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Peter et Wendy

Chapitre 2

Divers

Peter et Wendy 2


— Tu es devenue une belle jeune fille Wendy, vous ne trouvez pas monsieur Mouche ?


Les yeux écarquillés, Mouche confirme la chose. Wendy effrayée, tente de cacher ses jeunes trésors de ses petites mains, qui n’arrivent pas à dissimuler sa jolie poitrine et son sexe visible à travers la fine petite culotte. Wendy recule, mais bientôt elle se retrouve bloquée dans le coin de sa chambre. Le ricanement du capitaine l’effraie. Il s’approche d’elle, lui passe son crochet dans les cheveux, lui place sous le menton pour que la jeune fille soit obligée de relever la tête et voir son regard pervers parcourir son petit corps. Monsieur Mouche s’est rapproché et du bout des doigts parcours le jeune corps, des épaules au creux des reins. Wendy sous ce frôlement est surprise de frissonner, non pas de peur, mais d’une étrange sensation de volupté. Ce qu’elle trouve plus désagréable, c’est le crochet du capitaine qui a tiré l’élastique de sa petite culotte, et se penche pour contempler le petit renflement du jeune sexe. Wendy paralysée par la peur, ne fait aucun geste de défense.


Crochet en bave de plaisir de voir cette petite chatte de jouvencelle, les mains de monsieur Mouche se font plus pressantes sur le joli petit cul rond de Wendy. Voyant ce qui va lui arriver, Wendy pousse un cri de détresse jusqu’aux oreilles de Peter qui virevolte en compagnie de la fée Clochette, aussitôt il fonce vers la maison de Wendy. Arrivé à la fenêtre close, il va pour forcer celle-ci, mais la fée Clochette le retient.


— Ne bouge pas Peter, tu vas te délecter de voir ta Wendy, car elle t’aime, laisse-la découvrir non pas l’amour, simplement le plaisir du sexe.


Peter comprend mal la différence toutefois il a toujours confiance dans le jugement de sa petite fée.

Wendy ne voyant personne voler à son secours, se dit qu’il faut plutôt laisser faire le capitaine et son second. Crochet approche ses lèvres libidineuses et embrasse Wendy sur la bouche. La langue du capitaine fouille la bouche de la jeune fille, qui subit, mais ne rend pas le baiser. Mouche quant à lui baisse la petite culotte de Wendy et enfouit son visage dans la petiote mappemonde toute tiède. Wendy éprouve une douce sensation quand la langue de mouche lui titille sa jeune rondelle. La petite culotte aux genoux, elle tend même son petit derrière à la langue fureteuse du mousse. Finalement sous la caresse linguale de Mouche, elle décide de rendre son baiser au capitaine. Toute étourdie par les assauts des deux hommes, elle s’abandonne.


Peter à la fenêtre sent sa queue gonfler de nouveau le tissu verdâtre de ses chausses. Il ne comprend pas comment il peut regarder son amour se faire abuser, et qu’il en éprouve un grand plaisir. Il sort sa queue et sans s’occuper de la présence de Clochette, il entame une furieuse masturbation.


Wendy perçoit le glissement du crochet du capitaine sur le capuchon de son clito, elle n’ose pas bouger de peur d’être blessée. Mais, le capitaine sait s’y prendre, il ne compte plus le nombre de ribaudes qu’il a culbuté avec l’arrondi de son crochet. Il découvre l’excroissance légèrement dilatée du charmant clito de la jeune fille. Au contact froid du métal sur son bouton, Wendy sursaute. Pendant ce temps, Mouche, après avoir bavé sur son doigt, explore le contour plissé et serré de la toute récente déflorée. Le petit trou qui semble au départ infranchissable, éclot lentement sous les douces caresses conjuguées du doigt et de la langue de ce vieux fripon. Le capitaine ordonne à Wendy d’ôter son soutien-gorge, sans protester celle-ci s’exécute. Quelle merveille que ces deux poires fermes comme le teck du pont de son navire, dressées comme pour le défier. Il ne peut pas s’empêcher de mordiller les mamelons, à peine épanouis.


Wendy ressent du plaisir de sentir les dents sur ses tétouilles, et la langue qui tourne autour de sa minuscule rosace. Le capitaine n’a aucun mal à la faire aller s’étendre sur le lit, celui-là même qui a vu son dépucelage un instant plus tôt. Le capitaine somme Mouche d’ôter le dernier rempart vestimentaire de la jouvencelle, Mouche se fait une joie de descendre la petite culotte de Wendy qui dégage bien ses pieds pour lui faciliter la tâche. Il hume le parfum sur le tissu laissé par la jeune chatte qui habite ce petit morceau d’étoffe avec ravissement. Alors, il fait de même avec le soutien-gorge dans lequel se nichent les petits seins de Wendy, puis les met dans sa poche.


Crochet quant à lui insinue son visage entre les frêles cuisses de Wendy et lui lèche son abricot. Wendy sursaute, quel étrange impression la parcoure sous les coups de langue du capitaine, il est bien plus habile que l’innocent Peter. La jeune fille adore la façon qu’il a de mordiller son clito, de lui aspirer, tout en léchant les petites lèvres, et de plus son doigt qui fouille sa petite fente la font fondre de bonheur. Bien qu’avec Peter, elle ait joui, là le plaisir est plus intense, violent même. Elle s’ouvre davantage pour offrir au maximum son abricot à la voracité de son ennemi et bientôt amant. Mouche baisse son pantalon, se met à genoux près du joli petit visage de la jeune rousse, puis lui pose son court sexe sur les lèvres. Wendy, bien que novice, ouvre la bouche, absorbe ensuite le membre sexuel du moussaillon. Mouche se meut dans la petite bouche, savourant la minuscule langue qui s’agite sur son gland.


Sans expérience, Wendy semble pourtant savoir comment pratiquer une bonne fellation au second du capitaine qui ne se souvient plus d’avoir connu une aussi jeune fille lui pomper la queue. Les mains dans la chevelure, couleur du couché de soleil, il plonge et replonge dans la gorge de Wendy en rythmant le mouvement de sa tête. Le capitaine est tout ému quand il entend Wendy lui réclamer.


— Plus fort, plus vite, capitaine, votre crochet va me faire jouir.


La jeune fille paraît en transes. Elle tortille son bassin, la pointe du crochet griffe tendrement son clito. N’y tenant plus, Wendy envoie plusieurs giclées de cyprine sur le bras du capitaine, simultanément Mouche lui inonde la gorge de son sirop visqueux et odorant. Les yeux révulsés, ne laissant voir que le blanc brillant, Wendy est secouée par un orgasme bien plus intense que celui ressentit avec Peter.


Le jeune faune assiste au spectacle de sa chérie qui jouit comme une folle avec son pire ennemi. Le plaisir est bien plus fort que sa jalousie, il éjacule puissamment, collant Clochette sur le mur sous une grosse flaque de sperme. La petite fée proteste, tout en léchant le jus sur ses ailes froissées.


Le capitaine somme Wendy de lui sortir son sabre d’abordage de sa culotte. La joliette comprend qu’il parle de sa queue. Elle se relève, le sperme de Mouche suintant aux commissures de ses lèvres, puis dégoulinant sur ses petits seins. De ses mains graciles, elle déboutonne la culotte de Crochet et en extirpe un sexe recourbé aux grosses veines bleutées. De plus, il est d’une taille importante, Wendy n’ayant vu que celui de Peter ainsi que celui de Mouche, n’est pas assez connaisseuse pour connaitre les normes des bites. Son gland répugnant par manque d’hygiène est malodorant, la jeune fille hésite à y mettre sa langue, mais sur les insistances menaçantes du capitaine, elle s’y résout. Wendy aurait préféré une glace vanille/fraise, la queue du capitaine, c’est plutôt goût sardine/maquereau. Malgré sa répugnance, Wendy entame une fellation au goût très prononcé. Les résidus collés au gland sont vite nettoyés par la langue agile de la jeune fille.


Wendy se fait à l’odeur âcre, et au goût de poisson, suçant la tige avec maladresse, mais s’affairant à faire le mieux possible. Le capitaine apprécie l’effort fait par la jeune fille pour lui sucer la queue.


— Voyez-vous, monsieur Mouche, nous aurions dû culbuter cette gourgandine bien plus tôt, elle nous aurait rapporté beaucoup d’argent dans les ports, une pareille beauté est bien trop bonne que pour déniaiser Peter. Mouche approuve encore dans le plaisir que la petite langue de Wendy vient de lui procurer.


Wendy ne s’occupe pas du dialogue de ses agresseurs et continue de sucer avec application la grosse pine du capitaine qui se confie à elle.


— Dis-moi petite poupée, Peter t’a défloré, a-t-il fait de même avec ton joli fessier ?


Wendy bien que dépucelée est encore bien innocente des multiples pratiques du sexe, interrogative, le capitaine lui explique.


— Peter t’a pris ta petite fleur, mais sais-tu que tu en as une seconde qui ne possède pas d’hymen. Un peu serré pour ma bite, en revanche qui sera une juste récompense pour moi, et surtout que je serai le premier à m’en servir ?


Wendy ne comprenant toujours pas, continuant de pomper le capitaine, fait un signe d’ignorance de la tête. Pour mieux se faire comprendre, Crochet la fait arrêter de sucer, la retourne sur le ventre puis lui intime de se mettre à quatre pattes. Wendy offre à la vue de ses deux nouveaux amants un joli petit fessier bien rond, au milieu de la raie, une petite rosace toute plissée rose bonbon se tient pratiquement invisible. Le capitaine, admiratif devant ce joli tableau, se crache sur les doigts de sa main valide et écarte le petit trou. La jeune fille pousse un cri d’indignation et veut se dérober, mais Mouche veille au grain la bloquant aux épaules. La gracile jeunette ne peut lutter, alors elle subit l’introduction de deux doigts du capitaine dans un endroit qu’elle pensait être inviolable. Son petit trou résiste un instant, malgré elle, il se détend et accepte l’effraction de son anus. Le capitaine devient ordurier.


— Petite trainée, tu as l’air d’aimer ça, on va faire de toi une superbe putain pour animer les équipages de la "TORTUE"


Wendy veut résister, mais un plaisir inconnu sourd au creux de ses reins et de son ventre. Elle se prête à l’odieuse caresse et tend même son adorable cul aux doigts du capitaine.

Peter est fou de rage, il avait envie du petit cul de sa chérie pourtant, il n’avait pas osé lui proposer le premier jour de son dépucelage. Toutefois, il rebande de plus belle et se masturbe de nouveau. Clochette prudente s’écarte de lui. Il assiste au doigtage du cul de Wendy regrettant de ne pas être le premier à jouer avec ce joli petit anus.


La jeune file apprécie de plus en plus cette caresse, surtout que le capitaine simultanément lui frotte le clito de son crochet. Mouche la queue toujours sortie en profite pour remettre sa bite dans la bouche ouverte de la gamine. Elle le suce comme elle tétait sa tototte des années plus tôt. Mouche adore la façon enfantine de la fellation, rien à voir avec les prostituées habituelles, les seules qu’il connaisse. Le capitaine approche son gland de la petite fleur plissée et le frotte afin de le placer bien au centre.


Quand il se met à pousser pour pénétrer la rondelle, Wendy pousse un cri étouffé par la pine de Mouche. Peter ne peut pas l’entendre et continue de se masturber en regardant la queue du capitaine s’enfoncer doucement, mais surement dans cet endroit réputé interdit. Wendy pleure de honte et de douleur, cette horrible chose va l’éventrer. La nature est bien faite, la bague annale se détend d’un coup et le sexe de Crochet fait son petit bonhomme de chemin dans l’étroit passage. La jeune fille, soulagée de ne pas être blessée, accepta la lente infamie qui s’introduit au plus profond de son innocence. Le capitaine continue de lui frotter le clito, constate que bien que le passage est très étroit, la dureté de son sabre de chair a triomphé une fois de plus. Mouche s’aperçoit que la sodomie rend encore plus la jeune fille plus assidue à sa fellation, le léchage se fait plus accentué, Wendy commence à sucer comme une reine. Le capitaine quant à lui a obtenu la reddition de l’anus de Wendy.


Complétement introduit en elle, il sent son crochet à travers le périnée toucher son gland. Le lent va-et-vient s’engage. Puis de plus en plus vite il se meut dans l’étroit fourreau de sa proie. Wendy se laisse aller au plaisir qui l’envahit, ne pensant plus à l’odieuse fornication anale imposée par son bourreau. Mouche se vide une nouvelle fois dans sa gorge, moins surprise que la première fois, elle avale toute l’éjaculation du gredin et s’en repait. La coquine prend goût à ce divin breuvage. Le capitaine voyant la jeune fille commencer d’onduler du popotin, accélère son mouvement, la prenant par les hanches, il lui plante légèrement son crochet dans un flanc. Provoquant une vive douleur qui n’entame pas l’orgasme qui gagne tout le corps de Wendy, encore plus intense qu’avec Peter. Elle se surprend même à encourager le capitaine.


— Mon Dieu que c’est bon, allez capitaine, sabrez-moi plus fort, je suis une frégate, montez à l’abordage de mon corps, jouissez de moi comme d’un trésor.


Crochet n’y tient plus et inonde les boyaux de la jeune fille, hurlante sous les jets brûlants et puissants de son vainqueur. Une petite goutte de sang marque le flanc de la coquine qui aime les douleurs qu’elle vient d’éprouver. Quand le soudard se retire de son anus ouvert, dégoulinant de la semence du pirate, Wendy oublie sa honte primaire pour féliciter ses deux malfaiteurs qui l’ont déshonorée.


— Vous m’avez diffusé un plaisir que je n’aurai jamais soupçonné d’exister. Surtout ne le répétez pas à Peter. Vous serez les bienvenus si l’envie vous prends d’abuser de nouveau de moi, je serais votre obligée. Surprenez-moi encore, je ne demande qu’à apprendre toutes les choses de l’amour.


Ravi, le capitaine range son sexe ramolli dans sa culotte tandis que monsieur Mouche lorgne sur le trou du cul de la jeunette.


— Capitaine, avec votre accord, puis-je sodomiser cette petite putain ?

— Faites donc monsieur Mouche avant que cette petite caverne ne se referme.


Wendy sans protester se remet à quatre pattes, attendant l’intrusion du sexe du matelot bien redressé. Elle a trop joui pour refuser un nouvel assaut, fût-il d’un subalterne. Mouche n’a aucun mal à s’introduire dans le divin réceptacle, encore bien ouvert et huilé par son supérieur. Bien que sa queue soit moins imposante que celle du capitaine, l’étroit passage se ressert sur elle. Mouche est comblé, lui le mousse d’un capitaine de pacotille, dans le cul d’une magnifique jeune fille. Il tient fermement les hanches fines dans ses mains, avant de commencer la danse nuptiale dans son fondement, il savoure la vue de son cou gracieux à peine recouvert par les beaux cheveux roux. En grommelant des mots grossiers, il entame l’enculage de sa jeune soumise, qui elle-même gémit sous les violents coups de boutoirs. Son gros ventre tape les douces fesses de la petite enculée qui l’invective pour qu’il la défonce plus allégrement.


— Vas-y moussaillon, souque ferme, ne relâche pas ton effort, je vais bientôt arriver au port du bonheur.


Le capitaine est fier de son œuvre, il encourage son subalterne.


— Allez Mouche, ensemencez cette petite infâme, jouissez en elle comme dans le cul de n’importe quelle putain.


Mouche sort sa queue de la rondelle et replonge en elle jusqu’à la garde, ses grosses bourses pendantes cognent l’abricot de la belle. Wendy hurle sa joie quand enfin Mouche lui distribue son liquide séminal dans les entrailles. La jeune fille s’abat sur les draps, épuisée, Mouche sur elle.

Allons Mouche, nous devons partir avant que ce salopiaud de Peter revienne, surtout Wendy, tu ne lui dis rien, sinon nous ne reviendrons plus honorer ton joli corps.

Peter les voit disparaitre. Il laisse le temps à sa douce de se nettoyer tout le corps souillé du jus de ces amants fortuits. Une fois que la jeune fille est de nouveau présentable, il toque à la vitre que Wendy vient ouvrir, les joues rouge coquelicot de confusion, se demandant si cela fait longtemps qu’il est là. Par ailleurs, elle constate que ses chausses sont bien tendues au bas de son ventre. Peter a une folle envie de connaitre le bonheur de lui investir son adorable fessier, même derrière les malandrins…

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