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La petite vicieuse

Chapitre 1

Erotique
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La petite vicieuse


Je sais très bien ce que vous allez vous dire. Elle a voulu mettre un titre accrocheur pour susciter la curiosité et être lue.

Mais non, pas du tout ! C’est le surnom que me donnait mon grand-père. Il est dû à ma taille.

À ma naissance, j’étais chétive. Tout au long de mon enfance et une partie de mon adolescence, les médecins, spécialistes, professeurs et autres sommités du monde médical ont tenté en vain de me faire atteindre, à l’âge adulte, une taille dite ‘‘normale’’.

Aujourd’hui à 20 ans, je mesure 1,40 mètre. Bien sûr à cette hauteur, on voit des choses que les autres ignorent et ce sont ces choses-là que je veux vous expliquer.


Je ne suis pas naine ! J’ai un corps en plus petit, une tête bien faite ; mes seins en forme de poire plaisent bien, à en croire le nombre d’hommes qui veulent les caresser. Mon petit cul rebondi trouve sa place dans le creux de mains accueillantes, et ma chatte est normale, mais avec un clitoris un peu trop important. J’adore que l’on me regarde et j’en fais des tonnes pour attirer l’intérêt des autres. Sûrement un peu d’exhibitionnistes.


Oui, elle est normale, c’est-à-dire de la taille de celle d’une fille adulte de 20 ans. Ce qui est, je vous l’accorde, disproportionné par rapport à ma grandeur, mais qui présente tous les avantages d’un sexe féminin.


Je ne vais pas vous faire un tableau.

Je vous parlais de ce que l’on peut voir quand on est petite comme moi. Eh bien les nains — bon soyons politiquement correct : les gens de petite taille — les connaissent bien, ces choses dont on ne parle pas.


Par exemple, j’étais toujours devant sur les photos de classe, les vêtements que je portais à 11 ans me vont encore. Quand je suis en voiture ou en avion, je n’ai pas de problème pour me tourner, et je ne suis jamais dans l’inconfort. Au cinéma, je peux très bien m’endormir sur mon siège, positionnée en chien de fusil, quand le film est rasoir. Je peux mettre des talons aiguilles sans que personne ne fasse de remarques.


Mes minijupes sont certes un peu longues, mais je m’habille dans les magasins pour enfants : le 11/12 ans me va très bien, ce qui coûte moins cher que dans les magasins de mode pour femmes. Pour finir, on me donne toujours moins que mon âge ; pour les réductions ça peut servir ! Vous voyez, il y a vraiment plein d’avantages à être petite.


Enfant, je ne faisais pas attention à ce qui se passait au-dessus, tous les enfants sont petits et pour autant n’en font pas une histoire. Par contre, quand la situation dure, vous interprétez ce que vous découvrez de toute autre manière.


Je vous vois venir, vous pensez qu’en égard à ma position, j’ai accès à une vue des dessous. Oui c’est vrai, mais c’est loin d’être le seul avantage. Je peux me mettre dans des endroits tellement étroits que personne ne pourrait soupçonner que quelqu’un peut y être présent.


C’est ainsi que toute jeune, j’assistais à des conversations que je n’aurais pas dû entendre et à des choses que je n’aurais pas dû voir. Mon surnom est arrivé un jour où j’étais cachée dans un placard de la salle de bains, et mon grand-père m’a surprise en s’écriant :


— Petite vicieuse !

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Ce surnom me suit depuis ce jour.

Est-ce que ce surnom a influencé ma vie ? C’est oui, et maintenant, je le revendique haut et fort.


Assez curieusement, j’attire les barbons, comme on dit.

Est-ce que c’est le fait de paraître moins que mon âge ? Je ne saurais le dire, toujours est-il que les hommes qui ne connaissent pas mon surnom m’appellent ma Petite, suivi d’un qualificatif toujours agréable. Ne dit-on pas ce qui est petit est mignon ?


Mon vrai problème est de trouver un modèle de soutien-gorge sympa adapté à ma taille. Ceux que je trouve pour les poitrines de 12 ans ne sont vraiment pas sexy du tout.

Alors j’ai trouvé la solution : je n’en mets quasiment jamais !

J’adopte souvent des habits de jeune fille, c’est plus simple, et surtout ça évite les regards sournois des gens qui me trouveraient trop érotisée par rapport à ma taille. Mais je m’habille en femme et me maquille quand je sors avec des amis.


Dans les avantages que me réserve ma petite taille d’un point de vue sexuel, il en est un et pas des moindres, c’est la fellation.

Mes partenaires adorent ça plus que toute autre chose : je pense que c’est la domination qu’ils pensent assouvir en me voyant la pratiquer. En effet, je reste debout pour les prendre en bouche sans avoir à m’agenouiller : juste une très légère flexion du buste. Quelquefois, quand ils dépassent les 1,95 mètre, j’ai juste à ouvrir la bouche pour les sucer.


Les hommes me font voler, réellement. Mon poids plume de 30 kilos à poil est un atout formidable pour toutes les positions. Pour le cunnilingus, oui je parle trop bien.

Bon, disons, pour une bonne langue, je me mets en écharpe autour du cou du mec avec qui je fais l’amour. Le mec debout passe mes jambes de chaque côté de son cou et sa langue pénètre au plus profond de ma chatte, avale mon clitoris généreux et mordille mes lèvres. C’est une extase garantie à chaque fois !


Pour le missionnaire, quand il est en moi, je peux lui mordiller les tétons et quelquefois, pour les plus grands, ficher ma langue dans son nombril. Oui, je suis souple !

Quand je suis prise en levrette, il peut très aisément m’embrasser sans que j’aie besoin de me contorsionner. Une main normale peut attraper mes deux seins à la fois et les tripoter tout à loisir, et ce qui laisse la seconde main libre pour s’occuper d’une partie sensible de mon anatomie.


De la même façon, une seule main suffit pour me pétrir le cul, une seule main pour pénétrer ma chatte et mon anus. Mon anus s’est fait au diamètre des bites de ces messieurs. Je dois reconnaître que les débuts ont été douloureux, mais maintenant, je suis faite au moule ! Les hommes atteignent le fond de mon utérus, quand ils me baisent ou de mon intestin, quand ils m’enculent. Ça doit ajouter à leur fierté de mâle dominateur.


Aucun homme n’a besoin que je sois sur un lit, une table ou une chaise. Ils me tiennent dans leurs bras pour me baiser ou m’enculer. Ho je parle mal ! Disons pour me pénétrer par-devant ou par-derrière.


D’autres aventures diverses et variées se présentent à moi régulièrement.

Quand je fais les magasins toute seule, je vais dans les magasins pour les petites tailles. J’essaie des vêtements et je peux me balader à poil dans l’espace des cabines d’essayage, sans que personne n’y voie du mal.


Si je tombe, eh bien, c’est de moins haut, et je me fais moins mal ! De toute façon, mon centre de gravité est plus bas, donc je suis plus stable que les grandes bringues.

Mais il y a quelques inconvénients, notamment pour le cinéma. Si le film est interdit aux moins de 12 ans, on me réclame mes papiers. Il y a longtemps que je n’ai plus honte. Idem quand je veux boire une boisson alcoolisée. Une fois, j’étais avec mes amies pour une après-midi karting, mais je n’ai pas pu en faire : la taille minimum, pour des raisons de sécurité, était d’un mètre cinquante. Ma petite corpulence m’interdisait l’accès au bolide.


Un soir, j’avais été invitée par une copine dans une soirée où il y avait bien une trentaine de personnes.

Deux hommes m’ont branchée et m’ont posé des tas de questions sur ma vie en générale, et sur ma vie en tant que petite femme.

Je dansais, m’amusais comme une petite folle, et bien sûr, ma taille et mon poids me permettaient un tas d’excentricités gestuelles dans la danse, qui ne passaient pas inaperçues de mes deux copains en devenir.

J’étais maquillée, en minijupe et chemisier décolleté, sans sous-vêtement et ça faisait son effet !

Je refusai les slows qu’un des types me proposait. De la station debout, j’étais passée à la position assise sur un canapé, découvrant le haut de mes cuisses. Mes cavaliers servants me collaient de chaque côté, et je me disais que j’aurais préféré qu’un seul de deux s’intéressât à moi. Car un mec, c’est possible, mais deux, ça me réserverait forcément un mauvais plan, les discussions déviant au bout de quelques verres, sur le sexe.


Je la jouais, ouverte aux propositions, mais pour assurer ma nuit avec un seul des deux. J’avais moi-même du mal à choisir lequel : deux mecs plus âgés que moi, 45/50 ans. Pas des jeunots : stylés, propres sur eux !

Ils ne me donnaient pas l’impression de vouloir choisir et l’heure avançait. Je décidai de rentrer. Les deux se sont proposé de me raccompagner. Une fois dehors, ils me prirent chacun par la main. J’avais l’impression d’être avec deux papas et je me trompais à peine.


— Viens ma petite fille, on rentre à la maison.


J’étais surprise et j’acceptai un dernier verre chez celui qui avait la plus grande taille. Ils étaient grands, oui, plus grands que moi, bien sûr ! Ils mesuraient bien, 1,95 pour l’un et plus de deux mètres pour l’autre. J’adore les grands hommes, si ! Je vous ai expliqué pourquoi.


Bel immeuble, appartement décoré avec goût et beaucoup de moyens. Whisky de marque, musique feutrée, lumière tamisée, tout était en ordre.


— Allez fillette, fais-nous un strip-tease !


J’étais surprise, mais j’ai toujours aimé le côté exhibitionniste.

Je tanguais au rythme de la musique tout en déboutonnant mon chemisier. Un bouton, deux boutons. Au troisième, mes seins se balançaient devant leurs yeux épatés. Je laissais pendre mon chemisier et descendis la fermeture éclair de ma jupe.


Me seins suivaient mes mouvements, qui suivaient la musique. Ils étaient un coup à droite, un coup à gauche, je sentais que la température était montée de plusieurs degrés. Ma jupe collait à mes hanches et je la faisais glisser.


La surprise était grande : je n’avais pas mis de slip avec cette jupe, car elle était très collante et on aurait vu les marques de la culotte...

Donc ils avaient une vue sur ma fente directement quand elle se retrouva sur mes pieds. Je lâchai mon chemisier qui la rejoignit.

Je continuais à danser nue, devant mes deux hommes. Je tournais pour leur montrer que le côté pile valait le côté face.

Fraîchement épilée du matin, j’étais impeccable et mon petit tour aux toilettes avant de quitter la fête m’avait permis de me refaire une beauté. Je voulais que la musique ne s’arrêtât pas, et je continuais en prenant des poses suggestives pour que mes deux spectateurs ne bougent pas d’où ils étaient et persistent à me mater.


Je devais leur faire un effet terrible, car ils avaient sorti leur bite et se masturbaient lentement en me fixant. J’aime voir les hommes se branler, il n’y a rien qui m’excite plus.

Je leur rendais la politesse et, allongée sur le tapis, jambes à l’équerre, je commençais à m’introduire deux doigts dans la chatte en leur infligeant un mouvement de va-et-vient accompagné d’un léger clapotis.


Il ne fallut pas longtemps pour que je me retrouve prise en sandwich.

J’ai passé une nuit d’enfer, prise de partout par mes deux amants amoureux fous de mon corps. Ils étaient doux et caressants, mais à la fois fermes et exigeants. Ils jouirent dans mon corps à deux reprises. Pour ma part, j’engrangeais les orgasmes à répétitions.

Le petit matin arriva et ils me firent jouer à la petite fille pas sage.


Je partage ma vie entre eux deux maintenant et le reste est mon histoire secrète.

Je leur avouais mon surnom : « La Petite vicieuse ».

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