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Perrine, offerte...

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Au cours de la soirée Perrine fut offerte aux invités du comte, elle reçu quelques coups de cravache, les invités du comte adoraient la perversité innocente avec laquelle elle s’offrait à leurs pénétrations multiples, elle aimait cela et entendait en profiter.

Elle rappelait au comte sa mère Fanchon, qui elle aussi, avait un fameux coup de reins et un appétit insatiable en matière de sexe, Perrine était plus naturelle, plus spontanée, toutefois, le comte sentait qu’elle ne forçait pas sa nature, la petite paysanne était une amante et soumise de haut du panier, elle était supérieure en cela à toutes les autres femmes du sérail du comte.

Un mois s’écoula, le comte se félicitait de sa nouvelle recrue, elle progressait en chant, en musique et en lecture.

Un soir, alors qu’ils étaient allongés dans le lit, elle lui avait demandé une faveur, emprunter des livres dans sa bibliothèque et les lire. Il avait accepté immédiatement, sa bibliothèque contenait essentiellement des œuvres licencieuses, érotiques ou des farces rabelaisiennes, elle ne risquait pas de se mettre d’autres idées en tête.

Un jour elle lui demanda s’il pouvait lui apprendre à monter à cheval, être au grand air lui manquait et elle aimerai se promener dans la nature, l’été arrivait, certes son sort était nettement plus enviable que celui qui était le sien lorsqu’elle gardait les bêtes de son père et ce par tous les temps, mais elle avait envie de nature.

Il fut surpris, les soumises lorsqu’elles demandaient une faveur, généralement quémandaient un traitement mois rude, moins de flagellation...

Le comte étonné par cette demande accepta, lui appris à monter, lui fit faire un costume de cavalière et l’emmena avec lui lorsqu’il visitait ses paysans.

La défloraison avait transformé son corps, elle avait continué à grandir, ses courbes s’étaient accentuées, sa poitrine avait encore gagnée en amplitude tout en conservant une tenue parfaite, ses seins en poire étaient magnifiques de volume et fermeté.

Un soir, le comte organisa un repas pour fêter le départ de Margot, elle avait vingt-huit ans, avait été une fidèle et dévouée soumise, elle avait accepté l’offre d’un ami du comte, participant aux soirées libertines, le chevalier d’Herberac, qui lui avait offert de venir vivre en son château, elle partagerait sa couche, et l’aiderait à élever ses 3 enfants, sa femme étant morte l’an dernier en donnant le jour au quatrième, l’enfant aussi n’avait pas survécu.

Le comte avait donné son accord, avait fait verser chez un notaire 1000 Livres à Margot, le chevalier s’engageait à ce qu’elle ne manque de rien et à lui verser une rente annuelle de 100 Livres.

Le comte demanda au chevalier, son ami et à Margot, si elle voulait participer à la soirée en tant que soumise, il lui laissait le choix.

Le chevalier regarda Margot, elle répondit: « Monsieur le Comte, mon Maître, pendant 12 ans je vous ai servi fidèlement avec mon corps et mon cul, je ne demanderai qu’une faveur ce soir, n’être foutue que par vous et le chevalier, sinon traitez moi comme les autres, ce sera un honneur que vous me ferez! »

L’assistance applaudit ces paroles, le comte installa Margot sur un chevalet, l’attacha en l’immobilisant et pour la dernière fois lui infligea la cravache, puis prenant son temps, il honora sa bouche, lui infligea à nouveau la cravache, lui honora l’anus, la cravacha à nouveau et lui honora le sexe.

Margot remercia le comte. Le chevalier déclara qu’il continuerait à la fouetter ainsi qu’elle le lui avait demandé, il lui confiait sa maison, à elle de former ses valets et servantes aux nouvelles règles, qui seraient à peu près celles qu’avaient établies le comte.

Il traita Margot comme l’avait fait le comte, elle remercia en se déclarant ravie, son corps était marqué de stries rouges, elle était habituée et s’en déclara fière et heureuse.

La soirée continua toute les femmes subirent le chevalet ou la croix, furent foutues par le comte et ses amis et quand ceux-ci défaillirent, elles furent livrées aux ’fouteurs’, chacune fut prise dans ses trois orifices.

Perrine progressait dans tous les domaines, elle commençait à jouer de la harpe convenablement, arrivait à jouer les morceaux des compositeurs italiens à la mode de ce temps et chantait à ravir.

Le comte adorait l’entendre lui lire les contes de Bocage ou des farces rabelaisiennes, elle lisait correctement et avait une voix mélodieuse.

Pour la saint Jean, le comte organisa comme tous les ans, une bacchanale dans les jardins du château, au cours de cette nuit, tout était permis aux serviteurs en matière de licence et ils ne s’en privaient pas. Le seul à être bridé dans ses élans, était le chapelain, le comte ne lui autorisait que de se faire faire des fellations, il avait fait vœu de chasteté après tout.

Perrine reçue en ses orifices l’hommage d’une dizaine d’hommes et n’en paru pas plus éprouvée que ça, le comte nota ce détail, elle avait vraiment une nature exceptionnelle.

Ses parents, conviés à la fête par le comte, admis à partager sa table en tiraient une immense fierté, le comte les ayant complimenté sur les qualités de leur fille.

Fanchon fut très fière d’être à nouveau honorée dans ses orifices par le comte, Blaise beaucoup moins d’être accaparé par la comtesse, son charme était désormais quasi nul, il la pris néanmoins par tous ses orifices sous l’œil amusé du comte.

L’été s’écoula doucement, Perrine embellissait de jour en jour.

Une année entière s’écoula...

Perrine entendit le comte jurer, « jean-foutre, incapables, vieillards séniles, s’il meurt j’irai les tuer, ces bons à rien... ».

Elle entra dans la bibliothèque et demanda, « vous êtes contrarié mon Maître? ».

« Mon fils Henri-Louis, a été blessé dans une bataille sur les marches du nord, il s’est conduit en héros, le roi lui a accordé un titre de chevalier, la terre de Broussounac (tu connais?, c’est près d’ici à 3 lieues), une rente de 3000 livres par an, le cordon de Saint-Louis, et un brevet de capitaine.

Malheureusement, il a été trois fois blessé, et demeure entre la vie et la mort dans un couvent de Compiègne, un ami, avec qui j’ai servi aux chevaux légers m’a adressé une lettre contenant cette triste nouvelle, s’il décède j’irai supprimer ces incapables de chefs... j’en fait serment, il s’est sacrifié pour redresser une situation qui ne nous était pas favorable du fait de leur incapacité et leur bêtise.. »

Au cours de cette période, le comte se sépara peu à peu de Perrine et convia dans sa chambre, Jacotte, Linon, Manon et Marie à tour de rôle ou deux par deux.

Il n’honorait plus que rarement Perrine et ne la fouettait qu’une fois par semaine.

Perrine se dit que son maître avait ses raisons et continua de s’instruire en conversation et musique, elle ne réclama rien, le comte eu confirmation de son intelligence par ce comportement.

Un jour, le comte dit à Perrine: « prépare tes malles, prend ta tenue de cavalière, nous partons chercher mon fils. »

Le comte avait fait aménager une diligence, 3 de ses amis, redoutables bretteurs comme lui l’accompagnaient, tous les valets qui l’accompagnaient étaient eux aussi d’anciens soldats, le groupe ainsi formé était redoutable, pour qui voudrait s’y frotter.

En progressant sans repos, changeant de chevaux autant de fois que nécessaire ils réussirent à rallier Compiègne en 10 jours.

Ils prirent pension dans une auberge, Perrine était prise par le comte et ses amis quand ils en éprouvaient le besoin, il en avait été ainsi durant le voyage, les valets se contentant des servantes d’auberge, le comte avait prévenu, « gare à celui qui attrape une maladie », donc ils étaient prudents.

Henri-Louis avait repris des forces, il remercia son père de son geste, mais ne pouvait encore marcher, le comte le rassura, l’on rallierait le Rouergue par petites étapes, le grand air du voyage contribuerait à le revigorer bien plus que l’air confiné du couvent.

Henri-Louis dit a son père qu’il avait décidé de se retirer sur ses terres et de dire adieu à l’armée, il ne supportait plus l’incapacité et l’incompétence de ses chefs et ne supportait plus l’idée de participer à ces tueries.

Le comte, lui dit qu’il l’approuvait totalement et l’assura de son soutien.

Le voyage se faisait comme convenu à petites étapes, Perrine voyageait avec le jeune comte, maintenant chevalier, elle portait des robes de voyage et avait abandonnée sa tenue de cavalière.

Elle veillait sur le sommeil du chevalier, lui faisait la conversation, lui chantait des airs à la mode, lui tenait compagnie et était à sa disposition à tout moment du jour ou de la nuit, car elle partageait sa couche.

Il fut décidé d’une halte de 3 jours à Clermont-Ferrand chez des amis du comte.

Henri-Louis avait repris des forces, et la première nuit dans la chambre prit Perrine dans ses bras et lui demanda de lui faire l’amour, elle s’exécuta avec délicatesse, y mettant toute sa science, le jeune homme la félicita et lui demanda, il y a longtemps que tu es la soumise de mon père, « un an et demi, Monseigneur fut la réponse, et j’en suis très heureuse et honorée ».

« Tu aimes être fouettée? », « Oui, ça décuple mon plaisir et j’ai appris à aimer avoir du plaisir et à en donner, je prend plaisir à être flagellée, si vous voulez, j’en serai ravie..., il y a un an et demi, j’étais une paysanne, aujourd’hui je vis dans un château, joue de la musique, chante, lis, j’aime la vie que je mène, même si elle comporte une certaine part de servitude... »

« Je ne te fouetterai pas aujourd’hui, mais au château... », Perrine sortit une cravache de son sac, s’allongea sur le lit et réclama des coups sur ses fesses, elle se cambra, Henri-Louis s’exécuta de son bras valide, Perrine réclama une sodomie, il lui donna satisfaction et s’endormit épuisé à ses côtés.

Perrine s’éveilla, elle sentait qu’on la caressai, elle se tourna vers le jeune homme, lui prit une main et la posa sur sa poitrine, il la caressa, lui pinça, lui griffa les seins, les lui mordit, elle l’encourageait et lui dit « laisse moi faire... » elle se pencha sur son entrejambes et lui fit une longue fellation, elle se releva après avoir obtenu satisfaction et le remercia.

Il la caresse maintenant en lui disant « tu es si belle, si pure, après toutes ces horreurs, je vais avoir besoin de toi... » elle répondit « je suis toute à vous Monseigneur... », il la reprit comme un possédé, elle jouit de chacune de ses pénétrations.

La troupe repartit et arriva enfin au château.

Perrine aidait le chevalier à apprendre à remarcher, puis l’accompagna lorsqu’il remonta à cheval, il s’étonna qu’elle sache monter, elle lui expliqua qu’elle avait demandé au comte à apprendre à monter pour se promener dans la campagne, elle lui dit son amour de la nature.

Un jour il décida de se rendre sur les terres qui lui avaient été données en récompense de sa bravoure, le fief était à l’abandon depuis sa confiscation à une famille huguenote, le château en mauvais état, tout était à refaire, le jeune propriétaire fit ses calculs et rentra au château.

Chemin faisant, il démonte, attache Perrine à un arbre et la cravache rudement, elle râle de plaisir sous ses coups, se livre à toutes ses pénétrations, en redemande, le remercie...

Le père et le fils s’enfermèrent dans la bibliothèque, Henri-Louis expliqua ses besoins, ses idées à son père, celui-ci se déclara d’accord et lui dit qu’il lui ouvrait sa bourse, qu’il commence les travaux dès que possible.

Le jeune comte, réquisitionna les artisans du château, de la ville voisine, quelques gueux furent requis pour les travaux les plus durs, le château fut remis en état durant l’hiver et le printemps qui suivirent.

Toutes les nuits le jeune homme l’honorait plusieurs fois, la flagellai, elle vivait sa vie de soumise, en était contente et débordait d’amour pour son nouveau maître.

Perrine tous les jours lui apportait avec la calèche le repas de midi et se prêtait à ses caprices, elle et Henri-Louis sans s’en rendre compte étaient tombés amoureux l’un de l’autre, le comte s’en était aperçu et en était satisfait, au moins son fils aurait une vraie femme dans son lit, une femelle ardente.

Le château remis en état; se posait la question de la tenue de la maison et de l’intendant pour l’exploitation des terres.

Henri-Louis demanda conseil à son père, celui-ci lui déclara, « Perrine m’a demandé de lui céder Toinon et le « Courtaud », Toinon est entichée de cet animal, tu sais le palefrenier qui vit avec les chevaux dans l’écurie », Henri rigola « il paraît qu’il est monté comme un âne, mais Toinon devra lui apprendre à se laver, il pue encore plus que le fumier des chevaux.. », le père reprit « pour les valets je te donne François et Noémie qui te servira de cuisinière, tu recruteras le reste au fur et à mesure, pour l’intendant, j’ai une idée que je veux te soumettre... »

« Je vous écoute père... »

« Blaise, le père de Perrine, c’est le plus dégourdi de mes métayers, celui qui a le mieux réussi, si j’en juge au fermage qu’il me sert tous les ans, il est honnête, loyal, lui et sa famille fanatiquement dévoués, si on le dédommage largement de sa métairie en lui laissant lui-même fixer le prix et je le connais, il sera honnête, tu auras ton homme pour mettre tes terres en valeur, Fanchon te tiendra ta maison et la bourse, elle sait lire et écrire comme toutes les filles que j’ai eu, en plus tu as leur fille pour compagne, ils te seront d’une fidélité et d’une loyauté absolues... »

Le chevalier réfléchit, avait déjà lui aussi pensé à cette solution, mais n’avait osé en parler à son père.

Le lendemain ils se rendirent à cheval en compagnie de Perrine chez Blaise et Fanchon, le comte avait envoyé un gueux les prévenir de leur visite et de leur désir de dîner avec eux...

La table était dressée, Fanchon l’avait recouverte de draps en guise de nappe, la chaumière avait été agrandie depuis sa dernière visite constata le comte, dans la pièce commune flottait une appétissante odeur de nourriture.

Blaise et Fanchon, accueillirent leurs visiteurs avec respect, embrassèrent leur fille.

Fanchon servit du vin de muscat (luxe inouï chez un croquant), le comte attaqua d’emblée.

« Blaise, j’ai une proposition à te faire, à toi et ta femme, je désirerai si tu acceptes, que tu deviennes l’intendant de mon fils, Fanchon s’occupera de la tenue du château. Je ne te demandes pas d’accepter de suite, mais de discuter avec nous des arrangements possibles pour te dédommager, de venir voir les terres, de nous donner ton sentiment et après en accord avec ta femme, de nous donner ta réponse. »

« Ma réponse est oui, dame j’y suis été avec Fanchon, nous avons pris la carriole et le cheval, les terres sont bonnes, mais à remettre en valeur, il faudra des bras, j’en embaucherai et sais déjà qui je vais vous prendre, Monsieur le Comte, je suis désolé, mais je vais vous priver des plus dégourdis au profit de votre fils.

Pour la métairie, je pense que 3000 Livres feraient l’affaire! »

« Je te donne en pleine propriété la ferme du Louriac du Haut, tu y mettras un métayer, elle n’est qu’à 2 lieues du domaine d’Henri.. tu pourras la surveiller, une question, qui peut te remplacer? »

Blaise donna un nom.

« Je te fais confiance, il est jeune, mais si tu estimes qu’il est capable, je valide ton choix... à table, Fanchon ».

La nourriture qui fut servie, quoique nourriture de paysan était copieuse et bien cuisinée.

Le repas terminé le comte repus émis l’idée d’aller se coucher, Blaise proposa que Fanchon accompagne le comte, il fit sa proposition en riant, le comte accepta, Fanchon rougit d’être ainsi encore désirable.

Perrine était fière que le comte voulut encore de sa mère et le dit à Henri-Louis, qui lui demanda où était la grange à foin...

Ils rentrèrent fort tard le soir au château, Henri-Louis, une fois dans la chambre, sorti un écrin, il l’ouvrit, il contenait des anneaux d’or, il annonça à Perrine son désir de lui poser des anneaux aux seins, à son clitoris et aux lèvres de son sexe, ensuite de la marquer au fer rouge sur son ventre, à sa marque, acceptait-elle?

Elle sauta au cou de son maître, oui, elle acceptait, elle acceptait d’avance la douleur que cela occasionnerait, elle serait la chienne de son maître, elle en était ravie.

Henri-Louis alluma un brasero qu’il avait fait disposer dans la chambre, attacha Perrine sur une croix, lorsque la braise fut rouge, il plongea des aiguilles dans les braises, il plaça aussi au feu, un fer, aux initiales « H-L », il prit une cravache et entrepris de fouetter sa soumise.

Les aiguilles avaient rougies, il en prit une, étira la pointe d’un sein, la traversa avec l’aiguille, nettoya avec de l’alcool et un onguent et passa le premier anneau. Perrine, se mordait les lèvres pour ne pas hurler. Il procéda avec l’autre sein, le clitoris, les lèvres du sexe.

Perrine était en nage, elle était perdue de douleur, mais n’en laissait rien paraître, voyant son maître saisir le fer, elle l’encouragea...

Elle se cambra, offrit son ventre, le fer imprima sa marque sur sa peau dans une écœurante odeur de chair brûlée, son amant passa un onguent sur sa brûlure.

Elle demanda à son maître de la prendre par tous ses orifices, il lui donna satisfaction.

Le lendemain, au réveil, la douleur avait pratiquement disparue, Perrine se contempla dans la glace, elle était fière de ce qu’elle voyait, ses seins annelés, son sexe aussi, son clitoris également, mais ce qui la rendait plus la plus fière c’était la marque « H-L », elle regretta que son amant et maître fut parti, elle aurait aimé le lui dire...

Toinon entra dans la chambre, lui servi son déjeuner, admira ses anneaux et procéda aux soins qu’on lui avait indiqué, elle dit à Perrine qu’elle l’enviait... en l’embrassant tendrement.

Les jours passèrent, chaque nuit Perrine connaissait l’extase avec son maître.

Elle avait montré ses anneaux et sa marque au comte, qui la prit sans ménagement dans ses orifices et la félicita, et à ses compagnes soumises qui la complimentèrent.

Ses percements cicatrisant sans problème, Perrine remercia le chapelain pour sa connaissance des remèdes, des onguents, le chapelain la pria en guise de remerciement de le prendre dans sa bouche, elle s’exécuta...

Elle revint vers le château, et songea en riant à ce que disait le comte du chapelain « il n’est point trop croyant, fils cadet d’un bourgeois, donc n’héritant point, il connaît la vigne, sais la cultiver, sais aussi la consommer, n’est point, tout comme moi, un fanatique... me l’a prouvé durant ces déplorables guerres de religion, il me convient parfaitement, absous quand il faut, et ne paillarde point trop, puisque je lui interdit les ribaudes, ne l’autorisant seulement qu’a se faire soulager par la bouche des femmes, autant de fois qu’il le désire dans la journée, un prêtre parfait... »

Henri-Louis l’installa dans sa nouvelle demeure et lui demanda son avis sur les aménagements, il lui donna son accord et lui confia l’aménagement du château.

Un soir, il lui fit revêtir un robe blanche transparente en tulle, et lui demanda de le suivre...

Ils arrivèrent dans la chapelle du château, s’y trouvaient le comte, Blaise et Fanchon, Toinon et ’Courtaud’ (enfin propre...) et le chapelain...

Le chapelain les maria secrètement, Henri-Louis lui dit qu’elle était désormais sa femme, sa soumise, sa femelle et qu’il n’en voulait point d’autre, les conventions de l’époque ne tolérant pas le mariage d’un noble avec la fille d’un paysan, aux yeux des gens de son monde, il resterait « garçon ».

Les nouveaux époux gagnèrent la salle à manger du château, un festin les y attendaient.

« Henri » comme le surnommait désormais son épouse, et Blaise redoublèrent d’énergie et d’activité pour mettre en culture les terres, nettoyer les bois et les exploiter, reconstruire le moulin, ils partaient le matin et rentraient le soir.

Perrine aménagea le château, fis disposer des croix et des chevalets pour la flagellation dans la bibliothèque, pris son cheval et visita les alentours pour trouver des servantes qui seraient « soumises » et des valets « fouteurs ».

Elle recruta, deux jeunes filles, à la silhouette prometteuse et au minois avenant Suzon et Lison, deux valets, des frères, secs et nerveux Anselme et Roland.

Elle passa un mois à les dresser sans rien en dire à son mari, elle les dressa à la cravache, à l’amour au féminin, aux multiples pénétrations, sauf leur sexe, leur appris à se masturber et sucer un homme (les jumeaux furent mis à contribution, elle les essaya et se félicita de son choix, elle demanda l’avis de sa mère, il fut identique...), un soir, elle lui amena les deux servantes à déflorer.

Henri s’exécuta, utilisa tous les orifices de ces demoiselles, les flagella et complimenta sa femme pour son choix.

Le comte ayant l’occasion de les essayer, fit part de sa satisfaction à sa bru et la félicita de sa justesse de choix, elle avait choisi des soumises très douées, Perrine rougit sous le compliment.

Elle engagea un maître de musique et de conversation, Suzon et Lison furent instruites dans l’art du chant, apprirent à lire, Perrine se perfectionna.

Elle avait instauré le même système de punitions que chez le comte, en ce qui la concernait, le maître de musique notait ses fautes sur un cahier, Henri décidait ensuite des punitions qu’elle devait recevoir et les lui administrait.

Le maître de musique, fils cadet d’un bourgeois, donc désargenté restait à demeure au château de Broussounac, il avait le droit d’utiliser à sa guise Suzon et Lison et ne s’en privait pas, il avait entrepris aux ordres de Perrine de rassembler une bibliothèque d’ouvrages licencieux.

Les trois jeunes femmes suivaient leurs leçons nues, une chaîne à la taille, collier autour du cou, bracelets de cuir aux poignets et chevilles.

Suzon était bien faite, avait un joli minois, une poitrine abondante et ferme, des courbes gracieuses, était blonde comme les blés, avait également de réelles dispositions pour le libertinage et était une bonne soumise car elle supportait remarquablement la cravache.

Elle aussi avait eu son corps transformé par son passage à l’état de femme.

Lison était brune, également bien faite, sa poitrine était moins ferme, tombait légèrement, elle était plus rondelette, elle aussi s’était transformée en devenant femme, la cambrure de sa chute de reins s’était accentuée, enfin il émanait de sa personne un je ne sais quoi d’érotique, de lascif, c’était également une soumise née, elle acceptait tout.

Toinon avait rapporté à Perrine « elle ne sont pas stupides ces petites, elle savent d’où elles viennent et préfèrent vivre ici, plutôt que d’être mariées de force à un gueux puant le fumier ou violées par leur père ou leurs frères, elle en ont conscience et en sont heureuses... »

Toinon, administrait les punitions, Perrine avait imposé deux positions, debout jambes écartées, mains derrière la tête ou penchée en avant les mains tenant les mollets, la croupe était ainsi on ne peut plus offerte, elle même utilisait ces positions avec son mari, il en raffolait.

Henri-Louis avait interdit les coups sur les poitrines, il se les réservait, il adorait « travailler » les seins, un soir il avait ordonné à Perrine de s’agenouiller, de lui présenter ses seins en les soutenant avec les mains, Perrine s’exécuta, il lui arrosa alors les seins avec la cire, la sensation de brûlure était terrible, mais Perrine mouillât immédiatement, il fit ensuite sauter la cire répandue sur les seins à coups de cravache, Perrine se pâma et eu un orgasme inouï.

Il répéta cette pratique sur les soumises, sur Toinon, il acheta des aiguilles d’or auprès d’un orfèvre et habitua ses femmes à avoir les seins travaillés par des aiguilles, il soignait tout particulièrement ceux de Lison, il les traversait de part en part, y accrochait des poids et jouait alors avec.

L’hiver traînant en longueur, il avait beaucoup de temps à consacrer à ses soumises, elles arboraient en permanence des poitrines marquées de stries de cravaches ou de cicatrices de percements.

Le clitoris de Perrine s’était allongé, son maître y accrochant des poids et passait des heures à jouer avec l’anneau en tirant dessus, il avait remarqué que sa soumise adorait ce traitement, il l’appliquait le plus souvent possible, afin qu’elle ai son bouton plus sensible.

« Courtaud » s’était révélé un parfait palefrenier, il savait aussi travailler le cuir pour réparer ou réaliser les harnachements des chevaux, il lui avait fait réaliser des bâillons, des attaches diverses.

Il avait ordonné au menuisier/charpentier de lui fabriquer des planches munies de poignées de serrage, il les utilisait pour compresser les seins de ses soumises, une fois de plus les seins de Lison et Toinon se prêtaient merveilleusement à cet exercice.

Il eut une autre idée... Il fit réaliser trois cabestans en bois, les fit fixer au sol dans la bibliothèque.

Le soir venu, Henri-Louis, dénuda sa femme, lui fixa son collier et ses bracelets, la laisse, lui attacha les mains dans le dos, à la chaine de ceinture et la tenant en laisse la conduisit dans la bibliothèque.

Il ordonna « penchée », Perrine se mis en position, elle appuyait sa tête contre un mur, offrant ses orifices, son mari lui pilonna l’anus avec brutalité, elle adorait ce traitement et commença à mouiller comme une folle, elle eu un orgasme lorsqu’il se libéra dans son conduit.

Il la fit se relever, lui immobilisa les jambes écartées à l’aide une barre, avec des cordes il entrepris de lui ligoter les seins. En tirant dessus il vérifia que les cordes ne risquaient pas de se détacher, manipula un cabestan, fit descendre une corde munie d’un crochet.

Il fit passer le crochet dans les cordes qui comprimaient les seins et actionna le cabestan, Perrine senti les cordes se tendre, elle ne tarda pas à décoller du sol, pendue par ses seins.

La douleur n’était pas insupportable, elle était heureuse que son mari ait pensé à ce traitement pour elle, il prit un fouet et entrepris de la flageller, striant son corps de belles marques rouges, elle ne gémissait pas, souriait et remerciait pour chaque coup, il prenait le temps entre les coups de manier le sexe et l’anus de sa soumise, jouant avec l’anneau de son clitoris, l’amenant ainsi plusieurs fois à l’orgasme, il fit durer la punition.


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