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Le père de mon amie

Chapitre 1

Hétéro

L’histoire que j’ai envie de vous raconter s’est passée, il y a de nombreuses années. J’avais presque dix sept ans à l’époque. Je venais juste de me faire dépuceler et ma soif de découverte n’avait fait que s’accroître depuis.

Je passais pas mal de temps avec Anne, une fille de mon âge. Nous étions très souvent chez elle car ses parents possédaient une grande maison ce qui était bien plus sympa que le modeste appartement de mes parents.

Un après-midi, je débarque chez elle sans prévenir. Elle n’est pas là, mais son père m’invite à l’attendre avec lui au bord de la piscine car elle ne devrait pas être trop longue à revenir d’après lui. J’accepte en le prévenant que je ne vais pas pouvoir me baigner car je n’ai pas de maillot. Il rit de bon cœur en me faisant remarquer que je ne faisais pas tant de manière quelques années plus tôt me rappelant que je me baignais nue à la moindre occasion. Bref, il m’invite donc à me mettre en culotte et soutien-gorge si ça me gêne qu’il me voit nue maintenant que je suis plus grande. Piquée au vif, bêtement, je tombe à pieds joints dans le panneau. Je me débarrasse de mes vêtements un à un en dissimulant du mieux que je peux ma toison déjà bien entretenue et mes seins à mon goût trop gros, sous le regard intéressé du père de mon amie.

Il fait mine de ne pas trop me regarder mais je sens qu’il me mate tandis que je me déshabille. Bizarrement, la situation au lieu de me mettre mal à l’aise, m’excite carrément. Je me sens toute drôle tandis que mes mamelons se mettent à prendre du volume, la pointe de mes seins à pointer outrageusement et mon ventre se tordre en s’humidifiant rapidement.

J’essaie de lui dissimuler mon trouble mais l’homme a de l’expérience et il sent bien que je ne suis plus tout à fait dans un état normal. Il ne tarde pas à me complimenter d’être devenue aussi jolie puis se lève et plonge dans l’eau en m’invitant à en faire de même. Je ne sais pas quoi faire. J’hésite. Je sens bien au fonds de moi-même, que tout ça n’est pas si innocent que ça voudrait le paraître. Je devrais au mieux, prendre mes jambes à mon cou sans me retourner, au pire, ne pas bouger d’un pouce de mon transat pourtant, comme un automate je me lève en l’entendant m’appeler une nouvelle fois et, plonge tête la première, consciente malgré tout, du spectacle que je lui ai offert. A cet âge, les adolescents veulent tellement paraître grands qu’un adulte adroit, leur ferait faire n’importe quoi.

Lorsque j’émerge, il m’a rejoint, il est tout près, me sourit. C’est un bel homme, sûr de lui. Il m’intimide énormément et je me sens fondre sous son regard de braise. Il s’approche encore presque à me toucher, réitère ses compliments à mon égard puis se met à me chatouiller en me rappelant que même si j’étais maintenant une ravissante jeune fille, il n’en était pas moins vrai que je serais toujours sa « chipie ».

C’était effectivement comme çà qu’il m’appelait plus petite car je n’étais jamais bien loin d’une bêtise qui venait de se commettre. Je me défends aussitôt en me jetant sur lui pour le chatouiller à mon tour. Nous luttons un petit moment avant de nous calmer, rapidement épuisés. Nous sommes l’un contre l’autre, il m’a immobilisée en passant derrière moi. Je me sens toute petite dans ses bras puissants et lorsque je sens contre mes fesses une protubérance dure et ferme, bien que je sache exactement qu’il s’agit de son sexe, je ne réagis pas. En fait, je me sens bien dans ses bras et mon esprit ma volonté, est comme anesthésié par la situation.

Je n’ose esquisser le moindre geste si bien que prenant mon manque de réaction comme un consentement à ce qu’il aille plus loin, l’homme se met à bouger doucement en faisant glisser le bout de son sexe dans le sillon de mes fesses. Quand je réalise qu’il s’est débarrasser de son maillot, il est déjà trop tard d’autant que cette constatation m’a pétrifiée sur place, incapable de bouger le moindre de mes membres. Tout va ensuite s’enchaîner très vite. Ses mains enveloppent mes seins, les pressent puis les libèrent en dégrafant mon soutien-gorge. Mes mamelons se durcissent, mes tétons pointent outrageusement. Mon jeune corps est en ébullition. De véritables décharges électriques parcourent ma poitrine, mon ventre, l’intérieur de ma petite chatte. C’est complètement fou. J’ai l’impression que toutes mes forces m’ont quitté. S’il ne me maintenait pas serrée contre lui, je crois que je coulerais à pic. Je suis toute molle tandis que ses mains prennent possession de mon corps. L’une d’elle, descend vers mon ventre, ma respiration s’accélère, elle passe sous l’élastique de mon slip, je crois que je vais m’évanouir, je gémis quand un de ses doigts glisse sur ma fente, sépare mes lèvres pour descendre vers mon petit trou en effleurant mon clitoris. Je me mets à trembler quand son doigt s’enfonce facilement dans l’entrée de ma vulve. Il me souffle à l’oreille :

— Tu es trempée ma chérie.

Je n’ai même pas la force de répondre. Ma tête va exploser. Tout tourne. C’est sûr, je vais m’évanouir. Les sensations dans mon corps, ma tête sont trop fortes. Il est sûr de lui, frotte mon bouton en même temps qu’il me pénètre de son doigt. Ce sont mes propres gémissements qui résonnent dans mes oreilles, ça me rends folle. Mon corps m’échappe, d’instinct je bouge mon bassin d’avant en arrière, accentuant la pression de son pouce sur mon bouton. C’est trop bon. Je gesticule de plus en plus vite, de plus en plus fort. Le plaisir monte, c’est dément, j’ai envie de crier mais aucun son ne sort plus de ma bouche grande ouverte. Je cherche l’air. Oh mon dieu que c’est bon.

— Monsieur, monsieur, c’est pas bien. Qu’est-ce que vous faites ? Arrêtez, arrêtez c’est trop.

— Laisses-toi aller ma chérie. Laisses-toi aller.

— Mais, mais. Oh mon dieuuuu.

Tout mon corps se tend. Je m’agrippe de toutes mes forces au cou de cet homme qui pourrait être mon père avant de laisser échapper un puissant râle de plaisir. Je suis en train de jouir. Ma tête explose, c’est un véritable feu d’artifices, bien meilleur que lorsque je me masturbe toute seule. Non vraiment, ça n’a jamais été aussi fort. Quand j’ouvre les yeux, je suis allongée sur un des matelas au bord de la piscine. Le père de mon amie est allongé à mes côtés, il me sourit. Je réalise tout à coup ce que j’ai fait. Ce que nous avons fait. J’ai envie de disparaître dans un trou de souris. Je ne sais pas si c’est la honte ou la culpabilité qui prédomine. Lui semble très à l’aise. Il me regarde, me détaille même, des seins à mon ventre, mes cuisses et ma petite toison que je prends tant de soins à bien tailler.

— Tu es vraiment très belle, ma chérie. C’était bon ?

Je n’ose pas le regarder en face. Je n’ai plus qu’une idée en tête, m’enfuir au plus vite. Je cherche du regard mes affaires. Il comprend, les attrape et me les tends.

Je me rhabille rapidement. Il me sourit, essaie de me rassurer. Je me lève et m’enfuis de la maison comme une voleuse. C’était ma première vraie jouissance avec un homme et ça m’avait plu.

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