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Perversion en famille

Chapitre 2

Ma cadette entre en scène

Inceste

Lors d’une soirée qui va changer pour toujours ma vie, j’ai succombé aux charmes de Clémentine, ma fille aînée.

Le lendemain matin, je suis seul à la cuisine quand Laureline, ma cadette, passe me dire au revoir avant de partir à ses cours de fac.


— Bisous papa, je pars en cours et ne reviendrai que ce soir. Bonne journée et sois sage !


Je lui fais deux bisous, ne prêtant pas attention à sa remarque et étant bien loin de me douter qu’elle nous avait vus faire l’amour avec Clémentine et en avait profité pour se procurer, elle aussi, du plaisir sans aucune retenue. Puis je termine mon petit-déjeuner tout en pensant à ce qui s’était passé la veille et les conséquences que cela aurait. La vie ne serait plus jamais comme avant et qu’en sera-t-il de ma relation avec Christine, ma femme ? Mais le désir que j’éprouve pour Clémentine l’emporte sur tous mes remords. J’ai encore envie de faire l’amour avec elle, terriblement. Aussi, n’écoutant que ce besoin d’un rapport incestueux, je téléphone à mon travail, expliquant que je ne me sens pas bien et que je ne pourrai pas venir aujourd’hui. J’attends ensuite impatiemment le lever de Clémentine, guettant le moindre bruit qui signalerait son arrivée. Enfin, ma fille apparaît à l’entrée de la cuisine, vêtue d’une simple nuisette très courte.


En la voyant ainsi, le désir monte en moi.


Je sens mon sexe grossir dans mon pantalon, mais je ne cherche plus, comme la veille, à me cacher. Au contraire, j’ai terriblement envie que Clémentine s’en aperçoive.


— Bonjour, mon petit papa, comment vas-tu depuis hier soir, tu as passé une bonne nuit ? me lance-t-elle le sourire aux lèvres.

— Bien, très bien même, je n’ai pas arrêté de penser à nous, à ce que nous avons fait, au plaisir que nous avons eu. J’ai encore envie de toi, Clémentine.

— Papa, calme-toi, répond-elle tout en regardant fixement la bosse qui déforme mon pantalon. À 50 ans, les émotions, ce n’est pas bon pour la santé !


Tout en prononçant ces paroles, Clémentine se rapproche de moi et s’étire. Sa nuisette ne cache alors presque plus rien et je peux voir sa jolie chatte rasée. Cela en est trop pour moi, je ne peux plus me retenir. Je prends ma fille vigoureusement par ses épaules et la plaque contre moi. Ne sentant aucune résistance de sa part, ma bouche se colle à la sienne et nous échangeons un très long baiser enflammé. Retirant ma bouche, j’enlève sa nuisette pendant qu’elle commence à me déshabiller. Mais mon excitation étant déjà importante, je termine afin d’aller plus vite.


— Humm, tu m’as l’air bien pressé de me prendre, mon petit papa. Ah, et ta queue, comme elle est belle et grosse. J’en ai rêvé toute la nuit, tu sais. Je la veux.


Dès la fin de ces mots, Clémentine prend mon sexe, déjà dur, dans une de ses mains pour me masturber avec de longs mouvements qui rapidement montent en cadence puis, brusquement, se met à genoux afin de le prendre en bouche. Elle fait entrer et sortir ma queue, si raide qu’elle en est presque douloureuse, entre ses lèvres, chaque fois l’enfonçant de plus en plus loin, pendant que ses deux mains agrippent fortement mes fesses. Avec mes mains, qui ont pris la tête de ma fille, j’accompagne au mieux ses mouvements.


— Oui, c’est bon, continue, suce-moi bien à fond...


Après quelques minutes de cette fellation digne d’une professionnelle, j’explose en poussant un rugissement. Une énorme giclée de sperme remplit la bouche de Clémentine qui l’avale avec délectation. Elle retire alors mon sexe, mais utilise sa langue afin de parfaitement le nettoyer et de ne perdre aucune goutte de ma semence.


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— Que c’était bon ! J’adore ton sperme, papa, il a un goût magnifique. J’en veux tous les jours.


Si Clémentine s’est remise debout et me sourit, j’ai un peu de peine à reprendre ma respiration. Mais ma fille n’en a cure et elle caresse de nouveau ma queue afin de lui faire reprendre une taille digne pour l’honorer. Elle en profite pour me dire à l’oreille des mots crus afin de m’exciter encore plus.


— Rebande vite, papa. J’ai envie que tu m’exploses ma chatte qui est en feu et que tu me détruises mon petit cul. Tu me l’as promis, hier soir. N’aie pas peur, il a l’habitude d’être visité par des godes et divers légumes. Tu vas pouvoir me défoncer, tu vas pouvoir enculer ta fille. Viens et baise-moi...


Grâce aux caresses de Clémentine et ses paroles, mon sexe retrouve vite une érection tout à fait satisfaisante. Mais avant de pénétrer ma fille, je la soulève pour l’asseoir sur la table de la cuisine. Je lui écarte bien les jambes afin d’avoir sa chatte ouverte en face de mon visage. Ma langue lèche alors sa vulve, essayant de pénétrer le plus loin possible à l’intérieur, et remonte jusqu’à son bouton d’amour que je suce avec délectation. En même temps, un, puis deux, trois et enfin quatre de mes doigts la pénètrent avec grande facilité, son sexe étant inondé de sa cyprine qui coule à flots. Clémentine se mord un bras de jouissance, se raidit et crie. Je me mets alors debout afin de la pénétrer. Si les mouvements de mon sexe sont au début plutôt légers, très vite j’accélère la cadence afin de la ramoner un maximum. Clémentine geint, crie et dit des mots incompréhensibles. Moi, j’exprime mon plaisir :


— Prends ça Clémentine, tu aimes, hein, que ton papa éclate ta petite chatte. Tu es ma petite pute, ma petite salope. C’est trop bon...


Sentant le plaisir arriver, j’arrête mon pilonnage afin de me retirer. J’ai encore un trou à visiter !


— Non rentre papa, que fais-tu, ne t’arrête pas.

— T’inquiète pas, maintenant je vais t’enculer ma chérie. J’en ai tellement envie et toi aussi, je le sais.


Afin de préparer mon acte, j’ai imprégné mes doigts et l’œillet de ma fille d’un lubrifiant. J’entre ainsi un puis deux et trois doigts sans aucune difficulté et je fais des mouvements d’entrée et sortie afin de bien préparer son petit cul. Clémentine, les jambes repliées sur elle et qui ne s’est pas totalement remise du ramonage de sa chatte, retombe bien vite dans le plaisir.


— Oui, vas-y, c’est tellement bon tes doigts qui fouillent mon petit trou. Mais maintenant, je veux ta grosse queue à l’intérieur.


J’enfonce alors mon sexe dans son petit trou bien préparé à la pénétration. Quand il est entièrement entré, je m’arrête, de peur de faire mal à Clémentine.


— Non, vas-y, pilonne-moi, je t’ai dit que mon cul a déjà pris des tas de visiteurs...


Je reprends alors mes mouvements qui deviennent vite violents. Ma queue se retire presque complètement de l’antre de ma fille avant d’entrer de nouveau et ainsi de suite pendant de longues minutes. Clémentine se fait ramoner le cul et apprécie. Elle frappe ses avant-bras sur la table, ses mains se contractent violemment sous le plaisir. Elle se raidit, son corps est en sueur, un filet de bave sort de sa bouche puis elle crie, un hurlement de jouissance totale, et un jet de cyprine est expulsé de son sexe. Enfin, dans un dernier mouvement, je jouis en vidant mes couilles à l’intérieur du cul de ma fille et en poussant des cris rauques.

Nous reprenons nos forces, Clémentine toujours allongée sur la table, le sourire aux lèvres, se caressant la poitrine d’une main comme pour apaiser les derniers soubresauts du plaisir, pendant que moi je me suis assis sur une chaise, la regardant bouche ouverte en essayant de retrouver mon souffle.


— C’est quoi, ça ? Qu’est-ce que vous faites à poil tous les deux ? Putain vous avez baisé, je le crois pas.


Avec effroi, Clémentine et moi entendons Laureline prononcer ces paroles. Je ne comprends pas, elle était partie pour ses cours à la fac et ne devait rentrer que le soir.


— Heu, heu...

— Et que va dire maman, quand elle va savoir ? Papa, tu as baisé Clémentine, ta propre fille. Et toi, Clémentine, Madame sainte-nitouche, tu cachais bien ton jeu. Tu n’es qu’une grosse salope.

— Non, Laureline, ne le dis pas à maman. C’est une erreur. Un moment d’égarement avec ta sœur.

— Un moment d’égarement, tu te fous de moi ?

— Non, c’est vrai Laureline, papa a raison. Cela ne se reproduira plus. Je t’en prie, ne le dis pas à maman.

— Une erreur, un moment d’égarement ? Vous vous foutez de moi tous les deux. Vous baisiez, un point c’est tout. Et ce n’est pas la première fois, je vous ai vus hier soir dans la chambre. Vous y avez baisé et en plus dans le lit parental. Vous devriez avoir honte. Et je vais tout dire à maman, on verra quelle sera sa réaction.

— S’il te plaît, non. Ne le dis pas. Tu vas détruire notre couple. Maman ne l’acceptera pas, elle demandera le divorce.

— Alors il va falloir payer.

— Que veux-tu dire par là, Laureline ?

— Je veux papa, je veux...

— Oui, quoi, nous ferons tous tes désirs.

— Eh bien, je veux que tu me baises comme tu l’as fait avec Clémentine. Et que tu me baises maintenant. Et pendant ce temps, Clémentine s’occupera également de moi avec sa bouche ou ses doigts. Je veux que tous les deux vous me donniez du plaisir. Et soyez bons, si je ne jouis pas, je dis tout.


Nous nous regardons avec Clémentine, complètement abasourdis pas cette proposition. Mais que pouvons-nous dire, nous n’avons pas le choix. Il faut accepter.


— OK, Laureline, tu as gagné.

— Parfait. Allez papa mets-toi debout. Et toi, Clémentine lève-toi et viens sucer papa.


Clémentine obéit à sa sœur, descend de la table et vient vers moi. Elle commence à vouloir me branler.


— Stop, c’est quoi ce sperme qui sort de ta rondelle ? Papa, lèche-lui, dépêche-toi.


Je me baisse alors et tourne Clémentine afin qu’elle m’expose son petit trou. Avec ma langue, je récupère consciencieusement ma semence.


— C’est parfait. Reprenons. Allez, Clémentine, suce papa. Je veux voir sa bite durcir.


Clémentine s’exécute avec application, me léchant d’abord délicatement le bout du gland avant de faire pénétrer ma queue dans sa bouche et de débuter des mouvements de haut en bas. Mais ayant déjà joui deux fois, mon sexe a du mal à retrouver une consistance appropriée aux désirs de ma cadette.


— Merde, Clémentine, active un peu. Et puis mets-lui un doigt dans le cul, les hommes aiment souvent ça même s’ils disent le contraire.

— Laureline, que demandes-tu à ta sœur ?

— Chut, papa, tu n’as rien à dire et puis tu vas voir, tu vas aimer.


En effet après quelques minutes de cette pipe accompagnée d’un massage anal, ma queue est de nouveau droite et dure. Je suis prêt pour une nouvelle séance de baise. Laureline ayant amené un fauteuil de l’entrée s’assoit dessus, jambes sur les accoudoirs, sexe ouvert.


— Allez papa, tu vas venir me lécher mon minou pendant que ma salope de sœur tétera mes seins. Approche Clémentine, je veux vérifier quelque chose.


Clémentine rejoint sa sœur qui lui touche le sexe.


— J’en étais sûr, cette salope aime ça. Son sexe est déjà tout mouillé. Je ne le crois pas. Et toi, viens. Lèche-moi avec application et fais-moi jouir.


Laureline écarte ses grandes lèvres afin de favoriser le léchage de sa vulve. Je passe ainsi de longues minutes la léchant ou titillant son clito qui a grossi sous le plaisir. Pendant ce temps, Clémentine s’occupe de ses seins, tournant sa langue longuement sur les mamelons et les mordillant doucement. Ceux-ci sont durs et pointent, preuve que ma cadette apprécie le traitement. D’ailleurs, elle gémit et me caresse les cheveux, ma tête étant toujours au niveau de son sexe. De la cyprine coule en abondance de sa vulve.


— Oui, c’est bon, vous êtes pas trop mauvais, mais continuez. Nous n’en sommes qu’au début. Papa, mets-moi des doigts. Non, finalement, sors et laisse Clémentine. C’est elle qui va me mettre ses doigts. Et comme son poignet est nettement plus fin...


Clémentine laisse les seins de sa sœur pour introduire un, puis deux, trois et enfin quatre doigts dans la chatte de sa sœur.


— Putain, que c’est bon ! Mais tu as cinq doigts, non ?


Clémentine regarde interloquée sa sœur, mais finalement met son cinquième doigt. Toutes les phalanges sont à l’intérieur et elle commence des mouvements de va-et-vient.


— Non, pousse ta main, rentre-la en entier. Je veux dans mon sexe toute la main.


Mon aînée pousse alors sa main qui disparaît complètement dans la vulve grande ouverte de Laureline. Celle-ci s’agrippe aux accoudoirs du fauteuil et pousse un cri. Clémentine a fermé son poing à l’intérieur du sexe et amplifie les mouvements du poignet qui ne font qu’accroître la jouissance de sa sœur. Après quelques minutes de ce traitement, Laureline pousse un énorme cri de jouissance et émet un puissant jet de cyprine alors que Clémentine retire sa main. Mes deux filles ne disent plus rien, elles ont besoin de récupérer. Moi je les regarde, à la fois excité par le spectacle qui m’a été donné et abasourdi par le fait que ces deux filles, qui n’ont rien à envier à des actrices de porno, soient mes propres enfants.


— Putain que c’était bon, Clémentine, on recommencera très vite. Et maintenant, c’est à ton tour papa. Tu vas m’enculer.


Je ne peux qu’obéir à cet ordre et je m’approche de Laureline, mon sexe ayant conservé sa raideur grâce au spectacle précédent.


— Baisse-toi d’abord et humecte-moi la rondelle de ta salive.


Encore une fois, j’obéis, j’ai l’impression d’être un jouet que Laureline utilise à sa convenance. À genoux sur le sol, je fais une feuille de rose à ma cadette, qui a ses fesses au bord du fauteuil, les jambes à la verticale en V pour m’offrir plus facilement son petit orifice. Si au début j’ai quelques hésitations, l’excitation arrive rapidement et ma langue s’active pour bien préparer son œillet. Ayant peu avant visité le petit trou de sa sœur ainée, je me fais la réflexion que celui de Laureline s’ouvre encore plus facilement. Après quelques minutes, il est temps pour moi de me redresser et d’amener mon gland turgescent à l’entrée du cul de ma fille.


— Tu la voulais, tu vas l’avoir. Tu vas voir que ton père a encore de beaux restes pour faire jouir une femme.

— Papa, tu parles trop, agis !


J’entre ma queue profondément et sans retenue dans le cul de Laureline qui n’émet aucun signe de douleur, même minime. Au contraire, elle m’encourage :


— Vas-y, éclate-moi le cul. J’ai envie de jouir par cet orifice maintenant, ma chatte a déjà eu la visite de la main de Clémentine.


Vexé par les propos précédents de Laureline, je débute mes mouvements, mouvements que je ne retiens pas et qui sont désormais violents. Mais cela ne semble avoir qu’un seul effet sur ma cadette : la faire jouir encore plus.


— Ouiii, c’est bon, tu es encore opérationnel papa. Tu baises même mieux mon cul que tous ces petits jeunes qui déchargent d’excitation aussitôt entrés. Continue, ouiii, ouiii, encore.


Je sodomise ainsi ma fille pendant de longues minutes. Enfin, Laureline se raidit tout en poussant un hurlement de plaisir. Mais à l’inverse de Clémentine, je ne veux pas jouir en elle et je sors brusquement de son anus pour éjaculer ma semence sur son ventre et ses seins.


— Clémentine, viens lécher le sperme de papa. Je ne veux voir plus aucune traînée. Mais ne l’avale pas !


Sa sœur, toute docile exécute à merveille cet ordre, ne laissant aucune goutte visible.


— Et maintenant, embrasse-moi et donne-moi avec ta bouche le sperme de papa.


En entendant ces mots, je n’en reviens pas. Mes deux filles se passent de bouche-à-bouche ma semence. Elles sont encore plus délurées que je ne le pensais. Des vraies salopes du sexe.


— Ca va, vous n’avez pas été trop mauvais. Je ne dirai rien à maman. Soulagé, papa, qu’elle ne sache pas que son mari baise ses deux filles et que celles-ci aiment ça et en redemandent ?


Oui je suis soulagé, soulagé que Laureline ne mette pas en péril mon couple. Mais je ne dis rien, ayant beaucoup trop apprécié cette matinée de débauche que clôt ma cadette, avec ces mots pleins de sous-entendus :


— Et bien maintenant, il ne nous reste qu’à convertir maman à nos jeux pervers. Ah, si Frédéric (le fils qu’a eu mon épouse, à 19 ans lors d’une relation éphémère, avant de me rencontrer) pouvait être là, cela serait encore mieux. Plus on est de fous, plus on jouit.


Le premier chapitre de cette histoire, "Clémentine débauche son père", a été publié sous mon ancien pseudo de Bateau.

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