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Le petit monde de Karen et Tracy

Chapitre 1

Karen et Edward

Orgie / Partouze

Le petit monde de Karen et Tracy


Karen et Edward


Voici l’histoire peu banale de Karen et d’Edward, à l’époque où commence notre histoire, Karen est mariée à Paul, un expert-comptable, et Edward, pilote de chasse dans l’US Navy, est marié à Tracy, qui n’est autre que la secrétaire de Paul.


Les deux couples s’étaient rencontrés au cours d’une soirée entre voisins, ils s’étaient rapidement liés d’amitié, Paul avait même fini par embaucher Tracy pour l’aider dans son travail, il était fréquent qu’Edward et Tracy viennent dîner chez Karen et Paul. Leurs enfants, Danny pour Edward et Tracy, et Kelly pour Karen et Paul, s’entendaient à merveille et étaient quasiment inséparables.

Tout semblait indiquer que l’amitié entre les deux couples allait durer très longtemps, mais...


Un fameux après-midi d’été, où il faisait très chaud, Karen avait eu un problème avec son évier, n’y connaissant rien en plomberie et comme Paul était au travail, elle appela Tracy, qui, comme Edward était en congé ce jour-là, lui proposa son aide.


Ravi de voir la belle Karen, Edward prit sa caisse à outils et se rendit seul chez ses voisins, Karen était une très belle femme de 30 ans, elle avait eu une fille avec Edward, et malgré sa grossesse, elle avait su rester une femme très attirante, de longs cheveux bruns légèrement ondulés, avec de superbes yeux marron clair, elle était assez grande et fine, mesurait 1,73m pour 56 kilos, et aimait mettre en valeur sa superbe poitrine de 85C, ainsi que son magnifique fessier bien bombé.


Toutefois ce jour-là, elle ne cherchait pas à séduire, elle était même plutôt énervée contre son robinet, et souvent lorsqu’elle était seule chez elle, elle ne portait qu’un petit short et un T-shirt, et avec cette chaleur étouffante, elle avait décidé de ne rien mettre en dessous, mais comme ses tétons avaient tendance à pointer dès qu’on les caressait un peu, le fait que le T-shirt lui moulait parfaitement la poitrine faisait en sorte que ses tétons étaient parfaitement visibles.


Habituellement, comme elle était souvent seule chez elle, elle n’y prêtait pas attention, ou quand un livreur passait, elle faisait attention à couvrir sa poitrine avec un chandail.

Mais ce jour-là, sans doute à cause de la chaleur ou de son énervement, en sachant qu’Edward allait arriver d’une minute à l’autre, elle oublia de se couvrir la poitrine, si bien que lorsqu’il sonna et qu’elle alla lui ouvrir, elle le vit fixer sa poitrine avec un étrange intérêt.


Elle se rendit compte, mais trop tard, que ses tétons étaient plus que visible, ils pointaient tellement à travers son T-shirt qu’on aurait dit qu’ils voulaient le déchirer, Karen eut terriblement honte d’elle en faisant entrer Edward, mais elle ne trouva rien pour les cacher, et dut le laisser dévorer ses seins des yeux.


Elle emmena Edward jusqu’à la cuisine et lui expliqua le problème de robinet, il commença à regarder d’où venait le problème, mais elle remarqua facilement qu’avec ses seins sous les yeux, il avait du mal à se concentrer.


Elle tenta de partir se changer dans sa chambre, mais il lui demanda de l’aider en tenant le robinet, pendant qu’il le démontait, elle resta donc et se pencha sur l’évier pour tenir ce satané robinet.

Edward commença à dévisser, mais Karen voyait qu’il ne quittait pas ses seins des yeux, elle avait honte, mais elle sentait également une certaine chaleur monter en elle, elle ne pouvait que le laisser mater ses tétons bien visibles et cela commençait à l’exciter.


Mais quand d’un seul coup, un jet d’eau provenant du robinet vint l’arroser, elle paniqua, Edward lui dit de ne rien lâcher, il sembla prendre son temps pour aller couper l’arrivée d’eau sous l’évier, pendant que Karen se faisait arroser de la tête aux pieds.


Lorsqu’il ressortit de sous l’évier, le jet d’eau s’arrêta doucement et Karen se rendit compte qu’elle était complètement trempée, mais maintenant son T-shirt blanc et même son short étaient complètement transparents.


Mais elle n’arrivait pas à bouger, elle était paralysée par son état désastreux, mais surtout par le regard vicieux d’Edward, il voyait parfaitement ses seins sous le T-shirt humide, et Karen devinait aisément qu’il mourrait d’envie de les lui pétrir.


Elle vit une bosse se former dans son pantalon et bien qu’ils soient mariés, chacun de leur côté, elle sentit monter en elle un intense désir, elle le laissa la manger des yeux, sans pouvoir bouger, et lorsqu’elle se mit à greloter, malgré la chaleur.


Il se rapprocha d’elle et tout en lui retirant son T-shirt trempé, il lui dit :


— Il faut retirer tout ça, tu es toute trempée.


Karen le laissa faire, elle sentait qu’il n’y avait pas que sa peau qui était trempée, son entrecuisse semblait couler à flots.

Elle se retrouva les seins à l’air devant son voisin, et ses tétons semblaient encore plus durs qu’à son arrivée, elle mourrait d’envie qu’il les prenne en bouche et qu’il les dévore, mais Edward s’agenouilla devant elle, pour s’attaquer à son short, et sans qu’elle ne dise quoi que ce soit, elle le laissa la déshabiller.

Elle était maintenant en petite culotte devant lui, et lorsqu’il attrapa l’élastique pour la retirer à son tour, en lui demandant :


— Je peux ?


Elle lui soupira :


— Oui, vas-y.


Elle l’aida à la retirer en soulevant ses pieds, se retrouvant complètement nue devant lui, il s’installa alors un lourd silence, elle sentait ses mains remonter doucement sur ses mollets, puis sur ses cuisses, elle plaça alors ses mains derrière son cou, et n’eut pas besoin de forcer pour plaquer sa bouche contre son téton bien dur.


Elle sentit sa langue chaude se mettre à jouer avec, tandis que ses mains remontaient sur ses fesses et lui pétrissaient avec force, Karen se mit à soupirer de plaisir, elle allait commettre l’adultère, mais elle en avait furieusement envie.


Alors quand Edward glissa sa main entre ses cuisses, c’est tout naturellement qu’elle les écarta et le laissa lui enfoncer un doigt dans sa chatte trempée.

Elle poussa alors un long gémissement de plaisir, et tandis que sa langue passait d’un téton à un autre, ses doigts commencèrent à explorer son intimité.

Elle se mit à jouir, en plein milieu de la cuisine, en se faisant doigter par le voisin, Edward se redressa et vint lui rouler une pelle fougueuse, il lui fit sentir à quel point il bandait pour elle, et sentant cette bite bien dure contre son ventre, Karen l’attrapa par la ceinture et l’emmena dans la chambre conjugale.


Elle s’assit alors sur le lit et commença à lui défaire son pantalon, elle sortit ensuite sa bite bien raide de son caleçon et sans qu’il n’ait besoin de le lui demander, elle se mit à la lécher et à sucer cette queue qui lui faisait tellement envie.


Edward se mit alors à grogner de plaisir, Karen était plutôt douée avec sa langue et comme sa femme avait toujours été réticente à lui tailler des pipes, il prit un plaisir fou à sentir la bouche et la langue chaude de Karen prendre possession de sa queue.


Mais il voulait la baiser, et elle voulait tout autant sentir cette bite bien raide lui ramoner la chatte, alors quand il la poussa sur le lit, elle s’allongea et lui ouvrit les cuisses autant qu’elle put, en lui disant :


— Viens, prends-moi, mets-la-moi tout au fond.


Il ne se fit pas prier, et engouffra sa bite dans cet antre brulant, ils poussèrent simultanément des râles de plaisir, cela faisait longtemps que Karen n’avait pas couché avec son mari, et sentir une bite bien dure lui remplir le vagin la fit jouir intensément.

Depuis qu’il l’avait rencontrée, Edward rêvait secrètement de coucher avec Karen, alors sentir sa bite s’enfoncer dans sa chatte si chaude, et si humide le rendit fou de plaisir, il se mit à faire coulisser sa queue et envoya des coups de queue de plus en plus fort au fond de sa chatte.

Karen sentait la bite dure d’Edward cogner au fond de sa chatte et cela la faisait jouir tellement fort qu’elle se mit à crier à chacun de ses coups de bite :


— OUIII, ENCOOORREEEE, PLUUSSS FFOOORRRTTTT.


Il la besogna sur son lit pendant plus d’une heure, la faisant jouir plusieurs fois, et lorsqu’il finit par jouir au fond de sa chatte, elle poussa un long cri de jouissance :


— OUIIIII, REMPLLIIIISSSS-MOIIII LAAAAA CHAAAATTTTEEEEE.


Edward se vida les couilles au fond de sa chatte et s’écroula à côté d’elle, en sueur.

Ils reprirent doucement leur souffle et leur esprit et se rendirent compte qu’ils venaient de tromper leur conjoint, mais autant Karen avait honte d’elle, autant Edward semblait prêt à recommencer.

Lorsqu’ils entendirent le téléphone sonner, ils se dépêchèrent de se rhabiller, mais comme ses habits étaient restés dans la cuisine et comme elle voulait se dépêcher de décrocher, Karen n’enfila qu’une petite culotte, avant de répondre.

C’était Tracy qui venait aux nouvelles, Karen eut alors la honte de sa vie, elle sentait encore le sperme du mari de sa voisine au fond de sa chatte, lorsqu’elle lui dit :


— Oh salut, Pam, Ed a bientôt fini, il ne devrait plus tarder.


Mais ce salaud, sachant que Karen ne pouvait rien laisser paraitre au téléphone, revint à l’attaque, et alors qu’elle était assise sur le lit, il vint lui lécher les tétons en lui murmurant :


— Ils me font trop envie, à pointer comme ça.


Karen se mordit les lèvres pour ne pas gémir au téléphone, et alors que le mari de son amie lui léchait les tétons, en glissant sa main dans sa culotte pour lui caresser le clitoris, elle entendit Tracy lui dire :


— Ça tombe bien, j’allais apporter le goûter, les enfants ne vont plus tarder.


Se rendant compte de l’heure, Karen se dépêcha de répondre à Tracy :


— Oui, très bonne idée, mais prends ton temps, il faut encore que je range la cuisine.


Elle raccrocha et alors qu’Edward avait de nouveau fourré ses doigts au fond de sa chatte gluante de son sperme, elle lui dit sans pour autant lui retirer ses doigts :


— Arrête, ta femme va arriver, elle apporte le goûter pour les enfants.


Elle vit alors Edward plonger la tête entre ses cuisses et venir bouffer sa chatte pleine de son sperme. Karen lui ouvrit les cuisses et se mit à jouir en sentant sa langue vicieuse s’enfoncer dans son vagin gluant.

La présence de son sperme ne semblait pas le déranger et ça paraissait même l’exciter, alors Karen le laissa lui nettoyer la chatte et les cuisses grandes ouvertes, elle vint lui plaquer la tête contre sa chatte, en lui gémissant :


— OOhhh Ouiii, vas-yyy, bouffe-moiiii laaa chaatteee.


Elle jouit de nouveau en se faisant bouffer littéralement la chatte comme aucun homme ne l’avait fait avant Edward.

Mais après ce léchage de chatte intensif, ils eurent tout juste le temps de finir de se rhabiller, et de filer jusqu’à la cuisine pour tout nettoyer et finir de réparer le robinet.

Lorsque Tracy débarqua avec les enfants, Karen finissait de nettoyer l’eau qu’il y avait sur le sol, et Edward était encore en train de changer un joint sur le robinet.

Karen embrassa sa fille, Kelly, affectueusement, et essaya d’être le plus naturel possible avec Tracy et son fils, Danny, leurs enfants avaient tous les deux, 8 ans, à quelques mois près, et s’entendaient parfaitement, ils jouaient souvent ensemble et étaient presque inséparables.


Malgré le plaisir qu’elle avait pris avec la bite et la langue d’Edward, Karen s’en voulait de risquer la bonne entente de leurs deux familles et de leurs enfants.

Alors tandis qu’elle finissait de nettoyer, elle décréta que ce serait la première et dernière fois qu’elle coucherait avec Edward, mais lorsqu’elle remarqua sa petite culotte qu’Edward lui avait retirée tout à l’heure, et qui avait glissé sous la table, où Tracy préparait le goûter, elle devint blanche de peur.


Heureusement pour elle, Edward avait également remarqué sa petite culotte, et avant qu’elle ne fasse le moindre geste, elle le vit l’attraper et la glisser discrètement dans sa poche.

Il finit de ranger ses outils, et profitant que sa femme soit partie sur la terrasse, pour donner le goûter aux enfants, il s’approcha de Karen et tout en lui pelotant le cul, il lui dit à l’oreille :


— Je te la rendrai la prochaine fois que je viendrais te baiser, ma petite salope.


Karen comprit que malgré la présence de sa femme à quelques mètres, Edward ne comptait pas s’arrêter là, mais en sentant sa main sur ses fesses, elle se rendit compte qu’elle n’en avait pas tellement envie, alors malgré le risque, elle consentit à devenir sa maîtresse.

Mais Tracy l’appela sur la terrasse, alors elle abandonna sa culotte à Edward, et rejoignit sa femme et leurs enfants à l’extérieur.


Ils finirent la journée tranquillement ensemble et lorsque Paul rentra du travail, il fut ravi de trouver ses voisins chez lui, il leur proposa de prendre l’apéro et ne remarqua aucun changement de comportement chez sa femme ou chez Edward, même lorsque celle-ci partit préparer les biscuits apéritifs, et qu’Edward, prétextant un besoin pressant, l’avait suivie de près.

Pendant que Karen préparait les biscuits, Edward s’était collé à ses fesses et lui faisait sentir à quel point, il bandait encore pour elle, profitant qu’ils soient à l’abri des regards, il glissa ses mains sous les bras de Karen et vint lui pétrir les seins, en lui disant :


— Tu sens comme j’ai encore envie de toi, ma petite salope ?


Pour sûr qu’elle sentait sa bite bien dure entre ses fesses, Karen faillit même renverser les biscuits quand il vint lui pétrir les seins, mais elle n’arrivait pas à le repousser, elle le laissait la peloter et faire coulisser sa queue entre ses fesses, et se faire traiter de petite salope, la faisait mouiller d’envie, mais ce n’était pas raisonnable avec Paul, Tracy et les enfants juste à côté, elle ne devait pas faire ça, pas maintenant.

Pourtant lorsqu’Edward lui souleva sa jupe, elle le laissa faire, et quand il baissa sa culotte pour glisser sa bite entre ses cuisses, elle ne fit que tourner le visage vers lui, en lui susurrant :


— Non, il ne faut pas, on ne peut pas faire ça maintenant.


Mais elle sentit sa queue s’enfoncer de nouveau en elle, elle poussa alors un long gémissement, tandis qu’Edward lui disait :


— Bien sûr que si ma petite salope, et ta chatte en meurt d’envie.


Karen ne pouvait nier qu’elle en avait encore très envie, sa chatte était complètement trempée, alors elle s’agrippa à la table et laissa Edward lui envoyer des coups de queue de plus en plus forts, elle dut se mordre les lèvres pour se retenir de crier de plaisir, tellement elle jouissait comme une petite salope.

Heureusement pour eux deux, Edward ne traîna pas trop, et finit par lui jouir une nouvelle fois au fond de sa chatte, et alors qu’elle reprenait son souffle et ses esprits, il lui remit sa culotte en place et rabaissa sa jupe avant de lui dire :


— Garde bien mon sperme au fond de ta chatte de petite salope.


Edward rejoignit Paul et Tracy sur la terrasse, tandis que Karen finissait de préparer les biscuits, elle sentait sa culotte s’imprégner sur l sperme d’Edward, mais curieusement, au lieu de trouver cela dégoutant, elle se surprit à apprécier avoir la chatte et la culotte pleine du sperme de son voisin.


Elle remit un peu d’ordre dans sa tenue et apporta les biscuits, ni son mari ni Tracy ne remarquèrent quoi que ce soit, et cette situation semblait exciter énormément Edward, qui était le seul à savoir que la belle Karen avait la culotte pleine de son sperme.


Ils prirent l’apéro dans le salon de jardin, et comme Edward s’était placé sur un canapé avec sa femme, en face de celui de Karen et Paul, il lui fit comprendre discrètement avec ses doigts qu’elle devait décroiser les jambes.


Ne comprenant pas trop ce qu’il cherchait, Karen lui obéit, mais elle comprit rapidement ce qu’il cherchait, lorsqu’il lui fit signe d’écarter les cuisses.

Ce salaud voulait qu’elle lui montre sa culotte pleine de sperme, en présence de son mari et de sa femme, mais Karen n’arrivait pas à lui dire non, alors prenant grand soin à ce que Tracy et Paul regardent ailleurs, elle écarta lentement les cuisses, et offrit une vue imprenable de sa culotte souillée à son amant.


Karen avait suffisamment écarté les cuisses pour lui permettre de voir la tâche que son sperme faisait au fond de sa culotte et commençait même à imbiber sa jupe, elle avait terriblement honte de faire ça avec son mari et Tracy juste à côté, mais c’était également si excitant, qu’elle n’arrivait pas à s’en empêcher.


Elle referma d’un seul coup ses cuisses, lorsque Tracy tourna le visage vers elle, et ayant surpris une lueur d’inquiétude dans son regard, elle lui demanda si tout allait bien.

Le cœur battant à cent à l’heure, Karen fit son possible pour rester le plus naturelle et lui répondit en souriant que tout allait bien, même si elle sentait le sperme de son mari commencer à imbiber sa jupe.


Mais lorsque Paul leur proposa de rester dîner, Karen commença à s’inquiéter, elle ne pourrait pas cacher longtemps la tâche à l’arrière de sa robe, et elle s’imagina même qu’Edward voudrait lui en remettre une dose pendant le repas, alors même si l’idée de se faire de nouveau fourrer la chatte par son voisin ne lui déplaisait guère, elle dit à son mari :


— Je n’ai rien pour un dîner convenable, chéri, et tu travailles demain, ce ne serait pas raisonnable.


Grâce au ciel, Tracy la soutint dans son refus de dîner improvisé, mais avant de les abandonner, Edward leur dit qu’il viendrait donner un coup de taille aux haies, demain matin après voir déposé les enfants à l’école.

Sachant très bien qu’il ne ferait pas que tailler les haies, Karen savait déjà qu’elle allait encore se faire baiser, le lendemain.

Dès que Tracy et Edward furent partis, elle fila sous la douche pour nettoyer sa chatte pleine de sperme et se changer, elle dina ensuite tranquillement avec son mari et sa fille, pensant déjà au lendemain où Edward viendrait de nouveau, lui fourrer la chatte.


La soirée passée, elle partit dans la chambre conjugale, pendant que Paul était sous la douche, elle remarqua que le dessus-de-lit portait les traces de son adultère, il était couvert de trace de sperme d’Edward, mais également de sa mouille, tellement elle avait joui.


Elle se rappela comment ils avaient baisé comme des sauvages avec Edward, et se dépêcha de retirer le dessus-de-lit avant que Paul n’arrive, elle se glissa sous la couette, espérant que Paul ne remarque rien.


Mais celui-ci était trop fatigué pour remarquer quoi que ce soit, alors il se coucha et s’endormit rapidement, Karen ne cessait de repenser à tous les évènements de la journée, et à ce qu’elle allait certainement vivre le lendemain.


Elle se souvenait combien elle avait joui avec la bite d’Edward, comment elle avait aimé sentir son sperme souiller sa culotte et la lui exhiber alors que leurs conjoints étaient à côté, elle se rendit compte qu’elle aimait être son jouet sexuel, qu’il fasse d’elle ce qu’il voulait, cela la faisait jouir encore plus fort.


Elle passa donc sa nuit à rêver de la bite d’Edward, elle alla jusqu’à s’imaginer en train de se faire baiser devant Paul et Tracy, qui, eux-mêmes, baisaient ensemble.

Elle se réveilla en sueur, la main entre les cuisses, et la chatte trempée, mais en repensant à son rêve torride, elle se dit que ce serait peut-être la solution à son adultère, si leurs conjoints couchaient ensemble, elle pourrait se faire fourrer par la bite d’Edward autant qu’elle en aurait envie.


Lorsqu’elle se réveilla, Paul était déjà parti travailler, il n’avait même pas remarqué qu’elle se caressait dans son sommeil, alors Karen supposa qu’il ne remarquerait probablement pas non plus, si elle se faisait prendre devant lui par Edward.


Elle partit réveiller sa fille et prépara leur petit-déjeuner, et tout en déjeunant, elle se rendit compte qu’elle était impatiente qu’Edward revienne la baiser, elle s’en voulait un peu pour Tracy, mais si son mari venait la baiser, c’est qu’elle ne devait pas le satisfaire, peut-être que comme Paul et elle, Edward et Tracy ne baisaient plus ensemble depuis des mois.


Elle fut surprise d’entendre la sonnette, elle n’était toujours pas habillée et ne portait qu’un long peignoir en coton, rien de sexy, mais pas non plus très convenable. Elle vérifia l’heure, et se rendit compte qu’elle était restée plongée dans ses pensées trop longtemps, heureusement Kelly s’était préparée, et était prête à partir.


Sachant qui venait la chercher pour l’emmener à l’école, elle ouvrit la porte et Karen se retrouva en peignoir devant Edward, elle sentit son entrecuisse frétiller, Edward embrassa Kelly et lui dit de monter dans la voiture, le temps qu’il dise bonjour à sa mère.


Karen n’osa pas approcher de l’entrée, alors Edward s’approcha d’elle, en la mangeant des yeux, et tout en glissant sa main entre les pans de son peignoir, pour venir lui caresser la chatte, il lui roula une pelle langoureuse, Karen le laissa faire, et écarta les cuisses pour qu’il fouille sa chatte trempée.


Il mit fin à leur baiser en lui disant :


— J’ai rêvé de toi toute la nuit, je dépose les enfants et je reviens te baiser, habille-toi comme la bonne petite salope que tu es.


Il la laissa et referma la porte derrière lui, Karen partit aussitôt dans son dressing, et chercha ce qui pourrait plaire à son amant, elle n’avait pas l’habitude de s’habiller sexy avec Paul, elle n’avait rien de très excitant, mais au fond d’un tiroir, elle trouva une jolie guêpière en dentelle avec porte-jarretelles, elle l’enfila et se regarda dans le miroir, elle se trouva très sexy, elle ne se souvenait pas s’être trouvée si attirante depuis qu’elle était mariée à Paul.


Alors elle enfila une paire de bas et des talons hauts, et après un dernier coup d’œil au miroir, il ne lui manquait plus qu’un peu de maquillage pour finir de devenir la bonne salope du voisin.

Lorsque la sonnette retentit à nouveau, elle fut surprise qu’Edward soit revenu si rapidement, elle se dit qu’il devait avoir envie de la baiser, autant qu’elle avait envie de sa bite.

Alors elle se regarda une dernière fois dans le miroir, elle se trouva parfaite, fabuleusement sexy, aucun homme digne de ce nom ne pourrait lui résister, comme elle était déjà dans la chambre et qu’elle n’était pas tellement en tenue pour aller ouvrir la porte, elle se contenta de crier :


— Entre, la porte est ouverte.


Elle entendit la porte s’ouvrir et rajouta d’une voix qui cachait à peine son envie de se faire baiser :


— Je t’attends dans la chambre.


Elle s’allongea alors sur son lit, les cuisses écartées et les pieds posés au bord du lit, elle était totalement offerte à son amant, elle était tellement impatiente de sentir sa bite au fond d’elle, qu’elle commença à se caresser la chatte par-dessus sa guêpière, et ferma les yeux en commençant à soupirer de plaisir.


Les récents évènements l’avaient fait totalement oublier qu’elle devait recevoir son nouveau matelas ce matin même, quand les livreurs avaient entendu qu’ils pouvaient entrer, ils avaient ouvert la porte et avaient déposé le matelas, dans l’entrée. Mais dans leur contrat, ils devaient également récupérer l’ancien matelas, alors quand ils avaient attendu que la cliente les attendait dans la chambre, ils partirent en direction de la voix qu’ils avaient entendue et tombèrent sur une porte ouverte.


Miguel et Carlos étaient d’origine mexicaine, ils vivaient aux Etats-Unis depuis plusieurs années, mais ils n’avaient jamais pu rapatrier le reste de leur famille, alors ils vivaient ensemble et travaillaient comme livreur depuis plus de 20 ans, mais au cours de leur carrière, ils n’avaient jamais eu droit à ce genre de spectacle.

Une superbe femme semblait les attendre en guêpière sur son lit, elle était en train de se caresser en gémissant de plaisir, Miguel et Carlos semblaient hésiter à la rejoindre, mais aucun des deux n’avait baisé avec leurs femmes depuis plusieurs mois, alors devant le corps sublime de Karen, si gentiment offert, ils entrèrent dans la chambre et tandis que Miguel s’agenouillait entre ses cuisses, Carlos sortait sa bite déjà bien dure.

Lorsqu’elle sentit la langue de son amant venir lécher ses doigts, Karen dégrafa le bas de sa guêpière et offrit sa chatte à son amant, et tout en glissant sa main dans ses cheveux bouclés, elle lui dit :


— Vas-y, mon salaud, bouffe-moi la chatte.


Karen était trop excitée pour se rappeler que les cheveux d’Edward étaient très courts et lisses, alors Miguel ne se fit pas prier et commença aussitôt à lui lécher le clitoris, la faisant gémir de plaisir.


Carlos avait attendu de voir si son ami allait se faire jeter, mais voyant que la belle salope s’offrait sans retenue, il monta sur le lit et posa son gland sur la joue de Karen, tout en glissant sa main sous la guêpière pour aller lui caresser les seins.


Ce fut à ce moment-là que Karen réalisa que quelque chose clochait, elle avait une langue contre sa chatte, des mains sur ses seins, et une bite contre sa joue, même si tout cela l’excitait énormément, il y avait quelque chose d’anormal.


Elle ouvrit alors les yeux et réalisa qu’il y avait deux inconnus dans sa chambre, elle tenait même la tête de l’un d’eux contre sa chatte pour qu’il la lèche et il faisait ça fabuleusement bien, tandis que l’autre lui pelotait les seins en attendant qu’elle le suce.


Elle n’eut pas le temps de paniquer, Miguel enfonça un doigt au fond de sa chatte trempée, la faisant pousser un long gémissement de plaisir et comme Carlos lui posa son gland de Carlos sur les lèvres, elle ouvrit la bouche et se mit automatiquement à lui sucer la bite.


Karen n’arrivait pas à comprendre ce qu’il lui prenait, elle s’offrait à deux inconnus et elle y prenait un plaisir fou, elle laissa Carlos lui sortir les seins de sa guêpière et commencer à jouer avec ses tétons bien durs.


Elle se mit alors à lui pomper la queue plus intensément, et voyant que la salope, sur laquelle ils étaient tombés, avait envie de bite, Miguel se redressa et vint enfoncer sa bite bien dure au fond de la chatte brulante de Karen.


Celle-ci sentit que l’un des inconnus lui avait enfoncé sa bite dans la chatte, et tout en continuant de sucer la queue de Carlos, elle regarda Miguel commencer à faire coulisser sa queue dans son ventre.


Elle se faisait baiser par deux hommes et elle prenait un plaisir incroyable à être leur salope, alors elle se mit à gémir de plaisir sous les coups de queue de Miguel, et se déchaîna sur la bite de Carlos.


Jamais elle n’avait imaginé pouvoir se faire baiser par deux hommes en même temps, mais sentir leurs bites coulisser en elle, en même temps, lui procura un orgasme fantastique.

Malgré les contractions du vagin de Karen, Miguel réussit à se retenir de jouir au fond de sa chatte et continua de la ramoner en disant à son pote :


— La salope, elle aime ça nos bites, elle jouit comme une chienne en chaleur.


Cela faisait à peine 5 minutes qu’ils étaient en train de baiser Karen sur son lit, que Carlos voulut, à son tour, goûter à la chatte de cette salope, ils changèrent alors de position, et suivant les consignes de ses amants, Karen se mit à 4 pattes, tandis qu’ils lui retiraient sa guêpière, ne lui laissant que son porte-jarretelles et ses bas.

Elle se cambra pour offrir sa croupe à son second amant, et tandis qu’il enfonçait sa bite en elle, elle lui dit :


— Vas-y, fourre-moi ta grosse queue, fais-moi jouir.


Alors voyant qu’elle était vraiment une grosse salope, Miguel l’attrapa par les cheveux, et lui enfonça sa bite dans la bouche en lui disant :


— Ta gueule, sale pute et pompe-moi ça.


Tandis que Karen sentait la première bite lui remplir la chatte, l’autre vint cogner contre sa luette, elle eut un haut-le-cœur, même si elle avait envie de la recracher, Miguel maintenait sa bite dans sa bouche, et semblait vouloir lui enfoncer jusque dans la gorge, mais voyant que ça ne passait, il finit par la retirer, afin qu’elle la suce.


Karen sentit la queue de Carlos commencer à lui ramoner la chatte et lui procurer un intense plaisir, jamais elle ne s’était fait baiser à 4 pattes, comme une petite chienne, et encore moins par deux hommes en même temps.


Mais depuis deux jours, elle découvrait de nouveaux plaisirs sexuels, et elle adorait ça, elle devenait de plus en plus salope, alors quand Miguel retenta de lui enfoncer toute sa bite dans la bouche, elle la sentit de nouveau cogner contre sa luette, et malgré le haut-le-cœur, elle tenta de se détendre et de la laisser passer, pour l’avaler entièrement.


Elle sentit alors le gland s’enfoncer dans sa gorge, et tandis que son nez s’enfonçait dans ses poils pubiens, elle ressentit une intense satisfaction à avoir réussi à avaler entièrement la bite de son nouvel amant.


Elle l’entendit dire à son ami qui lui baisait la chatte :


— La salope, elle m’a avalé toute la bite, c’est vraiment une grosse pute, celle-là.


Mais tandis qu’ils baisaient, Miguel et Carlos avaient totalement oublié qu’ils avaient mal garé leur camion de livraison, ils ne comptaient pas s’éterniser autant, alors quand Tracy, désirant se rendre à son travail, découvrit le camion de livraison devant son allée, elle ne mit pas longtemps à découvrir qu’ils livraient chez son amie Karen.


Elle patienta 5 min, mais les livreurs ne semblaient pas revenir, alors connaissant bien ses voisins, elle s’autorisa à rentrer chez eux, pour interpeler les livreurs.

Elle n’entendait rien, mais vit un matelas dans l’entrée, donc elle supposa qu’ils devaient être en train de retirer l’ancien et se dirigea donc vers la chambre.

Lorsqu’elle tomba sur la scène la plus lubrique de sa vie, qui se déroulait dans la chambre conjugale, elle n’en crut pas ses yeux, mais elle n’arrivait plus à bouger ni à dire quoi que ce soit.

Elle voyait son amie et voisine, se faire baiser sauvagement par deux Mexicains, l’un lui défonçait la chatte, tandis que l’autre lui enfournait toute sa queue dans la bouche. Elle avait toujours trouvé répugnant de sucer le sexe d’un homme, alors qu’il urinait par le même endroit, mais en voyant sa voisine avaler entièrement la bite du mexicain, pendant qu’elle se faisait défoncer la chatte, elle ressentit une étrange jalousie.


Malgré le dégout que cette scène lui inspirait, elle se rendit compte également qu’elle adorerait être à la place de Karen, et être le jouet sexuel de ces deux hommes, mais bien qu’elle soit déjà en retard pour son travail, elle n’osa pas déranger les trois débauchés, et alors qu’elle était en tailleur, elle ne put se retenir de remonter sa jupe et glissa une main entre ses cuisses, pour se caresser doucement en regardant sa voisine se faire baiser comme la dernière des salopes.


Mais bien que Tracy soit restée à l’extérieur de la chambre, Carlos, qui faisait claquer les fesses de Karen à chacun de ses coups de queue, aperçut la ravissante voisine.

Tracy était aussi blonde que Karen était brune, elles avaient le même âge toutes les deux, et faisaient à peu près la même taille, Tracy mesurait 1,73m pour 59 kilos, mais en plus de leur couleur de cheveux, ce qui les différenciait véritablement, c’était la taille de leur poitrine, Tracy possédait une magnifique poitrine de 90 D, qui faisait loucher la plupart des hommes, en plus de son ravissant petit cul.


Alors quand Carlos vit cette superbe blonde en train de se caresser en les regardant baiser, il fit signe à Miguel en lui chuchotant en espagnol :


— On a une voyeuse.


Miguel se retourna et vit la belle blonde, qui avait maintenant glissé sa main dans sa culotte, et se caressait le clitoris en les regardant baiser.

Mais Tracy était tellement concentré sur les fesses de Karen, qui claquaient à chaque coup de bite qu’elle recevait au fond de sa chatte, qu’elle ne remarqua pas que les deux hommes l’avaient repérée, elle ne vit pas non plus Miguel retirer sa bite de la bouche vorace de Karen.

Même lorsqu’elle entendit son amie crier de plaisir, elle ne réagit que lorsqu’elle vit l’ombre de Miguel lui cacher la vue, elle se mit à paniquer, elle sortit sa main de sa culotte, et voulut s’enfuir, mais Miguel lui attrapa la main qui sortait de sa culotte et la tira vers son nez, Tracy n’était pas de taille à lutter, et étonnamment, elle n’essaya même pas de lui résister, elle le laissa sentir ses doigts couverts de sa cyprine, et l’entendit lui dire :


— Mmm, tu sens bon de la chatte, ma cochonne, viens te joindre à la fête.


Tracy sentit Miguel la tirer vers le lit, et sans comprendre ce qui lui prenait, elle le suivit sans opposer la moindre résistance, elle se retrouva rapidement entre les deux Mexicains, et tandis que l’un s’attaquait à la fermeture éclair de sa jupe, l’autre continuait de baiser Karen, en lui ouvrant son chemisier.

Elle les laissa faire, et se retrouva complètement nue en quelques secondes, Miguel lui dit alors :


— Allez, salope, à 4 pattes comme ta copine, on va vous baiser toutes les deux, comme deux bonnes petites chiennes en chaleur.


Tracy obéit et vint se placer à 4 pattes à côté de Karen, qui jouissait comme une folle sous les coups de queue de Carlos, elles se regardèrent toutes les deux et sans ressentir la moindre honte, Tracy sentit la bite de Miguel se placer à l’entrée de sa chatte trempée, et lorsqu’elle la sentit s’enfoncer dans son ventre, elle poussa alors un long gémissement de plaisir.

Elle se rendit compte qu’elle se faisait baiser par un inconnu à côté de son amie, qui en faisait tout autant, et alors que Miguel commençait à faire claquer son cul avec ses coups de bite, elle se mit à pousser des cris de jouissance à chaque fois que sa queue cognait au fond de sa chatte.


Alors qu’elles se mettaient à jouir, sous les coups de queue de leurs amants inconnus, Edward revenait de l’école et se garait derrière le camion de livraison, il se demanda ce qu’il faisait là, et voyant la porte ouverte de Karen, il fut contrarié que les livreurs soient chez elle, mais il était encore à mille lieues d’imaginer ce que sa femme et sa maîtresse étaient en train de subir.


Il était à peine entré dans la maison, qu’il entendit les cris de jouissance, il s’imagina aussitôt Karen en train de baiser avec les livreurs, et se dit qu’elle était vraiment une sacrée salope, mais il distingua une seconde femme qui criait de plaisir avec Karen.


Se demandant qui pouvait bien être cette femme, il se rappela que le camion de livraison était devant chez lui et que la voiture de sa femme était toujours là, il se précipita alors vers la chambre d’où provenaient les cris de jouissance.


Il fut complètement abasourdi de voir sa femme et Karen, toutes les deux, complètement nues, à 4 pattes en train de se faire sauvagement défoncer par deux Mexicains en rut.

Il les vit obéir à leur amant, lorsqu’ils leur demandèrent de se rouler une pelle, pendant qu’ils les baisaient.

Sans la moindre hésitation, il les vit se rapprocher l’une de l’autre et joindre leurs lèvres pour enfoncer ensuite leur langue dans la bouche de l’autre.

Edward n’aurait jamais cru que sa femme soit aussi salope que Karen, mais alors qu’elles se roulaient une pelle, il la vit glisser ses mains sur les seins de Karen et sans que ses amants ne lui aient demandé, elle lui pelota les seins, et offrit les siens aux mains douces de Karen.


Ce comportement de salope finit de faire jouir leur amant, et après un dernier coup de queue, elles sentirent qu’ils se vidaient les couilles au fond de leur chatte, elles sentirent alors un intense orgasme les traverser, mais tout en se faisant remplir la chatte, elles continuèrent de se rouler une pelle langoureuse.


Lorsque Miguel et Carlos libérèrent enfin leur chatte gluante, elles s’écroulèrent sur le lit, l’une à côté de l’autre, et tandis que leurs amants remballaient leur bite, elles reprenaient doucement leur souffle et leur esprit.


Les deux Mexicains, ravis d’avoir pu se vider les couilles depuis des mois, les abandonnèrent et furent surpris de trouver Edward dans le couloir, ils se dépêchèrent de partir avant qu’il ne réagisse.

Mais Edward était tellement abasourdi par le comportement de sa femme, qu’il les laissa partir sans vraiment savoir quoi faire.

Karen et Tracy continuèrent à se câliner tendrement en reprenant pied dans la réalité, et tout en caressant les seins de son amie, Tracy osa lui demander :


— Depuis quand est-ce que tu trompes Paul ?


Karen hésita à lui avouer qu’elle avait couché avec son mari, mais elle se souvint de son rêve, où Tracy baisait avec Paul, lui permettant de coucher avec Edward quand elle voulait, alors elle lui avoua :


— Depuis hier, en fait.


Encore sous l’effet de son récent orgasme, Tracy se rappela la journée de la veille, et lorsque Karen vit qu’elle avait tout découvert, elle lui confirma :


— Oui, j’ai couché avec ton mari.


Etrangement, Tracy ne lui en voulait pas, elle venait de tromper son mari à son tour, alors que celui-ci l’ait trompée avec son amie, ne semblait pas l’affecter plus que ça, elle vint simplement se blottir contre son amie et l’embrassa de nouveau, en lui disant :


— En tout cas, j’ai joui comme une folle avec tes Mexicains.


Karen la laissa faire, et en sentant le corps chaud de Tracy contre elle, elle se souvint de son adolescence et de ses diverses expériences entre filles, elles se mirent alors à se caresser la chatte et sentirent à quel point les Mexicains leur avaient rempli la chatte.


Elles se firent lécher mutuellement leurs doigts couverts du sperme qu’elles avaient chacune dans la chatte et sans prêter attention à Edward qui les mataient discrètement en se branlant, elles finirent par se mettre en 69 pour aller lécher le sperme des Mexicains au fond de la chatte de leur amie.


Edward n’avait cessé de se branler, en les regardant se caresser, mais en voyant ces deux salopes lécher le sperme des Mexicains qui suintait de leur chatte, il ne put résister plus longtemps, il entra dans la chambre, jouit sur les fesses de sa femme, et finit par donner sa bite à sucer à Karen, qui lui nettoya la bite avec sa langue vorace.


Tracy fut surprise de sentir du sperme chaud atterrir sur ses fesses, mais elle ne releva pas la tête d’entre les cuisses de Karen et alors que son mari se faisait sucer par son amie, elle finissait de lui nettoyer la chatte.


Karen était au comble du bonheur, elle se faisait bouffer la chatte par Tracy, tandis qu’elle suçait la bite d’Edward, il ne lui restait plus qu’à convaincre Paul, pour pouvoir baiser tous les 4.


Lorsque Tracy se redressa et découvrit son mari avec sa bite dans la bouche de Karen, elle ne ressentit aucune sorte de honte ou de rancœur envers lui, elle se contenta de s’allonger sur Karen et vint l’aider à sucer la bite de son mari, même si auparavant, elle ne lui accordait que rarement l’accès à sa bouche, aujourd’hui, elle se sentait prête à lui offrir tout ce qu’il désirait.

Edward fut ravi de voir ces deux salopes lui sucer et lécher la bite, mais il venait de voir sa femme se faire baiser par un autre homme, alors pour essayer d’apaiser son amertume, il lui demanda :


— Alors comme ça, tu jouis avec la bite des mexicains ?


Abandonnant la bite de son mari à Karen, Tracy lui répondit sans aucune gêne :


— Je ne m’y attendais pas, mais voir Karen jouir autant avec eux, m’a donné envie d’essayer aussi.


Karen lâcha la bite d’Edward à son tour et lui raconta un peu toute l’histoire, peut-être était-ce le fait qu’il avait désormais deux superbes salopes à sa disposition, mais il fut étonnamment très compréhensif.

Jusqu’à ce que Karen propose à Tracy :


— J’aimerais beaucoup qu’on puisse baiser tous les 4 ensemble, ça te dirait de convaincre Paul ?

— Pourquoi pas, mais tu es sûr qu’il sera d’accord ? lui demanda Tracy.

— Si ça vient de moi, il va me prendre pour une dépravée, mais si tu arrives à le séduire et à l’amener entre tes cuisses, il ne pourra plus rien dire.


L’idée séduisait beaucoup Tracy, mais Edward était un peu plus réticent, il se voyait déjà devoir partager sa femme avec Paul, pourtant lorsque Karen lui dit :


— Allez, laisse-la faire, si Tracy couche avec Paul, on pourra baiser tous les deux, autant qu’on veut.


Il se surprit alors à répondre :


— OK, mais alors plus de Mexicains.

— Si vous arrivez à nous satisfaire toutes les deux, on aura plus besoin de la bite des Mexicains.


Mais le deal était fait, Tracy avait donc carte blanche pour séduire Paul et le faire succomber à ses charmes, toutefois elle était déjà très en retard, alors elle se dépêcha de rhabiller et fila jusqu’à son bureau.


A SUIVRE

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