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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Petite vengeance

Chapitre 1

Hétéro

Je vais vous raconter une petite vengeance sur une personne qui m?a particulièrement pourri le moral dans le travail.

C?est une personne qui s?occupait du fonctionnement d?un bâtiment, alors que pour ma part, j?étais chargé de l?entretien de ce bâtiment à une plus grande échelle.

Elle était assez mignonne, mais bon, je ne pense pas non plus que tous les males de la terre se retournaient sur son passage, juste mignonne.

Pas le top canon quoi... mais bon, à 2 grammes dans chaque poche comme l?on dit chez moi, elle est top :-)) du moins pour ce que l?on veut en faire. Et pour ma part, lorsque je la voyais par obligation pour le boulot (car elle était particulièrement infecte), je commençais à fantasmer sur ce que je lui ferai si elle était à ma merci...

Cette idée restait à l?état de vengeance dans mon esprit bien que je sois non violent (mais comme l?on dit : toujours se méfier de l?eau qui dort), j?ai rencontrer une personne qui m?a parlé d?un produit ? miracle ? utilisé par les auteurs de homme jacking. Un soporifique en vaporisateur. Le rêve à ma portée...

Il l?avait appris par un voisin ex-gendarme, et de rencontre et rencontre, et par questions insidieuses, j?ai su comment me procurer ce produit miracle. Il ne me restait plus qu?à m?introduire chez elle sans effraction, et coup de chance, le bâtiment dont elle s?occupait fut l?objet de travaux dont l?organigramme. En tant que propriétaire des locaux, je pouvais facilement me faire faire faire une copie de la clé de son logement, ce qui fut rapidement fait.

Pour le silence quant à l?intrusion, j?ai eu une longue formation chez mes parents afin de ne pas les réveiller lors de mes retours de nuits.

Je mis donc mon plan en application le week-end suivant. J?avais trouvé un endroit pour guetter ses activités et surtout l?extinction des feux.

Elle semblait célibataire, ce qui ne m?étonnait guère.

Donc le soir venu, elle est rentrée seule et j?ai attendu une heure avant d?entrer, histoire d?être assuré d?un sommeil profond. Mais j?avais néanmoins prévu d?entrer masqué en prévoyant une agression éventuelle, mais cela ne m?arrangeait pas pour le futur. En outre j?avais prévu des gants et des vêtements recouvrants un maximum afin de laisser le moins de trace d?ADN éventuelles. Je m?était même épiler le pubis, ce qui au final donne un toucher des plus sensuel, les femmes devrait l?imposer auprès de leur compagnon, et au pire, même dans le cadre d?une épilation, c?est une douce douleur par rapport au gain de sensations...

Donc pour en revenir à mon périple nocturne, j?ai pu entrer et vaporiser la quasi-totalité de la bombe dans la chambre. Une dose apparemment largement supérieur au besoin, mais bon, je préférais être tranquille :-)

Je suis sorti une ? heure pour que le gaz se dissipe et suis retourné la voir. J?ai fait quelques tests physiques pour attester qu?elle était vraiment dans les vapes et la suite m?a démontré qu?elle était vraiment out.

Elle portait un pyjama, et je déteste les pyjamas, je n?ai d?ailleurs jamais compris les femmes ou les hommes qui s?habillent pour dormir, c?est pour moi un non sens et un refus de l?autre.

Mais bon, j?ai donc retiré le bas, ses seins n?étant pas fantasmagoriques, je n?ai pas trouvé l?intérêt de m?y attarder. J?avais en face de moi une poupée de chair que je pouvais manipuler à ma volonté. J?ai constaté qu?effectivement, les organes génitaux d?une femme anesthésiée sont particulièrement souples. J?ai commençais par prendre quelques photos afin d?avoir un état de sa personne avant mon passage. Ensuite je caressais son sexe qui ma foi était très doux, les lèvres étaient fines et d?un rose proche d?une pucelle. J?ai presque été pris d?affection devant ce doux refuge pur, un antre de douceur. J?ai caressé et aimé ce petit bout de sa personne. Je l?ai embrassé, et je me suis abreuvé de son nectar dont j?en ai rarement connu de meilleur. De telle saveur au service d?un esprit si détestable, quelle hérésie. Je me suis gavé de son essence durant une bonne ? heure, allant à la découverte du moindre cm? de ses lèves, à la découverte de ce bouton magnifique qui exprimait son excitation malgré son état de léthargie, j?ai pu trouver son point G et le titiller afin de créer des contractions de tout son corps et de voir pour la première fois de ma vie une éjaculation féminine. C?est formidable et j?ai pensé à toutes les femmes qui se morfondent dans leur lit avec un mari un ascendant lapin à leur horoscope.

Après ce petit plaisir personnel, il était temps que je pense à ma personne bien que le plaisir pris soit déjà immense. J?allais pouvoir réaliser un autre de mes fantasmes, le fist fucking, d?où mon allusion précédente à l?extraordinaire décontraction des femmes anesthésiées.

Alors que je me délectais de son nectar, mes doigts trouvaient progressivement leur place dans ce doux fourreau. Petit à petit et sans trop forcer, mes quatre doigts entrèrent facilement. Il ne restait que le plus difficile, mais la main fut finalement engloutie dans cet antre de rêve. C?était fantastique, et j?éprouvais un profond respect pour ce sexe si adorable qui était malléable à souhait. Après quelques minutes de ce traitement histoire que ce sexe si charmant garde un certain développement et qu?elle n?éprouve plus de plaisir avec un sexe normal, je me suis intéressé à son petit trou. De ce coté, elle était manifestement vierge, même au comble de son excitation, cette ouverture restait close. Mais plus pour longtemps. J?avais prévu des préservatifs renforcés et un gel. Je voulais la défoncer, mais je ne tenais pas à buter sur un obstacle. Son petit anus avait aussi très bon goût, en fait seule la partie inférieure de cette personne était agréable. Après l?avoir manipulée et l?avoir mise à genoux contre le bord du lit, je travaillais cette petite ouverture vierge de toute intromission. Un doigt, puis deux puis trois. L?ouverture se faisait plus douce et accueillante. Je pu enfin la pénétrer à mon grand bonheur. Un ravissement autour de mon sexe, cette étroitesse m?a fait partir assez rapidement, mais il n?y avait qu?une heure que j?étais sur place, il me restait encore pas mal de temps. Le temps de faire une petite pause, et pour la prise finale (pour cette soirée) je la positionnais à genoux sur le lit. Je commençais par la fister puis la sodomisait afin de me branler au travers de la fine membrane. Ce fut une nouvelle sensation exquise. Malgré son inconscience, son corps s?exprimait, son vagin m?emprisonnait la main et son anus me serrait le sexe à ravir. Ce fut une des plus grande jouissance de ma vie. Durant cette dernière séance, j?ai pris des photos pour les différentes pénétrations, mais rapidement, je me suis dit qu?une seconde séance serait nécessaire afin de faire une vidéo.

Sur cette pensée, je suis parti avec la plus grande interrogation, qu?éprouvera-t-elle demain à son réveil ???????? J?aurai adorai voir sa réaction à la sensation subséquentes des intromissions de la nuit.

Dans le cadre de mon travail, je rencontrais cette femme une fois par semaine, et la première entrevue suite à mon intrusion m?a permis de constater qu?elle n?avait pas de séquelle. J?en étais content car je ne souhaitais pas la mutiler, mais surtout, cela me faisait à nouveaux la désirer.

C?est ainsi que les séances se multiplièrent, qu?elle rentre seule ou non, et je devenais un adepte de ces pratiques et surtout ces sodomies à la sauvette. J?ai pu ainsi réaliser de nombreuses vidéos de ces parties nocturnes. J?avais aussi acheté un vibro de bon diamètre afin de simuler une double pénétration. Et ma foi, au cours de ces séances, son sexe m?est apparu fort plaisant et j?ai rapidement arrêté les fists afin de préserver mes futurs plaisirs.

Au fil du temps, j?avais appris que cet état de léthargie permettait un conditionnement psychologique afin de lui faire préférer certaines pratiques à son insu. C?est ainsi qu?au cours de mes séances, j?ai pu lui faire réaliser des fellations hors pair, et la faire exprimer ses sensations. C?est ainsi que j?ai pu me rendre compte qu?elle était accro à la sodomie. Il me restait à tester d?autres conditionnements à mettre en ?uvre mais il me manquer une retransmission vidéo et rêvais toujours de voir ses réveils suites à mes passages qui était passé de 1 à 3 fois par semaine. J?étais devenu réellement accro moi aussi.

Le temps passant, de nouveaux travaux concernèrent son logement. C?était une mise en conformité électrique et par chance, ce fut un copain qui décrocha le marché. Afin de lui faire avoir le marché, s?il faisait un gros effort financier, je lui avais promis une expérience à part.

En plus des travaux prévus, je lui fis installer une micro caméra grand angle munie d?un émetteur afin de recevoir les parties nocturnes sans moi, et surtout son réveil après mon passage. Bien qu?il soit réticent à ces travaux supplémentaires de sa poche, je lui promis de se taper cette femme qui l?énervait aussi. Lors de notre première intrusion, c?était nouveau et nous pouvions passer à de nouveau jeu. Je fantasmais toujours sur un sandwich en réel. Mes expériences avec le vibro étaient sympas, mais rien ne vaut le réel. En outre, j?accédais à de nouveaux chapitres filmographiques avec des fellations simultanées aux sodomies et autres prises classiques, sans parler des prises en doubles plus physiques. Au fur et à mesure, elle devenait très réceptive et ses jouissances étaient un ravissement pour nos sens.

Avec mon pote, il nous vint l?idée d?organiser un gang bang dans les mêmes conditions. Nous avions suffisamment de connaissances discrètes pour cette nouvelle expérience. Entre les potes célibataires et les maris infidèles, nous avons dû limiter la participation à 25 avec une sélection sur la taille du sexe pour les moins intimes, les proches étant admis d?office. Cela m?a permis de voir des bites ? monstrueuses ? pour lesquelles je serai bien devenu une femme (il faut reconnaître que c?est beau une longue bite). Dans la sélection sur mesure, il y avait 4 sexes de plus de 20 cm, je paressais bien petit avec mes 16 cm réglementaires, mais bon, je faisais parti de la majorité... Il y avait même un pote avec un sexe petit, mais très large, et aux vues son passage, ça a aussi beaucoup d?effet.

Les effets de la bombe duraient environ 3 heures, ce qui nous laissait largement le temps d?entrevoir toutes les possibilités et je dois dire que les films, entre la caméra tenue par nos soins et la micro caméra furent d?une grande qualité. On s?est même permis de refaire des prises par soucis esthétiques ou de point de vue. Il y eu des double, des triples et quelques quadruples pénétrations, mais pour ces dernières ce fut plus dur. Les grands sexes furent mis à contributions afin de faire les doubles vaginales et les doubles anales.

Après cette séance, j?avais atteint le summum de la perversion d?une femme et mes séances suivantes en solo furent d?un autre style. J?avais évincé mon pote, son contrat étant à durée limitée :-)

Je me suis intéressé au conditionnement de cette femme, ou du moins, j?ai testé les limites.

La micro caméra m?avant permis de voir ses réactions à l?issue de mes / nos séances. A son réveil, plus ça allait, plus elle se masturbait, et sa jouissance était superbe, pure.

Durant mes dernières séances, je la conditionnais à la façon d?une hypnose avec un mot de déclenchement, une réponse conditionnée confirmant la domination et un mot libérateur avec une close d?amnésie.

J?ai ainsi pu testé en premier lieu par téléphone. La réponse conditionnée étant un barbarisme de mon fait, elle ne pouvait logiquement pas l?inventer consciemment. Lors de ce premier conditionnement, je lui demandais de me faxer le texte ? venez me voir urgemment ? afin que cela ne crée pas d?équivoque si ma secrétaire le réceptionnait avant moi, et cette action était suffisamment complexe pour m?assurer de sa pleine docilité. Une fois le fax reçu, je fis un second test. Je passais la voir à l?improviste et lui disais d?entrée de jeu le mot code. Elle me donnait la réponse conditionnée immédiatement.

Je lui demandais de ce fait de nous enfermer et de tailler une pipe.

Choses qu?elle fit, et le risque de se faire surprendre était une excitation supplémentaire. Lorsque j?eu la certitude de sa pleine servitude, il m?est apparu un nouveau dilemme. J?étais devenu accro à cette femme, mais je sentais que ma présence ne lui était toujours pas favorable. Je m?employais donc à changer cet état de fait. Je la conditionnais à ce que ma présence lui soit indispensable, qu?elle me désire physiquement comme elle n?a jamais désirait un homme, qu?elle adore toutes les pratiques sexuelles et qu?elle soit entreprenante.

A mon corps défendant, j?avoue que cette femme est maintenant la partenaire de ma vie dont je ne saurai me passer, et j?ai même pris le risque de la déconditionner. Ma foi, elle est toujours avec moi avec des sentiments que je sens toujours aussi fort. Mais bon, si un jour elle me quitte, j?aurai suffisamment joui de son corps pour la laisser vivre sa vie, mais je ne souhaite pas que cela arrive.

Je dédie ce texte à Marie-Agnès, la femme de mes rêves, la femme de ma vie.

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