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Personae

Chapitre 1

Un triste double jeu

Erotique

Je sors de la bouche de métro, ébloui par le soleil radieux de ce début de septembre, je mets mes lunettes de soleil. Le soleil est encore haut, 15h45 pour être précis. J’ai rendez-vous à 16h dans un bar quelconque avec un date dont j’ai fait la connaissance sur la célèbre application au logo de feu.



Moi, c’est Jonas, vingt ans, un type plutôt chiant, en deuxième année d’une école de commerce réputée. Le genre de type qui ne boit pas aux soirées, plutôt introverti, au physique quelconque. Binoclard, les cheveux bruns coupés court sans véritable sens artistique, j’ai au moins eu la chance d’éviter l’acné. Je suis généralement rasé, propre sur moi, souvent en vêtement gris, bleu ou noir. Mes passions dans la vie se résument aux jeux vidéo et aux livres.


Je suis plutôt grand, un bon mètre quatre-vingt, pas spécialement de ventre sans pour autant avoir d’abdos. Bref, le type normal et effaçable.

Mais aujourd’hui... aujourd’hui est spéciale. Aujourd’hui est magique même ! J’arbore un short orange, une chemise blanche constellée de motifs fantaisistes, j’ai laissé la pilosité me faire cette « croustache » si significative des adolescents et jeunes adultes voulant arborer un signe de maturité tout en paraissant négligé.


Évidemment, mon physique n’est pas aussi malléable que mon passé, j’ai toutefois laissé les lunettes au placard pour aujourd’hui.

Pour elle, je serai Paul, un jeune de vingt-et-un ans en troisième année de licence de cinéma. Le genre de type un peu nigaud, mais gentil, qui vit sa vie au jour le jour sans trop se préoccuper du lendemain. J’aurais comme passion le surf, non, la randonnée, ça colle mieux avec le statut d’étudiant vivotant à l’aide de bourses d’études que j’incarne.


C’est ce personnage-là pour lequel Marion, puisque c’est le nom de ma dulcinée du jour, a craqué sur l’application. C’est lui que je lui ai vendu par message, et je compte bien satisfaire son désir.


J’arrive un peu en avance, le rendez-vous n’est qu’à 16h, toutefois à peine installé et m’apprêtant à commander, je la vois arriver.


Mon Dieu, qu’elle est belle !


La première chose que je remarque, ce sont ces yeux. Physiquement classique, couleur châtaigne, mais quel regard. A l’instant où elle pose son regard sur moi, me faisant en même temps signe de la main, je suis complètement électrisé. Elle s’approche donc, souriante. Ses vêtements sont plutôt neutres. Un pantalon marron clair pour le bas, sûrement d’une coupe slim tant il met en valeur ses courbes, et un simple t-shirt blanc à manche courte pour le haut. Le tissu est épais, impossible de deviner la couleur de ce qui retient son opulente poitrine. Je ne suis pas expert, mais je tablerais sur un 90C au minimum. Un seul bijou, un bracelet doré qui pendouille au bout de son poignet gauche. De même pour le maquillage où sobriété est de mise. Si elle a mis un rouge à lèvres, ça ne saute pas aux yeux, et seul un léger trait d’eye-liner, renforçant la profondeur de son regard, semble cacher sa peau claire.


Elle arrive vers moi, elle doit faire ma taille à peu près.


— Salut ! J’espère que je ne t’ai pas fait trop attendre, désolée du retard, une petite galère avant de partir.

— Non, non, ne t’en fais pas, j’allais commander. Je viens d’arriver à vrai dire, et il n’est même pas 16h. A vrai dire, j’étais si impatient que je suis parti de chez moi un peu tôt !


C’est un petit compliment, légèrement forcé, quoique pas forcément le plus faux de tout ce que je vais raconter.


— Merci ! T’habites loin ? Moi je suis vers Guillotière, c’est assez sympa, je viens d’arriver en ville, tu connais un peu toi ?


Déjà deux questions dans la même phrase, c’est largement plus qu’il n’en faut pour dérouler la conversation. Oui, je suis là depuis trois ans, j’habite dans le Vieux-Lyon pour le côté artistique, mais je vais à la fac près de Garibaldi. Je déroule mon petit laïus préparé à l’avance. Forçant un peu l’enthousiasme pour ne pas laisser ressortir mon côté réservé. Elle lève les yeux quand je parle de ma vie au jour le jour, joue l’intriguée quand je parle de mes randonnées, etc.


Tout le long de la conversation, je reste suspendu à son regard, parfois caché par ses longues mèches noires que je devine lissées au fer.

On parle ainsi pendant une heure de tout et de rien, elle semble me laisser parler la plupart du temps, si j’apprends qu’elle a laissé deux frères à Toulouse, et qu’elle est fraîchement arrivée en ville pour étude, ayant besoin de changer d’air, je n’en apprends guère plus, où peut-être ai-je laissé passer quelques infos.


Maintenant, c’est sa poitrine qui me fait de l’effet... Cette manière qu’elle a de caler son bras dessous entre deux gorgées, faisant ressortir un peu plus ces formidables gourmandises... Elle parle d’une voix enchanteresse, presque mélodieuse.


Je suis sous le charme, comme envoûté, c’est sûrement la meilleure rencontre que j’ai faite jusqu’à présent via l’appli.


Ce n’est que lorsqu’elle me propose d’aller chez elle qu’elle décide de jouer un peu plus franc jeu.


— Tu sais avant d’arriver ici, j’étais plutôt du genre coincée, et introvertie aussi, j’ai séché la semaine d’intégration à cause du stress, donc euh... voilà, elle cherche ses mots, ah et t’étonnes pas du bric à brac en vrac chez moi.


De Bellecour à Guillotière, il n’y a pas dix minutes à pied, nous sommes rapidement chez elle. Elle est dans un de ces vieux immeubles à grande cage d’escalier et petit ascenseur. Elle passe devant moi pour monter. Le bruit de ses chaussures grimpant les marches résonne tandis que, de derrière, je ne peux m’empêcher d’admirer son fessier rebondi qui tend le jean, et sa croupe, que j’entraperçois rapidement entre deux marches.



Tout me plaît chez elle. Elle est si... naturelle, oui c’est cela, mis à part son tantinet réservé que je ne comprends pas tellement, elle n’a pas l’air de faire comme ces filles qui tentent d’être des femmes fatales. Elle est elle et ça suffit amplement.



Arrivée en haut, elle reprend légèrement son souffle, quelques six étages tout de même, je profite de l’instant pour observer ses seins bouger au rythme de sa respiration... je sens mon sexe commencer à durcir, j’ai envie de l’embrasser, là, maintenant, contre la porte de son appartement. L’embrasser avec fougue avant de lui faire retirer son t-shirt blanc et pétrir amoureusement ses seins. Mais pour le moment, il est tôt, et je me contente de me rapprocher pour sentir discrètement son doux parfum.


Fleur d’oranger, un peu trop sucré à mon goût, mais elle a su le doser.


— Arrivé ! Ne fais pas trop attention au foutoir, c’est euh... des bibelots.

— Eh, mais c’est une figurine de Okabe Rintaro !


Là, là, j’ai merdé. Okabe Rintaro est le personnage principal d’un anime à base de retour dans le temps, à vrai dire personnellement, j’ai préféré le jeu dont il est issu, mais merde. Ce n’est pas Paul, il va falloir trouver le moyen d’arranger ça.


— Tu connais ? Wow, je... ne m’y attendais pas. Je regarde pas mal d’animés depuis le lycée. Et je joue pas mal aux jeux vidéo aussi, comme League of Legend.

— Ah oui, de temps en temps, je regarde quelques trucs, Netflix a ça dans le catalogue donc j’en profite.


Cette remarque lui fait plaisir, et je la sens plus relâchée qu’au bar, je fais mine d’ignorer certaines références trop obscures, mais elle devient beaucoup plus bavarde. Finalement, elle me propose de regarder un film. Un Batman de Nolan fait un choix idéal, et on s’installe confortablement.


— Attends, j’éteins les lumières, ça fait plus cinéma ! dit-elle avant de se coller à moi.


Je ne ferai pas le cliché de « je suis trop captivé par elle pour regarder le film », je profite simplement de mes fausses études dans le domaine pour pointer quelques faux raccords ou autres.



Finalement, c’est elle qui prend les choses en main. Alors que j’ai fait pause pour montrer une perche dans le cadre, je la sens m’enlacer.


— T’es sympa toi, mais faut être parfois plus courageux.


Délicatement, sa main vient se poser dans mon cou, et elle tourne ma tête vers elle... Je ferme les yeux et profite du doux baiser qu’elle me décerne. Nos langues se mêlent rapidement, réchauffant nos corps.



Petit à petit, ses mains se font baladeuses, les miennes aussi. Elle n’est pas tout à fait experte, mais ses mains trouvent rapidement le chemin de mes cuisses, qu’elle remonte lentement de ses doigts brûlants, avant de venir tâter mon appendice lui aussi bouillonnant au travers de mon short.


Pendant ce temps, mes mains trouvent les sangles de son soutien-gorge, que je dégrafe au travers de son t-shirt. Je sens sa poitrine tomber un peu plus, mais, alors que je vais pour la malaxer, elle se retire, déliant nos langues.


— Attends, attends !


J’ai une petite frayeur d’avoir été trop brusque, mais elle retire sous mes yeux ébahis son t-shirt. Elle s’assied sur moi alors que je reprends ma position sur le canapé. Nous sommes face à face. Je me mets à suçoter son mamelon droit, malaxant la gauche avec ma main.


— Mhhh... continue, oui, oui, je suis sensible ici, plus fort.


J’obéis à ses indications tandis qu’elle pousse quelques râles. Le moment est pour moi très doux, j’aime cette chaleur humaine. Je la sens faire des petits coups de bassin, stimulant mon membre.


— Bon, passons aux choses sérieuses, me dit-elle en esquissant un sourire coquin.



Je ne me fais pas prier, Jonas peut-être, aurait pris le temps de savoir ce qu’il lui plaisait, d’être sûre que ça ne la dérangeait pas, mais Paul lui a l’esprit beaucoup plus tranquille en voyant cette magnifique créature se mettre à genoux devant lui et sortir sa bite de son boxer.


Quitte à décrire la chose, elle est de bonne taille, sans excès, si ce n’est pas largeur un peu supérieure à la moyenne. Pas épilée ni rasée, Marion ne semble pas m’en tenir rigueur.


Elle commence par quelques timides va-et-vient, notamment des petits mouvements sur le gland qui me font pousser quelques petits râles aigus. Puis ce sont quelques petits baisers sur les testicules, accompagnés de caresses sur les cuisses. Enfin, elle sort sa langue qu’elle fait glisser le long de mon frein, me rendant encore plus dur que je ne l’étais.



Finalement, elle me jette un regard, ce même regard que lorsqu’elle m’a aperçu, plein de désir et d’envie. Elle ouvre sa bouche et glisse sa tête sur mon pénis. Commençant sans broncher des va-et-vient de plus en plus larges.


Je vis un moment de pur plaisir, je la regarde tout d’abord faire, soutenant son regard, avant de pousser un râle de plaisir quand elle engloutit la quasi-totalité de mon engin, mettant son nez dans mes poiles pubiens.


Je ferme les yeux, la tête posée sur le dos du canapé, et je profite des multiples stimuli qu’elle me procure. Me sentant déjà venir, je me dois toutefois de mettre un terme à ce divin moment.


A peine s’est-elle relevée que je l’embrasse fougueusement. J’achève de la déshabiller en retirant sa culotte, elle me retire également mes derniers vêtements. Dévoilant ainsi son sexe, rasé pour ça part.


Nous nous allongeons sur le canapé, et je fais parvenir rapidement mes doigts jusqu’à son entrejambe tandis que ses mains, quelque peu maladroites, cherchent à me branler pour me maintenir en forme.

Je la vois ouvrir la bouche quand, après quelques caresses, je fais rentrer un doigt dans son entrecuisse. Humide, mais encore quelque peu serré, elle semble apprécier le traitement tandis que je pose mon pouce sur son clitoris.

Elle ne reste pas impassible, m’enjoignant de ne pas m’arrêter, d’accélérer. Je commence à fatiguer, mais qu’importe, je veux être à la hauteur de ma partenaire. Je mets un deuxième doigt, qui cette fois-ci rentre sans problème, elle est désormais trempée.


Après quelques minutes de ce petit manège, je me retire. A ma surprise, elle se place à quatre pattes.


— Je préfère, si ça ne te dérange pas, j’ai envie que t’y ailles fort.


Je ne me fais pas prier, et une fois la protection mise, c’est par un grand coup de hanche que je m’insère, accompagnant le mouvement d’une claque sonore sur sa fesse droite, chose que Jonas ne se permettrait jamais, mais qu’importe. J’y vais fort. C’est tout mon corps qui bouge et réagit aux contractions de son intérieur.



J’admire ses fesses, rapidement rougies par des claques sonores, mais également son dos, ses épaules, ses cheveux. J’aime ce genre de vision. Elle ne me regarde pas, ne cherche pas à être particulièrement sonore dans ses gémissements, elle est dans sa bulle, moi aussi. Tandis que mon regard divague, c’est mes pensées qui s’embrasent avec les mouvements de mon corps.



Mes va-et-vient rapides rendent sa vulve encore plus humide qu’auparavant. Je regarde de temps en temps si le préservatif n’est pas parti. Mais je savoure chaque millimètre de moi qui rentre à chaque coup dans cette cavité qui semble sans fond. Mes mains ne la fessent plus, mais lui agrippent maintenant fermement les hanches, poussant son corps vers moi à chaque contact, me poussant toujours plus profondément en elle. Je perds la notion du temps, de l’effort aussi, l’instant est magique.


Elle crie mon nom factice quand approche sa jouissance. Je la sens qui se contracte, me rapprochant de l’orgasme sans me le faire attendre. Après un ultime sursaut, durant lequel je vois tous les muscles de son corps se bander, elle retombe la tête la première sur le canapé. Exténuée.

Je ressors de son trou, le mât toujours levé.


Elle se retourne vers moi :


— Bon, ton tour maintenant.


Elle m’embrasse, puis après m’avoir remercié pour l’orgasme qu’elle vient d’avoir, se remet au niveau de ma bite pour me sucer. Les ébats m’ont exténué et le tout semble plus mécanique que la première fois, mais je me sens rapidement monter.


Elle y va fort, désireuse de me voir jouir, me malaxant les couilles dans le même temps. Je sens la sève monter, monter, et finalement alors que je crie mon plaisir, elle reçoit un premier jet dans la gorge. Elle sort mon membre de sa bouche pour finalement recevoir les jets suivants dans la figure.


Elle avale bruyamment ce qu’elle a dans la bouche, puis, sans me laisser le temps de réagir, revient poser ses lèvres sur les miennes.


Nous sommes tous deux en nage, exténués de la prouesse, la nuit semble tomber depuis bien longtemps. Elle me regarde, l’air ravi :


— Bon le film, ce sera pour une prochaine fois, viens me faire un câlin.


Nous nous endormons finalement sur le canapé, l’un sur l’autre, avec pour seule berceuse le battement à l’unisson de nos cœurs, la soirée fut simplement magique.


Mais il y a un mais à cette perfection. Tel le carrosse redevenant citrouille quand vient minuit, tout ce que je suis avec ces dames n’est illusions. Et au petit matin quand je me réveille, je me dois de reprendre mes vêtements et repartir en catimini.


J’observe Marion qui dort encore, nue, mais qu’elle est belle ! Je m’en veux de partir comme un voleur. J’observe l’appartement, je vois des auteurs que je connais dans sa bibliothèque, une autre figurine d’un personnage d’animé... je me dis que je pourrais bien m’entendre avec elle, en tant que Jonas, mais la timidité m’arrêterait sûrement avant même de lui parler.


Je soupire, et m’en vais, refermant la porte derrière moi, non sans la regarder une dernière fois.

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