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Petit séjour breton

Chapitre 2

Concupiscence

Hétéro

— Lola, je sais que j’abuse de votre temps, mais accepteriez-vous de dîner avec moi ? Nous n’avons pas vu le temps passer et il est déjà plus de 20h00.

— Je ne sais pas si je dois accepter Monsieur, vous êtes déjà très gentil de m’inviter pour cet apéritif.

— Écoutez, nous parlons d’un sujet qui nous intéresse tous les deux. C’est votre métier et ça me passionne. Acceptez, vous m’en verrez ravi.

— Je veux bien, c’est très gentil de votre part et vous me direz comment vous remercier (ça ma jolie, je le sais déjà...)

— Nous trouverons. Permettez-moi de sortir mon mobile pour trouver un bon restaurant.


Je m’exécute et fais semblant de rappeler le restaurant de tout à l’heure.


— Nous avons une table pour 20h30 jeune demoiselle. Allons-y.

— Je vous suis.


Nous remontons dans le silence cossu de la voiture et nous rendons au restaurant. Le dîner est très agréable et la discussion de Lola très intéressante. On a envie de devenir pâtissier. :)

Bon je ne suis pas là pour ça, même si j’espère qu’il sera question de miche et de pétrissage. Nous quittons le restaurant et regagnons la voiture.

Il fait frais, mais le ciel est découvert. J’ouvre le toit. La vue sur le ciel étoilé est inspirante. Les cheveux de Lola volent au vent. Elle ferme les yeux et se laisse aller. Je roule, dépasse sa maison, son village, elle ne dit rien. Moi non plus.

Nous arrivons devant chez moi. La maison est grande et accueillante.


— Je vous offre un verre ?

— Oui.


Je descends de la voiture, en fais le tour et lui ouvre la porte.


— Merci Monsieur. Très jolie maison. Vous m’avez dit qu’elle était à des amis ?

— Oui, ils n’y viennent que rarement, mais la prêtent souvent. J’en profite pour ces vacances.

— Vous avez des amis sympathiques.

— J’essaie de ne côtoyer que des gens sympathiques. Je sors les autres de ma vie - dis-je avec un sourire.

— Vous me trouvez sympathique ?

— Sympathique, oui. Belle et mystérieuse aussi !

— Vous m’êtes sympathique aussi, Monsieur.

— Je m’appelle Xavier.

— D’accord Monsieur Xavier.


Elle commence par un sourire qui se transforme en un rire franc. Elle est très espiègle et j’adore ça. Je mets la clef dans la serrure, la tourne et ouvre la porte.


— Je vous en prie Lola.


Elle entre dans le grand salon. Je la suis et allume la lumière. La pièce s’éclaire et apparaît dans toute sa grandeur.


— Ouah... C’est immense !

— J’ai de la place effectivement. Vous souhaitez boire quelque chose ?

— Qu’avez-vous ?

— Tout ce que l’homme a su produire comme alcool depuis la nuit de temps. Et même des jus de fruits.

— Un peu de vin ?

— Il doit y avoir quelques bonnes bouteilles de blanc frais à la cave. Je vais en chercher. Mettez-vous à l’aise.


Je descends dans l’antre et choisis une belle bouteille que je remonte prestement avec 2 jolis verres.


— Voici.

— Je n’y connais pas grand-chose, mais j’aime bien ce qui est bon.

— Mes amis aussi et moi de même. Ouvrons-la et faisons-lui sa fête.


Je m’installe sur un bord du canapé et m’emploie à déboucher le vin tandis que Lola s’installe sur la même, assise. Je remarque qu’elle n’est pas allée sur un fauteuil, mais bien près de moi. Pour le vin ou pour moi ? Je me demande. Je sers et lui tends son verre. Je lève le mien.


— À nous Lola. À notre rencontre impromptue, à votre jeunesse et à votre beauté.

— À vous Xavier ! et merci pour votre compliment.


Je commence à boire et elle fait de même. Le canapé est profond, je retire mes chaussures et me tourne vers elle, remontant mes pieds et m’asseyant en tailleur. Elle me regarde et fait de même. Nous nous faisons face. Ses yeux pétillent et ses joues, constellées de taches de rousseur, se teintent d’un léger rouge.

Ses longs cheveux, descendant sur ses épaules, se séparent en deux ; une partie dans son dos et une partie devant vient couvrir sa poitrine.

Je la regarde dans les yeux et me perds dans un bleu infini. Elle fait de même. Je pose mon verre sur la table à côté de moi. J’avance ma main vers elle et repousse ses cheveux dans son dos.


— Je ne sais pas si...

— Chut - lui dis je - laissons-nous aller.


Elle esquisse un sourire qui fait rayonner son visage. Je me rapproche un peu d’elle. Elle me copie. Nos visages se rapprochent et nos bouches se touchent. Je dépose un délicat baiser sur ses lèvres. J’entrouvre les miennes et mordille sa lèvre qui frémit. Elle s’ouvre délicatement comme une fleur et notre baiser se fait plus insistant. Je me rapproche d’elle et elle de moi.

Nos jambes se touchent et nos corps se penchent l’un vers l’autre. Nous nous enlaçons et échangeons un baiser langoureux. Elle se colle contre moi, bouge, ondule. Moi aussi. Je mets mes bras autour de sa taille et la serre contre moi. Je sens sa poitrine qui s’écrase contre la mienne. Je sens une petite résistance au bout de ses seins... Ça promet.

Nos langues jouent ensemble et explorent nos bouches respectives. Je sens mon sexe qui commence à se tendre dans mon pantalon. Elle aussi. Elle commence des mouvements de va-et-vient de son bassin sur mon entrejambe.


— Je vous fais de l’effet, dirait-on Xavier ?

— C’est indéniable Lola. Et moi ?

— Vous voulez voir ?


Je m’écarte d’elle et elle lit le oui de mon regard. Elle descend du canapé, dézippe sa jupe, l’envoie balader et se défait de sa culotte. Elle remonte sa chemise et fait passer son soutien-gorge au-dessus de ses seins, révélant deux magnifiques globes laiteux aux larges aréoles très roses et aux tétons déjà érigés. Ils sont percés de part en part par une jolie petite pièce métallique terminée de chaque côté par deux petites boules argentées.


Elle remarque que je regarde ce piercing, plante ses yeux dans les miens ayant l’air de dire "tu vois ce que je t’offre", vient s’adosser à l’accoudoir et s’étale de tout son long en travers.


— Regardez... venez... regardez comme elle a envie !


Elle prend ses cuisses avec ses mains et s’écarte largement. Je me penche vers elle... Elle remonte ses mains et prend ses lèvres entre ses doigts. Elles sont immenses, larges, luisantes de jus. Quelques gouttelettes blanchâtres parsèment sa vulve.


— Oui, je vois, tu es trempée.


Son bassin commence à onduler.


— Oui, je suis comme ça quand j’ai envie. Venez me lécher, venez manger ma minette.


Moi qui pensais avoir affaire une sainte-nitouche, j’avoue être interpelé par ce léger changement de vocabulaire. Elle semble s’en rendre compte.

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