Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Lue 2 205 fois
  • 1 J'aime
  • 0 Commentaire

Perverse Corlaie

Chapitre 1

Hétéro

Coralie et moi nous connaissons depuis presque six mois maintenant et nous sommes très amoureux. Elle a 24 ans et moi 26, c’est une jolie brunette enjouée aux yeux verts rieurs que j’adore. D’un naturel enjoué et sensuel, elle est ouverte à tous les plaisirs et ses formes généreuses sont un appel aux jeux les plus chauds.

Nous sommes récemment partis aux Canaries, sur l’île de Fuerteventura, qui possède des plages immenses et peu fréquentées et nous avions pris en location une petite maison située non loin de la mer. C’était l’hiver en France et la douceur de la température alliée à la détente des vacances nous avaient mis en forme. C’était le premier été que nous allions passer ensemble et je découvrais la garde-robe estivale de ma compagne. Dès le premier jour, par jeu, je l’incitai à ne revêtir qu’une tenue légère : jupe courte, tee shirt échancré, . . Elle ne se fit pas prier longtemps car elle avait apporté une mini jupe qui mettait en valeur ses cuisses superbes. Elle choisit également un petit haut qui moulait à la perfection ses seins fermes et généreux. Nous allâmes ainsi nous balader et je pus constater l’effet que la tenue de ma compagne produisait sur les hommes que nous croisions et qui laissaient trainer leur regard plus que de raison sur ses cuisses largement dénudées. Très excités trous les deux, nous rentrâmes très vite dans notre gîte où nous fîmes ardemment l’amour. Coralie me confia qu’elle aimait bien se dévoiler ainsi aux regards mais qu’elle ne le faisait pas toute seule par crainte d’être importunée.


Le lendemain, elle me déclara avec un petit sourire malicieux.

— Et si je ne mettais pas de soutif ?

— Coquine, tu aimes ça exciter les passants !

Elle enfila un tee-shirt un peu moins moulant que la veille mais qui lassait deviner sa poitrine libre de toute contrainte. Je la contemplais, vêtue de ces 3 seuls vêtements, en me disant qu’avec 2 seulement ce serait encore plus excitant.

— Retire aussi ta culotte, ce sera encore plus coquin !

Elle me regarda dans les yeux. Puis avec un sourire, releva légèrement sa jupe et descendit le petit vêtement. J’en bandais déjà.

— Tu vas prendre un plaisir monstre à de balader ainsi. Je veux une contre partie ; chaque fois que tu t’exhiberas, le soir venu, tu me feras toutes les fellations que je voudrais !

Non pas que Coralie fut réticente à me prodiguer ce plaisir mais pour mettre encore plus de piment à la situation, je profitai de la situation pour rendre ce plaisir exclusif pendant les vacances.

— Je te donnerai tout le plaisir que tu veux, continuai-je, mais à la fin, tu me feras jouir avec ta bouche.

— C’est de bonne guerre. J’accepte ! répondit-elle.

Et le marché fut scellé. Cette balade fut encore plus excitante que la précédente. Savoir qu’elle était nue sous sa jupette que le vent soulevait légèrement me rendait fou de désir. Dès que j’en eus l’occasion, je la serrai contre moi en lui murmurant :

— Ce soir, tu vas gouter à tout le désir que j’ai accumulé !

— Hmmm ! fut sa seule réponse.

Nous nous assîmes à la terrasse d’un café. Coralie prit une posture décontractée ce qui fit remonter sa jupe et les couples des tables situées en face devaient probablement distinguer son intimité. Puis nous reprîmes notre promenade sensuelle. La fellation vespérale fut de courte durée et j’explosai très rapidement sous ses coups de langue ! Je la possédai ensuite longuement, la faisant jouir plusieurs fois en me repassant les scènes de cette après-midi.


Elle passa les 3 jours suivants dans la même tenue, sauf quand nous nous baignions où là, elle passait un maillot ! Les exhibitions continuèrent en ville et je dois avouer que ma belle avala quelque peu pendant les soirées qui suivirent .

Je finissais par ne plus vouloir jouir que dans sa bouche et Coralie l’appréciait aussi et m’y incitait par des sous-entendus appuyés pendant la journée. Nous nous découvrions en tant que couple libertin et nous décidâmes d’aller plus loin.


Au fur et à mesure, je murissais d’autres scénarios notamment un où elle se dénuderait entièrement sur la plage. Les plages de Fuerteventura sont fréquentées par les naturistes et nous avions découvert qu’ils ne se limitaient pas aux endroits qui leur étaient réservés. Je lui exposai alors mon petit scénario.

— Tu vas partir d’ici, uniquement vêtue de ton tee-shirt et en petite culotte. Je te suivrai à distance. Tu mettras ta petite culotte en dentelle blanche. Pourquoi ? Parce qu’au moment d’aller te baigner, en retirant ton tee-shirt, les voyeurs présents vont se rincer l’oil sur tes seins et ils prendront tout de suite conscience en voyant ta petite culotte que tu n’as pas de maillot et que tu vas probablement la retirer avant d’aller à l’eau. Ils vont donc littéralement visser leur regard sur ton petit vêtement. Tu les laisseras saliver un moment, puis . évidemment, tu l’enlèveras. Et ils ne perdront pas une miette de tes fesses et de ta chatte. Moi, à distance je regarderai aussi !

Coralie était très excitée à l’idée de se retrouver nue pour la première fois en plein air. Nous mîmes notre numéro à exécution. C’était troublant de la voir marcher quasiment en sous-vêtements sur la plage, une serviette sur l’épaule. Des mateurs la repérèrent très rapidement. Elle étala sa serviette sur le sable et exécuta exactement le scénario. Suffisamment loin des amateurs pour ne pas être importunée mais suffisamment près pour que l’on puisse bien distinguer son anatomie. Ce fut jouissif de la voir baisser tranquillement sa culotte. Je comptais une vingtaine de spectateurs, des couples pour la plupart et même un couple de femmes qui semblaient beaucoup l’admirer à en juger par leur regard soutenu. Quel corps de rêve ! Ses seins galbés et sa toison légère offerts à tous les vents. Et elle allait tout m’offrir ce soir, pensais-je avec délectation.

Après le bain, elle se sécha et laissa s’attarder la serviette plus que de raison entre ses jambes. Elle se rhabilla et rentra. Je lui emboîtai le pas, fou d’excitation. Je décidai que pour m’assouvir elle devrait aller très loin, aussi loin que le pied qu’elle avait du prendre sur cette plage. L’idée que je développai, me fit bander encore plus.


Je remarquais au passage que les 2 jeunes femmes rentraient également dans la même direction que nous. A peine arrivé, je lui demandais impatient :

— Alors ?

— C’était délicieux ! me déshabiller et rester nue devant tous ces voyeurs, c’était . Tu as vu, il y avait même 2 nanas !

— Tu m’as vraiment trop excité. Cette fois tu vas me faire un truc beaucoup plus cochon.

— Tout ce que tu voudras, mon chéri ! c’était trop bon !


Elle enleva son tee-shirt, j’arrachai presque sa culotte.

— A genoux et suce-moi ! Ordonnai-je en enfournant ma bite dans sa bouche.

J’eus à peine le temps de lui préciser.

— Et garde bien tout mon sperme dans ta bouche.

J’eus un orgasme énorme et je remplis abondamment sa petite bouche. Un peu calmé, je lui dis :

— Montre-moi tout et surtout, n’avale pas.

Elle ouvrit la bouche et je vis l’abondante laitance qui en tapissait le fond. J’appréciais.

— Alors c’était bon d’être toute nue sur la plage ?

Ne pouvant répondre elle fit oui de la tête avec conviction.

— Tu dois être drôlement excitée !

Je m’agenouillais à mon tour et passai avec légèreté ma main entre ses jambes.

Elle gémit sourdement. Je continuai alors :

— Seulement voilà, comme je suis un peu fatigué, tu vas devoir te satisfaire toute seule.

Elle me regardait et émit un hmm qui signifiait « C’est çà que tu veux ! »

— Oui ! Je veux te voir te masturber. Sans simuler. Caresse toi jusqu’à l’orgasme. Et bien, sûr . en gardant mon sperme dans ta bouche ! et fais durer le plaisir

Elle était tellement excitée, qu’en signe d’assentiment, elle ouvrit la bouche et fit bouger sa langue dans le sperme. La coquine ! Je n’arrivais pas à la désarçonner ! Elle commença son numéro, se caressant les seins, une main passant entre ses jambes, .Elle s’excitait et gémissait de plus en plus, me regardant dans les yeux. Pendant ce temps là, je rebandais fermement. Je commençais même à tenir des propos plus crus, la traitant de petite salope, de grosse cochonne. Elle jouit une première fois. Puis recommença à se caresser. J’étais prêt. Je me levais :

— Ouvre grand ta bouche.

Elle le fit docilement en faisant mine d’ouvrir de grands yeux étonnés. Je pense qu’elle avait tout compris.

— Garde la bouche ouverte ; tu vas boire mon sperme deux fois d’un seul coup.

Je me branlai un petit moment devant sa bouche ouverte, faisant durer le plaisir. J’explosais enfin. Plusieurs longues giclées allèrent s’ajouter au contenu blanchâtre qui s’y trouvait déjà. Sa petite bouche s’en trouvait abondamment remplie. Je contemplais un instant le spectacle puis, épuisé, je lui donnais l’autorisation d’avaler mes 2 éjaculations d’un coup. Ce qu’elle fit, bien sûr.


Le lendemain, nous retournâmes nous baigner sur cette plage. Coralie garda cette fois-ci son bas de maillot, se contentant d’un classique mono. Après le bain, elle revêtit une petite robe à bretelles et nous rentrâmes. Je remarquai à ce moment les 2 jeunes femmes d’hier qui nous emboîtait le pas à distance. Comme nous arrivions, j’eus alors une idée. Notre location comprenait un petit jardin clos avec quelques arbres. Au moment d’entrer, je dis à Coralie :

— Ne bouge pas, il m’est venu une petite inspiration qui devrait te plaire.

— Oh, oh, tu m’intrigues .

Je pénétrais dans la maison et en ressortis avec la ceinture de son peignoir.

— D’où tu es, des petits curieux pourraient se rincer l’oil. J’ai envie de t’offrir aux regards des amateurs éventuels.

— Çà tombe bien, j’aime les expériences nouvelles !

J’attachais ses poignets puis abaissant une branche, je fis passer la lanière par dessus. Je lâchai ensuite la branche et tirai sur la lanière ce qui eut pour effet de faire monter ses 2 bras attachés au-dessus de sa tête. J’aperçus alors les 2 jeunes femmes qui regardaient dans notre direction. Comme je l’espérai. Coralie tournait le dos au portail et ne pouvait pas les voir.

— Voilà ! on dirait bien que tu es à ma merci ! je vais pouvoir abuser délicieusement de toi.

— Gros vicieux, dit-elle dans un sourire.

Je commençais à la caresser par dessus sa robe. Ses seins opulents en gonflaient le tissu. Je croisai le regard des nos jeunes voyeuses, qui ne décelant pas de réticences de ma part, s’approchèrent résolument. A coup sûr, c’était 2 lesbiennes en vacances ! Elles voulaient une vue en gros plan ? J’allai leur en offrir. Je commençais à tirer sur la première cordelette faisant office de bretelle et la défis. Les 2 voyeuses étaient maintenant contre le portail sans que Coralie ne s’en doute et ce faisant, elles faisaient écran à d’autres voyeurs potentiels.

— Je suis sûr que tu as chaud, murmurais-je à Coralie. Je vais te mettre à l’aise.

— Oh oui ! languit-elle

Je tirai sur la 2ème bretelle et la robe tomba, s’accrochant un moment sur ses seins. Je tirai un peu et elle glissa totalement, la dévoilant aux regards. Je choisis ce moment pour l’avertir.

— Tu es très belle. Maintenant, regarde qui est là !

Je vis ses jolis yeux rieurs s’agrandir de surprise et je la fis se tourner face au portail. J’imaginais le regard médusé qu’elle devait jeter aux voyeuses !

— Le spectacle vous plait ? demandai-je

Celle qui semblait la plus âgée, une blonde, répondit.

— Le début est prometteur ! mais continuez !

Je caressai alors Coralie sur tout le corps, m’attardant sur ses seins, en taquinant les pointes. Je la sentis se laisser aller de plus en plus.

— Maintenant, on va retirer ce petit maillot, tu veux bien ?

Elle ne répondit pas mais elle ne pouvait plus reculer. Je descendis donc mes mains sur sa taille et attrapant l’élastique, je déculottai lentement Coralie, descendant doucement le maillot sur ses fesses puis ses jambes jusqu’au moment où il tomba à ses pieds. Son joli cul appelait au toucher. Je ne m’en privais pas.

— Et hop ! Toute nue devant nos spectatrices !

Coralie restait immobile, semblant paralysée. Je la caressais pour la rassurer, glissant même une main entre ses jambes qu’elle avait légèrement écartées. Sa chatte était littéralement dégoulinante ! Je poussai alors le jeu encore plus loin.

— Mais entrez donc, lançai-je, venez la voir de plus près !

Je sentis Coralie tressaillir légèrement devant mon audace. J’étais en train de l’offrir nue à deux probables lesbiennes ! Son audace des derniers jours me rendait fou de désir et sans m’en rendre compte vraiment, j’étais en train de franchir le pas qui allait nous conduire très loin dans les délires sexuels ! La plus jeune, une petite brunette aux fines formes, fût la première à l’effleurer et passa derrière elle.

— Mais . balbutia Coralie

La deuxième commença à caresser légèrement ses seins.

— Faîtes lui plaisir, dis-je alors en me reculant légèrement.

Je voyais la poitrine de Coralie se soulever et s’abaisser rapidement sous l’effet de l’excitation. Je n’éprouvai aucune jalousie, seulement de l’excitation en imaginant ce qui allait suivre. Nos deux invitées surprises n’étaient pas mal non plus. La jeune était en maillot 2 pièces mini, la moins jeune portait un maillot une pièce sous laquelle se devinaient ses rondeurs. Tout alla assez vite. La plus jeune lui caressait très doucement les seins par derrière. La blonde s’agenouilla devant Coralie, l’attira contre elle tandis que la brunette la faisait se cambrer légèrement pour permettre à sa complice d’atteindre son sexe avec sa langue. Coralie se laissait complètement aller, les yeux clos, la bouche entrouverte. Elle n’avait plus émis aucune parole depuis l’arrivée des 2 femmes. J’entendais le bruit de lapement des mouvements de langue dont elle était gratifiée. La blonde la palpait partout et Coralie se laissait gouiner sans vergogne. Je devinais dans son abandon, les signes annonciateurs d’un orgasme. Elle se mit à gémir de manière saccadée, à un rythme croissant, les lapements se faisaient plus forts. La blonde empoigna ses seins et Coralie partit dans une longue succession de gémissements appuyés. Elle croyait en avoir fini, mais la brune prit la place de la blonde et l’amena également à l’orgasme. Je n’étais pas resté de marbre devant ce spectacle et quand la brune eut fini de gougnoter mon amoureuse, je la possédais à mon tour sauvagement. Coralie en ressortit complètement épuisée.


Nos deux nouvelles amis nous apprîmes qu’elles n’étaient pas lesbiennes mais qu’elles n’étaient pas insensibles aux plaisirs féminins. Sandrine et Sophie étaient en vacances avec leurs conjoints respectifs. Nous fîmes alors plus amplement connaissance. Je ne me doutais pas que cette aventure allait continuer jusqu’à une soirée ou Coralie devrait assouvir absolument tous les phantasmes d’une assemblée ravie !

Diffuse en direct !
Regarder son live