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Périple dans les cyclades

Chapitre 7

Voyeur / Exhibition

Nous nous installons au milieu en face de la sortie centrale, moi à côté de la vitre.

Rapidement l’autocar démarre avec seulement quelques passagers. Dès la sortie du village, nous sommes presque dans l’obscurité. Toutes les fenêtres sont ouvertes et le vent chaud s’engouffre dans le bus. Il soulève la chemise d’Anne. Elle est belle, à peine vêtue avec ses yeux verts et sa chevelure blonde. Je la prends dans mes bras et l’embrasse. Nos bouches se joignent pour un long baiser protégé des regards par la nuit.

Je revois les images de cette soirée, Anne les seins nus au restaurant, se laissant caresser dans le magasin. Je le lui dis. Elle me répond qu’elle a eu très envie de moi, d’être désirée, que maintenant, elle a hâte d’avoir mon sexe. Je lui dis que je suis pressé d’être à l’hôtel.

Je la serre contre moi, et lui passe un bras dans sa chemise ouverte pour mieux sentir sa peau. L’autre bras est autour de son cou. Sa langue s’enroule avec la mienne dans un baiser fougueux.

Sentant les ficelles du maillot, je ne puis résister à la tentation: je tire dessus et d’un geste de la main gauche, j’enlève le soutien gorge.

Anne me dit:

— Tu es fou, maintenant c’est comme si j’étais en culotte dans ce bus, j’ai les seins à l’air!.

— Tu n’auras qu’à mettre ton sac à dos devant si il y a de la lumière et qu’un passager s’approche.

Je lui prends les seins nus et les lui caresse. Anne se laisse faire. Elle est rassurée par l’obscurité.

A ce jeu, nous finissons par manquer notre arrêt. J’enjambe Anne pour aller interroger le conducteur. Il me répond dans un anglais teinté d’un fort accent qu’il a l’habitude, que nous n’avons qu’à rester, que le terminus est à trois kilomètres et qu’après, au retour, il nous indiquera l’hôtel. Je retourne à côté d’Anne mais reste debout dans l’allée. Les derniers passagers descendent bientôt et nous sommes seuls dans cet autocar qui file dans la nuit sur une route de bord de mer.

Le chauffeur arrête le bus au bord d’une aire de retournement, la route finit là. Il sort du véhicule et s’éloigne.

Nous sommes seuls à présent. Nous distinguons à peine le lieu ou nous nous trouvons, en bord de mer, c’est sûr car nous entendons le ressac. Je caresse le visage d’Anne. Elle me dit que c’est dommage, si nous avions fait attention, nous serions déjà en train de faire l’amour, au lieu de cela nous sommes arrêtés dans cet endroit improbable.

Je lui caresse les seins. J’ai très envie d’elle. Elle a son visage près de mon short. Je ne puis résister à la tentation, je sors mon sexe et le lui présente.

Anne hésite, elle a peur que le conducteur revienne trop vite et nous surprenne. Je lui dis qu’elle sera cachée par le siège de devant, ceux-ci étant hauts avec l’appui-tête. Elle commence par me caresser avec sa main, puis elle continue en me léchant le gland. Après ces préliminaires, elle met mon membre dans sa bouche et commence à me sucer avec douceur, allongeant de plus en plus la pénétration. Je lui caresse les seins.

Nous en sommes là lorsque le chauffeur revient et s’installe au volant pour faire repartir le bus. Anne interrompt brutalement sa fellation. Elle a peur de se faire surprendre. Pour éviter que je n’insiste, elle se lève et me dit de prendre sa place. Elle surveillera elle-même l’arrêt de l’hôtel.

Le conducteur roule vite. Nous sommes secoués. Anne est obligée de se tenir à la main courante située en haut et de sécuriser sa position en écartant les jambes. Elle tient son sac à dos sur l’épaule droite pour cacher un peu son torse nu au chauffeur. J’en profite pour lui caresser les cuisses puis le sexe à travers la culotte. Elle proteste un peu en riant, juste pour dire. Insensiblement j’avance l’autre main, me saisit des ficelles de la culotte et tire dessus. Le bas de maillot tombe avant qu’elle n’ait pu serrer les cuisses.

— Ca va pas non?, je suis complètement cul nu maintenant, je n’ai même plus ma touffe, puisque tu as voulu que je m’épile pour les vacances. Tu te rends compte que si quelqu’un monte, il va tout me voir?.

— Tu n’as qu’à venir t’asseoir à côté de moi.

Anne, sans hésiter m’enjambe. Mais elle est obligée de s’asseoir sur moi un instant, déséquilibrée. Elle se redresse dès que le bus sort du virage. J’en profite pour baisser à nouveau mon short et sortir ma bite. Anne hésite à finir de passer car l’autocar entre encore dans un virage serré. Elle se rassoit à nouveau sur moi mais cette fois, mon sexe guidé par ma main la pénètre d’un coup tellement elle est mouillée.

— Tu ne vas pas me baiser là quand même dit-elle affolée.

— J’ai trop envie comme çà!

— Non c’est dangereux, on peut se faire prendre, je me lève.

Elle essaie en effet de se lever en se tenant au siège avant, mais d’un geste, je prends la chemise à ses épaules et la descend jusqu’à ses coudes. Elle est à présent complètement à poil. Je saisis ses seins à pleines mains et pince ses bouts. Elle ne peut plus bouger. Vaincue, elle se laisse faire.

— Tu l’auras cherché si on se fait prendre comme çà.

— J’ai très envie dis-je en m’avançant sur le siège pour la pénétrer à fond.

Elle écarte ses cuisses et recule son cul pour se faire empaler profondément.

— Tant pis, j’ai envie, ta bite est très grosse, je te sens très excité, baise moi vite!.

Elle ondule du cul sur moi pour accompagner mes mouvements. Elle surveille l’avant pour voir si le chauffeur s’aperçoit de quelque chose et parfois baisse les yeux pour observer mes mains caresser ses seins. Elle me prend les testicules pour les caresser. Je lui remonte la main et la lui met en haut de sa chatte.

— Tu veux que je me masturbes chéri?

— Oui j’aime, mais dis- moi ce que tu fais.

— D’accord, je me touche comme tu en as envie. Je suis à poil dans un autocar qui file dans la nuit. Je suis empalée sur ton sexe jusqu’à la garde. Tu me remplis et tu me baises en me branlant les nichons. Je vais encore jouir mais avec ton sexe cette fois. J’ai peur mais j’ai très envie de me faire baiser comme çà.

Elle accélère les mouvements rejette sa tête en arrière, serre ses cuisses autour des miennes. L’explosion est proche. Dans un râle, elle se met à jouir.

— Ouiiiiiiii, chéri, allez remplis moi vite, je te veux, AAAAAhhhhh ;;;;;;;;;;c’est çà, ouihhhhhhhhhh !!!!!!!!, je me sens pleine de toi !!!

C’est à ce moment que l’autocar freine et que le chauffeur nous signale notre arrêt. Anne, en un mouvement de bras, remet sa chemise sur les épaules, se redresse, tire sur le bas du vêtement et enjambe mes cuisses pour se dégager. Pour ma part, je remonte mon short, me redresse et rejoint Anne dans l’allée. Je m’intercale entre ma femme et le conducteur qui essaie de voir dans le rétroviseur si nous sortons. Nous descendons très vite en remerciant de loin, par la porte centrale.

Nous nous trouvons juste devant le chemin en terre qui permet de rejoindre l’hôtel situé à quelques mètres.

Anne me demande sa culotte. Je lui répond que je la préfère ainsi, que de toutes façons, à cette heure ci, elle ne risque rien parce que nous n’avons pas besoin d’entrer dans le centre de l’hôtel, notre chambre étant juste à l’entrée, dans le jardin, loin des lieux de vie et de la réception et que de plus, il fait nuit noire. Elle laisse faire.

Elle me tient par la taille, je lui mets la main au cul et la caresse entre les fesses. Sa chemise avec le vent remonte jusqu’au torse et mets aussi ses seins à l’air. Elle n’essaie même plus de se couvrir, cela ne servirait à rien, on lui verrait tout quand même.

L’entrée est silencieuse, personne en vue. Nous nous apprêtons à filer à droite pour rejoindre notre chambre lorsque je me rappelle soudain qu’il faut passer à la réception pour prendre notre feuille de route du lendemain que l’agence de voyage a normalement déposée par mail. Je le dis à Anne. Elle proteste, elle a envie de finir ce que nous avons commencé dans le bus. Je lui réponds que si je ne le fais pas je risque de m’endormir et il est possible que nous manquions le départ du bateau, qu’elle n’a qu’à y aller, je la rejoindrai.

Elle veut rester avec moi, elle craint de se déplacer seule, à poil. Je lui dis de venir et quelle n’aura qu’à se tenir de dos à la banque de la réception, il n’y aura personne à cette heure ci en dehors du veilleur. Ses cheveux longs cacheront l’absence de soutien gorge vu de derrière.

Résignée, elle m’accompagne en me tenant la main. A la réception, elle fait comme je dis et tourne le dos au veilleur assis en contrebas de la banque.

Je l’interroge et il me dit qu’il va voir si il y a quelque chose. Pendant qu’il cherche sur la messagerie, j’en profite pour caresser les seins d’Anne qui est en pleine lumière. Elle a décidément une très belle poitrine.

Je reviens au veilleur qui est très absorbé par son écran, ou plutôt ses écrans, car à côté de celui du PC, je remarque qu’il y en a un autre. Le type est rouge. J’essaie de voir en biais ce qui l’intéresse ainsi. Je pense savoir, je me retourne et cherche une caméra, je ne tarde pas à la trouver. Il s’agit d’un engin de surveillance destiné à protéger une petite exposition d’art local située juste à côté d’Anne. En fait, le veilleur observe ma femme se faire toucher la poitrine. Cela m’amuse et dans l’état d’excitation ou je suis, je n’hésite pas: j’écarte les pans de la chemise. Anne se laisse faire en se croyant protégée par la hauteur de la banque. Je souris. Elle me demande pourquoi. Je lui réponds en lui montrant la caméra avec un air coquin. Elle veut se couvrir mais je lui dis qu’avec ce que nous venons de faire, elle peut bien accorder un pourboire à ce brave homme au milieu de la nuit.

— C’est vrai qu’après ce qui s’est passé dans le bus et dans le magasin ma pudeur n’a plus rien à perdre ce soir.

Je lui écarte de nouveau les pans de la chemise, puis je descends jusqu’à sa chatte et lui remonte le tissu pour le bloquer dans l’échancrure. Elle est presque entièrement à poil. Une de ses épaules est même dénudée. Je prends sa main libre et la mets sur son minou. Elle me regarde.

— Ca te plait que je me touche devant ce type?

— Oui, fais-le.

Anne pose son pied sur un petit bac à fleurs situé juste à côté d’elle et écarte les cuisses, elle glisse sa main entre les jambes et recommence à se branler. Je continue de m’occuper de ses seins et les caresses à pleines mains.

Le veilleur est scotché à l’écran de surveillance.

L’imprimante s’active et le type est obligé de se retourner pour nous donner notre message.

Il vérifie et nous le tend. Nous lui souhaitons en riant une bonne fin de nuit et sortons.

Nous sommes presque devant notre chambre juste à côté de la piscine, Anne n’a même pas pris la peine de redescendre sa chemise, elle est à poil. Je lui remets la main au cul. J’ai très envie d’elle à nouveau.

Je la pousse vers un canapé en toile situé dans l’ombre sous un arbre. Elle se laisse faire.

Je lui fais mettre les genoux sur l’assise et les coudes sur le dossier qui est très bas. Sans un mot, je la pénètre et commence les va et vient dans son ventre. Nous faisons un bruit de succion, car elle est pleine. Elle enlève les manches de sa chemise et la descend sur sa taille. Elle aussi avait encore très envie.

Elle se tourne vers moi et me dit:

— Je crois que quelqu’un nous observe!

— Ou çà?.

— Dans la pergola, celle qui est juste à côté de celle de notre chambre.

— Tu crois?.

— Oui j’en suis sûre, je pense que c’est les deux jeunes qui s’amusaient cet après midi et qui me mataient.

— Et bien ils vont avoir du spectacle!


Le regard d’Anne va d’eux à moi qui la pilonne. Ses seins libres battent en cadence. Je sens qu’elle veut me dire quelque chose. Je l’interroge du regard.

-Tu voudrais bien que ces jeunes me voient de plus près? çà m’excite qu’ils soient là.

J’acquiesce et c’est alors qu’elle se lève, sa chemise glisse et tombe. Elle part nue en chaussures à talons. Elle va directement vers le point sombre de l’ auvent. Je la vois se pencher et elle ressort très vite avec effectivement, les deux jeunes. Ils sont en caleçon.

Elle prend leurs mains et les mets sur ses seins. Ils n’hésitent pas et la caressent. Elle les touche, puis très vite met les siennes dans leur vêtement. Elle leur fait signe en tirant sur les caleçons. Ils se mettent à poil. Je la vois prendre leurs sexes à pleines mains. Elle fait demi tour et, toujours en les branlant, revient vers moi. Ils la tiennent en lui mettant la main au cul et en tirant sur ses bouts.

Elle s’approche de moi, les lâche et se remet en position. Je la pénètre à nouveau. Elle reprend les deux bites car les jeune sont passés de l’autre côté du canapé et elle peut les branler en appuyant ses coudes sur le dossier.

Son regard va d’un sexe à l’autre. Le leur va de leur sexe au cul de ma femme que je défonce avec mon membre tendu par l’excitation.

Le plus grand des deux approche imperceptiblement son gland de la bouche d’Anne. Elle tourne la tête vers moi. Elle ne sait si je serai d’accord. Je tends ma main droite vers elle, je lui caresse le visage et glisse l’index et le majeur entre ses lèvres. Elle me suce les doigts. Je lui écarte les mâchoires, et lui ouvre la bouche en faisant signe au jeune. Il comprend, pénètre Anne et lui tient la tête tout en lui caressant le sein droit. Son copain s’est emparé du sein gauche. Il semble hypnotisé par la fellation dont bénéficie son copain.

Anne se lâche complètement. Elle recule sur mon sexe pour en prendre plus et commence à gémir fort.

Elle est en train de se faire défoncer la bouche.

Elle jouit en criant, sans retenue son plaisir. En peu de temps, le jeune explose dans sa bouche. Elle se recule pour éviter le jet de sperme dans sa gorge, mais le prends de ce fait dans la figure. L’autre voyant cela, éjacule sur la poitrine d’Anne à gros jets. Anne les lâche et s’écarte les fesses: elle a envie que je lui remplisse la chatte aussi. Ce que je fais aussitôt en me tendant au maximum. Elle continue de crier son plaisir. Puisqu’elle s’est écartée les fesses, je sors et finit d’éjaculer sur son cul. Petit à petit, elle se calme. Les jeunes disent merci et courent vers leur chambre.

Anne s’est remise sur ses coudes et se redresse. Je vois le sperme couler de son cul sur sa chatte déjà pleine et ses cuisses.

Elle se met debout et se tourne vers moi. Elle a le visage maculé de sperme, les cheveux aussi, seuls ses yeux ont été épargnés. Ca coule de sa bouche et descend sur le cou. Son collier est plein. Ses seins dégoulinent aussi de sperme. Sa chatte régurgite du foutre sur ses jambes. Elle essaie vainement d’étaler le jus sur ses seins pour que çà ne descende pas, c’est inutile. Le comprenant, elle me prends par la main et m’entraîne vers notre chambre proche.

— Merci mon chéri, j’ai besoin d’une bonne douche à présent, et aussi d’un peu de sommeil car dans quatre heures nous repartons!

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