatre semaines plus tard, après un long et pénible voyage en voiture depuis Paris, François et moi arrivons à Ramatuelle. Alors que je m’attendais à ce que nous soyons dans une villa au cœur de ce beau village varois sur les hauteurs du massif des Maures, je découvre que la fameuse résidence de la famille de Sailly se trouve en fait à deux pas de la plage de Pampelonne sur la presque-île de Saint Tropez avec une superbe vue sur la Méditerranée. 

A peine la lourde grille du portail s’est-elle refermée derrière nous que nous sommes accueillis par un bel homme aux cheveux blancs, entre soixante-dix et quatre-vingt ans, l’allure aristocratique. Il s’incline respectueusement devant moi, me fait le baisemain et me dit

— Bonjour Hélène, je suis Marc Antoine de Sailly, le père d’Aurélien et je suis ravi de vous recevoir chez nous pour quelques jours.

Après avoir ensuite salué François, il nous entraîne à l’intérieur de la villa et nous nous installons dans un vaste salon où règne une douce fraîcheur. Tandis qu’une employée de maison nous sert un café et quelques viennoiseries, le maître des lieux nous explique que son fils Aurélien n’arrivera que dans deux jours. Il est en effet depuis deux ans en poste à l’ambassade de France à Berlin et est retenu par un sommet bilatéral important réunissant le président français Jacques Chirac et le chancelier allemand Gerhard Schröder. 

Alors que François est en train de raconter quelques souvenirs de ses aventures au lycée avec Aurélien, un jeune homme d’une petite vingtaine d’années entre dans la pièce. Il se présente comme étant Pierre-Henri, le fils d’Aurélien et donc le petit-fils de Marc Antoine. Il est étudiant dans une grande école de commerce parisienne et passe ses deux mois de vacances dans la résidence familiale avant de partir en stage à l’étranger.

Après une bonne heure de discussion, nous faisons presque  partie de la famille. Mais il est temps de monter à l’étage pour nous installer dans la chambre mise à notre disposition pour ces sept jours de vacances provençales.

 

C’est à l’heure du dîner, lorsque nous nous retrouvons tous les quatre installés à table sous une tonnelle dans le jardin, que je réalise être la seule femme de la villa exceptée l’employée de maison. Ce n’est que quelques jours plus tard que j’apprendrai que Marc Antoine est veuf depuis déjà plus de dix ans, sa femme ayant été emportée par un cancer foudroyant.

Pour le dîner, je suis installée à la droite du maître de maison et ce dernier, à plusieurs reprises, effleure mon genou gauche de son genou droit. Je n’y prête pas attention mais le contact se fait progressivement plus appuyé et je décide, par jeu, de ne pas le fuir. Même si l’homme n’est plus tout jeune, son élégance naturelle et ses manières un peu vieille France me plaisent bien.

Bien évidemment, fidèle à ses habitudes, mon mari ne s’aperçoit de rien. Il faut dire qu’il est en pleine conversation avec Pierre-Henri pour lui expliquer tout l’intérêt qu’il retirera de son expérience à l’étranger. Puis il explique ensuite au jeune homme, avec moult détails, combien ses propres séjours en Afrique et en Orient lui sont encore utiles aujourd’hui dans son poste au ministère de la culture. Et il conclue ses propos par un très sentencieux

— Et surtout Pierre-Henri, n’oubliez pas d’en profiter pour vous constituer un solide carnet d’adresses car, vous le verrez plus tard, le réseau que vous avez constitué est aussi important que l’expérience que vous avez.

Pendant ce long conciliabule, très discrètement, la main de Marc Antoine s’est posée sur ma cuisse gauche. Une fois le dessert terminé, le vieux coquin réussit à me caresser la cuisse sous ma jupe et à remonter jusqu’au fin tissu de mon string. En moi-même je me demande alors si Aurélien, connu pour ses penchants libertins, ne serait pas le digne fils de son père Marc Antoine. Un peu plus tard, alors que François et moi nous apprêtons à regagner notre chambre, il nous dit à tous les deux mais en me regardant droit dans les yeux

— Je suis vraiment ravi de vous avoir tous les deux avec nous pour toute cette semaine. J’espère que vous allez pleinement profité de ce court séjour ici. 

 

Le lendemain vers 07h00, alors que François est toujours au lit, je suis en train de prendre mon petit déjeuner dans la vaste cuisine lorsque Marc Antoine me dit

— Hélène, si cela ne vous ennuie pas, je vous emmène avec moi au marché. Vous verrez, cela en vaut le coup !

Vingt minutes plus tard, nous voici tous les deux déambulant sur la place des Lices à Saint-Tropez entre les étals installés sous les platanes centenaires. Le vieil homme semble connu des lieux car de nombreux vendeurs le saluent avec respect. Je comprends aussi qu’il prend un certain plaisir à s’afficher avec moi à ses côtés. Alors qu’il a déjà fait quelques achats de fruits et légumes, il s’arrête devant un étalage de robes et autres vêtements et me dit

— Hélène, je trouve que cette robe légère aux couleurs pastels vous irait à merveille. Faites-moi plaisir, laissez-moi vous l’offrir.

Je lui fais un large sourire et je lui réponds

— Je vous remercie Marc Antoine mais je ne peux pas accepter. 

Il me supplie d’une voix enjouée

— Allons, laissez-moi faire ! C’est si bon pour un vieil homme comme moi de gâter une si jolie femme.

Je décide alors d’entrer dans son jeu

— Bon j’accepte. Mais je dois l’essayer pour voir si elle me va.

Deux minutes plus tard, je suis dans la cabine d’essayage de fortune installée entre deux camionnettes. Bien évidemment, pour satisfaire la curiosité de Marc Antoine, je laisse volontairement le rideau entrouvert et je prends tout le temps qu’il faut pour retirer ma jupe et mon petit haut. Dans le miroir suspendu au fond de la cabine, je vois que mon noble admirateur me regarde des pieds à la tête. J’imagine qu’il doit apprécier mes jolies fesses musclées mises en valeur par un petit string bleu. Je me retourne pour qu’il puisse aussi voir mes seins bien remontés par mon soutien-gorge demi balconnets. Lentement, j’enfile la robe choisie puis je sors de la cabine. Marc Antoine réagit aussitôt

— Oh Hélène, elle vous va à ravir ! Mais elle se porte normalement sans soutien-gorge.

Je lui réponds

— Vous avez raison, elle me va bien ! Cette robe est parfaite pour la semaine que nous allons passer ici. J’accepte donc votre cadeau.

Je retourne dans la cabine, retire la robe, remets mes autres vêtements et reviens vers la caisse où m’attend Marc Antoine. Une fois qu’il a payé l’achat, je l’embrasse sur une joue et lui dis

— Merci infiniment Marc Antoine. Je ne sais vraiment pas comment vous remercier.

En me prenant par le bras et en m’entraînant vers la terrasse du café « Le Sporting » pour m’y offrir un café, il se penche vers moi et me susurre à l’oreille

— Tout à l’heure pendant la sieste, venez donc dans ma chambre me remontrer combien cette jolie robe vous va si bien !

De retour à la villa, nous retrouvons François et le jeune Pierre-Henri qui discutent au bord de la piscine à l’ombre des pins maritimes. Sortant la robe de mon sac, je dis à mon mari

— Que penses-tu de cette robe d’été que je me suis achetée au marché ?

Il me répond

— Excellent choix ma chérie.

 

Une fois le déjeuner terminé, Marc Antoine nous abandonne rapidement pour aller se reposer un peu comme il le fait tous les jours. Tandis que nous prenons le café sous la pergola, François me demande si je souhaite aller avec lui jusqu’à Ramatuelle pour jeter un œil aux galeries d’art contemporain. Je refuse sa proposition prétextant quelques appels téléphoniques à passer à de vieilles amies. Heureusement pour moi, sa déception est de courte durée car Pierre-Henri lui propose de l’accompagner afin de bénéficier de ses conseils d’expert.

Je remonte ensuite dans notre chambre pour ranger quelques effets. Entendant un moteur tourné, je me mets à la fenêtre et regarde partir François et Pierre-Henri. Je patiente quelques minutes puis change de tenue.

Avec précaution, j’entrouvre la porte de la chambre et regarde dans le couloir pour vérifier que Janine, l’employée de maison, ne traîne pas dans les parages. Heureusement, tout est silencieux dans la villa qui semble endormie sous le soleil. C’est un bonheur de marcher pieds nus sur les tomettes de terre cuite qui recouvrent tout le sol de l’étage.

Ayant repéré la veille que la chambre du maître de maison se situait tout au bout du couloir, je me dirige vers la porte où je devine Marc Antoine m’attendant avec impatience. Avant d’entrer, je gratte à la porte comme le ferait une chatte puis j’ouvre légèrement la porte et me glisse silencieusement à l’intérieur. Une douce et fraîche pénombre baigne la pièce que je devine meublée dans le style vieux provençal. Marc Antoine est assis dans un fauteuil en bois près du lit, il a quitté ses vêtements de la matinée pour enfiler une sorte de robe de chambre en fine soie. Je m’avance vers lui avec lenteur puis, une fois à un mètre de lui, je lui demande

— Voilà Marc Antoine, j’ai remis la robe pour que vous puissiez en profiter de nouveau.

 

Sans quitter son fauteuil, le vieil homme m’attire à lui et ses mains se plaquent sur mes fesses. Son visage s’enfouit entre mes deux seins et il me dit

— Cette robe vous va vraiment à merveille. Et le tissu est si doux !

Ses mains descendent ensuite derrière mes cuises, remontent sur le devant, suivent le contour de mes hanches puis se mettent à déboutonner le devant de la robe. Une fois les premiers boutons de nacre rose défaits, mon admirateur écarte les pans de ma robe et poursuit ses commentaires

— Oh oui, sans soutien-gorge, cette robe vous va bien mieux !

Tandis que ses doigts continuent de défaire les boutons suivants, sa bouche vorace s’empare de mes seins et il les mordille comme un petit chiot tétant sa mère. Je ferme les yeux et laisse mes tétons se gonfler de plaisir. Ma robe est maintenant grande ouverte et les deux mains de Marc Antoine se plaquent de nouveau sur mes fesses pour m’interdire de reculer. Cela est bien inutile car mes forces m’abandonnent et je me laisse gagner par cette onde brûlante de plaisir qui monte en moi.

Le coquin continue son œuvre, il sait que la partie est gagnée pour lui. Quand sa bouche me mordille un téton, ses doigts me pincent délicatement l’autre. J’ai la chair de poule, je ne sais pas si c’est sous l’effet de la légère douleur qui m’irradie la poitrine ou sous celui de l’excitation d’être ainsi offerte à ce vieil aristocrate qui a l’âge de mon père.

 

Je suis dans un état second lorsque ses mains s’emparent de mon string et le font descendre jusqu’à mes yeux. Une fois retiré, Marc Antoine s’empare de la fine lingerie et la porte à ses narines. Il hume mon parfum intime et semble s’enivrer des fragrances acres de ma chatte. Il me dit

— Quel doux parfum, cela fait si longtemps !

Puis il poursuit

— Et vous mouillez comme une fontaine ma chère Hélène. Votre mari a bien de la chance d’avoir une épouse telle que vous. 

Tout en glissant mon string dans la poche de sa robe de chambre, il ajoute

— Je le garde en souvenir si vous n’y voyez pas d’inconvénient.

Puis il m’oblige à bien écarter les jambes et son visage descend jusqu’à mon pubis.

Je sens son souffle chaud sur mes poils pubiens ainsi que la pointe de sa langue sur ma fente. Je me cambre légèrement en arrière pour rendre plus accessible mon entrejambes.

S’écartant de moi, il me dit

— Mettez-vous à genoux et montrez moi ce que vous savez faire de votre bouche.

Sa voix est à la fois calme et autoritaire ; je m’exécute et c’est maintenant moi qui écarte les pans de son vêtement. Je découvre avec stupéfaction un gros et long sexe au repos. 

 

Agenouillée sur le sol, je prends en bouche la tige qui, bien rapidement, grossit sous ma langue. Malgré le poids des ans, le vieil aristocrate est encore fait d’un bois bien vert et n’a rien à envier aux mâles plus jeunes que lui. J’ai maintenant entre les lèvres un énorme gourdin bien dur dont le gros gland violacé cogne au fond de ma gorge.

Marc Antoine semble apprécier ma fellation car il s’est avachi dans son fauteuil, le bas-ventre bien avancé vers l’avant, les épaules et la tête en arrière. Il jubile de plaisir

— Oh, Hélène, que c’est bon ! Vous êtes divine !

— Dès que je vous ai vue, j’ai su que vous étiez une fieffée coquine.

— Vous sucez bien mieux que Janine.

Ainsi il doit, de temps en temps, culbuter son employée de maison pour satisfaire ses envies. Quel sacré bonhomme !

Et bien, puisque je suis une fieffée coquine comme il dit, je vais lui montrer mes talents. Tandis que je continue à le téter et à l’aspirer, je lui malaxe les bourses et lui caresse les cuisses. Je serre bien les lèvres autour sa hampe et je veille à l’emboucher entièrement lorsque mon visage se presse contre son bas-ventre.

Le patriarche commence à se raidir et je comprends qu’il cherche à se retenir le plus longtemps possible pour en profiter encore un peu. Je décide, pour l’achever, de le branler d’une poigne vigoureuse tout en lui tétant le gland. Mes doigts s’enroulent autour sa bite gonflée de sang et coulissent lentement de bas en haut ; mes lèvres se font ventouse et aspirateur.

Soudain, le voici qui se crispe, plaque ses deux mains sur ma tête et se répand dans ma bouche en longs jets épais. Je m’applique pour recueillir jusqu’à la dernière goutte de son sperme. Comme le vin, le foutre se bonifie peut-être avec l’âge ! La bouche pleine, je me relève, l’embrasse sur la bouche tout en lui transférant une partie de son foutre. J’avale la gorgée que j’ai puis je lui dis

— J’adore le goût de la luxure !

Il déglutit puis me regarde sans parler. Je lui dis alors

— Marc Antoine, j’ai apprécié cet instant d’égarement. Bien sûr tout cela reste entre nous !

Il me répond enfin

— Bien sûr Hélène. J’espère avoir le plaisir de mieux vous découvrir pendant la suite de votre séjour !

Je lui fais un grand sourire et je lui dis

— Soyez très discret et restez sage dans vos gestes. Je ne voudrais pas que mon mari et les vôtres découvrent notre petit secret.

Il acquiesce

— Oui, vous avez raison !

La robe à la main, je quitte sa chambre en ondulant de la croupe. Sans me retourner, je devine les yeux du vieil homme fixés sur ma croupe et imaginant déjà d’autres instants plus coquins.

 

La journée se poursuit comme une journée normale de vacances dans le sud. A aucun moment, Marc Antoine ne fait un geste ou n’a un regard qui pourrait laisser penser qu’il y a eu quelque chose entre nous.

Le lendemain matin, il est à peine 6h30 lorsque je me réveille. Si ce n’est les ronflements de François qui résonnent dans notre chambre, la villa est silencieuse. Avec souplesse et discrétion, je me lève et sors de la chambre. Arrivée au fond du couloir, j’entre dans celle du maître de maison. Alors que je fais glisser à mes pieds ma fine nuisette de soie noire, Marc Antoine écarte le drap du lit pour me faire de la place.

Pendant une bonne vingtaine de minutes, sans échanger une seule parole et alors que les cigales commencent à chanter dans le jardin, nous copulons comme deux bêtes. Je suis sur lui et je le chevauche. Sa queue est bien plantée en moi et j’ondule en me caressant le bourgeon tandis qu’il me dévore les seins. C’est ensuite lui qui vient sur moi, me besogne comme un jeune étalon tout en m’embrassant à pleine bouche. Que c’est bon de sentir son énorme sexe détendre mes chairs et cogner au fond de ma chatte. François est bien monté mais il est loin d’égaler le vieil homme. Enfin, il se déverse en moi en longs jets. On ne dirait pas que je l’ai déjà bien vidé de ma bouche la veille pendant la sieste !

Toujours sans un mot, je me relève, enfile ma nuisette et repars comme je suis venue. Toute la maisonnée peut maintenant se réveiller, nulle part ne subsiste une trace de nos ébats matinaux.

 

Une heure plus tard, je suis installée avec François et Pierre-Henri pour prendre notre petit-déjeuner dans la fraîcheur du jardin. Je ne suis pas encore habillée, j’ai simplement enfilée une légère robe de chambre par-dessus ma nuisette. On devine parfaitement mes formes sous le fin vêtement mais cela n’a rien de provoquant.

Lorsque Marc Antoine nous rejoint, il me fait le baisemain et me salue d’un

— Bonjour Hélène, vous êtes resplendissante ce matin !

comme si nous ne nous étions pas vus quelques instants plus tôt.

Nous sommes encore tous les quatre à petit-déjeuner et papoter lorsque nous entendons une voix grave nous lancer

— Bonjour tout le monde ! J’arrive au bon moment !

Le grand gaillard qui arrive, bel homme ténébreux dans la quarantaine, n’est autre qu’Aurélien. Il embrasse son père et son fils puis enlace François

— Ah François, cela fait si longtemps ! Merci d’avoir accepter mon invitation pour cette semaine avec nous. J’ai vraiment besoin de me changer les idées.

Puis l’intéressé vient vers moi qui me suis levée de table comme les trois hommes. Il me fait la bise, m’enlace et me dit

— Hélène, quelle joie de vous revoir après ces longues années. Vous êtes toujours aussi belle ! François a vraiment de la chance.


Il me tient toujours contre lui, ses mains sont plaquées dans mon dos et mes seins s’écrasent contre sa poitrine. A travers le fin tissu de ma robe de chambre, je devine une énorme bosse qui déforme son pantalon. Lorsqu’il se détache enfin de moi, ses grands yeux noirs se plongent dans les miens. J’y lis combien il me désire déjà ……

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