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Perversion tunisienne

Chapitre 1

Inceste
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Cette histoire est purement imaginaire.


Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte n’est qu’une coïncidence.


Chapitre 1 : Bien belle découverte


Je m’appelle Latifa et, au moment où débute cette histoire, j’ai 18 ans et je suis lycéenne en année de terminale en séction Math-Science au collège technique de Mateur (Nord de la Tunisie).


Mon papa s’appelle Adel ben Brahim, 45 ans, est employé de banque dans un des filiales la banque ATB (Arab-Tunisian-Bank) dans la « grande » ville à une cinquantaine de kilomètres, Sonia, ma maman est infirmière libérale dans un cabinet qui regroupe plusieurs, médecins et même un chirurgien-dentiste dans le petite ville où nous habitons, elle a 40 ans.


Mon papa est super, pas très grand, un peu fort, une petite bedaine qui le fait ressembler à un gros nounours, il est très câlin avec moi, jamais il ne me dispute, et j’adore m’asseoir sur ses genoux.


Maman est plus sévère, même si elle est gentille, je crois qu’à la maison c’est elle qui commande, et quand elle me dit d’aller ranger ma chambre, je n’attends pas qu’elle me le dise deux fois... Parce qu’elle à la fessée plutôt facile.


Un vendredi après-midi, je suis à la maison au lieu d’être à l’entraînement de handball à cause d’une petite entorse, j’ai terminé mes devoirs, je zappe les différentes chaînes, mais rien ne m’intéresse, bref je m’ennuie, et ma cousine Jamila qui n’est pas là pour me tenir compagnie puisqu’elle y est à l’entraînement, elle. Jamila, c’est ma cousine, ma sœur de cœur, ma meilleure amie, ma confidente, c’est aussi avec elle que depuis trois ou quatre ans nous explorons nos corps, nos désirs et nos plaisirs... On a le même âge et on partage tout. Je crois... Non... Je l’aime !


Je farfouille donc un peu dans la cuisine pour trouver de quoi grignoter, je me dirige vers ma chambre, puisqu’il n’y a rien d’intéressant à faire et, en passant, je vois que la porte de la chambre de mes parents est ouverte et que l’ordinateur est allumé sur le bureau, je me dis que peut être papa y aura stocké un ou deux films.


Je rentre donc m’asseoir au bureau et j’essaie d’ouvrir la session, mais évidemment il me demande un mot de passe. Je tente LATIFA1991 (c’est mon année de naissance lol), qui est griffonné sur un post-it dans un coin de l’écran. Bingo, faudra quand même qu’ils m’expliquent à quoi ça sert de mettre un mot de passe si c’est pour le laisser traîner à côté de l’ordi ?


Bon, je commence à chercher dans les dossiers ceux qui contiennent des vidéos, et il y a une ribambelle de dossiers, dont certains avec le symbole d’un cadenas, doivent être protégés par un mot de passe supplémentaire.


J’ouvre le premier dossier non sécurisé, et il y a plein de photos, de papa et de maman. Mais ils sont nus, ou juste en sous-vêtements.


J’ai déjà vu papa en caleçon, ou même tout nu sous la douche ou au bord de la piscine, j’ai aussi vu maman nue ou en dessous, elle adore les porte-jarretelles et les dessous sexy, mais c’est la première fois que je vois papa avec les porte-jarretelles et un string de maman. Et maman qui est derrière lui et qui lui pose la main sur son sexe.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Je sais ce que c’est que le sexe, on en parle assez à l’école, et avec Jamila on s’est déjà caressé et embrassé la minette, comme on avait vu sur Internet, on s’est dépucelées et on fait l’amour aussi souvent qu’on le peut, on a même essayé avec des garçons, mais c’est la première fois que je vois mes parents faisant l’amour, et surtout de voir mon papa habillé en fille. Et ça me fait tout drôle, j’ai chaud, je sens ma minette s’humidifier et je ne peux pas m’empêcher de glisser une main entre mes cuisses pour commencer à me frotter ma fleur.


J’ouvre le dossier suivant et une autre série de photos montre maman sur le lit, cuisses écartées, un gode planté dans la chatte. Sur les gros plans, on voit ses lèvres distendues par l’engin, rendues luisantes par ses jus, preuve qu’elle y prend beaucoup de plaisir.


Dans la série suivante, papa, toujours habillé en fille, est par moments debout, tantôt à genoux, ou à quatre pattes sur le lit, on voit le string disparaître entre ses grosses fesses, et sa queue en érection qui dépasse à peine du string ce qui n’est pas flatteur pour lui en comparaison au gode que maman porte autour de la taille.


Je n’en peux plus, je baisse mon short et ma culotte sur mes cuisses et je m’astique frénétiquement la fente en imaginant que papa va se faire mettre. Je devrais être choquée, mais je suis surtout très excitée, je sens ma fente couler sous mes doigts, je frotte mon petit bouton plus fort et je pars avec un petit cri dans ma jouissance.


J’en ai les jambes flageolantes et la tête qui tourne lorsque j’essaie de me lever du fauteuil pour remettre de l’ordre, il est 17 h 30, je n’ai aucune envie de me faire surprendre ici, je referme les dossiers, des images plein la tête, remets tout en ordre et file dans la salle de bain prendre une douche pour me calmer. Je ne résiste pourtant pas à l’envie de me caresser de nouveau sous le jet d’eau chaude. Vers 18h00, maman rentre à la maison, et après un rapide bisou, file dans sa chambre pour se mettre plus à l’aise. Papa lui rentre vers 19h30 comme d’habitude. Je suis soulagée car maman n’a rien remarqué dans sa chambre, et la soirée se déroule le plus normalement possible.


Le soir dans mon lit, je repense à tout ce que j’avais découvert, il faut que j’en parle à Jamila... Je suis sûre qu’elle sera excitée elle aussi par les photos, je me fais jouir une dernière fois avant de sombrer dans un sommeil peuplé de godes et d’images perverses où mon papa est souvent là...


Le lendemain matin, je me lève et file à la douche pour finir de me réveiller, je m’habille en vitesse, car le bus passe à 7h45 et qu’il est déjà 7h15, et je cours prendre mon petit-déjeuner. Maman est déjà partie, papa comme à son habitude, traîne en peignoir, il me fait une bise sur la joue et me demande si j’ai bien dormi en me servant une tasse de chocolat et un bol de céréales. Je rougis un peu et baisse les yeux en lui disant que oui, mais je dirige mon regard vers son peignoir qui s’est entrouvert et j’aperçois du rose... Ça me fait comme un choc électrique, et les images vues hier me reviennent en force...


Papa qui n’a rien remarqué, s’assied en face de moi avec sa tasse de café et me parle de choses et d’autres, je l’écoute à peine, j’ai les joues en feu, la chatte aussi d’ailleurs, même si je sais que je ne devrais pas avoir des pensées pareilles sur mon papa. J’en fais tomber ma petite cuillère, et en me baissant pour la ramasser je ne peux m’empêcher de jeter encore un regard vers l’entrejambe de papa par-dessous la table. Cette fois il a les jambes écartées et le peignoir plus ouvert et je vois clairement qu’il porte une des culottes en dentelle transparentes de maman, et que son petit sexe lisse est bien moulé par le tissu rose fuchsia. Je me redresse, finis mon petit-déjeuner sans oser lui adresser un regard et je l’embrasse rapidement avant de filer prendre le bus.


À l’arrêt, Jamila est déjà là, son père est le frère de maman. Il est agriculteur et leur ferme est juste à côté de notre maison. C’est d’ailleurs lui qui a vendu le terrain à mes parents pour qu’ils puissent construire la maison de leur rêve.


Ma cousine remarque tout de suite que je suis bizarre et me questionne du regard, mais il y a d’autres élèves avec nous, aussi en lui faisant la bise je lui glisse un « plus tard » qui la satisfait.


Dans le bus scolaire, on réquisitionne les places du fond où nous pouvons parler tranquillement. Je lui raconte rapidement mes découvertes de la veille et de ce matin, et je vois ses yeux s’écarquiller et son imagination s’emballer. Sa petite langue rose qui glisse entre ses lèvres pour les humecter, cette cochonne est excitée par mon récit et je sens sa main posée sur mon genou, glisser sous ma jupe à l’intérieur de ma cuisse et ses doigts qui se crispent et se décrispent sur ma peau et me donnent des frissons... Je lui dis qu’il faut absolument qu’elle vienne à la maison pour que je les lui montre et elle secoue affirmativement la tête les yeux brillants d’envie. La journée risque d’être longue, j’ai déjà ma culotte toute trempée et je sais que Jamila est dans le même état que moi, sinon pire...


On arrive au collège, Nous retrouvons nos camarades et un peu de calme, la matinée se traîne en longueur, midi la cantine, une heure trente, reprise des cours, mais aujourd’hui à 15h30 on est libre. Ces pensées perverses m’ont obnubilée toute la journée, je sais que Juliette est dans le même état d’esprit, nous voulons voir et savoir, et nous caresser, nous faire couler, jusqu’à nous perdre.


On rentre en bus, excitées comme des puces, on arrive, la maison est vide, nous laissons tomber nos sacs dans l’entrée et montons à l’étage. Dans la chambre, le PC est posé sur le bureau, écran noir qui semble nous attendre, avant de le démarrer, nous nous mettons à l’aise fébrilement, je pose ma jupe et ma culotte à terre sans prendre le temps d’ôter mes ballerines, Jamila, ma belle "Mila", libère ses petits seins aux tétons déjà pointés, et fait glisser son short sur ses belles cuisses, cette cochonne n’a pas de culotte comme à son habitude, et je vois sa toison claire qui couvre à peine son coquillage déjà humide de ses désirs et fantasmes.


Je m’assieds sur le fauteuil devant le bureau, ouvre l’ordinateur et tape le sésame de nos futurs délices. Le temps de chargement nous semble interminable, le temps que tout démarre... Que le temps est long quand on est pressé... Jamila s’est assise sur moi, son gros cul posé sur ma cuisse nue, mes bras autour de sa taille nous accédons enfin à l’explorateur qui recèle tant de plaisirs inavouables.


Il me semble, à première vue, que plus de dossiers sont accessibles aujourd’hui qu’hier, mais je dois me faire des idées, pourtant je suis presque sûre que le dossier intitulé vids était sécurisé, nous parcourons rapidement les photos d’hier, nos mains parcourant nos corps, j’écarte mes cuisses pour laisser le doigt inquisiteur de ma Jamila visiter l’entrée de ma grotte, je triture ses tétons entre mes doigts et lui arrache des soupirs d’aise entre deux petits couinements, nos langues se mêlent et s’enroulent nos salives se mélangent, elle me bave dans la bouche et je la bois, elle suce ma langue comme elle le ferait d’une petite bite et un premier orgasme nous emporte, ma cuisse maculée de ses jus intimes, le skaï du fauteuil trempé des miens.


Un peu calmées par ce plaisir rapide, nous reprenons l’exploration des dossiers, je clique sur celui intitulé vids, il contient plusieurs fichiers vidéos qui datent de plusieurs années à la semaine dernière...


Je clique sur une vidéo au hasard, papa, mon papounet chéri, à quatre pattes, se fait défoncer l’anus par maman au gode-ceinture... Je suis à la fois interdite car je vois là ce dont j’avais fantasmé : le voir offert aux coups de reins de maman.


— Mets le son !


Que je suis bête, j’ouvre les hauts parleurs, je clique sur l’icône du son, et je sursaute en entendant la voix de maman qui demande à papa s’il aime se faire défoncer le cul, et s’il ne préfèrerait pas une bonne grosse queue pour se faire enculer comme une bonne lopette et se faire spermer le trou du cul. Et papa qui couine sous les va-et-vient du gode tout en se branchant sa petite queue qui finit par cracher son foutre sur le sol et avouant que oui, il aurais adoré avoir une bonne grosse bite.


Cette salope de Jamila est bien moins perturbée que moi par la vidéo, faut dire que c’est son oncle et sa tante, non pas ses propres parents qu’elle regarde, elle se lève et se met debout derrière moi, et me triture les mamelles, en tirant et tordant les bouts, me faisant haleter pendant que je regarde fascinée maman enculer papa.


Elle m’abandonne un instant et va fouiller dans l’armoire.


— Je le savais ! Annonce-t-elle triomphalement en exhibant le fameux gode-ceinture d’une grosse boîte rangée tout en bas.


Elle finit de se foutre à poil et commence à s’harnacher, la voir ainsi affublée de ce sexe factice me fait partir d’un fou rire.


Et « vlan » je prends une gifle magistrale qui me colle illico les larmes aux yeux.


— Tu te fous de moi, salope ?

— Ben non, Mila, t’es folle, qu’est-ce qui te prend ?


Vlan ! Une autre baffe me fait taire.


— Comme ça je suis folle maintenant ? Allez ma salope, tourne-toi et fous-toi à quatre pattes comme une chienne pour que je te baise comme tata a baisé ton pédé de papa !


Je suis abasourdie, j’ai envie de pleurer, mais je vois toujours papa en train de lécher son foutre par terre sur l’écran, sous les ordres de maman, et ça me fait envie, j’ai juste envie d’être à côté de lui pour l’aider à tout bien nettoyer, l’idée me fait frémir d’envie, et je m’effondre à terre, une joue contre le sol, le cul relevé et les jambes écartées.


Je sens Jamila se mettre derrière moi et pointer le gros gland de plastic doux non pas contre ma chatte, mais sur mon petit trou.


— Non, s’il te plaît, pas par-là, il est trop gros !

— Ta gueule salope, si c’est bon pour le cul de tonton, c’est bon pour le cul de sa chienne de fille ! Me répond-elle en me claquant les fesses.


Elle laisse couler de la salive sur mon trou et sur le bout du gode, le pose fermement sur ma rosette et commence à pousser.


J’ai l’impression qu’elle me déchire, je sens ses mains agripper mes hanches, elle me tient et me force à reculer sur ce chibre qui m’ouvre le cul, je crie et je couine, mais je ne sais pas pourquoi, je ne résiste pas, au contraire, je m’empale, j’ai mal mais j’en veux encore, je me sens m’ouvrir, je pleure, mes larmes coulent sur le parquet, mais je recule encore, je le sens me remplir, je suis pleine, je suis dilatée, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses, les gémissements de papa sur la vidéo où maman lui travaille les couilles m’excitent encore plus, je délire, je me sens chienne soumise et j’adore ça.


Jamila entame des va-et-vient longs et lents, mon cul peu à peu s’habitue à la taille de l’engin et je me délecte de ses sensations très fortes qui montent au plus profond de mon ventre et irradient mes reins, je sanglote, mais je ne sais plus si c’est de douleur ou de plaisir.


Jamila a attrapé une de mes mains et l’a glissée entre mes cuisses pour que je me branle pendant qu’elle me sodomise... Un premier orgasme me foudroie, mais elle continue à me limer en me claquant les fesses et en me disant de me frotter la fente comme une bonne salope que je suis.


La tête posée sur le sol, dans mes larmes, je jouis à répétition, je n’arrête plus, je ne veux plus que ça s’arrête, un dernier orgasme, plus violent encore... Je sens un liquide chaud couler le long de mes cuisses, se répandre sur le plancher, je suis mortifiée, au plus profond de mon délire, je sais que je viens de me faire pipi dessus, et je sais que Jamila se fout de moi, c’est mon dernier éclair de lucidité avant le noir.


— Ben ma cochonne, quand tu prends ton pied, tu ne fais pas semblant, toi !


J’ouvre les yeux, je suis allongée sur le sol, la tête sur les genoux de ma cousine, et d’un coup tout me revient.


— Je suis restée dans les pommes longtemps ?

— Non, juste quelques secondes, tu vas bien ma chérie ?

— Oui ça va t’inquiète.

— Tu me pardonnes ?

— De quoi ?

— Ben de t’avoir giflée, et enculée de force !

— Mmmm... Vais-je te pardonner ? Mais bien-sûr que oui, je te pardonne aussi de m’avoir fait jouir comme jamais ma chérie !


Et puis d’un seul coup, je réagis ! On est dans la chambre de mes parents, on est à poil toutes les deux, elle a encore le gode ceinture fixé sur les hanches, je suis allongée dans mes jus et ma propre pisse et...


— Merde ! Quelle heure est-il ? Maman va rentrer. Si elle nous trouve là, elle nous tue ! 17h30, vite on a une demi-heure au maximum pour tout nettoyer.


On fonce dans la salle de bain, je récupère une serviette de toilette pour éponger le sol, Jamila passe le gode sous l’eau et le savonne pour le rendre propre de toute trace de mon fondement, on sèche tout, on range les accessoires, on referme l’ordi, on renfile nos vêtements, et on va à la cuisine, j’ouvre le frigo et sors le jus d’orange, on se sert deux verres et s’est alors qu’on entend la voiture de maman sur les graviers devant la maison.


Ouf on a eu chaud...

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