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Ma petite fille et sa copine en vacances

Chapitre 1

Hétéro

J’ai été grand père très jeune, à quarante et un ans, et aujourd’hui que j’en ai soixante j’ai une superbe petite fille de dix-huit ans passés, Audrey. Elle a une copine de son âge, Jennifer, elles sont inséparables, passent leurs vacances ensemble depuis de nombreuses années. On les recevait un an sur deux avec ma femme, puisque les autres années elles allaient dans la famille de Jennifer.

Ma femme a malheureusement disparu il y a quelques temps, mais les petites continuent à venir chez moi, pour profiter de mon appartement au bord de la mer, mais aussi je l’espère parce qu’elles se sentent bien en ma compagnie.

Leurs journées sont répétitives mais agréables: grasse matinée, petit déjeuner, petit tour au marché ou en ville avec moi, déjeuner à la maison ou en terrasse d’un restaurant, et enfin elles sortent pour l’après midi. Elles rentrent vers dix-neuf heures, on dine, et elle ressortent jusqu’à vingt-deux heures dernier délai. Elles voudraient un peu plus de tolérance mais je m’y refuse: c’est la consigne de leurs parents et je ne tiens pas à y déroger.

Cette année les règles vont changer, elles ont eu dix-huit ans toutes les deux et les consignes ne sont plus que des recommandations. Je leur laisse quartier libre pour retrouver leurs copains et copines d’été, et elles m’en sont reconnaissantes en m’accordant pas mal de leur présence.


Cela fait à peine deux jours qu’elles sont là, qu’elles débarquent à la cuisine un matin et que Jennifer se plaint d’être mal fichue et me demande si j’ai des cachets. J’ai ce qu’il faut à la salle de bain, elle y va et repart se coucher. Je vais faire le marché tout seul et la laisse avec Audrey.

On déjeune tous les trois, elle reprend un cachet et compte aller dormir. Ma petite fille lui propose de rester avec elle mais elle insiste lui disant que ce n’est rien et de ne pas gâcher son après midi pour ça. Audrey s’en va, et je reste avec Jennifer.

Tous les après midi je profite de leur absence pour regarder des films X, j’en suis accro, et là j’en ai très envie malgré sa présence à côté, ou peut être encore plus à cause de sa présence. Elle s’est couchée depuis peu de temps, je m’approche à pas de loup de sa chambre, la lumière est éteinte, il fait noir, elle doit dormir. Je repars aussi discrètement que je suis arrivé et m’installe au salon.

Je démarre un de mes dvd et coupe le son pour ne pas l’alerter. C’est un montage que j’ai fait à partir de cassettes de location, que des morceaux choisis, des séances bien hard. J’ai beau les connaître par cœur, je bande immanquablement et je déballe ma queue pour m’adonner à mon passe temps favori: la masturbation.

Je suis perdu dans mes pensées obscènes, à mâter l’écran, à câliner ma bite avec tendresse, à dire doucement des insultes à l’attention des actrices, lorsque j’entends des soupirs, des gémissements, juste derrière moi.

Je me lève, me retourne, et vois Jennifer. Elle est debout, juste vêtue d’un petit haut à bretelles qui s’arrête au nombril et visiblement sans rien dessous, et d’une petite culotte qu’elle a descendue à mi cuisses. Elle se caresse les seins et la vulve et fixe mon sexe magistralement dressé, tout luisant des flots de salives que j’ai déversé dessus pour mieux le faire coulisser dans ma main, comme dans une huître détrempée.

Je la fixe moi aussi, sans un mot, et je continue à me branler machinalement, par habitude. Elle a maintenant les deux mains entre les cuisses et elle se masturbe énergiquement, s’exhibe en toute impudeur. Ses doigts s’excitent, s’affolent, elles se fouille, torture son bouton, jusqu’à se faire jouir violemment, un double orgasme vaginal et clitoridien.

Elle halète, ferme les yeux, se caresse gentiment, et j’ai peur que ce ne soit fini pour elle et qu’elle reparte à sa chambre; il faut que je réagisse sans tarder.

Je m’approche d’elle, pose mes mains sur ses hanches nues, et dépose un bisou sur sa joue:

— Ca va ma puce? Tu n’es plus malade?

— Non, c’est passé.

— Tant mieux. Il y a longtemps que tu es là?

— Je ne sais pas, dix minutes.

— C’est bon comme tu t’es masturbée, c’est ma queue qui t’a excitée.

— Oui, elle est trop belle ta bite.

— Merci ma chérie, mais tu es très belle toi aussi, et tu as une jolie petite chatte. Tu veux que l’on s’amuse tous les deux?

— Ca dépend, tu espères quoi de moi?

— Je n’ai eu le temps d’y réfléchir. Mais rassure toi je ne vais pas te forcer à quoi que ce soit, on fait ce que tu veux, tout ce que tu veux, que ce que tu veux. Ca te va?

— Si je veux que tu me lèches, tu vas le faire?

— Avec grand plaisir, j’en salive déjà.

— Même si je ne te suces pas?

— Ne t’en fais pas pour ça, c’est déjà inespéré que tu m’offres ton minou.

— Tu es trop gentil, mais je te fais marcher. J’en ai envie de ta queue, viens, je veux te sucer.

— Ok, mais ensuite je te lèche, j’ai envie de ta chatte moi aussi.

— Oui, tant que tu veux.


Je repars au canapé et je m’affale dessus, cuisses ouvertes, après avoir retiré mon froc et mon slip. Elle s’agenouille entre mes jambes et me caresse la queue avant de la couvrir de bisous, puis de la prendre en bouche. Ses lèvres glissent lentement sur ma tige, juste pour engloutir le bout, et je sens avec délice sa langue s’enrouler sur mon gland.

— Hum, oh oui, c’est bon ma chatte, tu me fais du bien petite coquine.

— Tu peux m’insulter si tu veux, j’ai entendu que tu aimais ça.

— Non Jennifer, tu es trop jeune et trop mignonne. Elles ce sont vraiment des grosses cochonnes.

— S’il te plait, traite moi pire qu’elles, j’ai envie, ça m’excite.

— Ok, mais c’est pour de faux, ce n’est qu’un jeu, je ne pense pas tout ce je vais te dire.

— Tu peux le penser, je le mérite. C’est quoi d’après toi une jeune de dix-huit ans qui pompe un vieux?

— D’accord, tu l’auras voulu. Pompe salope, il ne va rien te manquer.

Elle s’applique à bien me turlutter, à lécher mon gland, à engloutir mon manche entier, en gorge profonde, à gober mes couilles. Elle me rend fou, et je ne me retiens plus:

— Oh oui, Jenny, putain de salope, elle est bonne ta bouche. Tu as dû en bouffer des queues pour être aussi experte, salope, pute. Dis moi combien tu en as connue, vicieuse.

— Juste une, celle de mon copain. Ce n’est que ma deuxième la tienne.

— Il a de la chance ton copain. Tu le suces à fonds?

— Non, ou alors avec préservatif.

— C’est dommage; et moi tu vas me pomper à fonds, sans capote?

— Oui, si tu veux. J’ai envie de goûter du sperme.

— Le goûter et le boire petite chienne. Tu vas tout avaler, dis moi?

— Oui, tu m’excites, j’en ai envie.

— Ok salope, suce bien et tu vas avoir ta récompense, du bon jus de couilles.

Elle ne parle plus et s’applique à me donner du plaisir, à se donner du plaisir, avec la ferme intention de me dégorger le poireau. Je m’efforce de me retenir, je lui impose des mini pauses pour me calmer, mais elle parvient à ses fins. Je vais jouir, la préviens, et elle me garde en elle:

— Jenny, Jenny, je viens, je viens salope, prends tout pute de chienne, je vais te gaver de foutre, je vais remplir ta bouche à bites.. Prends salope, avale, avale, trainée, oui c’est bon ça madame, c’est de la bonne petite fille que aime la queue des vieux cochons. Bouffe putain, bouffe tout, jusqu’à la dernière goutte...

Elle me laisse décharger et engloutit ma semence tout en continuant de me sucer. Ma queue cesse ses soubresauts, elle est soulagée, et se ramollit lentement. Ma petite copine se recule et me fixe dans les yeux, visiblement très satisfaite d’elle:

— Ca t’a plu?

— C’était génial ma chérie, il y a longtemps que ça ne m’était pas arrivé et je ne me rappelais plus que c’était aussi bon. Et toi, ça t’a plu?

— Super, elle est trop bonne ta grosse queue, et quand tu jouis tu ne fais pas semblant. Ce que tu m’as mis mon cochon, je me suis régalée.

— Tant mieux, j’espère me régaler moi aussi avec ta petite chatte. Mais avant je te demande pardon pour tout ce que je t’ai dit, mais quand je bande je ne me contrôle pas. Je ne pense rien de tous ces mots, tu es juste une adorable petite coquine.

— Ne t’en fais pas pour ça, c’était très bien. Je suis toute mouillée, si ça te dit.

— Tu as raison, on a mieux à faire que discuter. Installe toi dans le fauteuil, je vais m’occuper de toi.


Elle est assise et je m’agenouille devant elle. Je retire sa culotte et relève ses jambes sur les accoudoirs pour qu’elle soit bien ouverte, chatte offerte. Je pensais que toutes les minettes se rasaient la vulve, mais pas elle, et je m’en étonne tout en lui disant que ça ne me gêne pas. Elle a une magnifique petite toison coupée courte et qui met ses parties intimes en valeur, comme dans un écrin soyeux. Je la complimente pour sa beauté puis j’enfouis ma gueule au creux de ses cuisses. Je voudrais l’engloutir, la dévorer, mais je freine mes ardeurs. Je la caresse avec mon nez, je la sens, je la renifle, je m’enivre de son parfum aphrodisiaque. Puis je pose mes lèvres, la couvre de mille bisous, avant que ma langue n’entre en action. Je la lèche gentiment, la fouille délicatement, suçote son bouton. Elle gémit, me caresse la tête:

— Hum, c’est bon Eric, tu es doux, tu es tendre.

— J’essaie mais ça me coûte. Si je m’écoutais je te gloutonnerais comme un morfale.

— Oh oui, fais le, bouffe moi, dévore moi.

Je me laisse aller et me vautre la gueule dans son entre cuisses. J’ouvre sa chatte, l’étale comme une petite escalope à la crème, et j’enfouis ma langue le plus loin possible dans son délicieux vagin. Je suce son clitoris, tire dessus, le décapuchonne, le tête, l’aspire, pour le faire grossir, le faire bander. Elle m’offre un premier orgasme que j’engloutis avec de grands bruits de bouche. Je ne fais pas dans la finesse, me conduis comme un porc vorace, ce ne n’est pas très subtil mais c’est très efficace.

Elle enchaine orgasme sur orgasme, se tortille comme un ver, étouffe ses cris.

Je veux qu’elle m’insulte comme je l’ai fait, elle ne sens pas capable, mais me balance pourtant des mots crus à chaque moment d’extase (cochon, porc, salaud, vicieux, chien...).


Je pourrais la lécher durant des heures, aussi longtemps qu’elle jouit, mais le temps passe et je me tiens une trique béton. Je lui propose d’aller à ma chambre pour se faire un bon petit 69.

On se bouffe dans toutes positions, en même temps ou chacun son tour, on échange des obscénités et insultes. Je jouis pour la deuxième fois, éjacule plusieurs fois dans sa bouche accueillante, et elle avale tout avec gourmandise.


Lorsqu’Audrey rentre, elle nous trouve sagement installé à faire un jeu de société. Elle s’inquiète de la santé de sa copine, et celle lui dit que ça va un peu mieux mais que ce n’est pas encore ça, et qu’elle pense ne pas sortir.

Ma petite fille va se changer et j’en profite pour glisser un mot à Jennifer:

— Pourquoi tu lui as dit ça, je croyais que tu étais guérie!

— Oui, je le suis, mais j’ai envie de rester avec toi.


A suivre...

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