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Petite black, chantage et ballon rond

Chapitre 2

Divers

Mercredi 9 septembre


Il ne pleuvait pas lorsque Maryline partit pour le lycée le lendemain, mais le ciel était quand même chargé de nuages gris, aussi elle mit de nouveau sa parka. En-dessous, elle portait sa robe en jean, boutons fermés de haut en bas. Aux pieds, elle avait toujours ses escarpins plats. La lycéenne se rendit compte que le tissu jean frottait contre les pointes de ses seins libres, ce qui au bout d’un moment était un peu douloureux.

Cette fois, Michaël l’attendait à l’entrée du lycée. Il entrèrent ensemble dans le bâtiment, et le garçon l’attira à l’écart des autres lycéens.


Je suis ravi de voir tes jambes ma jolie, dit-il. La règle n° 2 est donc respectée. Je veux voir maintenant ce qu’il en est de la première.


La jeune black savait qu’elle devait lui montrer sa poitrine, mais elle préférait éviter de le faire en public comme la veille.


On pourrait faire ça dans un coin plus tranquille s’il-te-plaît? osa-t-elle demander.

Moui, c’est possible. Mais dans ce cas, il y aura une condition.

Ha oui? Laquelle?

Tu verras bien. Suis-moi.


Le lycéen emmena Maryline discrètement dans les couloirs du lycée, jusqu’à un endroit désert au fond d’un couloir. Ils étaient dans une légère pénombre.


Bon alors, puisque tu m’as forcé à venir jusqu’ici, dit Michaël, tu vas déboutonner toute ta robe et l’ouvrir pour que je te voie bien.

Quoi?

Tu m’as bien compris. Et fais vite, on n’a pas beaucoup de temps.


Effectivement, il restait peu de temps avant la sonnerie qui annoncerait le début des cours, et la jeune fille préféra éviter de discuter. Il n’y avait personne dans ce couloir, le risque était moindre. Elle ôta donc sa parka, qu’elle remit au garçon, et déboutonna le devant de sa robe. Quand elle défit le dernier bouton, elle attrapa les deux pans de tissu et les écarta. Elle apparut dans son slip blanc, ses seins pointant fièrement vers Michaël. Le garçon était tout sourire, visiblement ravi. Il approcha et Maryline eut un réflexe de recul, mais resta finalement immobile. Michaël porta la main sur son sein droit. Il le soupesa dans la paume, puis le malaxa doucement. C’était la première fois qu’il touchait la jeune fille, et celle-ci en était toute excitée. Michaël lui tritura aussi le téton, qui se dressa, tendu. Puis il retira sa main.


Dommage qu’on n’ait pas le temps. J’aurais aimé caresser tout ton corps. Mais je vais quand même faire quelque chose. Tu peux fermer ta robe.


La sonnerie retentit alors, et la lycéenne ne se fit pas prier. Elle referma rapidement son vêtement. Le jeune homme, lui, sortit un canif de sa poche. Sans traîner, il s’en servit pour couper les deux premiers boutons du haut de la robe, ainsi que les trois derniers en bas. Maryline en resta bouche bée, mais n’avait pas osé réagir. En haut, cela lui faisait un décolleté qui montrait la naissance de ses seins. Elle bougea les jambes pour voir ce que ça donnait en bas. La fente créée s’ouvrait pour dévoiler largement ses cuisses.


Parfait, dit Michaël. Tiens! Et n’oublie pas que demain soir, je t’emmène à l’entraînement.


Le lycéen lui donna sa parka avec un clin d’oeil, et s’éclipsa. Les élèves affluèrent dans les couloirs. Maryline enfila sa parka, et fila vers sa salle de cours, son sac sur l’épaule. Elle avait toujours cette impression que les garçons la regardaient plus que d’habitude, surtout quand elle enleva sa parka en cours. Elle n’avait pas l’habitude de montrer autant son corps. Ses jambes dévoilées par la jupe fendue, et son décolleté si plongeant attiraient à coup sur l’attention des garçons de la classe. D’ailleurs, elle s’étonna de voir que plusieurs d’entre eux vinrent lui parler entre deux cours alors qu’elle les connaissait à peine. Pourquoi aujourd’hui? Y avait-il une relation de cause à effet?

En tout cas, elle ne vit pas Michaël le midi, et déjeunai donc avec sa copine Khedidja. Celle-ci lui demanda d’ailleurs où elle en était avec le garçon, mais la jeune black resta évasive, ne voulant pas en dire trop. Elle-même ne savait de toute façon pas vraiment comment définir leur relation. Michaël n’était pas son petit copain, il ne l’avait même pas embrassée, et pourtant il l’avait touchée de manière plus intime qu’un simple copain. C’était perturbant.

Au dernier cours de l’après-midi, c’était un cours d’espagnol, les élèves avaient un travail à faire en petits groupes de quatre. Maryline s’était un peu déconcentrée concernant sa tenue, et elle ne se rendit pas compte qu’en se penchant sur la table, les autres en cercle autour, elle donnait une vue plongeante sur le sillon entre ses seins tombants et soutenus par le tissu jean de sa robe. Ses camarades n’eurent aucun doute sur le fait qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. C’est quand elle aperçut le regard d’un des garçons qu’elle s’en rendit compte et se rassit au fond de sa chaise. Elle fit alors plus attention, ne bougeant que ce qu’il était nécessaire. En tout cas elle évita de se pencher. Il n’était pas utile d’exhiber ses seins aux garçons immatures de sa classe.

A la sortie du cours, l’un d’eux l’aborda cependant. C’était Jérémy, un garçon pas très grand à lunettes, un de ceux à qui elle venait de faire son show impromptu. Elle ne parlait jamais avec lui, sauf quand ils avaient un travail à faire en cours. Là, il roula des épaules nerveusement, comme s’il voulait se donner un style pour se rassurer.


Heu... Maryline? Tu veux venir avec nous? On va un peu au parc avant de partir.


Le « nous », la jeune fille savait qu’il s’agissait de sa bande de copains, elle les voyait tout le temps ensemble à la sortie du lycée. C’étaient quelques garçons et filles un peu banals qui jouaient aux rebelles en se rassemblant au parc et en fumant quelques clopes pour certains. Maryline était prise au dépourvu par la proposition, mais n’ayant rien d’autre à faire dans l’immédiat, elle accepta. Jérémy fut tout fier d’entrer dans le parc avec elle à ses côtés. Il fit un clin d’oeil à son pote Omar, qui avait assisté au « show décolleté » du cours d’espagnol. La jeune black ne remarqua rien, et s’ennuya ferme avec la bande de Jérémy, ne disant quasiment pas un mot. Le groupe resta là une bonne demi-heure à fumer, à discuter et se chamailler, avant de se séparer. Jérémy remercia Maryline d’être venue, les yeux souvent baissés vers son décolleté. Il prit une inspiration et s’approcha subitement pour lui faire la bise. Prise par surprise, elle le laissa faire. Le garçon s’en alla ensuite fièrement, ondulant des épaules.

La pluie commença alors à tomber en fines gouttes, et la jeune fille se dépêcha de rentrer chez son cousin. Elle restait dubitative sur l’attitude à adopter avec Jérémy. Est-ce qu’il s’intéressait subitement à elle parce qu’il avait eu une vue plongeante sur son décolleté? Si c’était le cas, elle ne voulait pas l’encourager. Mais d’un autre côté il était gentil et timide, et elle ne voulait pas le renvoyer brutalement.


C’est sur ces réflexions qu’elle arriva à la maison; enfin, le domicile de son cousin. Il s’appelait François, il était étudiant et plus vieux qu’elle de quelques années. Grâce à sa bourse et à de petits boulots, il pouvait se louer un petit appartement. Celui-ci ne comprenait qu’une chambre, qu’occupait François, Maryline dormant dans le salon sur un canapé dépliant. Elle restait là la semaine, car son père habitait bien plus loin en banlieue. Sa mère était décédée depuis longtemps, et son père avait une situation instable et avait du changer plusieurs fois de domicile; ce qui fait qu’administrativement, Maryline allait encore au lycée dans ce secteur. Son père avait accepté qu’elle loge chez François afin d’éviter des trajets interminables en transports en commun. Elle rentrait la plupart du temps le voir le week-end, sauf à quelques occasions. Cependant, il avait peu de temps à lui consacrer, et ne se souciait pas vraiment qu’elle reste longtemps sans le voir.

Ce soir-là, François était au salon en train de siroter un apéritif avec deux de ses amis, deux noirs comme lui, vautrés dans le canapé. Le salon, c’est là que Maryline dormait et avait toutes ses affaires. Elle ne disposait pas d’intimité. Les garçons stoppèrent un moment leur conversation, le verre à la main, scrutant la jeune fille avec des yeux écarquillés alors qu’elle ôtait sa parka. Elle faisait son effet. Son cousin ne l’avait jamais vue en jupe, et ses deux amis qu’elle n’avait vus qu’occasionnellement encore moins. Ils furent brusquement très avenants avec elle, l’invitant avec insistance à s’asseoir avec eux avec un accent africain. L’un d’eux la tira par le poignet pour la forcer à s’installer. François ne disait rien, mais son petit sourire semblait acquiescer. Maryline aurait voulu au moins aller se changer dans la salle de bain, mais l’insistance des garçons la fit capituler. Elle s’enfonça dans le canapé, minuscule entre les deux grands gaillards à la peau d’ébène. Son cousin était assis sur une chaise à côté de la table, et lui servit un verre de soda. A cause des boutons que Michael avait enlevés, les pans de la robe de la lycéenne s’ouvrirent et dévoilèrent complètement ses cuisses charnues. Elle tenta bien de rabattre le tissu pour camoufler sa chair, mais celui-ci ne resta pas en place. Elle dut donc se résoudre à supporter les regards indiscrets et lubriques des garçons, y compris son cousin. L’apéritif se transforma en dîner. La jeune fille se détendit et participa à la conversation. Les deux amis de François, Moussa et Papus, étaient sympathiques et rigolos, et faisaient tout leur possible pour mettre Maryline à l’aise. Mise en confiance, elle ne se soucia plus de cacher son corps, ou en tout cas ce que la robe voulait bien dévoiler. Les garçons devinrent peu à peu plus familiers, touchant à l’occasion la lycéenne en posant une main sur son bras ou sur son genou. Mais cela n’alla pas plus loin, restant dans la limite de l’amical. A la fin de la soirée, lorsque les garçons durent rentrer chez eux, ils étaient devenus assez proches de Maryline, et promirent de passer les revoir bientôt, elle et François.


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Jeudi 10 septembre


N’ayant pas d’autre jupe en sa possession, Maryline n’eut pas d’autre choix le lendemain que de remettre la même tenue que la veille si elle voulait obéir à Michaël. Elle remit également sa parka, mais s’aperçut en chemin que le temps était au beau fixe et risquait de le rester toute la journée. Elle aurait sans doute un peu chaud si elle gardait son manteau sur elle.

C’est d’ailleurs ce que lui dit Michaël lorsqu’elle le rencontra le midi. Il la fit enlever sa parka, et ils déjeunèrent ensemble à la cantine. Le garçon paraissait un peu contrarié alors qu’il mangeait en regardant la jeune fille.


Tu as remis la même robe qu’hier. C’est dommage, fit-il remarquer.

C’est pas de ma faute, mais j’ai pas de jupe ou de robe chez moi, se justifia Maryline. D’ailleurs, tu sais, cette robe je l’ai achetée exprès pour toi. Sinon j’aurais même pas pu suivre ta règle.


Ils ne parlaient pas fort, évitant de se faire entendre des autres élèves dans le réfectoire.


Tu n’as rien d’autre? renchérit Michaël. C’est emmerdant, parce que tu vas devoir t’habiller tous les jours de la même façon alors. Je te rappelle que tu ne dois pas mettre de pantalon. A moins que tu n’aies décidé que mes copains ont finalement le droit de voir tes photos.

Non non! Pas du tout! Le rassura la petite black à voix basse. Je mettrais la robe tous les jours si j’ai pas le choix. Mais s’il-te-plaît, ne montre pas ces photos. Tu sais, je roule pas sur l’or, et j’ai pas les moyens de refaire ma garde-robe. Je ferai tout ce que tu veux, mais garde ces photos... s’il-te-plaît!

Tout ce que je veux? Très bien. Montre-moi tes seins.


Michaël avait dit ça de manière anodine, en continuant à manger.


Quoi? Ici?

Oui... Tu l’as déjà fait, non?

La lycéenne se pencha vers lui.

Oui, mais la dernière fois, je portais ma parka. Je pouvais faire ça discrètement. Là, je peux pas ouvrir ma robe comme ça dans le réfectoire.

Donc tu refuses de faire ce que je te demande. Tout ce que je veux tu as dit? C’est du pipeau.


Maryline paniqua. Est-ce que ça voulait dire qu’il allait revenir sur sa parole pour les photos? Elle tenta de se rattraper.


Non non! Je te jure, demande-moi autre chose, je le ferai. Mais là, ça, je ne peux pas.


Le lycéen termina son assiette.


OK, mais je m’en souviendrai. Tout refus d’obéir de ta part entraînera une punition, à partir de maintenant.

Une punition? Quelle punition?

Tu verras bien. Je le déciderai le moment venu. Ça sera plus tard. En attendant, je crois que ce soir avant d’aller au foot, on ira faire les boutiques tous les deux. L’entraînement n’est qu’à 19 heures, on aura largement le temps de te trouver des jupes sympas. Allez, suis moi!


Il sourit l’air satisfait, et se leva pour aller déposer son plateau sur le tapis roulant adéquat. Maryline n’avait pas tout à fait terminé son repas, mais elle se leva quand même et enfila sa parka pour suivre le garçon. Celui-ci l’emmena dans les couloirs du lycée, jusqu’à un endroit où il n’y avait personne.


Donne-moi ton manteau, fit-il en tendant la main.


La jeune fille obtempéra sans discuter, et Michaël roula le vêtement et le plia de manière à ce qu’il prenne le moins de place possible, puis le fourra dans son sac à dos. Maryline frissonna légèrement en réalisant qu’il comptait le garder. Pour le reste de la journée, elle ne porterait sur elle que sa sa robe en jean sur une simple culotte.


Montre-moi maintenant! Dit le garçon.


La jeune fille fut transpercée par son regard pénétrant. Elle savait ce qu’il voulait. Elle jeta un oeil à droite et à gauche pour s’assurer que le couloir était vraiment désert. Cependant n’importe qui pouvait arriver à tout moment. Elle espéra qu’elle aurait le temps de réagir si cela arrivait. Elle déboutonna les boutons que Michaël n’avait pas fait sauter la fois précédente et ouvrit les deux pans de sa robe. Elle portait une culotte de coton rose. Le garçon porta immédiatement la main à son sein gauche, qu’il palpa doucement mais fermement. Puis de l’autre main il palpa l’autre sein de la même façon. Maryline sentit un frisson de chaleur lui traverser la poitrine. Elle eut envie que Michaël l’embrasse, mais il ne le fit pas. Il fit glisser la robe sur ses épaules, et celle-ci tomba, retenue à ses coudes. La lycéenne avait le haut du corps dénudé jusqu’au nombril. Le garçon se pencha et prit un mamelon entre ses lèvres. Il le suça avidement, et Maryline soupira doucement. Puis il changea de mamelon, le suçant de la même façon. L’autre pointe restait dardée sous l’excitation. En même temps la jeune fille sentit une main se glisser sous sa robe et venir se poser sur ses fesses.

C’est alors qu’un bruit de pas se fit entendre. Les deux jeunes gens réagirent aussi rapidement l’un que l’autre, sortant malgré eux de l’état second dans lequel ils avaient commencé à sombrer. La jeune black remit la robe sur ses épaules et tous les deux empruntèrent un autre couloir d’un pas rapide afin de s’éloigner de l’intrus qui arrivait. Ils arrivèrent du côté des salles de science. En prêtant l’oreille ils n’entendirent plus de bruits de pas. Maryline tremblait un peu, encore nerveuse d’avoir failli être prise sur le fait. Mais Michaël, lui, était d’attaque pour reprendre son activité. Il abaissa de nouveau la robe de la jeune fille, qui n’avait pas eu le temps de la reboutonner.


Michaël! Arrête! Murmura-t-elle en vain.


Il se plaqua contre elle, ce qui la fit reculer jusqu’à s’adosser au mur. Elle en perdit légèrement l’équilibre, et alors qu’elle fit un mouvement pour le reprendre, le garçon en profita pour faire glisser la robe encore plus. Au grand dam de la lycéenne, le vêtement en jean tomba à ses pieds. Elle se retrouvait maintenant juste vêtue de sa culotte rose et de ses chaussures dans les couloirs du lycée. Mais elle n’eut pas le loisir de ramasser sa robe, car Michaël était collé à son corps et la maintenait fermement contre le mur. Il lui souleva la cuisse gauche, et sa main vint attraper sa fesse rebondie. Il la malaxa, puis rapidement ses doigts glissèrent sous le tissu du slip. La petite black avait le visage enfoncé dans la poitrine du garçon, et elle entendait sa respiration s’accélérer. La main s’activait sous le tissu de la culotte, malaxant sa fesse et cherchant à s’infiltrer plus avant. Soudain elle se retira et Maryline sentit les deux mains massives du jeune homme se poser sur ses hanches. Elles descendirent en glissant et attrapèrent l’élastique de la culotte au passage. Le sous-vêtement fut baissé jusqu’aux cuisses. La jeune black sentit soudainement une oppression, cela allait trop loin, mais le contact du corps de Michaël et son odeur l’enivraient. Elle avait les yeux fermés et elle sentait que son corps la trahissait, qu’elle serait prête à accepter n’importe quoi.

Subitement le garçon la lâcha et s’éloigna. Maryline mit une seconde à reprendre ses esprits et ouvrir les yeux.


Ne bouge pas! Lui intima Michaël aussi fermement qu’à son habitude.


Il sortit son téléphone mobile et le tint face à lui, pointé vers la jeune fille. Celle-ci était encore adossée au mur, nue mise à part la culotte qui était roulée sur ses cuisses. Elle n’osa pas bouger, mais tenta une remarque qu’elle savait vaine.


Non! Tu ne devrais pas...


Bien entendu, le lycéen ne l’écouta pas et prit quelques photos. C’était la première fois qu’il la voyait entièrement nue, jusqu’à son pubis couvert naturellement de poils crépus. Il lui demanda ensuite de se retourner, et prit aussi des photos de ses fesses nues. Il la complimenta sur son derrière, qui, lui dit-il, était « le plus beau cul qu’il ait jamais vu ». Puis il rangea son appareil et autorisa la petite black à se rhabiller. Celle-ci remonta rapidement sa culotte, et enfila sa robe en un rien de temps. Michaël se rapprocha d’elle et attrapa son menton du bout des doigts.


Tu es une fille extraordinaire Maryline. Tu ne sais pas à quel point tu es belle. Si on avait le temps, je te prendrais ici-même. Mais je crois qu’il va être l’heure de se séparer et d’aller en cours. On se retrouve à la sortie, devant le bahut. Je t’emmène faire les boutiques. A tout à l’heure.


Il se pencha pour déposer un baiser sur ses lèvres. Ce fut rapide, et il partit immédiatement. Maryline en resta bouche bée, un moment incapable de se décider à faire le moindre mouvement. Ce garçon était incompréhensible. Elle avait envie de le frapper. Mais il la rendait folle, elle craquait davantage à chacune de leurs rencontres. S’il n’y avait pas ces photos, elle ne ferait pas ces folies pour lui, c’est certain. Mais si elle les faisait sans plus de réticences, c’est parce qu’il lui plaisait et qu’elle voulait lui plaire aussi.


La lycéenne se rendit à son cours du début d’après-midi. C’était du français. Le prof n’était pas encore arrivé, et les élèves étaient réunis pour la plupart en petits groupes, attendant l’ouverture de la salle.


Maryline!


La jeune black fut alpaguée par Jérémy qui discutait avec ses copains. Elle approcha à peine de lui qu’il lui posa la main sur la hanche avec un grand sourire.


Tu viens avec nous au parc ce soir, hein? Demanda-t-il.

Je ne sais pas, j’ai des choses à faire après les cours.


Elle n’avait bien entendu pas envie de lui dire qu’elle allait s’acheter des jupes avec Michaël. Omar, le copain beur de Jérémy, s’approcha d’elle inopinément.


Bonjour au fait, je t’ai pas vue ce matin.


Et il lui fit la bise sur les deux joues, en se posant tout contre elle, une main sur ses côtes, à la limite de sa poitrine. La jeune fille était un peu gênée, il ne lui avait jamais fait la bise.


Heu... bonjour.


Elle fit comme s’il n’y avait rien d’anormal. Elle ne voyait aucune raison de l’envoyer balader. Jérémy lui avait bien fait la bise aussi ce matin. Elle voyait ça comme une tentative de rapprochement de la part des garçons.

D’ailleurs, en cours ils lui demandèrent si elle voulait bien s’asseoir avec eux. Mais Maryline refusa, car sa copine Khedidja lui en aurait voulu si elle l’avait laissée.


En fin d’après-midi, à la sortie de l’établissement, la lycéenne n’eut pas à attendre Michaël. C’est lui qui l’intercepta. Mais alors qu’il allait l’emmener au centre commercial comme il le lui avait dit, Jérémy et Omar intervinrent.


Hé! Maryline! Tu viens? On va au parc.

Heu, non, désolée, répondit-elle pas très assurée.


Michaël lui vint en aide en continuant:

Elle vient avec moi au centre commercial, les gars.


Les deux camarades de classe de Maryline parurent contrariés, surtout Omar qui s’adressa à Michaël.


T’es son copain?


Michaël fut surpris par cette question, qui le fit rire.


Ha ha! Non non, je suis pas son copain. Enfin, pas son petit copain, si c’est ce que tu veux dire... Et toi? T’es son copain? enchérit-il avec un petit air de défi.

Moi?


Omar fut tout aussi surpris par la répartie de Michaël, et fut même manifestement gêné de devoir répondre à ça.


Heu... non je suis pas... pas son copain non.

Et toi? ajouta Michaël à l’adresse de Jérémy.

Hein?... heu non, pas du tout. Enfin, c’est pas que je voudrais pas, hein? Mais non... non.


Il était manifestement emmêlé entre ce qu’il pensait et ne voulait pas dire, et ce qu’il dit vraiment. Alors il se tut.


OK les gars, donc aucun de nous n’a plus le droit qu’un autre de sortir avec elle, si j’ai bien compris, ajouta Michaël. Maryline avait envie de faire les boutiques. Elle doit s’acheter des fringues. Enfin, disons que je lui ai proposé de lui en offrir...


La jeune fille assistait à cette conversation comme si elle n’était pas concernée, sans rien dire, complètement ébahie, en fait, par les réactions de ces garçons qui semblaient se disputer sa compagnie. C’était la première fois qu’elle vivait ce genre de choses. Et elle se demandait pourquoi Michaël ne se débarassait pas simplement de ces gêneurs. Après tout, il était plus vieux et plus costaud qu’eux, ils ne s’opposeraient surement pas à lui.


Mais en fait, maintenant que j’y pense, les gars... continua le jeune homme, rien ne vous empêche de nous accompagner. Maryline aura bien besoin de plusieurs avis pour choisir ses achats.


La petite black jeta un regard d’étonnement, bouche ouverte, à Michaël qui lui adressa en retour un petit sourire mutin. Omar et Jérémy, eux, se regardèrent un moment indécis. Ils regardèrent tour à tour d’un air interrogateur Maryline et Michaël, puis échangèrent quelques mots entre eux avant de se décider. Omar, qui était plus sur de lui que Jérémy, conclut:


OK, on vient avec vous.


Les quatre jeunes gens se retrouvèrent ainsi au centre commercial, à faire les vitrines. Bien qu’ils soient venus initialement pour Maryline, les garçons ne s’empêchèrent pas d’entrer dans les boutiques pour regarder les nouveautés jeux vidéos, cd et autres DVD. Mais Michaël leur rappela vite pourquoi ils étaient venus, car il n’avait pas un temps illimité avant son entraînement de football. Il entraîna alors Maryline et les deux garçons devant les vitrines de boutiques de vêtements. Et là, ce fut la jeune fille qui se prit au jeu, pas mal de jolies choses lui faisant envie. Michaël la laissa choisir dans quelle boutique elle préférait entrer. Il la laissa errer entre les portants, toucher et commenter ce qu’elle voyait. Il lui donnait un avis de temps en temps, et attirait son regard sur certaines choses. Elle proposait des vêtements bien sur, mais elle demandait à Michaël son approbation d’un regard, sachant bien que c’était lui qui menait le jeu et qui avait le dernier mot. Il cherchait exclusivement des jupes ou des robes, et prenait sur son bras ce qu’il acceptait de faire essayer à la petite black. Il demanda alors à une vendeuse si elle pouvait essayer, et on lui indiqua une cabine en retrait au fond de la boutique. Michaël donna à Maryline une robe, et la laissa entrer dans la cabine. Elle n’avait qu’un rideau à tirer pour dissimuler son intimité. A l’extérieur, les garçons ne voyaient que ses pieds sous le rideau.

La jeune fille trouvait ce moment de shopping plutôt agréable jusque-là. Cependant, elle se serait bien passée de la présence de Jérémy et Omar. Elle se demandait pourquoi Michaël leur avait proposé de les accompagner plutôt que de passer ce moment seul à seul avec elle. Maintenant elle était obligée de faire une séance d’essayage en leur présence, ce qui ne l’enchantait guère.

Elle vérifia que le rideau était bien tiré, et déboutonna sa robe. Elle l’enleva et la pendit à la patère, et se retrouva presque nue, avec sa culotte rose et ses petits escarpins plats. Elle se dépêcha d’enfiler l’autre robe, en la passant par la tête. Elle lissa le tissu sur son corps. La robe était d’une couleur grise tirant sur le violet, à manches courtes et descendant presque jusqu’aux genoux, mais surtout avec un décolleté en V qui plongeait entre ses seins. A première vue le tissu ne laissait pas deviner l’absence de soutien-gorge, mais dès qu’elle bougea la lycéenne se rendit compte que ses seins, plutôt volumineux par rapport à sa petite taille, bougeaient et tressautaient d’une manière qui excluait la présence d’un sous vêtement.


Alors? Qu’est-ce que ça donne? Montre-nous!


C’était Michaël. Elle soupira. Elle bougea alors doucement, limitant ses mouvements au maximum. Elle tira le rideau et se tint face aux garçons, droite et le menton baissé.


Ha oui!

Waw!

Mm mm, c’est plutôt bien.


Les garçons ne pouvaient dissimuler leur satisfaction, surtout les deux plus jeunes, un sourire béat aux lèvres, et le regard rivé sur la poitrine de la jeune fille. Michaël sortit son téléphone-appareil photo et prit des clichés. Voyant cela, Omar sortit le sien et prit des photos à son tour.


J’ai quelques photos au top que je pourrai vous montrer, les gars, dit Michaël d’une manière anodine.


Maryline eut un soubresaut, et s’apprêta à protester, devinant de quelles photos le jeune homme parlait. Mais celui-ci s’approcha d’elle en lui tendant une jupe.


Tiens, essaye celle-là.


Puis il ajouta tout bas, approchant la bouche de son oreille:


Tant que tu joues le jeu comme ça, les photos restent au chaud. Continue de faire ce que je te dis.


Il invita la petite black à retourner dans la cabine et tira le rideau derrière elle. Elle soupira et tint à bout de bras le vêtement qu’elle devait essayer. C’était une jupe stretch de couleur beige, et le tissu ne semblait pas bien épais. Michaël lui avait mis la pression pour être sur qu’elle ne fasse pas machine arrière. Sinon elle aurait peut-être refusé de mettre une jupe comme celle-là. Mais là, elle ne pouvait pas se permettre de laisser le jeune homme montrer ses photos, surtout celles de ce matin où elle était complètement nue. Elle ôta alors la robe, et enfila la jupe. Elle dut tirer sur le tissu élastique, qui épousa ses hanches. La jupe n’était pas trop courte, s’arrêtant un peu au-dessus du genou, mais le tissu étiré devenait translucide. Dans la pénombre de la cabine, ça passait, mais Maryline se demanda ce que ça serait en pleine lumière.


Ca y est? On peut voir? S’impatienta Michaël.

Attends! Tu ne m’as pas donné le haut...


Le rideau fut brusquement tiré, et la lycéenne n’eut que le temps de mettre ses bras devant sa poitrine nue. Le garçon avait les sourcils froncés.


N’oublie pas!... Il agita son appareil photo devant le nez de la jeune fille. Tu fais ce que je te dis. Fais-nous voir cette jupe.


Il recula de trois pas. Les deux autres garçons ne bronchèrent pas, les yeux exorbités, trop heureux de ce qui se passait. Maryline jeta un regard sur le côté. Heureusement, la cabine était dans un recoin, hors de vue de la caisse et de l’entrée de la boutique. Pourvu que la vendeuse ne vienne pas. La lycéenne resta à l’entrée de la cabine, et fit face aux garçons, les bras couvrant sa poitrine. Elle sentait son coeur battre dans ses tempes, et celui-ci s’accéléra quand Michaël lui intima tranquillement:


Baisse tes bras.

Quoi? Mais...!

Tu discutes? J’aime pas ça.


Il agita de nouveau son appareil. Maryline se trouva devant un dilemme. Il voulait qu’elle dévoile ses seins à deux garçons qu’elle connaissait à peine, sans quoi il leur montrerait, ainsi qu’à d’autres sans doute, des photos où on la voyait toute nue. Elle n’avait pas le temps de réfléchir, alors n’osant pas imaginer ces photos circulant dans tout le lycée, elle choisit la première option. La mine défaite, le regard vers le sol, elle baissa les bras le long de son corps. Michaël resta silencieux mais arbora un large sourire de satisfaction, alors que les deux autres garçons faisaient des « haaaaaaa! » tout en retenue afin de ne pas attirer l’attention de la vendeuse.


Ha? Il y a un petit problème, fit Michaël en effaçant son sourire.

Un problème? Répéta Jérémy.


Omar et lui avaient les yeux rivés sur les poires dont les tétons pointaient fièrement vers eux, et ils n’y voyaient pas de défaut. Le grand beur songea tout à coup à son téléphone, et prit une nouvelle photo pour immortaliser l’instant.


Oui, il y a un problème, confirma Michaël. Regardez, on voit toute la culotte à travers. Il faudrait l’enlever.


Maryline baissa les yeux et les garçons reportèrent aussi leur attention sur ses hanches. Effectivement, le tissu de la jupe était si tendu et fin que la culotte se dessinait nettement et qu’on pouvait même affirmer qu’elle était rose. Les garçons acquiescèrent avec un sourire carnassier.


Ha oui, c’est clair, il faut l’enlever.


Ils avaient compris où menait le petit jeu de Michaël et ils comptaient bien y participer. La jeune fille, elle, se sentait coincée. Elle voyait bien que Michaël l’obligeait à s’exhiber devant Jérémy et Omar sous la menace de dévoiler ses photos à un plus grand nombre encore. Elle n’avait pas vraiment le choix. Elle se demanda simplement jusqu’où les garçons oseraient aller, parce qu’elle n’était pas sure de pouvoir arrêter cette spirale. Sur ce, la vendeuse approcha et au bruit de ses pas Maryline referma vite le rideau devant elle. La vendeuse jeta juste un regard en demandant si tout allait bien, et les garçons lui assurèrent que tout était pour le mieux. Voyant qu’on n’avait pas besoin d’elle, elle ne s’attarda pas, d’autres clients demandant son aide à l’autre bout de la boutique. A l’abri précaire derrière le rideau, Maryline respira. C’était moins une. Elle profita d’être encore dissimulée des regards des garçons pour vite relever sa jupe en la roulant sur ses hanches. Puis d’un geste tout aussi rapide, elle fit descendre sa culotte, suivie de la jupe qui couvrit son intimité. Le rideau se rouvrit alors, et Michaël apparut. La jeune fille se sentait oppressée de honte. Sa culotte était encore prise dans ses chevilles. Elle remua les pieds pour s’en débarrasser et se pencha pour s’aider de la main. Elle préférait éviter que Jérémy et Omar la voient trop longtemps avec sa culotte à ses pieds. Occupée un instant à cette tâche, elle remarqua à peine que Michaël entrait dans la cabine et qu’il prit tous les vêtements qui s’y trouvaient, y compris la robe en jean qu’elle portait en arrivant. Puis il lui prit la culotte des mains, et recula à hauteur des deux autres garçons. Les trois détaillèrent alors la petite black, uniquement vêtue à présent de la jupe stretch et de ses escarpins plats. Ils étaient aux anges et convinrent que c’était bien mieux sans le sous-vêtement.


En fait, c’est un string qu’il faudrait, ajouta Michaël. En noir, ça se verrait quasiment pas, même sous cette jupe.


Les deux autres acquiescèrent, comme s’ils étaient connaisseurs en la matière.


Je vais t’en chercher un ma belle. Pendant ce temps, essaie cette jupe-là.


Il lui tendit une jupe noire apparemment plus classique que la précédente. La jeune fille referma tout de suite le rideau, et changea de vêtement. La jupe noire était effectivement plus décente que l’autre. Au niveau de la longueur elle était identique, s’arrêtant au-dessus des genoux, mais la matière était classique et opaque et elle n’épousait pas le corps comme l’autre.

Maryline ouvrit le rideau pour montrer le résultat aux garçons, la poitrine toujours nue. Michaël rejoignait tout juste les autres, de retour avec un string à la main. Omar prit de nouveau des photos. La lycéenne se dit qu’il faudrait absolument qu’elle lui parle, afin que ces photos ne fassent pas le tour du lycée non plus; encore un problème de plus!


Très bien! Fit Michaël d’un air satisfait. Maintenant mets ça, dit-il en lui tendant le string. Et remets la première robe, elle te mettait très bien en valeur je trouve. Pas vrai les gars?


Jérémy et Omar firent des mouvements de tête appuyés avec des « oui, oui! »nerveux qui trahissaient leur état d’excitation. Michaël donna alors la robe gris-violet à Maryline, qui était heureuse d’être enfin autorisée à s’habiller décemment. Elle tira le rideau, puis enfila le string avant d’enlever la jupe noire. Le sous-vêtement était en fait davantage un tanga à la brésilienne, mais il ne couvrait malgré tout rien de ses fesses. Et devant il était largement échancré. La jeune fille s’habilla ensuite de nouveau de la première robe. Elle se sentit un peu rassurée d’être couverte enfin, même si la tenue était plutôt sexy. Elle sortit de la cabine et resta plantée debout, ne sachant que faire. Michaël prit son sac d’école, et se tint devant elle.


Fais voir au moins ce que ça donne, dit-il un brin agacé.


Et joignant le geste à la parole, il souleva le devant de la robe jusqu’à dévoiler le tanga noir. Jérémy et Omar s’approchèrent pour mieux voir. Maryline n’osait pas tenter d’empêcher Michaël de faire ce qu’il voulait. Il l’avait suffisamment menacée.

Le garçon fit la moue.


Tu as pas mal de poils qui dépassent. C’est pas terrible. Il faudrait tailler tout ça.


Il relâcha le tissu qui couvrit de nouveau l’intimité de la jeune fille.


Mais on verra ça plus tard. Il va falloir qu’on y aille sinon je vais louper l’entraînement.


Jérémy ne cessait de se tenir l’entrejambe pour camoufler son érection alors que le petit groupe allait payer à la caisse et sortit de la boutique. Omar et Jérémy auraient bien aimé accompagner Maryline et Michaël au football, mais ils devaient rentrer chez eux et en étaient manifestement déçus. Omar demanda à Michaël s’il pouvait avoir la culotte rose de la petite black en souvenir. Le grand gaillard eut un petit rire et la lui donna de bon coeur. Maryline était toute honteuse de voir les garçons s’échanger ainsi un de ses effets personnels, qui plus est en plein dans la galerie marchande. Elle se posta de façon à dissimuler au mieux la transaction des regards extérieurs. Puis Jérémy et Omar lui firent la bise et saluèrent Michaël, et les quittèrent.


A suivre...


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