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Petite salope encagée

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Je vais vous raconter l’histoire qui m’est arrivée il y a trois mois environ.

Je suis un homme de 24 ans avec une petite bite, toute rikiki au repos et 12 centimètres en érection quand je suis en très grande forme. Depuis quelques temps déjà je porte de façon irrégulière une cage de chasteté. J’ai essayé plusieurs modèles et à présent j’ai une Holytrainer version Small. Elle est petite discrète bien contraignante mais dans l’ensemble assez confortable. J’aime exhiber ma bite encagée devant ma cam pour des inconnus mais je n’avais jamais été soumis encagé en réel.

Mais passons au fait. Après une courte période de chômage, j’ai trouvé un CDD de six mois pour un travail intéressant. Malheureusement c’était assez loin de chez moi, alors j’ai cherché une chambre chez un particulier. J’ai trouvé ce que je cherchais chez Nadine, une femme d’une cinquantaine d’année.

Je disposais d’une chambre et je pouvais utiliser une douche indépendante de sa salle de bain. Cette douche se trouvait à l’autre bout du couloir qui menait à ma chambre et je prenais tous mes repas à l’extérieur.

Nadine travaille dans le milieu médical et part avant que je ne me lève le matin et comme je rentrais tard je la voyais peu. Etant seul dans la maison le matin, j’ai pris l’habitude de traverser nu le couloir qui séparait ma chambre de la douche même quand je portais ma cage de chasteté.

Les choses se passèrent ainsi pendant un mois mais un matin, en sortant de la douche, je tombais nez à nez avec Nadine. Je plaçais rapidement mes mains devant mon sexe mais trop tard. Elle avait vu. Elle s’approcha et écarta mes mains. Je me laissais faire.

« Alors comme ça tu es une petite salope encagée. SUIS-MOI. »

Sa voix habituellement si douce était devenue dure et cassante. Elle m’emmena dans ma chambre et s’assis sur le bord de mon lit.

« APPROCHE! »

Elle commença par examiner de près ma cage puis pris le tube pénien entre ces doigts et pressa dessus pour juger de la dureté puis elle glissa ses doigts sous mes couilles pour relever l’ensemble et pouvoir m’examiner plus en détail. Son autre main enserra mon sexe derrière l’anneau de basse de la cage et elle tira d’un petit coup sec. Je fis une grimace de douleur.

« Ça m’a l’air solide et efficace. J’en avais entendu parler mais je n’en avais jamais vu en réel. Qui a la clé? »

Je baissais la tête en rougissant encore plus:

« Moi Madame répondis-je spontanément alors que la veille encore je l’appelais par son prénom. J’en ai laissé une chez moi et j’ai l’autre dans mon portefeuille Madame. »

« VA LA CHERCHER SALOPE! »

J’allais rapidement chercher la clé, toujours nu avec la cage entre mes jambes.

« DONNE! »

Je lui tendais la clé qu’elle mit rapidement dans sa poche.

« Habille toi et file au travail. Il faut que je réfléchisse à tout ça. »

Je ne demandais pas mon reste. Je m’habillais promptement devant elle et je filais. Je l’entendis dire:

« Ça ne se voit pas beaucoup sous tes vêtements. Il faut vraiment savoir qu’elle est là. »

J’eus beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail et j’éprouvais un peu d’appréhension pour l’avenir.

Le soir je mangeais comme d’habitude avant de rentrer. Habituellement je montais directement dans ma chambre mais ce soir-là, ayant vu de la lumière filtrer sous la porte du salon je toquais à la porte.

« ENTRE »

J’entrais.

« Bonsoir Madame. »

« C’est bien tu as compris. Venons-en au fait. Tu portes cette cage depuis longtemps? »

« Ce modèle là je l’ai depuis deux mois Madame mais je ne la porte pas en continu. Je la retire le week-end pour me laver correctement. »

« Et pour te branler? »

Je devins cramoisi.

« Oui Madame. »

« Alors ce week-end profite en bien parce que dimanche, à 21h tu m’amène la deuxième clé. Et ce n’est pas un choix pour toi. »

« Oui Madame. »

« Baisse ton pantalon et ton slip que je revoie ça. »

Je m’exécutais rapidement. Elle regarda encore ma cage et me tendis la clé:

« Retire la que je voie bien comment ça marche. »

Je pris la clé et fis jouer le système de fermeture. Je fis glisser l’étui pénien et mon sexe se redressa aussitôt. J’allais enlever l’anneau de base quand elle m’arrêta.

« C’est bon j’ai vu ce que je voulais voir. Donne-moi cet étui. »

Je lui tendis, elle le prit, le regarda et me dit:

« C’est petit. Mais pour ta petite bite c’est ce qu’il faut. Remet-le. »

J’eus du mal à verrouiller la cage à cause de mon érection. Je lui rendis spontanément la clé.

« C’est bien. Maintenant à poil et à genoux. »

Je m’exécutais et je la vis relever sa jupe. Elle ne portait pas de culotte.

« Fais-moi jouir! »

Je plongeais mon visage entre ses cuisses et ma langue commença son ouvrage. Je léchais sa fente déjà humide, ma langue s’inséra en elle, je remontais vers sont bouton que je suçais goulument puis ma main s’enhardit, je la pénétrais avec un doigt puis deux. Je la sentais frémir puis son orgasme éclata bruyamment. Je continuais jusqu’à ce qu’elle jouisse pour la deuxième fois.

« ASSEZ! »

Je me reculais vivement. Elle reprenait son souffle. J’attendis.

« Et toi tu veux jouir? »

« Oui Madame. »

« Débrouille-toi. »

« Mais je ne peux pas jouir avec ma cage. »

Elle s’approcha de moi et brusquement me gifla.

« Comment? »

« Madame. Je vous demande pardon Madame. »

« Dorénavant tu ne parles que si je te pose une question ou pour me remercier. »

Je restais muet la joue en feu

« Compris? »

« J’ai compris Madame. »

« Prend tes frusque et va dans ta chambre. La porte devra rester entrouverte en permanence. Bonne nuit! Termina-t-elle d’un ton ironique. »

« Je vous souhaite une bonne nuit Madame. »

En sortant je l’entendis dire:

« Je crois que j’ai bien fait d’oublier de te dire que je ne travaillais pas ce matin. Je sens que je vais bien m’amuser. »

La nuit fut assez dure. Ma bite comprimée par la cage me faisait mal. Je n’avais jamais eu autant envie de me branler.

Il ne s’est rien passé d’autre entre nous cette semaine-là. Je pense qu’elle attendait d’avoir la deuxième clé et que je sois totalement à sa merci.

Dès que je suis rentré chez moi le vendredi soir j’ai retiré la cage et je me suis branlé. La jouissance à été rapide à venir. J’ai recommencé un peu plus tard dans la soirée. Je ne pensais qu’à ça. Le week-end s’est passé normalement entrecoupé de branlettes. Mais j’hésitais. Allais-je donner la clé à Nadine et perdre tout contrôle sur mon sexe? Et si ne lui donnais pas la clé allait elle me jeter dehors?

Le dimanche après-midi après m’être rasé et lavé je mis la cage et mis la clé dans ma poche. A 20h30 j’étais garé devant chez Nadine toujours en plein doute. A 20h58 j’entrais dans la maison et à 21h précise je frappais à la porte du salon.

« ENTRE! »

J’entrais et je m’avançais vers Nadine en lui tendant la clé.

« Bonsoir Madame. »

« Est-ce ainsi qu’on se présente? Tu sors, tu te mets à poil et tu reviens me présenter la clé à genoux. »

Je ressortis de la pièce en fermant la porte derrière moi et me dévêtis rapidement. Je frappais de nouveau à la porte du salon.

« ENTRE! »

J’entrais de nouveau.

« Bonsoir Madame. »

Puis je m’agenouillais devant Nadine en présentant la clé dans la paume de ma main. Je restais ainsi quelques secondes attendant le bon vouloir de Nadine. Elle prit la clé:

« Debout! »

Je me levais et Madame inséra la clé dans le mécanisme de fermeture de ma cage. Elle tourna la clé pour s’assurer que c’était la bonne puis la remit en position fermé avant de la retirer.

« Tu es sur qu’il n’y a que deux clés? »

« Vous pouvez vérifier sur le site holytrainer Madame. La cage est livrée avec deux clés. »

« A genoux et attend! »

Madame sortit de la pièce emmenant la clé. Après quelques minutes Madame revint et me dit:

« Inutile de fouiller la maison, les clés sont en sécurité. Maintenant je vais t’exposer les règles. Dès que tu rentres dans la maison tu te mets nu et tu mets tes vêtements dans le placard. Je ne veux plus les voir entassés dans l’entrée. Si la porte du salon est entrouverte tu file dans ta chambre, si elle est fermée tu frappes et tu attends. Je te rappelle que la porte de ta chambre doit rester ouverte en permanence. »

Madame s’interrompit brusquement:

« Qu’est-ce que tu regardes? »

« Rien Madame. »

Je reçus deux gifles magistrales, une sur chaque joue. Mes yeux s’embuèrent.

« Qu’est-ce que tu regardes? »

« Votre entre jambes Madame »

« Petit cochon, tu as envie d’utiliser ta langue? »

« Oui Madame. »

« Nous verrons ça plus tard, peut-être. Je continue avec les règles. Le soir tu feras ma vaisselle de la journée plus quelques taches ménagères que je t’indiquerais. Pour ces taches tu vas t’acheter une blouse en nylon bleue clair unie. Ce sera le seul vêtement que tu seras autorisé à porter. A moins que… oui je vais peut-être te trouver bas et porte-jarretelles. Et ne me ment plus. J’ai gardé une cravache du temps où je montais à cheval. Je ne pensais pas qu’elle resservirait un jour. Tu as envie d’y goûter? »

« Non Madame »

« Alors soit bien obéissante petite salope. Tiens c’est un joli nom pour toi petite salope. Tu as compris les règles petite salope? »

« Oui Madame. »

« Tu t’es déjà fait enculer? »

« J’ai déjà joué avec un god Madame. »

« Alors tu vas m’offrir un god ceinture. Je te laisse choisir la taille petite salope. Plus tard je choisirai. En ce qui concerne les règles, j’en ajouterai certainement d’autre au fil du temps. Ah oui, j’oubliais, je t’enlèverai l’étui deux fois par semaine pour que tu puisses te laver. Sous ma surveillance bien sûr pour que tu n’en profite pas pour te branler. Pas trop mal aux genoux? « 

« Non ça va Madame. »

« Tu sais petite salope, si tu n’avais pas ramené la deuxième clé nous en serions restés là et nous n’en aurions jamais reparlé. Mais puisque tu me l’as offerte, tu m’appartiens. Maintenant file dans ta chambre, la vaisselle est déjà faite. »

Je ressortis du salon tête baissé. Qu’allais-je devenir? Une parfaite petite salope? De toute façon le choix était fait et je n’avais pas envie de gouter à la cravache. J’allais dans ma chambre en prenant soin de laisser la porte de celle-ci ouverte. Je m’allongeais sur mon lit et je regardais ma cage de chasteté. C’était la première fois que j’étais sans clé et surtout que quelqu’un d’autre la possédait.

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