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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La Perle d'Abeba

Chapitre 2

Inceste

— C?est toi qui fera de moi une vraie femme !

    Au moment ou Senayt lâchait cette phrase, un étrange pressentiment me saisit...

    Malgré l’érotisme de la scène que j’étais en train de vivre, l’atmosphère de la pièce se rafraîchit d’un coup, tandis que dans ma tête une série d’engrenages s’enclenchaient en grinçant...

    Je me sentis soudain comme une sorte de capitaine Haddock turlupiné par ses deux anges gardiens, dont l’un doté d’une superbe paire de cornes et d’une queue fourchue me piquait les fesses de son trident :

    - Allez, vas-y, ne reste pas planté là, elle veut que tu la dépucelles, ne te fais pas prier, saute-la !

    - Méfiance, fais gaffe me dit le second, drapé dans sa longue aube blanche, tu ne trouves pas que le coup est un peu facile ? C’est cousu de fil blanc cette histoire...

    - N’écoute pas ce cul-bénit, l’interrompit le diablotin, regarde-moi cette fille, vois ces seins aux pointes dressées, sens cette bouche sensuelle qui s’apprête à te donner du plaisir, pense à ce qui se cache entre ces cuisses de gazelle...fonce !

    - Pucelle, mon oeil, répond l’ange gardien, tu vas passer pour un benêt !

    De fait, cette irruption féminine précipitée me laissait plutôt perplexe...bon, bien sur, je ne me trouvais pas trop moche ni trop avachi pour mes quarante et quelques printemps; mais plus j’y réfléchissais, plus ce coup de foudre me semblait trop beau pour être vrai...

    Comme s’il venait soudain de se reconnecter à mon cerveau, voilà que mon vit se recroquevillait dans la menotte bronzée de ma Messaline de baignoire, comme un escargot dans sa coquille !

    - Aïe, pensai-je, après le coup de foudre, je sens que l’orage approche...

    - Euh, Senayt, marmonné-je en enjambant précipitamment le rebord du jacuzzi, je crois que tu devrais réfléchir, perdre sa virginité, c’est pas rien, et je...

    Tout en débitant mon boniment, je réalisais que ma pucelle en mal d’effraction m’avait semblé plutôt experte, et que 19 ans...en Ethiopie comme ailleurs, était un âge bien tardif pour la perte de virginité d’une fille aussi jolie et délurée de surcroît !

    Le visage de Senayt, figée comme une statue dans le bain à bulles, se défit soudain, alors qu’elle se dressait dans l’eau bleue...bon Dieu qu’elle était belle, malgré tout...

    Deux grosses larmes se mirent à rouler le long de ses joues et les coins de sa jolie bouche s’abaissèrent tandis qu’elle me lançait un regard de biche aux abois.

    - Tu ne veux pas de moi ? Tu me trouves laide ?

    - Non, non, je t’assure, tu es très jolie, mais, euuh...ne perdons pas notre sang-froid, réfléchissons, voyons les choses calmement !

    A vrai dire je me sentais plutôt con; Fuyant, trempé et à poil dans la chambre, devant cette diablesse à la peau de velours ...

    Dans quel guêpier m’étais-je encore fourré !

    Côté guêpe, elle en avait d’ailleurs la taille fine...et le venin !

    Voyant que son numéro de vierge effarouchée ne produisait pas l’effet escompté, elle me fusillait maintenant du regard, préparant l’offensive...

    - Sale raciste, tu préfère les blanches, hein ? Ces poufiasses à peau rose comme des truies !

    - Mais, non, je t’assure, c’est pas ça...

    - Tu crois peut-être que j’ai attendu un touriste blanc pour m’envoyer en l’air, pauvre pigeon, tu t’es regardé avec tes pattes poilues et tes poignées d’amour !

    Et pan ! Prends-ça dans les gencives, pourfendeur de jeunes vierges exotiques !

    Dans ma tête, l’ange gardien en chemise de nuit se rengorgeait, tandis que le conseiller démoniaque filait, sa queue fourchue entre les jambes.

    Tout en ramassant ses affaires, Senayt continuait à m’accabler d’invectives; mettant en doute, pêle-mêle, l’honnêteté de ma mère, mes capacités sexuelles, la virginité (encore!) de ma soeur, etc...

    Dernière flèche empoisonnée au moment ou elle enfilait sa robe :

    - en plus, faut vraiment être débile pour filer 100 birrs à une femme de chambre!

    - Pour ce prix-là, tu aurais pu t’envoyer les deux plus belles putes d’Addis-Abeba !

    Voilà donc que mon étudiante aux yeux de biche éplorée montrait sa vraie nature !

    Mais quel était donc la raison véritable de son intrusion ici ?

    Pas l’attrait de l’argent pensai-je; sa présence dans un lycée huppé, tout autant que sa robe et ses chaussures d’un luxe inhabituel ici, rendaient peu vraisemblable une banale arnaque aux dollars.

    Alors que je continuais à reculer prudemment, je vis soudain bouger les rideaux qui masquaient en partie la fenêtre et réalisais qu’une paire de sandales dépassait en bas du tissu !

    C’était donc ça !

    Tandis que la belle Senayt m’occupait dans le jacuzzi, un comparse en profitait pour visiter la chambre !

    Furieux et mortifié, oubliant toute prudence, je me précipitais vers l’ouverture et écartais d’un coup les rideaux pour me trouver face à face avec...Méron !

    Au premier coup d’oeil, je reconnus la complice de Senayt au lycée, recroquevillée dans l’encoignure de la fenêtre, et visiblement à demi-morte de peur.

    Je l’attrapais par le bras et la traînais, un peu rudement, au milieu de la pièce ou Senayt, subitement calmée, s’était figée.

    - Idiote!, pleurnicha Méron, tu vois dans quelle situation tu nous as mise avec ton pari imbécile !

    Intrigué, mais prudent, je ceinturais la jeune fille, sentant au passage deux seins fermes et bien développés s’écraser sur mon bras.

    Nul soutien-gorge ne semblait les emprisonner et seul le mince tissu de sa robe me séparait de ces hémisphères de chair sombre.

    Méron était beaucoup plus foncée que Senayt, un peu plus grande aussi, plus ’africaine’ en tout cas que son amie.

    - Alors ? Mesdemoiselles, on arrête les salades et joue cartes sur table...ou je sonne pour appeler la direction de l’hôtel ?

    - Je...je n’y suis pour rien, c’est elle, c’est Senayt qui a voulu parier...bredouilla Meron

    - Parier quoi ?

    - Qu’elle se ferait l’ami de Max dès ce soir ...pour rendre son copain Haïdar jaloux...

    Voilà donc le fin mot de l’histoire, pensai-je, un peu déçu malgré tout; mon psychodrame, une banale combine d’étudiantes en mal de publicité...car je ne doutais pas que l’histoire aurait fait, dès demain le tour du bahut...pas seulement l’histoire d’ailleurs, constaté-je en découvrant un petit appareil photo tombé à terre dans la bagarre !

    Je réalisais soudain que j’étais toujours nu, et que mon sexe présentement niché contre les fesses rebondies de Méron semblait apprécier la situation, au point de vouloir reprendre une certaine raideur.

    - Et si elle perdait, interrogeais-je, curieux, malgré tout ?

    - Elle, elle...elle devait...

    Je sentis Méron se tortiller contre moi, tandis qu’un soupçon d’inquiétude succédait à la moue rageuse de Senayt. Souhaitant garder le contrôle de la situation, j’essayais en vain, d’ignorer la pression qui croissait dans ma queue coincée entre mon ventre et les fesses de la jeune fille.

    - allez, dis-lui, lança Senayt, dis-lui le prix que je dois payer...ne te dégonfle pas, c’était ton idée, même si je ne pensais pas que tu puisses la mettre en pratique !

    - Elle devait...faire, tout...tout ce que je lui demanderais...pendant toute une nuit.

    Pour le coup, la situation commençait à me plaire...le rôle de pigeon blanc qu’on m’avait attribué, tournait court, me permettant de récupérer à bon compte une position qu’il s’agissait de conforter sans tarder !

    Je réalisais alors que mon érection ne pouvait plus être ignorée de Méron...

    Confortablement logé entre ses fesses, mon vit avait atteint une rigidité qu’il ne m’était plus possible de dissimuler.

    Manifestement, la chose ne semblait pas l’affoler, bien au contraire, car, alors que je ne la tenais plus guère, elle restait plaquée du dos et des fesses contre moi.

    - Eh bien, ma belle, je crois qu’on va peut-être finalement s’entendre tous les trois...Peut-être que je ne vais finalement pas appeler la réception...à condition, toutefois, que Senayt accomplisse le gage prévu !

    Senayt, prise au piège de sa propre combine, n’en menait pas large ; Elle se doutait bien qu’habituée à subir les caprices de son amie, plus délurée et plus jolie qu’elle, Méron n’allait pas manquer de lui présenter une facture salée !

    Elle ne se trompait pas...

    - A poil, poufiasse !

    Méron avait aboyé cet ordre avec une vigueur telle, que Senayt en fit un bond en arrière. Tétanisée, les yeux écarquillés, elle ne songeait même pas à protester. Faisant passer la robe trempée qu’elle venait à peine de remettre, pardessus sa tête, elle se retrouva vêtue de sa seule petite culotte, ses petits seins pointant dans notre direction.

    - Je t’ai dit : à poil !

    La petite culotte de coton blanc, se retrouva bientôt au pieds de la jeune fille, totalement nue, et qui, ironie retrouvait soudain un (inattendu) réflexe de pudeur: une main tentant de cacher sa poitrine, l’autre le siège du trésor présumé intact !

    Attitude cocasse pour quelqu’un qui quelques minutes auparavant essayait presque de me violer...!

    - Sur le lit, cria Méron, allonges-toi et écarte bien les jambes qu’on puisse admirer ta fendasse de supposée vierge !

    Comme une somnambule, Senayt se laissa tomber sur l’immense lit.

    Allongée sur le dos, les jambes pendantes, elle ne bougea plus, nous permettant de contempler sa vulve glabre, aux lèvres d’un brun rosé.

    - Maintenant, poursuivit son amie, impitoyable, tu vas nous montrer comment tu te caresses bien...et tâches de ne pas faire semblant, sinon...

    Senayt, lentement posa sa main droite sur son ventre, descendant en une série de caresses vers la fourche de ses cuisses entrouvertes.

    Passant doucement deux doigts sur les lèvres gonflées de sa chatte, elle entama un mouvement d’allée et venue, effleurant à peine la peau sensible.

    Méron, toujours appuyée contre mon ventre, prit à deux mains le bas de sa robe légère qu’elle commença à remonter d’un geste machinal, les yeux fixés sur la main de son amie dont le majeur pénétrait petit à petit la fente luisante.

    Subitement, à la place du fin tissu, je sentis la peau chaude et douce de ses fesses contre mon sexe tendu.

    Senayt se caressait maintenant sans se soucier de notre présence, sinon comme d?une cause d?excitation supplémentaire.

    Imperceptiblement, l’atmosphère de la pièce changeait: l’odeur des corps, la lumière tamisée des fenêtres et peut-être aussi le fait qu’au delà des faux semblants, l’appel des sens prenait le dessus...

    J?avais sans rencontrer la moindre résistance, glissé mes mains sous la robe de Méron et tiré celle-ci vers le haut...

    Elle s?en débarrassa d?un simple coup de tête et se retrouva tout à coup vêtue en tout et pour tout d?un simple string de tissu rouge que je m?empressais de faire glisser le long de ses jambes.

    D?un coup de pied nerveux, elle l?envoya valser à l?autre bout de la pièce et me fit signe d?approcher du lit ou son amie allongée sur le dos, les jambes écartées, s?activait d?une main experte sur la blessure de plus en plus ouverte de sa chatte, lèvres roses sur peau bronzée.

    - regarde bien cette salope, me dit Méron ; vois l?innocente vierge prête à s?offrir en sacrifice...

    Remontant ses jambes en hauteur, talons collés contre ses fesses, Senayt nous offrait une vue plongeante sur son sexe béant ; dans lequel deux de ses doigts venaient de disparaître tandis que du pouce elle agaçait le capuchon saillant de son clitoris.

    Se penchant vers elle, Méron enfonça d?un geste rageur son majeur dans le con offert, arrachant à son amie un cri de surprise.

    J?avais du coup une vue imprenable sur ses propres fesses, son abricot sombre et charnu et la rosette froncée de son anus légèrement saillant.

    Insérant ma main droite entre ses jambes, je glissais deux doigts le long de sa fente, tandis que mon autre main s?aventurait sur les globes fermes de sa poitrine.

    L?aréole de ses seins, large comme une soucoupe, se couronnait de deux tétons gros comme un pouce et d?une étonnante rigidité.

    L?une et l?autre caresses lui plurent au point qu?elle recula d?un coup, poussant ses fesses sur mon ventre.

    Au comble de l?excitation, j?empoignais d?une main mon vit douloureux et le glissais entre ses cuisses, frottant mon gland congestionné contre les lèvres gonflées et humides de sa vulve.

    Méron gémit, et se cambra encore d?avantage, ouvrant à mon sexe le chemin brûlant dans lequel il pénétra d?un seul coup.

    A demi couché sur elle, je commençais à la pilonner comme un fou, pétrissant sa magnifique poitrine de mes deux mains.

    Elle se mit très vite à haleter, tandis que son doigt continuait son va et vient dans le vagin dilaté de Senayt.

    - oui ! vas-y, défonce-moi bien, lança la jeune fille, montre à cette pétasse que pour une fois c’est moi qui passe en premier !

    Comme pour illustrer sa tirade, elle retira son doigt brillant de cyprine de la chatte de Senayt et d’un seul coup lui planta dans l’anus.

    Celle-ci ne put retenir un cri de douleur et de rage qui n’eut pour seule conséquence qu’un sourire venimeux de Méron.

    - ça te fait mal, hein ? tu m’as déjà dit que tu n’aimais pas les ’enculades’, mais avant la fin de la journée, je suis sur que tu auras changé d’avis...ooh !

    Méron, aussi excitée que moi, s’agitait maintenant comme une folle, poussant son magnifique derrière contre mon ventre; alors qu’un gémissement s’échappait de ses lèvres entrouvertes, les muscles de son vagin se contractèrent tout à coup autour de mon vit, accélérant la montée de ma jouissance.

    Je sentis le foutre se ruer en une giclée brûlante, tandis qu’une série de spasmes secouait nos deux corps.

    Méron s’abattit sur son amie, mon dard toujours planté en elle, et tandis que, toujours raide, je continuais, à limer doucement, elle prit ses lèvres en un baiser d’une tendresse incongrue.

    - oh! Senayt , murmura t’elle, si tu pouvais sentir comme c’est bon !




E-Mail: Sassandra6410324@aol.com

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