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Petit séjour breton

Chapitre 1

La rencontre

Hétéro

L’action est en Bretagne. Des amis nous avaient prêté leur belle demeure et nous étions partis ma femme et moi pour une semaine de repos.


Elle avait prévu de rentrer à la maison mercredi, et je me retrouvais donc seul pour les 4 derniers jours.


Préposé à la préparation des petits-déjeuners, je me levai tous les matins pour flâner quelques instants sur le port avant d’aller acheter nos viennoiseries à la boulangerie.

Dans une échoppe attenante, on travaille la spécialité du cru : le Kouign Aman ; fabriqué sur place.

J’adore le travail manuel et j’aime beaucoup assister à la fabrication de ce que je mange. J’avais donc regardé au début de la semaine la préparation de cette spécialité.

Sur une pâte à pain, on installe une grosse motte de beurre que l’on étale à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.


La boulangère est une jeune demoiselle de 22 ans. Elle est derrière son étal, habillée de blanc, chapeautée d’une calotte qui cache ses cheveux.

C’est une petite femme, je dirais moins d’1m60. Elle est toute fraîche et toute pimpante, mignonne avec de jolis yeux en amande et un petit nez retroussé. Sa blouse fermée jusqu’au col semble dissimuler une gorge prometteuse, mais la tenue ne laisse rien deviner de son anatomie.

Absente dimanche et lundi, je ne l’ai vue que le mardi matin et j’ai commencé à discuter avec elle. Elle aime son métier et en parle avec passion. Elle est boulangère pâtissière nouvellement diplômée et s’appelle Lola.


J’adore la voir travailler ses gâteaux. Elle pétrit la pâte, la plie, l’étale, la tourne, la replie, la ré-étale... C’est une vraie manuelle. Prometteur :)

J’apprends lors de ces petites discussions du matin qu’elle habite la région depuis qu’elle y travaille, qu’elle vit dans un village à une dizaine de kilomètres et qu’elle effectue les trajets par le bus local qui passe 2 fois par heure en fin de journée. Elle termine, semble-t-il, son travail vers 17h. Je l’ai vue sortir du magasin vers cette heure-là un soir où nous nous promenions sur le port avec ma femme.


Jeudi matin, seul dans cette grande maison, je reste un peu plus de temps à discuter avec elle.

Je la regarde faire.

Mais aujourd’hui, ce n’est plus la pâte ou ce qu’elle en fait que je regarde ; non, ce qui m’intéresse, ce sont ses gestes et surtout elle. Elle ne s’en aperçoit pas bien entendu, trop concentrée sur son affaire. Je lui demande si je peux filmer son travail. Elle accepte.


Bien entendu, beaucoup plus que son travail, c’est elle que je filme.

La journée se passe en doux farniente, orgie de crevettes sautées au beurre et bons vins dont regorge la cave.

Je transfère les quelques films pris dans la matinée à ma femme et nous nous appelons le soir pour nous raconter notre journée. Je préfère la

Ah, si on pouvait rester tout le temps en vacances...

Elle me parle de Lola ; elle a eu le temps de voir le film en rentrant à la maison. Ma femme est une vraie bisexuelle et nous sommes un couple.

Elle la trouve très mignonne et comprend que je ne sois pas insensible à ses charmes.

J’ai son blanc seing.


Vendredi, lors de ma sortie matinale, je retourne voir ma jeune et jolie boulangère.

Je discute avec elle de tout et de rien et j’arrive à placer dans la conversation le fait que je dois aller faire une course en fin d’après midi au-delà de son village. Elle minaude et tergiverse, mais finit par accepter que je la raccompagne.


Je me pomponne et me fais beau. Je sors le grand jeu. Il me la faut. Ce soir, au mieux, demain, au pire, elle sera dans mon lit.

Je passe la chercher en fin d’après-midi. La voiture est belle, calme et silencieuse. La jeune demoiselle est impressionnée.

Elle a laissé tomber sa blouse et sa calotte...

Elle porte des vêtements un peu plus amples. Et surtout, ses cheveux sont lâchés. Elle est rousse. De longs cheveux légèrement bouclés.

Elle passe de mignonne à beauté mystérieuse.

Et mon habitude du corps des femmes ne m’avait pas trompé. Même si elle est encore vêtue assez stricte, on imagine sans mal que sa poitrine est généreuse.

Nous roulons tranquillement. Nous parlons de tout et de rien. Enfin, surtout moi de rien, j’essaie de mieux la connaître. Elle est un peu timide et se confie doucement.

Probablement une certaine peur de moi et de ma maturité. Elle est originaire de Rennes, elle a terminé sa formation il y a un an et a été embauchée dans ce magasin immédiatement.

Depuis, elle loue un petit 2 pièces dans le village vers lequel nous nous dirigeons ; je comprends par ce qu’elle me dit qu’il n’y a pas d’homme dans sa vie, ce qui devrait simplifier ma tâche.


Je lui demande si elle a quelque chose de prévu ce soir, lui parle de ma course (il y a quelques brocanteurs dans le coin, je pourrais toujours y passer si le besoin s’en fait sentir), lui propose de prendre un verre.

Elle me répond que non, mais qu’elle ne sait pas si elle doit accepter.


— N’ayez crainte Lola, je vais faire ma course et je passe vous reprendre après. Vous me direz quels sont les lieux sympas pour flâner en terrasse.

— Pourquoi voulez-vous m’inviter à prendre un verre ? Je ne veux pas vous vexer, mais vous pourriez être mon père !

— Vous ne me vexez pas, puisque c’est la vérité. Je vous trouve juste charmante et comme vous connaissez la région, je me dis que vous pourrez me donner de bonnes adresses. Et vous êtes la seule personne que je connaisse dans le coin. C’est d’accord ? Je repasse vous prendre dans une petite heure ?

— Si vous voulez, j’aurai le temps de me reposer de ma journée de travail.

— Parfait, Lola.


Nous arrivons devant chez elle, je la dépose et repars vers ma course fictive. Je vais me balader dans le coin, recherche un bon resto sur tripadvisor (car la donzelle ne le sait pas encore, mais elle dîne avec moi ce soir), réserve une table pour deux et continue à visiter la région.

Je reviens une bonne heure plus tard et sonne chez elle. Elle a mis une tenue un peu plus avenante, mais encore très sage. C’est dommage, car elle pourrait assez simplement passer de mignonne à jolie et en faire craquer plus d’un. C’est d’ailleurs mon cas.

Elle me parle d’un sympathique café à 3/4 kilomètres en direction de la mer. Calme avec une belle vue sur un petit port. Nous nous y rendons.

La voiture glisse sans aucun bruit sur la route dégagée. Moment de calme où nous échangeons. Elle se détend et commence à se confier, prenant confiance, me parlant de sa famille.


Nous arrivons vers 19h sur la terrasse d’un café, face à la mer, nous attablons et passons commande. J’ai une demi-heure pour la convaincre de dîner avec moi. Les gens autour de nous nous étudient. Leurs regards sont interrogateurs. Est-ce ma fille ? Ma maîtresse. J’aime beaucoup ce genre de situation.


Sa position, stricte au départ, se fait plus douce. Son corps commence à se mouvoir. J’aime beaucoup ces instants, qui peuvent être longs, où les corps se lâchent. Nous nous apprivoisons (j’ai quand même un ascendant sur elle, je sais où je veux l’amener, elle, non...)

La conversation glisse sur des sujets simples, mais révélateurs pour elle.

Pourquoi est-elle boulangère ? Pourquoi cette région ? Comment vit-elle ? Qu’aime-t-elle ?

Comme dit plus haut, j’adore tout ce qui touche aux travaux manuels. La boulangerie en fait partie. Le sujet m’intéresse et je pose plein de questions. Elle sent mon intérêt, nous discutons à bâtons rompus. C’est mon angle d’attaque.

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