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Périple dans les cyclades

Chapitre 3

Voyeur / Exhibition

Nous débarquons le matin dans une île connue pour ses magnifiques couchers de soleil.

Nous sommes transférés dans un hôtel construit comme un village ancien.

Notre suite donne sur un grand patio fermé. Une très grande baie vitrée, de notre chambre, y donne accès. Celui-ci est fermé par deux autres appartements, apparemment inoccupés, et, ce que je pense être l’arrière du bâtiment de la réception, uniquement coupé par une lucarne.

Très vite, nous nous installons, puis après un repos de deux heures, nous sortons pour prendre un bus en direction des plages du Sud réputées très belles. Les transports en communs sont en effet ici, peux onéreux, mais surtout plus pratiques pour circuler.

Le milieu de la journée se passe au bord de l’eau, à flemmarder au soleil. Anne est magnifique dans son tout petit maillot de bain, avec ses cheveux blonds bouclés, son hâle déjà travaillé en début d’été au bord de mer à côté de chez nous.

Cependant, la fatigue nous rattrape. Notre voyage a été long et nous ressentons le besoin d’aller nous reposer avant de nous préparer pour admirer ces fameux couchers de soleil à l’autre bout de l’île.

Anne commence à se rhabiller et je lui demande, au lieu d’enfiler sa mini robe, de rester en maillot avec son petit paréo qui lui couvre juste la culotte du maillot et dont les franges descendent à peine dix centimètres plus bas. C’est une tenue courante sur cette île très touristique et dont l’essentiel de l’activité se trouve en bord de mer.

Anne me dit:

-C’est comme tu veux mais je te rappelle que ce maillot est vraiment mini, surtout le soutif à balconnets que tu m’as fait acheter trop petit, ce qui fait que mes seins sortent régulièrement.

— Tant pis, lui dis-je, j’aime comme cela.

Nous voilà repartis pour rejoindre l’arrêt d’autocar de l’autre côté du village silencieux, à cette heure de sieste. Nous passons dans des ruelles, aux murs blancs recouverts de bougainvillées, inondées de soleil.

Par erreur, nous nous engageons dans un cul de sac qui se termine par une arche couverte de fleurs, abritant deux portes d’entrée.

Je dis à Anne que j’aimerais lui prendre des photos dans ce décor magnifique. Elle prend la pose volontiers après avoir posé son sac à dos. Elle soulève ses cheveux avec ses doigts, se cambre. Comme on pouvait s’y attendre, à force de se pencher, un bout de sein s’échappe du maillot. Elle fait un geste pour le remettre à sa place.

-Non, laisse-le, tu es si belle ainsi !

— D’accord mais cela va devenir des photos coquines.

— Après celles de notre départ, celles-ci auront l’air soft lui dis-je.

Je continue mes prises de vue, puis je lui dis :

-tu veux bien sortir tes seins complètement ?

— Tu charries, on est dans une rue on peut nous voir.

-Mais non c’est une impasse et tu peux te mettre derrière l’arche, on ne verra rien du coin de la rue.

Après avoir jeté un regard circulaire pour s’assurer que tout était calme, Anne recule derrière l’arche, puis sort ses seins qui ne demandaient d’ailleurs que cela. Elle est magnifique ainsi.

Je prends plusieurs photos, puis je lui montre le bas de sa tenue.

-Tu veux bien enlever ta culotte ?

— Non, c’est trop risqué, si quelqu’un vient ça craint!

— Allez il n’y a personne dehors!

— Bon, mais fais vite dit-elle en baissant son bas de maillot en scrutant le bout de la rue.

— C’est bien, remonte ton paréo que l’on puisse voir ton minou.

Anne s’exécute et prend des poses tout en guettant les bruits suspects annonciateurs de la présence de quelqu’un.

Je prends encore quelques photos.

-Tu sais, tu serais encore plus sexy sans ton paréo.

-Arrête, si je l’enlève je suis à poil!

-Allez oses!

Anne me regarde droit dans les yeux et par défi plus que par envie, elle dégrafe son paréo.

-Tu l’auras voulu si on me voit cul nu dans la rue!

J’ai juste le temps de faire deux prises que l’on entend un pas derrière l’une des portes.

Anne attrape son paréo et se l’attache comme elle peut autour de la taille. Je récupère au vol sa culotte à terre et nous nous dirigeons d’un pas rapide vers le bout de l’impasse pour repartir dans la rue. Elle en profite pour remettre ses seins en place, et moi pour faire semblant de prendre des photos des murs fleuris.

-Tu as vu on a failli se faire prendre !, j’aurais eu l’air de quoi le cul à l’air?

— D’une jolie femme, un peu coquine, mais donnant un beau spectacle. Allez, dirigeons-nous vers l’arrêt de bus.

Nous rejoignons une voie plus fréquentée.

— Il faudrait que je remette ma culotte car au moindre souffle d’air les franges vont se soulever et on me verra tout!.

-Impossible ici avec les gens autour de nous. D’ailleurs le bus arrive, viens vite sinon il faudra attendre encore une demi-heure!

Nous arrivons juste pour prendre l’autocar. Anne passe devant moi pour monter. Heureusement qu’il n’y a personne d’autre avec nous car j’ai une vue magnifique sur son postérieur dénudé.

L’autocar est presque vide. Nous nous installons au milieu, loin des autres passagers installés au fond. Anne prend la place près de la vitre et l’autocar démarre.

— Je baisse le regard et je vois que les franges du paréo écartées laissent apparaitre son minou. Elle suit mon regard et me dit :

-Donne moi ma culotte, je ne peux pas me balader ainsi, assise, les franges couvrent à peine le devant de ma chatte.

-D’accord mais laisse-moi voir si la séance photo t’a fait de l’effet. Et je mets ma main sur son minou.

-Arrête, on peut nous voir!

— Mais non, les gens sont loin et les sièges très hauts.

Anne jette un regard autour, puis me dit en écartant les cuisses et en avançant sur le siège:

-dépêche-toi après je remettrai ma culotte.

Je glisse ma main entre ses cuisses et la plaque sur ses lèvres.

— Dis donc, tu es mouillée !, je vois que cela t’a plu!

-Ok mais maintenant enlève ta main que je me rhabille un peu.

Je fais comme si je n’avais rien entendu et je me mets à la caresser.

-Arrêt, tu es fou, pas ici!

— Dis-moi que ça t’a plu.

-Oui ça m’a plu mais enlève ta main!

Je ne l’écoute pas et continue de la caresser. Ma main écarte doucement ses grandes lèvres pour atteindre son bouton.

-S’il te plait pas ça ici, j’ai peur!.

Je sens cependant que mes caresses commencent à lui faire de l’effet. Elle garde son sexe contre ma main.

Je passe mon bras sur son épaule et commence à caresser son sein droit.

-S’il te plait, j’ai envie, mais pas ici. Dit-elle.

Sans mot dire, je sors son sein et le caresse à pleine main en titillant son bout avec le pouce et l’index.

Anne ferme les yeux.

-Mets ta jambe contre le montant et écarte-toi.

Elle s’exécute et je la pénètre avec un puis plusieurs doigts. Son bassin commence à faire des va-et-vient pour que son sexe aille contre ma main.

De ma main droite, je lui baisse le soutien-gorge pour mettre sa poitrine complètement à l’air.

Ses cuisses commencent à s’ouvrir et se fermer sur mes doigts. Anne met sa tête dans mon cou et commence à souffler doucement.

J’accélère mes va-et-vient dans son vagin. J’y ai mis à présent quatre doigts et mon pouce continue de caresser son clitoris.

Brusquement, Anne se cambre en serrant les cuisses. Je sens son souffle dans mon cou. Elle laisse échapper un petit cri qu’elle tente d’étouffer en plaquant sa bouche contre ma nuque.

Nous restons ainsi plaqués l’un contre l’autre quelques instants puis l’autocar s’arrête pour faire monter des passagers. Anne me demande sa culotte. Je la lui passe, mais alors qu’elle se baisse pour l’enfiler, des gens arrivent à notre hauteur et s’installent en face de nous. Elle la met discrètement dans son sac en me disant :- Maintenant, je suis cul nu et trempée !

Deux arrêts plus loin nous descendons. Je fais en sorte à cacher au mieux Anne, du moins le bas de son paréo.

L’autocar nous ayant posés juste devant l’hôtel, nous entrons par la réception. J’en profite pour aller demander le programme que l’agence devait nous faire parvenir pour la suite du périple. La personne qui nous accueille est un quinquagénaire. Son regard va de l’écran d’ordinateur à la poitrine d’Anne qui est penchée sur la banque. S’en apercevant, elle me fait signe qu’elle descend à l’appartement.

Je la rejoins quelques instants plus tard.

Elle est déjà sous la douche. J’en profite pour ouvrir en grand la baie vitrée qui donne directement devant le lit et je me déshabille car l’épisode de l’autocar a fait que mon sexe s’est senti très comprimé ces temps-ci!

Je m’allonge à poil en travers du lit face à la baie vitrée et donc au patio vide.

Anne revient, nue. Elle s’allonge à côté de moi et voyant mon membre tendu me dit :

-Dis-donc ça t’a fait de l’effet à toi aussi le retour en autocar!. Tu ne veux pas fermer la fenêtre que nous fassions vraiment l’amour?

-L’amour, Ok, mais je ne ferme pas la fenêtre car il fait bon et nous sommes les seuls à habiter ce coin.

Anne regarde à l’extérieur et me dit :

Tant pis, c’est comme tu veux. Puis elle commence à me caresser le sexe.

Très vite, elle se penche et commence à me sucer. Elle fait tourner sa langue autour de mon gland.

Par hasard mon regard se porte sur le mur en face et je vois bouger le rideau de la lucarne; Il me semble voir le visage du réceptionniste. Il essaie de se cacher mais la moitié de son visage se devine derrière la vitre.

J’aurais dû me lever et fermer les rideaux mais je ne sais pourquoi l’envie de montrer ma femme qui attirait tant son regard tout à l’heure me vient.

Je dégage les cheveux du visage d’Anne pour qu’il la voie prendre mon sexe à pleine bouche. Savoir que quelqu’un me regarde me faire tailler une pipe me met dans un état rare d’excitation.

Anne me dit :

— Viens pénètre moi, j’ai envie!

Elle se met sur la dos. Je lui prends le bras et lui montre que je veux qu’elle vienne sur moi.

Elle comprend, enjambe mon ventre et tout de suite s’empale sur mon sexe.

J’imagine le spectacle que nous donnons à notre voyeur: moi couché, face à lui, ma femme lui montrant sa chatte écartée par ma bitte.

Elle ne se doute de rien et continue ses mouvements de va-et-vient sur moi.

En face, je vois le rideau bouger, mi-ouvert.

-Anne, je pense que quelqu’un nous regarde depuis la lucarne en face.

Elle s’arrête net.

-Je te l’avais dit, je vais m’enlever et tu vas fermer la fenêtre.

-j’ai pas envie, ça m’excite que quelqu’un nous voit faire l’amour, reste sur moi.

-Mais on me voit le cul et en train de me faire mettre!

-je crois que c’est le réceptionniste, il avait l’air de beaucoup t’apprécier. Il salivait sur tes nichons tout à l’heure.

— Allez, en plus je suis très gros en toi de savoir que l’on nous regarde.

-C’est vrai, tu bandes fort!

-Essaye, ça peut t’exciter à toi aussi.

-C’est surtout que ça me fait bizarre de montrer mon cul comme cela.

Anne reprend ses mouvements d’abord hésitante, puis avec entrain.

Je la sens très mouillée. Je lui caresse les seins.

-Allez, dis-le que ça te plait de te faire mater, tu es trempée.

-Oui ça me plait de me faire voir pendant que je me fais baiser.

Je mets à ce moment mes mains sur ses fesses et je les lui écarte.

— Je veux qu’il puisse tout voir!

— Oui montre lui mon cul, je deviens une vraie putain!

C’est ça alors montre lui tout!

-Comment ?, il a pleine vue sur mon intimité!

— Il a vu le côté pile, maintenant, montre lui le côté face.

-comment?

Je lui demande de se retourner, de se mettre face au patio, d’écarter les cuisses, de s’asseoir sur ma bite. Elle s’exécute. Je lui demande ensuite d’écarter très fort ses jambes après avoir mis les pieds sur le travers du lit. Je la fais se pencher en arrière et s’appuyer sur le rebord du pied de lit avec son coude droit. Ainsi, elle est face au voyeur, la chatte ouverte et mon sexe la pénétrant. Elle se soulève légèrement et je recommence les va-et-vient en lui caressant les seins.

— Tu le vois maintenant?

-Oui, du coin de l’œil, j’ose pas le regarder en face.

— Ca t’excite comme ça?

Oui, j’aurais pas cru mais c’est vrai!, je suis à poil jambes totalement écartées avec ta bite qui me baise, ma chatte ouverte, tes mains me masturbent les seins devant un inconnu qui me reluque, et j’aime ça!.

-Tu veux t’exhiber encore plus?

-OUIIIII!, dis-moi, je sais pas comment!

— Prends ta main gauche et branle-toi! Je sais que tu le fais parfois.

-Je ne l’ai jamais devant toi, c’est trop intime!

-Allez, ose, fais la putain!

Je lui prends la main et la pose sur sa foune lisse, puis je reprends ses seins.

En tournant la tête, je vois dans le miroir situé à l’angle de la chambre, Anne écarter les lèvres son con et se branler, alors que mon sexe va et vient dans le sien.

Ses mouvements et les miens s’accélèrent. Anne se met à se contracter et crie son plaisir. Le plaisir monte je la pénètre autant que je peux pour éjaculer dans son ventre.

— Ouiiii..., Ouiiii..., vas-y, fourre-moi, j’ai enviiiiie !

Nous restons sans bouger quelques secondes, puis elle se couche à côté de moi et me dit:

-Ferme la fenêtre s’il te plait.

-Pourquoi?

-j’ai honte d’avoir montré comme ça mon cul.

Je me lève et ferme le rideau.

Nous nous assoupissons l’un contre l’autre.

Mais rapidement nous devons nous préparer pour ne pas rater le coucher de soleil.

Anne choisit une robe ample très courte, sans taille. Une ficelle permet de froncer celle-ci et de régler le décolleté. Ainsi ma femme a une épaule dénudée qui donne à ce vêtement un côté très sexy.

Nous partons et repassons à la réception, notre voyeur/réceptionniste déshabille carrément Anne du regard. Celle-ci rougit. Nous sortons de l’hôtel.

-Tu as vu comment il m’a regardée?

-Comme une salope, mais c’est normal puisqu’il t’a vue te faire baiser devant lui à quelques mètres.

Je lui prends la taille et nous partons.


A suivre...

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