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Périple dans les cyclades

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Cette histoire fait suite, dans la même catégorie, à retour de plage.

L’été suivant, Anne et moi avions décidé d’effectuer un périple dans les Cyclades.

Mon épouse est une blonde bouclée de la quarantaine. Nous avions laissé nos enfants à nos parents pour une dizaine de jours.

J’avais dit qu’Anne m’avait laissé entrevoir une facette de sa personnalité qui m’était en partie inconnue.

Nous étions début août. Elle était habillée d’une petite robe d’été à bretelles, très courte ornée d’imprimés roses de type "ras le bonbon".

10h00, aéroport de ...

Dans le sas d’embarquement, Anne était assise en face de moi, sa robe, comme d’habitude, remontait et il fallait, constamment, qu’elle la tire pour que celle-ci ne lui remonte pas jusqu’à la culotte. Pour m’occuper, je me mis à vérifier mon appareil photo. Je m’amusai à prendre Anne en face de moi qui lisait un magazine. Ses jambes parfois s’écartaient et je pris un malin plaisir à faire des essais en visant son entrejambe. Elle finit par s’en apercevoir et me fit signe que cela n’était pas convenable, en souriant, et en fermant ses cuisses. Je lui fis alors signe qu’au contraire, j’étais très intéressé par ses jambes et en ouvrant mes doigts demandai de les écarter. Elle fit non de la tête, puis, devant mon insistance se mit à les écarter très vite. Nous jouâmes ainsi un moment. Petit à petit en regardant autour d’elle, Anne se mit à ouvrir les jambes plus longtemps. La robe qu’elle ne rabaissait plus, ne cachait parfois plus une petite culotte blanche à pois bleus. Seul, le magazine qu’elle faisait à présent semblant de lire, masquait son entrejambe. Elle était assise entre un bac à fleurs et à deux fauteuils d’un couple de gens âgés plongés dans des revues touristiques. Je lui demandai toujours par signes de rester les cuisses ouvertes. Elle me montra les gens d’à côté. Je lui montrai son sac de voyage posé à terre et lui indiquai qu’il fallait qu’elle le pose sur le fauteuil d’à côté pour s’isoler un peu. Elle le fit en faisant semblant de chercher un objet dans son sac.

Après avoir vérifié autour d’elle que personne ne faisait attention à nous, elle écarta ses cuisses et souleva le magazine. Je ne manquai pas cette magnifique prise de vue. Elle me demanda en remettant de l’ordre dans sa tenue si j’étais satisfait. Je lui fis signe que oui mais que j’aurais préféré sans culotte bien sûr. Elle me fit non de la tête. Je m’approchai d’elle et lui montrai les photos en lui disant qu’elle était vraiment sexy ainsi. Lorsqu’elle arriva à la vue où elle écartait complètement les cuisses, elle me regarda et vit la protubérance dans mon short. Elle me dit dans un souffle :

— Je vois que je te fais encore de l’effet.

Elle m’embrassa et me dit qu’elle avait besoin d’aller au petit coin avant que nous soyons appelés pour embarquer. Lorsqu’elle revint elle souriait.

Je ne compris pas tout de suite. Ce n’est que lorsqu’elle reprit son magazine et qu’elle se mit à écarter les cuisses très vite que je compris: elle voulait encore jouer.

Je repris mon appareil puis je guettai le moment où elle écarterait à nouveau en grand ses jambes.

Elle remonta discrètement sa robe très haut toujours cachée par le journal puis après avoir vérifié que nul ne s’intéressait à nous, elle ouvrit à nouveau ses cuisses en grand, et souleva discrètement le magazine. Elle avait enlevé sa culotte aux WC ! Elle fit signe de me dépêcher pour prendre la photo, ce que je fis avec un empressement relatif, heureux de voir le sexe de ma femme sans culotte, légèrement ouvert, imberbe depuis le début des vacances. Quelle vision !

Anne se leva et me dit qu’elle allait aux toilettes se rhabiller. C’est à ce moment que nous fûmes appelés pour l’embarquement. Elle n’avait plus le temps de partir aux WC. C’est donc cul nu qu’elle embarqua avec un regard de reproche.

— Tu te rends compte, maintenant, je suis à poil sous ma robe et en plus elle remonte sans arrêt. En effet, son vêtement se portait sans soutien gorge car la forme près du corps sous les seins et la fermeture ajustée faisaient qu’un tel appareil devait inutile, au point que, même les bretelles tombaient sans cesse.

Anne se retrouva dans l’avion entre un jeune d’une vingtaine d’années côté hublot et moi.

Deux heures après le décollage, nous étions chacun en train de rêvasser. L’ennui commençait à nous gagner. Anne tirait sans arrêt sur sa robe de peur que notre voisin n’aperçoive son sexe. Il est vrai que cette robe était diabolique, car à certains moments on avait vraiment l’impression que cela allait arriver.

Notre voisin s’étant assoupi, je proposai à Anne un jeu pour la tenir éveillée : elle devrait me donner un gage à chaque fois qu’elle tirerait sur sa robe. Elle hésita d’abord puis voyant notre voisin endormi, elle accepta.

Bien sûr très rapidement, un réajustage devint indispensable. Je lui donnai un premier gage : baisser une bretelle. Comme celles-ci tombaient sans cesse cela ne l’inquiéta pas.

Quelques minutes plus tard, elle dût, bien sûr, enlever l’autre après avoir tiré sur le tissu.

A partir de ce moment, Anne fit de louables efforts pour ne plus bouger et éviter un troisième gage.

Cependant, vingt minutes plus tard, sa robe remontait dangereusement et m’étant malicieusement avancé, je lui fis signe que son sexe était presque visible; elle se résolut à tirer sur la robe et du regard, me demanda quel gage j’allais lui demander.

Sans mot dire, je la fis avancer et lui fis mettre son gilet ouvert sur le devant qu’elle emmenait toujours à cause de la climatisation.

En le lui enfilant, j’en profitai pour descendre sa fermeture éclair de robe sur environ quinze centimètre. Anne me regarda interdite;

Je vais avoir les seins à l’air ! rhabille moi stp !

Je lui dis que voulais bien arrêter mais qu’il n’était pas question de me priver d’une vue plongeante sur sa poitrine (95c). En effet, la robe ne tenant plus les seins, ceux-ci commençaient à sortir. Je les observais un instant puis, pour rassurer Anne, je les cachai avec les pans du gilet.

Les minutes s’égrenaient, un peu monotones et Anne s’assoupit sur mon épaule.

J’avais posé mon sac sur la tablette pour cacher un peu nos jeux au regard des passagers d’en face. Je sombrai moi-même dans un demi-sommeil de quelques instants. Lorsque je revins à moi, l’autre passager, à gauche de ma femme contre la carlingue s’était réveillé et derrière mes lunettes fumées, j’aperçus son regard fixe, en baissant les yeux, dans la direction des siens, je vis qu’Anne, en se tournant vers moi avait laissé, en dormant, remonter sa robe, et qu’ainsi sa fesse gauche apparaissait presque totalement dénudée à son voisin.

Je la repoussai légèrement pour la faire asseoir correctement et cacher autant que faire se peut sa cuisse dénudée jusqu’à la fesse. Mal m’en a pris car le gilet s’ouvrit et son voisin eut comme moi une vue plongeante sur le dessus de ses seins dont les aréoles étaient à la limite de la robe ouverte à cet endroit.

Je préférai ne plus la bouger pour éviter que le tissu à peine tenu, ne tombe et qu’elle se retrouve nichons à l’air.

Le steward qui passait à ce moment s’attarda sur nos places observant du coin de l’œil le spectacle.

Emoustillé par l’effet que faisait sur le jeune d’à côté la poitrine à moitié sortie de ma femme : il était rouge, le regard fixe, je décidai puisqu’Anne dormait, d’offrir un spectacle plus diversifié à notre voisin.

D’un air absent, je me mis à caresser la cuisse d’Anne, puis maladroitement, je tirai le tissu vers moi, découvrant son aine et sa fesse gauche. A présent, il était sûr que si je me penchais, j’apercevrais son minou. C’est d’ailleurs ce que fit notre voisin en faisant semblant de vouloir observer ce qui apparaissait de l’autre côté de l’avion à travers les hublots.

Anne commença à s’agiter à ce moment et glissa un peu sur son siège. Misère, son sexe glabre apparaissait. Le jeune homme s’adossa à son siège. Il n’avait même plus besoin de se pencher pour se régaler de la vue de la chatte de ma femme. Pour comble de tout cela, Anne commençant à se réveiller s’étira et ouvrit ses cuisses.

Le visage congestionné de l’autre passager que j’aperçus en faisant semblant de me réveiller m’en dit long sur ce qui devait se passer dans son slip.

Afin d’éviter un attentat à la pudeur, je fis l’homme surpris et couvris moi-même le sexe d’Anne. Elle ouvrit les yeux, ayant senti mon geste, elle vit que sa tenue était ainsi (presque) décente, se blottit à nouveau contre moi en serrant les pans de son gilet sur sa poitrine.

Les premiers quartiers d’ATHENES défilaient sous nos yeux, nous n’allions pas tarder à atterrir et je sentais que j’aurais du mal à marcher avec le pieu que j’avais entre les jambes.

A la descente d’avion, alors que nous attendions pour récupérer nos bagages, Anne me dit qu’il fallait qu’elle referme sa robe qui voulait sans cesse glisser, mais discrètement. Je lui dis que la meilleure solution était encore d’aller aux toilettes et de remettre ainsi les seins à leur place dans les bonnets de la robe. Sans méfiance, elle me suivit. Lorsque nous fûmes dans les WC, je lui enlevai son gilet puis profitant du fait que nous étions seuls, je lui dis que le mieux serait de s’isoler derrière une porte pour tout remettre en ordre. A l’abri des regards, elle commença à se rajuster et descendit un peu plus sa fermeture éclair, puis me demanda en se tenant la poitrine d’une main, les cheveux de l’autre, de la lui remonter. La vue de cette belle femme, les cheveux relevés sur la nuque, m’excita au plus haut point.

Prétextant une difficulté de fermeture, je fis pencher Anne en avant et tirai sur la robe. Je lui demandai de lâcher sa poitrine pour que j’aie du mou à cause de la fermeture et passai une main sous la robe qui ainsi remonta jusqu’à ses hanches pour forcer la fermeture. Elle me dit,

- Dis donc, ça te plait de me mettre à poil ou de m’exhiber (voir retour de plage).

N’y tenant plus, je baissai mon short et l’enfilai, son sexe était doux et chaud. Elle s’appuya sur la lunette des WC pour se faire pilonner.

— Je savais que tu chercherais à me le mettre, vas-y chéri, dis moi que je suis ta pute préférée. Je faisais semblant de dormir et j’ai bien vu que tu m’exhibais. Tu lui as montré ma foune, c’est pour cela que j’ai écarté les cuisses en glissant du fauteuil; Je vois que çà t’a plu !

Elle se contracta en soupirant et s’enfonça sur mon sexe. Son souffle s’accéléra, elle prit mes mains pour les mettre sur ses seins en me demandant de lui étirer les bouts, puis nous jouîmes ensemble.

Elle prit son sac pour tirer un mouchoir et s’essuyer la chatte. Anne et moi étions en nage. Elle prit également sa culotte. Je la lui enlevai:

— Ma pute finira le voyage comme elle l’a commencé : le con à l’air,

— Mais je dégouline !

— Tant pis, écarte les cuisses pour que ça sèche. On a deux heures d’attente.


Suite du voyage au chapitre 2 prochainement.

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