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Le petit chaperon rouge, histoire paillarde pour adulte

Chapitre 1

Divers

Le petit chaperon rouge, histoire paillarde pour adultes


Ce bon Perrault, mettait allègrement par écrit, les histoires que l’on se racontait le soir au coin du feu, où s’inspirait de mésaventures de la vie réelle et les transcrivait. Il écrivait toujours deux versions (ne comptons pas les changements qu’il apportait au fil du temps), l’une pour les enfants et l’autre pour les adultes. L’histoire qui va suivre lui fut racontée par son voisin voyeur, finalement, le vice des uns faisait sa fortune.



Il advint que, passant quelques temps dans son village natal pour raison de santé, ledit voisin remarqua une très belle jeune fille, fort avenante, avec de très beaux appâts, somme toute bien féminins. La belle infante, venait de fêter ses 18 printemps, et était toujours célibataire, vivait avec sa mère, une très brave femme. La seule raison plausible au célibat, était que mère et fille étaient très, très pauvres, qui pourrait vouloir d’une femme sans dot, aussi belle fut-elle, que de sots dans le village … Le voisin voyeur se mit en devoir de lui raconter un



Le printemps laissait place à l’été, et il entendit la mère dire à la fille « va donc porter ces quelques provisions à ta grand-mère, de l’autre côté de la forêt ». La jeune fille obéissante, aussitôt dit, revêtit un chapeau, un curieux petit bonnet en fait, qu’on appelait chaperon. Il était tout rouge et bordé de dentelles, quelque femme de notable avait du lui offrir pour qu’elle n’alla pas tête nue. Elle portait un corsage trop petit, usé, rapiécé, mais propre, ainsi qu’un vilain jupon tout aussi pauvret mais tout aussi propre. La jupe était trop petite, moulant son fessier, juste pour le plaisir du regard, et si elle se penchait, on voyait une culotte usée, et fendue en son milieu.



La jeune fille répondait au nom de « petit chaperon rouge », d’une part à cause de sa coiffe, d’autre part parce qu’elle était petite, fluette, mais possédait malgré tout des formes bien féminines. Le corsage moulait une paire de seins dodus, juste faits pour les mains d’un homme et pour la bouche des bébés, mais pas que la leur, pour qui était gourmet.



Notre ami le conteur décida de la suivre discrètement, ne serait-ce que pour apprécier le spectacle émoustillant que la petite offrait. Elle avait fort mauvaise réputation, on chuchotait qu’elle était dépravée, que n’importe quel mâle la prenait quand il voulait, mauvaises langues jalouses, la pauvre ne connaissait pas l’homme du tout, ne savait même pas comment on faisait les enfants. Comment l’aurait-elle su ? Pas d’homme à la maison ni animaux. Elle n’avait donc aucune éducation sexuelle. Vivant en retrait, rejetées, la mère n’avait pas le temps d’éduquer sa fille, trop occupée à gagner leur pain, la jeune fille était pourtant, fort aimable, toujours souriante, une belle nature en somme, mais le contrecoup de cette amabilité et de cette innocence, était qu’elle était bien trop confiante, ignorante des désirs parfois malsains des autres, ignorante de la méchanceté, jalousie et autres gentillesses propres à l’humanité vivant en communauté.


La voilà donc allant gaiment sur le chemin qui menait à la forêt, chantonnant, et cueillant des fleurs pour sa mère-grand. Alors qu’elle se penchait pour sentir une fleur, le conteur vit une créature pour le moins effrayante, un loup, il faut bien le dire un loup mais géant. Il n’avait jamais vu une bête de cette taille. Il était prêt à intervenir, interpeller la petite, quand il remarqua que la bête regardait la jeune fille sans intention de lui faire du mal. La scène ne manque pas de piquant : une jeune fille qui dévoile son fondement chaque fois qu’elle se penche, un loup qui l’observe et un conteur qui regarde le tout.

Voilà donc notre trio qui s’en va, tranquillement, le long du chemin au gré des intérêts de la gamine : une fleur, un papillon, un insecte, un oiseau, le vent, un nuage, tout attirait la fillette. La Belle, la bête et le voyeur avançaient à la queue leu leu. Plus le loup observait Chaperon rouge, plus ses yeux brillaient et il en vint même à baver, le conteur lui ne bavait pas mais montrait un intérêt de plus en plus grand.



La jeunette arriva à une clairière, où elle trouva une meule de foin. Elle s’installa pour manger son pain, ne voulant pas se salir et ayant chaud, elle se déshabilla. Voici notre ingénue nue, offerte à la vue de nos deux lascars. Les deux mâles se régalèrent de cette poitrine bien droite, fière, opulente, les tétons larges et roses qu’on avait envie de lécher et mordiller. Ils découvrirent qu’elle était imberbe, curiosité de la nature, aucun poil hors ses cheveux et ses sourcils, bizarre, ce qui lui donnait un coquillage entre les cuisses tout rose, légèrement dodu, appétissant lui aussi. La jeune fille mangea son pain et se sentant un peu fatiguée, s’installa pour une petite sieste. Elle s’endormit profondément.

La bête s’approcha d’elle pour mieux la voir et notre voyeur s’installa, pressentant un spectacle intéressant. La bête se redressa, impressionnant de part sa taille, entièrement noir de poils, et un sexe impressionnant, les testicules lourds, visiblement, il avait une forte envie de copuler. Il se remit à 4 pattes, et s’approcha à toucher la jeune beauté toujours endormie.


Il la renifla partout, absolument partout, en commençant par les cheveux, le visage, le cou, il continua vers les seins, descendit le long du ventre. A ce moment-là, la fille se mit sur le côté en écartant les jambes, il renifla alors les cuisses jusqu’aux pieds. Elle bougea encore, se retrouva sur le ventre, jambes écartées. La bête renifla alors le dos, encore les cheveux, visiblement leur odeur l’attirait, et descendit vers les fesses toutes rondes et fermes. Plus il sentait la fille, plus il était excité. Le conteur n’en perdait pas une miette et s’en trouva fort excité lui-même. Chaperon rouge se retourna de nouveau, sentait-elle inconsciemment une présence ? Endormie, ses défenses morales étaient affaissées, souhaitait-elle gouter à quelques joies et plaisirs ? Nul ne le saura jamais, toujours est-il que notre bête en profita par un heureux hasard et se retrouva ainsi, truffe contre mont de vénus. Il huma longuement ce trésor tout féminin, bava de plus en plus, et ne se contint plus, sa gueule avança et il décida de satisfaire un autre sens : le goût.



D’abord hésitante, sa langue se posa sur le sexe offert, trouva vite le chemin vers l’intérieur et se mit en devoir de lécher tant et plus ce qui s’y trouvait. La petite commença par soupirer, de plus en plus fort et finit par se réveiller sous l’effet du plaisir. Elle n’eut pas peur de la bête, et se mit à crier, ne comprenant pas vraiment ce qui lui arrivait, mais ne voulant pas que cela s’arrête. C’était des cris de plaisir, le loup ne s’y trompa pas, et but tout le jus qui s’échappait de ce sexe. Le voyeur avait fini par mettre une main dans son pantalon et se caressait tout seul, excité parce qu’il voyait. La jeune fille était encore tout innocente, et voyait un mâle pour la première fois, mais, elle avait aimé ce qu’elle avait ressenti, et la nature lui dicta ce qu’il fallait faire pour en ressentir encore plus. Elle changea de position et vint se mettre tout contre la bête. Bizarrement, le fait que ce soit une bête ne l’inquiéta pas outre mesure. Il faut dire qu’elle avait peu de rapport avec les autres, donc le peu de chaleur qu’elle recevait, fusse d’une bête, était la bienvenue.



Alors elle laissa sa main toucher la bête, le poil était doux et chaud, elle aimait bien cette sensation. Puis, elle vit la chose rose entre les cuisses du loup, toute droite et tendue. Curieuse, elle posa sa main dessus, c’était très ferme, et tout doux. Tout à coup, elle vit une chose sortir, comme une surprise au milieu d’un chou. Elle toucha, c’était encore plus doux et chaud, elle approcha son visage et le loup tendit son sexe complètement excité vers sa bouche. Elle passa une petite pointe de langue rose entre ses lèvres, et gouta le gland, il y avait une goutte qu’elle lécha et apprécia, alors elle se mit à lécher le sexe, partout, avec enthousiasme, sur toute la largeur, sur toute la longueur, elle le prit en bouche, comme sa bouche était fort élastique, comment s’y prit-elle sans expérience ? Peu importe, mais elle finit par faire ce que les spécialistes appellent une gorge profonde. Elle aimait que sa bouche soit remplie, elle aimait le goût et elle aimait encore plus les réactions de la bête, les frémissements et lorsqu’il lâcha un long jet d’un liquide tout blanc, elle avala tout et nettoya le sexe qui resta très ferme.



Le loup passa sa langue doucement sur le visage de la fille, puis descendit et lécha les seins qui lui faisaient envie, les tétons répondirent à ses attouchements et sa jeune partenaire se remit à soupirer. Il glissa la main de la fille vers son sexe, lui faisant comprendre qu’elle devait se découvrir. Toujours aussi curieuse, elle caressa son sexe imberbe, puis écarta ses lèvres, découvrit un morceau de chair très tendre au toucher, et elle aima ce qu’elle ressentit, alors, elle pressa cette chair, la titilla, la pinça, se fit plein de choses pendant que le loup lui léchait les seins. Elle passa alors du halètement au cri de plaisir et sentit une sensation foudroyante dans son ventre, comme si un éclair la traversait et jamais elle n’avait connu un plaisir pareil. Elle dégoulinait d’un jus qu’elle gouta sur ses doigts, elle aima cela, un goût qu’elle ne connaissait pas mais qu’elle aimait.


Le loup la sentant prête, la mit sur le dos, s’installa entre ses cuisses et présenta son sexe à l’entrée de la grotte d’amour. Chaperon était très humide, éperdue de plaisir, il rentra alors dans son sexe, forçant le barrage de son innocence. La jeune fille ressentit une douleur intense, comme une brulure, elle voulut reculer, s’en aller, mais le loup la retint et ils cessèrent de bouger. Tout à coup, la brulure disparut, alors le loup commença à bouger lentement, provoquant un frottement qui permit de nouveau l’humidification, et le plaisir revint et Chaperon commença à aller à la rencontre de la bête, s’alignant sur son rythme. Et chacun y trouva son plaisir, la jeunette pour la première fois, la bête et le voyeur qui s’était masturbé tant et plus devant le spectacle.



Suite des aventures de Chaperon rouge au prochain épisode, si vous le voulez.

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