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Perversion familiale

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Josette, Josy pour les intimes. Je suis dit-on « une belle femme » bcbg. 50 ans 1,75 m pour75 kg poitrine naturelle 90 D bien ferme et selon mes partenaires de plaisir (h ou f) un joli cul aux lobes également très fermes. Je suis veuve et depuis peu, à la suite de son divorce, mon fils Arnaud s’est installé chez moi. J’ai également une fille, Amélie, qui me ressemble beaucoup qui vit sa vie dans une autre ville. J’aime beaucoup le sexe et je me fais très souvent des plaisirs solitaires devant et derrière avec toutes sortes d’objets en regardant des vidéos pornos ou en lisant des histoires sur Xstory. 

Depuis peu, depuis le confinement, j’ai un fantasme précis : je voudrais me faire baiser par mon fils et particulièrement me faire enculer. J’ai bien remarqué que lorsque j’étais quelques fois en petite tenue à la maison avec juste une nuisette presque transparente, Arnaud reluquait mes formes. Comment arriver à mes fins ? J’y pense de plus en plus et ça m’excite d’imaginer la scène. Il doit avoir une bite aussi grosse que celle de son père et peut-être plus grosse comme j’en vois de jeunes de son âge sur les vidéos. Je sais qu’il se branle devant des films pornos, il a quelques fois malencontreusement laissé son ordi allumé et les traces sur son boxer dans la panière à linge sale sont un indice. Il faudrait que je le surprenne en pleine action et ce serait facile de le provoquer.

Au dîner, je me suis mise en nuisette mais j’ai passé une robe de chambre légère pour être plus correcte !!! Tout en discutant de choses et d’autres et en particulier de la prochaine venue de sa sœur Amélie, les mouvements de mon corps laissaient de temps à autres apparaitre, un sein voilé par le tissu de la nuisette et quand je me levais, l’ouverture de ma robe dévoilait mes jambes gainées de bas noirs. En surveillant les réactions d’Arnaud, indéniablement il avait envie de mater mon corps. Était-il émoustillé ? Toujours est-il que contrairement à son habitude, il n’est pas allé s’installer au salon devant la télé mais est monté dans sa chambre prétextant devoir à répondre à des mails sur son ordinateur.

Je pense que c’est le moment de le surprendre peut-être en pleine masturbation.

Je me prépare à me présenter dans le plus simple appareil. Pas de soutien-gorge, pas de string, porte-jarretelles et bas noirs, escarpins à talons hauts. J’entre sans frapper dans sa chambre et je le trouve sans surprise allongé sur le lit les armes à la main et une culotte à moi sur la figure.

- « Maman ! tu aurais pu frapper et qu’est-ce que c’est cette tenue ? »

- « J’ai vu que pendant le repas, tu étais excité quand tu me matais. J’ai envie que tu me baises et particulièrement que tu m’encules. Dis donc tu es sévèrement membré comme l’était ton père, à la vue de ce gourdin, je sens que tu vas me défoncer. »

- « Là je suis scotché par ton entrée en matière. Ma mère qui se présente comme une pute et qui demande à son fils de l’enculer ! avoue que même si effectivement tu m’excites et me donne envie, je sois surpris. »

- « Je ne te demande pas tes états d’âme, je te demande de me baiser. Viens mettre ta bite dans mon con et quand elle sera bien lubrifiée, encule-moi »

 - « Bien madame Josy, j’exécute avec plaisir. »


Sur ce, Arnaud m’attrape, me culbute sur le lit, m’écarte les cuisses et enfourne son pieu dans ma chatte archi mouillée. Après quelques violents va et vient, ma demande est pressante :

- « C’était bon, maintenant viens dans mon cul et vas-y bien profond pendant que je me branle le clito »


S’ensuit un pilonnage effréné. Arnaud s’est accroché à mes seins, je me branle ce qui provoque des jets saccadés de cyprine mouillant abondamment ma touffe.


« Je sens que je vais jouir, veux tu que je me retire ? »

- « Non, continue je sens aussi l’orgasme monter, lâche tout, inonde moi l’intérieure. Oui Oui, je pars c’est bon c’est sublime de sentir ton foutre chaud. »


J’ai délaissé mon clito pour agripper les fesses de mon fils et maintenir sa bite enfoncée jusqu’aux couilles. C’est dans un gémissement de bête fauve et de cris de plaisir que la partie se termine. Arnaud s’est retiré présentant sa queue à ma bouche pour un bon nettoyage.


- « Alors madame Josy êtes-vous satisfaite ? En voudrez-vous encore une autre fois ? »

- « Oui c’était bon, c’était un fantasme que j’avais depuis quelques temps. Me faire enculer par mon fils mais tu sais que ta sœur arrive demain. Il nous faudra être prudents. Ça ne t’a pas choqué de baiser ta mère ? »

- « Non, j’ai un pote qui baise sa mère et sa sœur. »

- « Tu te vois baiser Amélie ? »

- « Je n’y ai jamais pensé. C’est vrai qu’elle est bien faite comme toi, avec sa jeunesse, qu’elle est surement désirable mais je pense que si je m’y aventurais, je prendrais une magistrale paire de gifles. »

- « Tu as probablement raison et maintenant tu as la mère. Mais dans le fond, si elle était gouine je pourrais peut-être tenter ma chance ! là, je pense que je délire !»

Nous partons tous les deux dans un éclat de rire.

— « Bon, je vais me coucher. Demain sera un autre jour. Fais de beaux rêves mon Arnaud »

— « Toi aussi maman et situ as envie de te branler, appelle-moi. »

 

Sur ces bonnes paroles, je me retire dans ma chambre en passant par la salle de bain pour extraire et conserver dans un petit verre ce foutre tant convoité.

Le lendemain matin au petit déjeuner, pas un mot sur la séance de la veille. Nous préparons la venue d’Amélie qui doit arriver en fin de matinée.


L’arrivée d’Amélie

C’est Arnaud qui accueil Amélie. 

- « Salut petite sœur. Tu as fait bon voyage ? »

- « Bonjour mon frère. Arrête de m’appeler « petite sœur » j’ai passé l’âge »

- « Tu as raison et avec une tenue comme ça : jupe mini à ras la moule, talons hauts et décolleté provoquant tu n’es plus une gamine et les hommes doivent se retourner sur ton passage pour peu que tu te sois aspergée de parfum. »

- « Non, c’est la mode, montrer sa féminité n’est pas forcément être provocatrice et ça me plaît. »

- « OK mais pour moi ton allure sexy est bandante, si tu n’étais pas ma sœur, je te monterais aux rideaux »

- « Ne dis pas de bêtises, tu es bien mon frère et pas un vulgaire mec. »


Arnaud excité esquisse une caresse sur les fesses de sa sœur.


- « Arrête, ça n’est pas un jeu. Maman n’est pas là ? »

- « Non, elle est sortie faire quelques courses. »

- « le voyage a été long et pénible, plein d’embouteillages, je vais poser mes affaires dans ma chambre et me rafraichir dans la salle de bains. »


A l’idée que sa sœur va peut-être se déshabiller, Arnaud sent la pression monter dans son Jean. Il surveille la porte de la salle de bains et bingo ! Amélie sort à peine drapée dans une moitié de serviette.


- « Qu’est-ce que tu fais là ? Tu mates ta sœur maintenant petit cochon ? »

- « Oui, je t’ai dit que je te trouvais bandante, tu m’as l’air bien foutue comme ta mère. J’entrevoie un sein qui ne demande qu’à se faire caresser et je bande »

- « Effectivement la bosse de ton pantalon te trahit. Si tu veux en voir plus petit pervers, donnant donnant, il faut baisser ton Jean. »

- « Attention, si tu me provoques, je vais avoir envie de te baiser »

- « Ne serais-tu pas incestueux par hasard. Me faire baiser par mon frère peut avoir du piquant mais soyons sages, maman peut arriver d’une minute à l’autre »

- « Pas d’inquiétude, on l’entendra arriver. Cette petite conversation est excitante, je suis sûr que tu mouilles. »

- « Viens voir. »


Arnaud approche une main de la chatte de sa sœur et en frottant sa touffe poilue constate bien une zone humide.

- « Tu peux me sucer la bite si tu en as envie, regarde comme elle est raide. »

- « D’accord mais après tu me baises. Ne décharge pas dans ma bouche, je veux ton foutre dans mon con, je prends la pilule. »

Des pas se font entendre dans l’entée.

- « Merde, maman est rentrée. Il faut nous séparer, je viendrai te baiser ce soir dans ton lit. »

 

Ayant vu la voiture d’Amélie, j’appelle pour la localiser.

- « Amélie Tu es là ? »

- « Oui maman je viens de prendre une douche. J’arrive. »

A peine vêtue Amélie fait son apparition.

- « Que tu es belle ma fille ! Ne reste pas dans cette tenue ton frère pourrait te voir et ça lui donnerait des idées. Je le trouve bien coquin depuis quelques temps, je l’ai surpris plusieurs fois à me mater. »

- « Et ça te déplait ? »

- « Non, si une femme de mon âge peut l’exciter, c’est agréable mais je suis sa mère. Je peux te dire qu’il m’a même fait des avances »

- « Ton fils à sa mère ? tu l’a giflé ? »

- « Bien sûr mais il a insisté »

- « Et alors ? »

- « Tu vas me haïr mais je me suis laissé faire et nous avons baisé. »

- « Non, pourquoi te haïrai-je ? C’est de l’inceste mais ce n’est qu’un mot, c’est très fréquent si c’est librement consenti. Et puis il faut dire que tu es effectivement appétissante. J’ai toujours admiré tes gros seins. J’aimerais que tu me les montre. »

- « Les tiens aussi sont jolis. Je peux les caresser ? »

- « Oui suce-moi les tétons, regarde comme ils sont dressés. »

- « Caresse-moi la chatte, tu vas me faire mouiller »


En pleine action, Arnaud surprend les femmes.

- « Eh bien les filles, quelle entrée en matière on dirait deux gouines. Amélie tu n’as pas pu attendre ce soir pour que je te baise ? »

- « Arnaud tu voulais baiser ta sœur ? Ta mère ne te suffit pas ? »

- « Je vois que vous vous êtes fait des confidences. Si vous avez envie d’une vraie bite bien raide, je suis votre homme. »

- « Les enfants allons dans le salon, nous serons plus à l’aise. Arnaud va nous faire jouir, tu vas voir Amélie il m’a déjà enculée et c’était sublime. »

 

Comme je le souhaitais, la partie a été endiablée, je n’avais jamais vu ma fille dans un tel état d’excitation. Elle aussi a demandé à se faire enculer. Nous avons joui comme des femmes fontaines à tremper le sol sur lequel nous nous sommes débattus. Nous sommes devenus une famille très cochonne.

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