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Petite Mia

Chapitre 1

Erotique

Je m’appelle Mia, mes amies m’appellent Mimi. Cette année, je viens d’avoir mes 19 ans. Je n’ai pas grand chose à raconter sur moi, et je pense que le reste n’est pas très important pour l’instant.



J’étais toute seule. Maman et papa sont partis pour un voyage en amoureux, je ne sais où. Mais tout ce que je sais, c’est que je me retrouve seule chez moi... C’est vendredi soir et d’après ce que j’ai compris, mes parents ne reviendront que dans une semaine.


Je n’ai rien à faire, je dîne toute seule devant la télé, sur le canapé du salon. Je restais assise là, à voir un film qui passait à la télé. Mais sans m’en rendre compte, bien rapidement, je me suis endormie sur le canapé. La télévision s’était déjà arrêté automatiquement, papa mettait toujours l’arrêt automatique à minuit.



Un bruit provenant de la cuisine m’a réveillé, je ne bougeais pas. Je tendais juste l’oreille... J’entends ensuite des bruits de pas. 

J’ai tellement l’habitude d’avoir mes parents à la maison qui font absolument tout, que j’ai oublié de verrouiller la porte arrière, c’était vraiment bête de ma part. Je ne peux plus rien y faire, mais pour l’instant, je dois savoir s’il y a réellement quelqu’un dans la maison. Pourtant, mon corps refuse de bouger, j’avais peur.

Les bruits de pas viennent vers le salon et je vois une lampe torche illuminer la pièce. Mon téléphone se mets alors à vibrer sur la table basse, juste devant moi. J’étais sûre que ça allait attirer l’attention de cet intrus. Il s’avança et la torche s’est dirigée vers moi. Je savais qu’il me voyait, pourtant, je ne bougeais pas encore.



Je l’entends parler :



— Je pensais qu’il n’y avait personne ici, je vais prendre ton téléphone au cas où t’appelle les flics. 



Il prend mon téléphone et le mets dans sa poche. Je me redresse doucement, sans rien dire. Je tremblais, tout ce que j’ai pu faire sortir était : "Ne me faites pas de mal". On restait là à nous regarder, quand il casse enfin le silence :



— Il n’y a que toi, j’imagine. J’ai cru qu’il n’y avait personne, j’ai vu la voiture s’en aller quelques heures plus tôt.

— Oui... Je suis toute seule...

— Ce n’est pas à me déplaire, me dit il avec un ton moqueur.



Je sentais son regarde sur moi, je viens de me rendre compte que j’étais en sous vêtements ! Je me suis levée d’un bond, essayant d’attraper la couverture que j’avais avec moi sur le canapé. Il s’approche alors et me caresse la cuisse droite, tout en me disant :



— Calme toi, poupée. Je ne vais pas te faire de mal hah ! Je vais plutôt te faire plaisir... Si tu le veux, toi aussi.



Je ne bouge pas, mais cette situation m’excitait. Il me massait doucement la cuisse et remonta sa main vers ma fesse droite. Il éteint sa torche et la pose sur la table pour libérer l’autre main. Il me massait les fesses en douceur, je les sentais vraiment grandes, ses mains. Il se colla ensuite à moi, très délicatement, et je sens contre mon ventre son pénis qui bandait. Je remonte la tête, il était vraiment grand, je me sentais si petite face à lui. 

Sa main gauche va cherche ma chatte à travers mon petit slip, puis son majeur fouilla mon clitoris. Il me doigtait et je gémissais, j’aimais ça.

Je n’osais pas lui dire ouvertement que j’en avais envie, je ne voulais pas non plus qu’il arrête.



Il me regarde gémir en souriant. Il enlève mon slip et sans protester, je lève mes jambes pour l’aider. Il ouvre ensuite sa braguette et laisse tomber son pantalon et son caleçon. Je pouvais enfin le voir... Son pénis était énorme, il pointait vers le plafond. Il tâtait ma chatte pour vérifier, et en effet, j’étais mouillée.

Il me dit :



— T’en as envie, n’est ce pas ? 



Je hoche très timidement la tête pour dire "oui". Tout en rigolant, il remonte d’un coup rapide ma jambe droite et positionne son gland juste à l’entrée de mon vagin. Cet empressement a failli me faire tomber, je m’accroche rapidement à son pull. On bougeait simultanément nos hanches pour bien nous exciter, et il commence à m’enfiler. Malgré que je sois déjà très mouillée, son gland a du mal à se frayer un chemin, tellement il est gros ! Je gémis bruyamment, de plaisir mais aussi de douleur, sa bite me dilate le vagin centimètre par centimètre. 


Quand il bute enfin le fond de mon vagin, je ne pouvais pas m’empêcher de me tortiller sur la bite pour bien l’enfoncer en moi. 



— T’es très serrée, dis donc ! 



Il soulève ensuite ma deuxième jambe, je suis totalement offerte à lui, dans ses bras. Il commença à faire de petits va-et-vient en moi. Je m’accroche bien fort à son cou, je ne peux rien faire que me laisser secouée par ses énormes mains. Il me tenais fermement les fesses, à présent, il me secoue sur sa grosse bite comme si je pesais rien du tout. Le salon se remplissait de mes gémissements et ses râles de plaisir. Je me sens remplie, complète, c’est tellement bon ! Je sens le plaisir monter sans cesse en moi. 

Il me retourne très facilement et me plaque sur la table à manger. Ses coups deviennent de plus en plus brutals, et à chaque fois qu’il pousse, je le sens s’enfoncer de plus en plus loin en moi, c’est une sensation vraiment géniale, je ne regrette vraiment pas de l’avoir laissé me baiser. Il me met sa main sous le menton pour me ramener à lui. Tout en me limant bien brutalement, il me tire à lui et me chuchote à l’oreille:



— T’aime ça, n’est-ce pas, hmm ?

— Oui, encore, encore ! criais-je.

— Tu parle enfin, hah ! T’es à moi, rien qu’à moi, dis le.

— Je suis à toi, je t’appartiens ! Oh ouii, baise moi plus fort ! 



Il me masse violemment les fesses, je sentais qu’il allait jouir bientôt. 

Après un long moment à me secouer sur la table, il lâche un râle bien long tout en déchargeant son sperme dans mon ventre. Je le sentait, très chaud. Il m’a rempli de son sperme et j’aimais ça ! 

Il se retire, et me retourne sur la table, me mettant face à lui. Il me suce le clitoris. Je n’en pouvais plus, je jouis. Il remonte vers mon visage et pose son pénis entre les lèvres de ma chatte : je le sentait encore bien dur ! Il me rentre à nouveau dans la chatte et me baisait encore, et encore.



On finit par aller dans ma chambre pour baiser dans mon lit, c’est beaucoup plus confortable. Je sens que l’on va y passer la nuit, c’est tellement bon ! Je n’ai jamais rien vécu de tel. On en voulait à chaque fois encore plus, c’est fou comment une soirée ennuyeuse s’est transformée en nuit blanche de sexe torride.



Et je pense que ce n’est que le début ...

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