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Perversion en famille

Chapitre 1

Clémentine débauche son père

Inceste

Je m’appelle Nicolas et je viens d’avoir 50 ans. Je suis marié avec Christine, une femme de cinq ans plus jeune que moi, avec qui nous avons eu deux filles, Laureline 20 ans et Clémentine 23 ans.

Avec Christine, nous sommes tous les deux cadres et notre travail étant très prenant, nous ne passons que peu de temps ensemble. Notre complicité s est peu à peu émoussée et les relations que nous avions lorsque nous nous sommes rencontrés sont un lointain souvenir. Il en est de même pour le sexe ; il est bien loin le temps où nous faisions l’amour dès que nous le pouvions et plusieurs fois par jour. Maintenant, si nous avons toujours des relations, c’est au mieux une voire deux fois par semaine. Nos rapports obéissent à une certaine routine du week-end et le plus souvent ils sont sans grande fantaisie et nous en tirons qu’un plaisir limité. Mais c’est probablement le cas de nombreux couples de notre âge et nous nous accommodons de cette situation.

Ce jeudi soir, je suis seul dans la chambre, Christine étant absente pour 48 heures pour un déplacement professionnel. Je me repose d’une journée bien chargée, allongé sur le lit conjugal, simplement vêtu d’un boxer. C’est alors qu’on frappe à la porte de la chambre.


— Papa, c’est Clémentine, je peux entrer ?


Clémentine, mon ainée, est une très belle jeune femme, et je ne dis pas cela car c’est ma fille, avec une poitrine généreuse et un fessier sur lequel de nombreux hommes doivent se retourner dans la rue. Ce soir, elle ne porte qu’un petit haut très léger qui lui arrive en haut des cuisses.


— Bien sûr, ma chérie, qui y a-t-il ?

— Je n’ai pas le moral, papa, Nicolas -son petit ami depuis environ 6 mois- m’a quittée ce matin, comme ça, alors que je pensais que tout allait bien entre nous.

— Mon pauvre petit cur, viens près de moi, dis-je sans aucune arrière-pensée et explique moi.


Clémentine s’allonge alors sur le lit et se colle contre moi, un bras reposant sur ma poitrine, comme lorsque qu’elle était plus jeune et qu’elle avait besoin d’être consolée.


— Tu sais papa, c’est bien vrai ce qu’on dit, tous les hommes sont bien les mêmes

— Tu veux dire quoi par là Clémentine

— En fait, il n’y a que le sexe qui les intéresse.


Entendant ces paroles, je me sens gêné et ne sais pas quoi répondre, car jamais ma fille n’avait auparavant abordé ce genre de discussion avec moi. Aussi, je décide de botter en touche avec des banalités...


— Allez va, tu es jeune et tu en rencontreras un autre qui te rendra heureuse. Tu es très belle et cela devrait vite arriver, ne t’inquiète pas

— Oui papa, mais si c’est encore la même chose

— Tu veux dire quoi par là ?

— Je ne sais pas bien comment te le dire mais Nicolas m’a signifié que je n’étais pas un bon coup au lit et que c’était pour cela qu’il me quittait. C’est vraiment un salaud. En plus, c’est faux...


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Sentant que la discussion glisse sur un thème pour lequel je me sens désarmé, j’émets quelques raclements de gorge pour me donner une certaine contenance afin que Clémentine ne s’aperçoive pas de ma gêne.


— Ah bon, dis-je bêtement

— Il m’a dit que je ne savais pas sucer, tu te rends compte.


Oui, je me rends bien compte de ce que mon aînée dit, mais je reste muet, Clémentine ayant été jusqu’à présent une fille qui ne parlait jamais de sexe à la maison ou ne faisait pas de sous entendus, pas comme Laureline sa jeune sur, beaucoup plus libérée sur ce sujet.


— Papa, tu ne dis rien

— Mais Clémentine, tu réalises ce que tu es en train de m’expliquer...

— Oui, mais toi tu es un homme et tu dois bien savoir ce qui est bien pour vous

— Comment veux-tu que je parle avec toi de ça, je suis ton père. Pourquoi tu n’en parlerais pas à ta sur ou même à ta mère ?


Tout en prononçant ces mots, je sens mon sexe grossir. Je tente alors de me tourner afin de cacher mon érection débutante.


— Arrête, j’ai vraiment besoin d’avoir l’avis d’un homme et c’est en toi que j’ai le plus confiance, s’il te plaît.


Alors, comme pour mieux appuyer ses paroles, Clémentine fait un geste que je n’aurais jamais imaginé en glissant lentement sa main vers mon sexe.


— Et bien dis moi moi, papa, tu m’as l’air bien excité ce soir

— Non c’est rien, c’est...

— C’est quoi mon petit papa ? demande Clémentine un sourire aux lèvres


Et là, soudainement, elle sort avec sa main mon sexe du boxer et commence à me masturber avec de longs mouvements réguliers de haut en bas.


— Ouah, elle est énorme ta queue papa !


Que ma fille me caresse tout en m’appelant papa me rend complètement dingue et mon sexe déjà gros devient énorme. Il faut dire qu’il est d’une taille au-dessus de la moyenne, c’est même malheureusement pour cela que Christine n’a jamais voulu que je la sodomise malgré mes multiples demandes en ce sens.


— Oui, oui...

— Oui quoi, elle est énorme ?

— Non, enfin si, continue, c’est trop bon.


Ce n’est pas possible, j’entends sortir ces mots de ma bouche mais c’est comme si un autre homme les avait prononcés. Le plaisir est trop fort et de toute façon la limite de l’acceptable a déjà été franchie : ma propre fille me caresse et j’adore ça.

Clémentine s’arrête un instant, juste le temps d’enlever mon boxer, ce qui lui permet de me prendre carrément en bouche. Je ne fais aucun geste pour l’en empêcher, pourtant il aurait été simple de lui demander de s’arrêter. Elle me suce avec délectation, me titillant le gland avec sa langue avant de faire entrer ma queue au plus profond de sa gorge pour des mouvements de va-et-vient.


— Papa, papa, ta queue est trop bonne et comme elle est grosse. J’aime, j’aime...


Ses paroles entraînant une trop grande excitation, sentant la fin proche et afin de ne pas éjaculer dans sa bouche, je redresse Clémentine pour l’allonger à mes côtés. Vu où nous en étions arrivés, je décide de ne plus me retenir et de lui donner à mon tour du plaisir. Je passe alors ma main sous son petit haut. L’absence de soutien-gorge me permet de caresser ses seins dont les pointes sont déjà dures. Mes doigts s’attardent sur ses mamelons, les roulant et les étirant délicatement, ce qui a pour effet de les faire grossir encore plus. Je rapproche alors ma bouche afin de pouvoir téter alternativement chacun d’eux. Clémentine, dont les yeux se sont fermés, pousse d’abord de petits soupirs de plaisir avant que ceux-ci augmentent dans un long crescendo.


— Oui, continue papa, encore, tu me fais tellement du bien, je vais jouir.


Clémentine prend alors ma main et la descend vers son sexe. Je m’aperçois ainsi qu’elle ne porte pas de culotte, avait-elle tout prévu ?


— Papa, touche moi, caresse moi, je veux que tu me fasses jouir.


Je n’en reviens pas, sa fente est trempée de désir. Je descends alors ma bouche vers son sexe afin de sucer son clito, qui double rapidement de volume, pendant qu’un puis deux doigts la pénètrent et la fouillent profondément.


— Oui, oui, ouiiii, papa, continue et mets moi encore un doigt, c’est trop bon, ouiiii


Je n’ai aucune difficulté à faire coulisser mes doigts, son sexe étant une véritable fontaine, sa cyprine coulant à flots. Après quelques minutes, Clémentine se raidit soudainement, pousse un cri et serre fortement ma tête entre ses mains pendant que son jus inonde encore plus ma bouche et mes doigts déjà trempés :


— Je jouis, putain que c’est bon, je jouiiiiis...


Trop absorbés à nous procurer un plaisir mutuel, nous n’apercevons pas Laureline, qui alertée par nos cris, est venue voir ce qui se passait. La porte de la chambre étant restée légèrement entrouverte, elle n’a pas hésité à approcher doucement un fauteuil dans l’encadrement. Elle est maintenant assise, chaque jambe reposant sur un accoudoir afin d’avoir le sexe grand ouvert. Elle tient dans une de ses mains un énorme gode qu’elle fait coulisser dans sa chatte alors que sa rondelle est occupée par un plug et que son autre main caresse sa poitrine. Si nous n’étions pas si occupés, nous pourrions entendre ses gémissements qu’elle essaye pourtant d’étouffer afin de ne pas nous alerter. Elle n’arrête pas de jouir comme en témoigne la flaque de cyprine à ses pieds et qui a également mouillé une partie du fauteuil.

Après un court instant de répit, Clémentine reprend la direction des opérations.


— Et maintenant, baise moi, je veux ta queue. Enfonce la dans ma chatte brûlante, je te veux, mon papa d’amour.


Pour répondre à cette demande sans équivoque et qui m’excite encore plus, je m’étends sur elle et d’un geste brusque je la pénètre profondément avant de débuter des va-et-vient de plus en plus rapides. Clémentine gémit, me griffe violemment le dos de ses ongles tout en émettant des râles de plus en plus forts. Je ne suis plus son père mais son amant. Je la défonce en lui donnant de profonds coups de reins qui ne font que la faire crier et jouir encore plus. Des gouttes de sueur perlent de partout sur son corps.


— Baise moi papa, baise moi fort, j’aime me faire défoncer. Putain que c’est bon d’avoir ta queue dans ma chatte. Ahhhh, ahhh, ahhh, continue, baise moi plus fort...


Et si jusqu’à présent je n’avais pas osé le faire, je l’embrasse maintenant à pleine bouche. Nous sommes devenus deux amants assoiffés de plaisir et de sexe.

Puis sortant ma queue de sa chatte inondée, je la retourne afin qu’elle se mette à quatre pattes. Je recommence à la besogner, tout en lorgnant son petit trou que je pénètrerais bien mais une retenue m’en empêche encore. Je la baise ainsi pendant de longues minutes tout en poussant des cris rauques de jouissance. Clémentine n’est pas en reste et elle aussi crie, de la bave sort de sa bouche et tout son corps est en sueur. Puis, juste avant d’exploser, je me retire rapidement de son fourreau dilaté par le désir et je la retourne afin d’éjaculer d’un long jet puissant sur son visage.

Nous nous effondrons alors tous deux sur le lit, ne pouvant plus parler et essayant de reprendre notre respiration. Malgré la jouissance ressentie, je pense que je viens de baiser ma propre fille et des sentiments contradictoires s’entrechoquent dans mon esprit. Clémentine, beaucoup plus perverse, récupère le sperme sur son visage avec ses doigts qu’elle lèche avec une délectation non dissimulée et très consciencieusement comme la bonne petite vicieuse que je découvre.


— Quel merveilleux goût il a ton sperme, papa. Alors, je suce comment ?


La question de Clémentine me fait sursauter et je ne sais pas quoi répondre.


— C’est-à-dire, enfin, je...

— Quoi, ce n’était pas bon, tu m’as paru pourtant très apprécier.


Oui c’est vrai, j’ai joui comme rarement mais je n’ose encore l’avouer à ma fille.


— Oui, c’était bien. Je peux t’assurer que Nicolas a dit n’importe quoi

— Et par rapport aux autres femmes ou avec maman, c’était comment ?

— Enfin, Clémentine, tu ne peux pas me demander de te comparer avec ta mère.


Et pourtant, si elle savait, cela fait bien longtemps que je n’ai pas eu, avec Christine, autant de plaisir à baiser.


— Arrête papa. Décoince un peu. Tu ne le sais pas, mais je suis depuis longtemps une belle salope. J’ai depuis toujours bien dissimulé mon jeu mais j’aime, non, j’adore le sexe et je veux être ta petite pute. Je veux être la femme qui te procure le plus de plaisir, plus que maman. Ta grosse queue m’a bien ramonée et m’a fait jouir, beaucoup plus que Nicolas ne l’avait jamais fait. Mais j’aurais voulu ensuite la sentir me pénétrer au plus profond de mon petit cul. Pourquoi tu ne l’as pas fait ? J’en avais envie. Dis-moi que bientôt tu enculeras ta petite fille adorée. Dis le papa que tu as envie du cul de ta fille.


Ces paroles obscènes dans la bouche de ma fille me procurent un électrochoc et lèvent mes dernières réserves. Je n’ai plus aucune retenue.


— Oui mon amour, je te le promets. Ton petit trou va bientôt connaître mes doigts et ma grosse bite de père. Je veux t’entendre crier et me supplier de continuer de baiser ton petit cul. Ne t’inquiète pas, ce n’est que le début de notre histoire.


(A suivre peut être)

Bon voilà, ainsi se termine le premier chapitre de ma première histoire. Aussi, ne soyez pas trop dur dans vos critiques même si le scénario n’est pas vraiment original. J’espère progresser.

Et pour ceux éventuellement qui se poseraient la question, ceci est une pure fiction.

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