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Pervert Family

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Quentin, et je vis dans la famille la plus perverse qui puisse exister !


Mon père est décédé il y a maintenant 7 ans. Je vis avec ma mère et ma sœur. Inutile de vous dire à quel point elles sont toutes les deux sexy ! Sinon je ne serais pas là en train de vous raconter mon histoire. Je vais quand même vous les décrire :

— Ma mère s’appelle Catherine, elle a 42 ans. Elle a des cheveux mi-longs noirs, assortis à merveille avec son visage typé rital. Ma mère travaille dans un centre de gym, elle s’est donc sculptée un corps de rêve. Ses fesses sont fermes et légèrement rebondis, sa taille est svelte. Mais surtout, ses seins ! La nature a était généreuse avec elle : ils sont assez gros et souples, sans pourtant être tombant. Pour moi, ils sont parfaits.

— Oh et puis, il y a ma sœur ! Un canon ! D’ailleurs, mes amis me disent souvent qu’elle ressemble fortement à l’actrice porno américaine Jenna Haze. N’hésitez pas à chercher son nom sur Internet. Elle vaut le détour. Elle a de longs cheveux bruns, allant plus bas que ses épaules, avec quelques mèches légèrement blondes. Des yeux petits, un nez fin. Par contre, elle a de petits seins.


Tout ça pour vous dire qu’à la maison, je suis gâté ! Il n’y a pas un jour où je ne me vide pas dans l’une d’elle, si ce n’est dans les deux. Et parfois ce sont elles qui me demandent !


Comme le week-end passé. C’était le matin, il devait être 09h00. J’étais dans mon lit couché, et comme nous sommes en été, je dormais complètement nu. Soudain, je sentis quelque chose au niveau de mes testicules. C’était très agréable : quelque chose de râpeux s’y frottait. Je mis quelque seconde à sortir de mon sommeil pour découvrir ma mère en train de me lécher les couilles, l’anus et la bite.

— Ah ben t’es enfin debout ! Me dit ma mère.

— Dès le matin…

— Et pourquoi pas. Vu ton érection matinale, tu en as autant envie que moi !

Elle avait raison. Je mis alors mes bras derrière ma nuque et profitai de ce moment. Ma mère aimait ma grosse queue, ma sœur aussi d’ailleurs. Et elles aimaient toutes les deux le bon sperme chaud que j’envoyais chaque jour. Sa langue allait et venait sur mon gros gland, pendant que sa main droite tenait mes bourses et que son majeur me masse la prostate. Autant de plaisir dès le matin, je n’allais pas tenir longtemps ! Puis elle gobe ce qu’elle peut de mon sexe. Quant à moi je n’en peux plus. Je vais jouir.

— Maman… Haaa !

Elle se dépêche de mettre ses mains autour de ma bite et commence a me masturber comme on poivre un steak. Mon orgasme n’en fut que plus grand. Je jouissais à flot. Je sentais mon sperme épais passer le long de ma verge et sortir en jet rapide. Il y en sur mon lit, par terre et même ma mère en reçut sur le visage. Elle continua quelques secondes son mouvement mais mon gland étant trop sensible, j’en viens à avoir des spasmes. Je ne lâche qu’un gros soupir, quant à maman elle se lèche les mains.

— C’était bon mon chéri ?

— Oh oui !


Puis soudain, ma porte s’ouvrit d’un coup avec ma sœur derrière, qui avait l’air en rogne.

— Maman ! Ce n’est pas juste ! Tu as eu l’éjaculation du soir, je voulais celle du matin !

— Ne t’en fais pas, Nina. Tu connais Quentin, ce n’est pas en une éjaculation que ses bourses sont vides !

Comme rassurée, ma sœur s’approche de moi.

— C’est vrai qu’il est encore assez dur.

Elle se tourne vers moi et me dit :

— Encore assez d’énergie pour ta petite sœur chérie ?

Elle me disait cela en appuyant ses petits seins l’un contre l’autre.

— Non… Tu sais… Je suis assez fatigué et…

Mais ma mère m’interrompit, elle ne demanda pas mon avis et se mit à fouiller mon anus avec son index. Ce qui provoqua une érection à en avoir mal à la queue. Ma sœur se mit alors sur moi et commença à faire des va-et-vient. Mon gland percutait à chaque fois son utérus, on aurait dit qu’il rentrait même un peu plus à chaque fois. Nina mouillait déjà, sa cyprine coulait le long de ses jambes et de mon engin.

— Oh oui, vas-y, éclate moi la chatte grand frère.

Ma mère n’avait pas arrêté ses investigations anales. Elle avait même commencé à me lécher le trou arrière, ainsi que le muscle pubo-coccygien. De nouveau en forme, et sentant ma seconde éjaculation arriver, je me lève et demande à mes deux femmes de se mettre à quatre pattes. Elles s’exécutent. Et je commence ainsi à les prendre chacune en levrette. Leur vagin est si bon, si serré. J’ai l’impression que c’est un glouton qui ne demande qu’à dévorer mon sexe, du moins chez ma mère. Car chez ma sœur, j’ai plutôt l’impression que son sexe agit comme une pompe servant à me vider les couilles du sperme qu’elles produisent. Puis je sors mon engin de leu trou, après que celles-ci aient eu leur dose, je mets alors mes mains sur mes hanches, ayant une posture triomphante, et attendant que ma mère et ma sœur me sucent. Je n’ai jamais vu faire maman et Nina faire l’amour, ou se toucher le vagin. Mais je ne pense pas que ça les gênerait vu comment leurs langues se touchent lorsqu’ils me lèchent. J’aime cette position. On dirait deux chiennes avec leurs langues pendantes. Nina s’occupe de ma bite, pendant que maman gobe mes couilles.

— Je vais jouir une nouvelle fois ! Crie-je.

Ma sœur, ayant apparemment bien appris de ma mère, fait exactement le même mouvement pour me masturber. Face à son sourire coquin sur son visage, je ne peux résister et lâche donc tout. Ma mère avait raison, une éjaculation ne suffit pas à me vider. Une seconde non plus d’ailleurs. Mais je crache quatre magnifiques jets de sperme en plein leur visage. Nina en a dans l’œil, ma mère dans les cheveux. Je me laisse tomber sur mon lit, épuisé. Puis j’entends un bruit de succion et me redresse. Ce que je vois là me surprend et m’excite en même temps : pour la première fois, je vois ma mère et ma sœur s’embrasser, se lécher le foutre que je leur ai donné.


— Il est temps de prendre une douche les enfants.

— J’y vais d’abord ! Crie ma sœur

— Mais… pourquoi ne pas y aller tous en même temps ? Propose ma mère.

Elles regardent toutes les deux vers moi. Et quelque chose me dit que cette journée sera vraiment… Epuisante.

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