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Petite pute pour daddies

Chapitre 1

Je rencontre l'homme de ma vie.

Gay

Il y a avait du monde sur le palier. Des déménageurs. Le logement d’en face avait trouvé preneur. Ces types baraqués encombraient l’escalier, et l’ascenseur évidemment, était encore en panne.


Dévaler l’escalier quatre à quatre avec deux types qui déplacent une commode, ce n’est pas évident. Pourtant j’étais pressé. J’allais encore arriver en retard au lycée et, comme je repique ma term, le surgé n’allait pas me rater.


— Alors Christian, on s’entraîne pour redoubler une seconde fois ?


Connard !


Le soir, maman m’a demandé des nouvelles de la journée et banalités de ce genre.


— Tu as vu, on a un nouveau voisin !

— Mouais... déménageurs... aperçu...

— On pourrait l’inviter à l’apéro.

— M’en fous !

— Mon Cricri !

— Si ça te fait, plais’ !

— Vendredi ?

— Ouais. S’tu veux.


Et puis j’ai oublié et on a été vendredi.


J’aime bien les vendredis soirs. Je peux pioncer le lendemain matin. Alors quand je sais que maman dort, je sors ma boîte de Kleenex, j’allume l’ordi et je me tape une bonne queue en matant un film sur un site porno, à moins que je ne lise une histoire sur xstory.


J’espère que le mec ne va pas rester trop longtemps. J’ai hâte de revoir ce film avec Colt Rivers. J’adore ce hardeur et sa toison pubienne... ah oui, je suis gay. Mais ne le répétez pas, je n’ai pas fait mon coming-out... et d’ailleurs, je suis toujours puceau. Quand les parents ont divorcé, il y a deux ans, on est venu s’installer ici. J’habite seul avec maman dans un très vieil appartement... Non, en fait l’appart est vaste, moderne et cool.


Comme on est arrivé tard dans ce bled, j’ai été inscrit dans un lycée privé où j’ai décrété, peut-être un peu vite qu’ils étaient coincés du string. Pourtant il y a des gays qui ne se cachent pas... sans être tapageurs non plus. Cela a l’air de bien se passer pour eux. Je les envie. Moi je n’arrive pas à dire que je suis PD. Je ne sais pas pourquoi. Peur de décevoir maman ?


Bon, le mec va venir pour l’apéro, maman va le garder à dîner et il va partir tard. Il faudra que j’attende gentiment d’aller trerouver Colt Rivers et sa bande de barebackeurs.


Il est arrivé peu après moi. Je l’avais oublié et préparais déjà ma soirée, la boîte de Kleenex sur la table de nuit. Le gars a sonné, maman est allée ouvrir. Elle était tout excitée.


J’ai compris. Magnifique quadragénaire, presque quinqua, facilement un mètre quatre-vingt-dix, épaules larges, teint bronzé, basané même, yeux gris-verts, cheveux déjà blancs, assez courts, ramenés vers l’arrière, léger collier de barbe et moustache discrète assortie, sourire Colgate. Ouah, le mâle !


Maman est en chasse. La solitude lui pèse. Ce n’est pas la première fois depuis deux ans qu’elle flashe sur un type... J’avoue que celui-là.


— Christian, voilà, Monsieur... Monsieur...

— Pollagrande... Juan. Vous pouvez m’appeler Juan.

— Mon fils Christian.


J’ai passé le reste de l’apéro à le dévisager... et à l’envisager, comme disait Edgar Faure (Ben quoi, on peut redoubler et aimer le bel esprit français, non ?). Un torse puissant sous sa chemise et des cuisses sculpturales sous son pantalon de toile et une bosse dans le calbut... pour un peu, on aurait dit qu’il portait une coquille. J’ai pensé à la touffe de Colt Rivers et j’ai transposé l’image sur Juan... Ouf ! Bandaison ! Croiser les jambes pour ne rien laisser paraître de mon trouble.


— Qu’est-ce que tu en dis Christian ?

— Hein quoi ?

— De la proposition de Juan, voyons !

— Ah... euh... excusez-moi... j’étais distrait...

— Juan est prof d’espagnol. Tu pourrais prendre des cours avec lui.

— Ah euh...


En fait, non Cela m’emmerde l’espagnol.


— Oui maman, bien sûr. Si ça ne dérange pas Monsieur.


Je voudrais juste me retrouver de temps en temps avec ce mec qui a l’âge d’être mon père, mais qui a un charme fou.


Je passe le reste du temps à les observer. Maman drague maladroitement, et lui semble indifférent, courtois, poli, mais réservé. Elle l’interroge, il répond et il écoute son babillage poliment. "Ah vous êtes divorcé vous aussi... pas d’enfant"... je crois qu’elle va encore raconter la séparation d’avec mon père. Je décroche à nouveau.


Et, immanquablement, elle l’a invité à rester dîner. Mais il a refusé malgré son insistance et il en a profité pour prendre congé.


— Mais avant, Christian, si tu as des copies pour que j’évalue ton niveau et que je te prépare un programme.

— Oui, va les chercher mon chéri.


Il s’est levé et comme je mettais quelques minutes à les classer, maman est apparue dans l’encadrement de la porte, avec lui derrière.


— Christian, tu fais attendre Juan.

— Mais pas du tout.

— Oh ne faites pas attention à sa chambre, elle est si mal rangée.


Mais non, elle n’est pas mal rangée ma chambre, ai-je pensé. Qu’est-ce qu’elle raconte ? Elle veut me foutre la honte ou quoi ?


— Non, non, je la trouve très bien. Bien exposée.

— Oui, la vue sur le parc est magnifique.


Ils se sont approchés de la fenêtre pour regarder. Maman le serrait de près.


— Charmant, vraiment charmant. Tiens, tu t’enrhumes facilement ? a-t-il dit en saisissant la boîte de mouchoirs sur la table de nuit.


Il y avait un air goguenard dans la formulation. J’ai dû rougir jusqu’aux oreilles.


— Non, pas spécialement.

— Pas plus que les ados de ton âge.

— C’est presque un homme mon cricri... il a déjà dix-huit ans.

— Oui, enfin, on me dit que je ne les fais pas, à cause de ma taille...

— Tu mesures combien ?

— 1,71 mètre.

— Poids ?

— 65 kilos.

— C’est pour cela que tu as un collier et une moustache, comme moi, pour paraitre plus âgé ?

— Je sais pas... J’aime ça.

— Oui, mais ses cheveux longs ! a fait remarqué maman.

— Moi je trouve que ça lui va bien.

— Ah, tu vois !

— Si vous vous mettez d’accord tous les deux contre moi ! a-t-elle répondu sur un air complice.

— Voilà, j’ai mes copies.

— Bien, il ne me reste plus qu’à prendre congé.

— Nous vous raccompagnons. Je passe devant.

— Après vous ! ai-je complété.

— Non, non, je n’en ferai rien.


Et il m’a invité à le précéder en me mettant la main dans le bas du dos, sur les reins, pour me guider devant lui. Une main ferme... juste à la naissance des fesses... cela n’a duré qu’un instant.


On a fixé un premier rendez-vous mercredi après-midi.


Quand je me suis mis au bureau, il m’a fait remarquer la boîte de Kleenex qu’il y avait posée.


— Au cas où tu en aurais besoin ! m’a-t-il dit avec un large sourire et sa voix chaude.


Je ne savais pas si c’était du premier ou du second degré.


— Non, non, ça va aller.


Je devais être tout rouge encore.


— Peut-être une autre fois alors ?


Qu’est-ce qu’il croit ? Que je vais me masturber chez lui ? Allons au travail !



A la fin de cette première leçon, je suis rentré et, maman étant au boulot, je me suis foutu à poil direct devant le miroir de la salle de bain et je me suis branlé lentement en pensant à ce mec.


C’est un bon prof et j’ai vite progressé. Mais j’étais motivé. D’habitude, je flashe grave sur les gars de mon âge ou un peu plus vieux, mais pas sur les daddies... mais il est tellement canon.


Je le trouve un peu tactile. Mains dans le dos, main sur ma main pour la guider, épaule contre épaule quand je suis assis. Rien de déplacé, jamais... toujours à la limite, dans l’ambigüité, de quoi me faire fantasmer.


Un mercredi, il est arrivé un peu en retard.


— Excuse-moi. J’étais au sport. Je n’ai pas vu le temps passer. Tiens, installe-toi, commence ces exos... là ! Je vais me changer.


Il a laissé les portes ouvertes. J’ai entendu la douche. Alors je me suis approché discrètement.


Ouf ! Douche sans porte. Heureusement, il tournait le dos, sans quoi j’étais pris la main dans le pot de confiture... je suis reparti vite fait, emportant avec moi l’image du cul poilu et bombé, du dos et des bras musclés, le tout en mouvement pendant qu’il lavait sa tête. En passant devant sa chambre qu’il avait laissée ouverte, j’ai vu son slip par terre. Je suis entré impulsivement. Il était moite, trempé de sueur. Je l’ai sniffé. C’était bon. Je me suis demandé comment faire pour le lui piquer. Impossible. Quand j’ai entendu que l’eau cessait de couler, j’ai regagné ma place.


Naturellement, je bandais encore quand il est revenu et je me suis bien plaqué contre le bureau pour qu’il ne voit rien. Il portait juste une serviette-éponge blanche autour de la taille.


Concentre-toi, concentre-toi, me suis-je dit. Ne regarde pas.


Mais comment me détacher de ce torse athlétique, de ces pectoraux duveteux, gonflés à bloc et des abdos en tablettes de chocolat. Et ses cuisses de sprinter, couvertes de poils aussi, mais encore sombre celui-là. Ce mec est plein de testostérone.


— Vous êtes vachement musclé.

— C’est le sport. Ça te dirait de venir avec moi.

— Ben... ça a jamais été mon truc... faut que je demande à maman.

— T’es pas majeur ? Dans mon club, on peut essayer deux ou trois fois avant inscription. Si tu veux, je nous programme une séance mercredi prochain, on y va et on fait cours après.

— J’vais voir.


C’était tout vu. J’ai demandé l’accord de maman qui bien sûr me l’a donné. Plus je me rapprochais du mec et plus je sympathisais avec lui, plus elle y voyait un potentiel beau-père.


J’ai pris des barres de céréales pour bouffer à la récré et je suis allé direct à la salle après les cours, en me pressant. J’avais hâte de le revoir.


J’ai décliné mon identité à l’entrée et on m’a indiqué les vestiaires. J’ai aperçu Juan sur un tapis de course. Deux autres mecs achevaient de se changer. J’ai fait vite.


— Bonjour.

— Ah tiens, tu es là. On commence par quoi ? Tiens, le rameur pour s’entraîner et s’échauffer, bon ça.


Tout en ramant, je pouvais le voir courir de dos. Il transpirait déjà et son débardeur mouillé soulignait ses formes. Il était en short serré qui dessinait son cul magnifique.


Quand j’ai bien été échauffé, il m’a fait découvrir différents appareils pour le travail des épaules, des jambes. Puis on a fait du développé couché. Il s’est mis au-dessus de moi pour me guider, ses jambes de part et d’autre de ma tête. Quel dommage que son short soit si serré. Mais je respirais son odeur... ivresse.


— Bon, c’est pas le tout, mais on a du boulot. Vamos chico !


On est retourné au vestiaire. Un gars était en train de se préparer et Juan s’est déshabillé intégralement. Je ne savais pas ce que je devais faire. J’étais assez gêné. Bien sûr, sans en avoir l’air, je l’ai maté. Bonne grosse teub avec grosses couilles. Le poil sur les pectoraux blanchissant, mais de plus en plus foncé et dense à mesure qu’on se rapproche du pubis.


Comme il fouillait dans son sac, un mec est arrivé des douches, entièrement nu lui aussi, juste en train de se frotter la tête avec la serviette. Même look de mâle alpha, habitué de la muscu aussi.


— Salut mec ! a-t-il dit à Juan en lui claquant la bise.

— Tu vas bien ?

— Ouais, bonne séance aujourd’hui.

— Tu viens pas Christian ?

— Si si, je suis presque prêt.


L’autre type m’a regardé et a ensuite fixé Juan d’un air entendu.


— Il est avec toi ?

— Un voisin !

— Ah ouais, bien sûr... tu l’inities ?

— Progressivement.


Là encore, j’ai vu un sous-entendu... Y en avait-il ? A quoi m’initie-t-il ? Au sport... ou à autre chose. Je veux qu’il soit gay. Il faut qu’il soit gay ! Mais ça va m’avancer à quoi ? Jamais je n’oserais lui dire qu’il me plaît. Peur du ridicule, du râteau...


J’ai fini par enlever mon slip en essayant de me dissimuler le mieux possible, j’ai mis ma serviette autour de ma taille et j’ai suivi Juan en essayant de tout faire pour contrôler un début d’érection que cette ambiance très masculine provoquait.


A suivre.

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