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la petite voisine

Chapitre 1

Trash

Je venais d’emménager dans un HLM. Après avoir passé quelques mois, j’ai commencé à connaître mes voisins.

Tout d’abord, je dois vous dire que j’ai 35 ans, divorcé et sans enfant à ma charge. Je travaille dans une boîte de réparation de matériel informatique. Mon horaire est flexible et je me déplace souvent chez les clients.

Il y avait une dizaine d’appartements. Au rez-de-chaussée il y a les garages. Au premier deux appartements habités par deux vieilles femmes, ensuite au deuxième étage il y a deux appartements, dont l’un est le mien. En face sur le même palier habite un couple d’âge moyen avec une fille de dix-sept ans à peu près. Une très belle fille avec tout en place. Cheveux courts, un buste bien développé, des yeux verts, un derrière à réveiller les morts. Elle doit être étudiante, car je la croise souvent avec ses livres quant je monte ou que je descends les escaliers. C’est Mélanie ! De temps en temps un petit bonjour mais rien de plus, c’est la fille des voisins.

J’ai commencé à connaître les parents peu à peu. Le père se déplace souvent, c’est un commercial. La mère est secrétaire dans la même entreprise où travaille le mari.

On se dit bonjour dans les escaliers, je croise de temps en temps la mère quand elle va ou revient du boulot ou du marché. Des fois je l’aide à porter les commissions.

Les relations étaient bonnes. Ils m’ont même invité à Noël. Ils connaissent même mon numéro de téléphone.

Un jour j’étais chez un client tout près de chez moi quand je reçois un appel :

– Bonjour

– Bonjour, avec qui je parle ?

– C’est André ton voisin !

– Oui André.

– Voilà, nous sommes loin de la maison et moi et ma femme venons de tomber en panne. On ne peut pas rentrer ce soir.

– Ha bon !

– Nous avons appelé notre fille pour le lui dire, mais elle ne répond pas.

– Qu’est ce que je peux faire pour vous ?

– En rentrant, veux-tu lui dire de nous appeler ?

– D’accord André.

En rentrant, je sonne chez mes voisins, la jeune fille était là. Je lui dis que ses parents ont appelé et qu’elle n’a pas répondu. Elle me dit qu’elle avait perdu son portable.

Je lui passe le mien et elle appela ses parents sur leur portable.

– Oui papa, c’est Mélanie.

– ..........

– Donc vous ne rentrez pas ce soir ?

– ...............

– Si j’ai de quoi manger ? Il y a aussi M Paul notre voisin.

– .............

– Non je n’aurai pas peur.

– .................

– D’accord papa.

– ....................

– A demain papa.

– ..................

Voilà ! Ils ne peuvent pas rentrer ce soir. Ils vont attendre la réparation de l’auto qu’elle me dit en me tendant mon portable.

Je suis rentré chez moi sans avoir de pensée lubrique ou quoi que ce soit.

Je me suis changé après avoir pris une douche, il faisait chaud ce jour là, je me suis mis en short. J’étais dans la cuisine entrain de préparer quelque chose à manger quand j’entends sonner à ma porte. Je vais voir, c’est Mélanie.

– Bonsoir M Paul.

– Bonsoir. Paul tout court.

– Tu prépares à manger ?

– Oui j’étais à la cuisine.

– Moi je ne sais pas ce que je vais manger, je ne sais pas cuisiner.

– Si tu veux, on partage ce que j’ai préparé.

– Je veux bien, mais seulement si c’est possible !

– Oui il y en a suffisamment pour deux. Si tu veux partager mon repas, je vais le faire avec plaisir.

– Oui je veux bien. Je reviens dans une minute.

Elle est repartie chez elle. Quand elle est revenue au bout d’une trentaine de minutes, elle avait changé de look. Elle avait les cheveux qui lui tombaient sur les épaules, elle ne portait qu’une chemise de nuit légère et elle était maquillée. Rouge à lèvres, yeux soignés, elle paraissait une autre. Aucune comparaison avec la collégienne que j’avais vue auparavant. Elle était très belle. Je suis resté bouche-bée devant un tel changement.

Dès que je la vis, j’ai senti quelque chose bouger entre mes jambes, elle l’a remarqué. Mais elle a vite levé les yeux pour me regarder, par pudeur je suppose. Mais j’étais certain qu’elle a vu la boule qui s’était formée dans mon short.

Afin d’éviter tout gène à Mélanie, je suis allé à la cuisine surveiller le repas qui était sur le feu.

Je lui ai demandé de mettre la table histoire de la sortir de sa gêne.

Dès que la table a été prête j’ai servi le repas ! Durant le repas on a parlé de futilité, de ses études. Elle voulait en savoir plus sur mon travail.

Pendant le repas je la regardais de temps en temps essayant de déchiffrer ce qu’elle pense, mais rien. Je n’ai rien soupçonné de ses intentions.

A la fin du repas on a débarrassé la table, j’ai voulu faire la vaisselle et elle m’a demandé de la laisser faire, ce que j’ai fait.

J’étais au salon en face de la cuisine, Mélanie me tournait le dos quand elle faisait la vaisselle. Je regardais son derrière, elle avait une belle croupe, ce que je voyais de ses jambes était magnifique. Je bandais bien mais je ne voulais pas mettre de pantalon mais cela me gênait. Ma bite souffrait terriblement. Elle a tourné la tête et m’a vu fixant son derrière avec insistance et ma main était entre mes jambes, elle a sourit.

– Tu le trouves comment mon derrière ?

– Euh quoi ?

– Si, mon derrière ?

– Euh ! Et bien magnifique.

– Merci du compliment.

– Tu as fini la vaisselle ?

– Oui.

– Viens ici on va regarder la télé. Ca te dit ?

– Oui un petit peu.

Soudain son portable sonna, c’était ses parents.

– Oui papa.

– .......

– Oui je suis au lit.

– ........

– Oui j’ai mangé très bien.

– ................

– Bonne nuit papa.

Mélanie coupa la conversation et me dit :

– C’était mes parents, ils s’inquiètent pour rien.

– Tu leur as dis que tu étais au lit ?

– Tu veux que je leur dise que je suis chez toi à cette heure ci !

– Tu as raison.

Elle est venue se vautrer à côté de moi sur le canapé. Il y avait un film bidon à la télé, elle m’a demandé de zapper, ce que j’ai fait, et je suis tombé sur un canal un peu chaud.

– Laisse ce film.

– D’accord.

Les scènes se succédaient, il s’agissait de deux filles qui aimaient le même garçon. Et un soir il était avec l’une d’elle et là c’était la première fois pour la fille. Il l’a dépucelée.

Mélanie regardait le film très intéressée, moi je commençais à m’intéresser à Mélanie.

Mélanie commençait à respirer en désordre. De temps en temps elle s’arrêtait de respirer, elle s’est rapprochée de moi, sa jambe frôlait la mienne, je ne savais combien j’allais tenir avant d’exploser.

J’ai tenté le tout pour le tout. J’ai mis mon bras autour de son cou. Elle s’est approché docilement et a mis sa tête sur ma poitrine. Avec l’autre main, j’ai commencé à jouer avec ses cheveux. Je lui ai levé le visage et je l’ai embrassé sur la joue. Elle a entouré mon torse avec son bras et a commencé à me caresser le flanc. Là j’ai rapproché son visage au mien et je l’ai embrassée sur les lèvres. Elle m’a rendu mon baiser. Elle a laissé ses lèvres sur les miennes et a ouvert la bouche. J’ai commencé à explorer sa bouche avec ma langue. Elle savait très bien embrasser. Je ne sais pas où elle a appris à embrasser. Mais pour une adolescente de ce calibre, elle ne doit pas manquer de cavaliers.

Ça y est, elle a commencé à prendre de l’allure notre étreint. Mélanie glissa sa main dans mon short et atteint ma bite. Elle l’a trouva à point. Elle commence à me masturber tout en continuant à m’embrasser.

Je ne suis pas resté les bras croisés, j’ai glissé ma main dans l’échancrure de sa chemise de nuit et j’ai commencé à caresser ses seins. C’était de belles poires aux bouts érigés. Au moment de toucher son sein, elle a gémit.

Voyant que la fille était excitée, j’ai glissé ma main entre ses cuisses. Je lui ai caressé l’entrecuisse, montant petit à petit jusqu’à atteindre sa culotte. J’ai pressé avec mon doigt au niveau de sa foufoune elle a gémit plus fort. J’ai continué à lui caresser sa foufoune elle gémissait. Sa main était toujours sur mon sexe.

Elle a basculé et est venue entre mes jambes, a baissé mon short jusqu’aux chevilles et a commencé à lécher ma pine. Ensuite elle l’a mit en bouche et a commencé à me sucer. C’était divin, elle savait s’y faire. J’étais transporté dans un monde de jouissance inouïe ! Le bruit du clapotement de ses lèvres sur ma verge m’arrivait comme de loin. Je croyais être dans un rêve, et soudain ma jouissance commença à prendre forme. Quelque chose, un tremblement m’est venu d’en haut traversant mon échine et arrivant au niveau de ma pine me faisant lâcher un torrent de sperme. Je n’ai même pas eu le temps d’avertir Mélanie. Malgré cela, elle n’a pas lâché mon zob. Je n’entendais que le bruit de sa déglutition. Elle avalait tout ce qui arrivait comme sperme. A la fin elle a sortit le morceau de chair de sa bouche et a commencé à le lécher. Quand elle a fini, elle m’a demandé depuis combien de temps je n’avais pas couché avec une femme ? La vérité, j’avais totalement oublié toutes celles que j’ai baisées auparavant. Seul comptait maintenant Mélanie.

– Paul, je dois aller me coucher.

– Pas tout de suite !

– Qu’est ce qu’il y a encore ?

– Je dois te rendre la pareille.

– Tout de suite ?

– Viens, on va être mieux sur mon lit.

Je l’ai prise par la main et je l’ai amené à ma chambre. Là, après l’avoir débarrassé de sa chemise de nuit, je l’ai étendue sur le lit et je me suis étendu à côté d’elle.

J’ai commencé par l’embrasser et à lui caresser les seins. Elle a commencé à gémir tout doucement. Mes caresses sont arrivées au niveau de son nombril et ensuite à l’élastique de sa culotte. J’ai commencé à lui baisser sa culotte, elle m’a aidé en soulevant son petit derrière. Débarrassé de son ultime barrière, j’ai glissé ma main vers son pubis. Il était fraîchement rasé et automatiquement ma main a glissé vers sa grotte d’amour. J’ai juste effleuré les grosses lèvres et cela s’est répercuté par un gémissement long. J’ai continué à fureter dans son vagin et je suis tombé sur le bouton des délices. Là, elle a poussé un grand gémissement et un mouvement de son bassin. Je me suis vite mis entre ses jambes et j’ai attaqué sa foufoune avec la langue. Procédant par un léger passage de ma langue sur les grosses lèvres et par la suite sur les petites lèvres et sans oublier de chatouiller doucement avec ma langue le petit bouton. Qui entre-temps avait grossit !

Elle gémissait suivant la cadence de mon léchage.

– Oui Paul, c’est bon, continue.

– Je vais te mener au paroxysme de la félicité ma petite.

J’ai continué à la lécher, elle appuyait ma tête sur son entrejambe, ses liquides coulaient à flot. Et à un certain moment elle a poussé un grand gémissement, a arqué le dos et s’est affaissé. Elle venait de jouir, sa cyprine coulait, ses jambes tremblaient, elle venait de perdre connaissance par le degré de jouissance. Au bout de quelques minutes elle a repris conscience.

– Qu’est ce que j’ai eu ?

– Tu viens de jouir, c’est un orgasme.

– Je n’ai jamais eu une telle sensation et avec une telle intensité.

– Tu te touches souvent ?

– Comme toutes les filles, mais je n’ai jamais connu pareil orgasme.

– Attends que je te pénètre et tu verras.

– Ah non ! Tu vas me faire mal ! De plus, je suis encore vierge.

– Donc ça sera pour un autre jour. Mais si tu veux, on peut passer par l’autre porte.

– Par ou ?

– Par derrière !

– Tu veux m’enculer ? OH non ! Ca doit faire mal.

– Non tu n’auras pas mal si je te prépare bien.

Profitant de sa disposition à continuer j’ai commencé à l’embrasser sur la bouche et à lui caresser les seins tout doucement. Et quand j’ai senti qu’elle ne manifesterait pas de refus à mes intentions, j’ai glissé ma main vers sa foufoune et j’ai commencé à lui caresser le sexe. Et profitant, je lui ai glissé un doigt dans le trou du cul, elle a sursauté mais mon doigt est resté dans son cul. Je l’ai fais aller et venir, j’ai demandé à Mélanie de se détendre, elle était crispée. Je lui ai dis de se mettre sur le ventre, je lui ai glissé un coussin en dessous de façon à lui lever un peu le cul. Je lui ai écarté les fesses et j’ai regardé sa rosace. Elle était encore fermée, jamais pénétrée, elle avait raison la petite.

J’ai mouillé un doigt et je l’ai pénétrée avec, elle l’a senti et elle s’est crispé et elle s’est relâchée. J’ai rajouté un deuxième doigt, elle a sursauté. Je l’ai travaillé un peu avec deux doigts et quand j’ai vu que son trou s’était élargit un peu, j’ai rajouté un troisième. Elle n’a pas rechigné. J’avais de la vaseline à portée de la main et je lui ai mis une quantité suffisante sur le trou et je l’ai travaillé avec les doigts.

Mélanie est devenue docile. Elle a accepté mes doigts sans sursauter. J’ai guidé mon zob vers son trou du cul, j’ai mis le gland et il s’est introduit profitant que cela ne lui a pas fait mal. J’ai tout enfoncé mon sexe jusqu’à la garde. J’ai juste entendu un OH ! De surprise peut être ? Le reste c’était un va et vient doux, une grotte chaude et un âtre accueillant. A mesure que je pilonnais le derrière de Mélanie, celle-ci gémissait et balançait le derrière pour une bonne pénétration.

– OH OUI C’EST BON ! Vas-y Paul, plus vite Paul.

Après la peur, elle en demandait plus. Je ne pouvais être radin, je m’enfonçais entièrement et je me retirais doucement. Voyant le changement logique, je lui lève le derrière et je la mets à quatre pattes. Apparaît devant moi un spectacle hallucinant ! Des belles fesses et un trou du cul accueillant. Je m’y enfonce provoquant des gémissements chez la petite. J’ai pilonné le temps qu’il faille pour que ma partenaire gémisse fortement en un orgasme extraordinaire. Ma jouissance arriva tout de suite et je me déverse en un torrent de sperme chauffant les entrailles de Mélanie. Je l’aplatis et reste le temps qu’il faille pour que je débande et que ma trique se retire penaude, amenant avec elle ma semence.

Je roule à côté de Mélanie qui reste étendue sans bouger, savourant sa jouissance.

– Je ne savais pas qu’on pouvait jouir par le cul.

– Eh oui ! Tu as beaucoup de choses à apprendre.

– J’espère que tu ne me laisseras pas dans l’ignorance ?

– Ne t’en fais pas.

On prend une douche réparatrice et elle me demande :

– Pourrais-tu me laisser dormir chez toi ce soir ?

– Je veux bien, cela ne me dérange pas.

Et elle se met au lit à côté de moi toute nue.

– Bonne nuit Paul.

– Bonne nuit ma puce.


Le lendemain je me reveille sur un bruit de succion et quelque chose d’humide sur ma verge,Mariane était entrain de me sucer ;c’était une sensation agréable, se faire sucer le matin par une si belle et jeune fille, je l’ai retourné de façon à faire un soixanteneuf avec elle, elle s’accroupit sur mon visage sans lacher ma verge,j’ai comencé par lui donner des coups de langues sur les lèvres de sa foufoune,ensuite j’ai introduit ma langue le plus loin possibe à ce stade elle commence à gémir sans s’arrêter de me pomper.

Ma langue léchait tout le vagin et même le petit trou, qui avait encore les marques de l’exercice de la veille.

Mariane ne s’arrêtait pas de gémir et de pomper et, par l’excitation elle m’écrasait le visage avec sa foufoune, ses liquides étaient abondants et soudain elle pousse un cri et lache un torrent de cyprine sur mon visage, elle venait de jouir, elle s’arrêta de me pomper.

Sitôt fini elle s’étendit sur le dos m’offrant toute sa nudité,je me suis mis entre ses jambes et j’ai mis ma verge à l’entrée de sa vulve,je lui ai chatouillé le vagin,lèvres et clitoris, elle gémissait, moi j’étais encore

J’ai écarté ses fesses et j’ai mis ma trinque entre les deux, j’ai cherché le petit trou et je l’ai pénétrée sans préambules, elle poussa un cri de douleur, à mesure que je la pénétrais sa douleur s’est estompée laissant place à des gémissements de plaisir, elle commence à onduler du cul au compas de mes allers et venues dans son anus.OH OUIIIIIIIIIIII,C’EST BON, elle criait son plaisir, je lui ai relevé le derrière de façon à la baiser en levrette, c’était un spectacle splendide, le beau derrière de Mariane tout doux au toucher,les fesses saillante, une rondelle toute rose et une foufoune encore rose, j’avais une envie folle de la dépuceler mais j’ai pensé que l’heure n’est pas encore venue de le faire.

En cette position je l’ai pénétrée jusqu’à la garde, elle accusa le coup et resta soumise à mon ramonage, son cul est tellement serré que je sentais les succions de ses boyaux, elle prenait un plaisir fou à se faire défoncer le derrière.ses gémissements s’entendaient dans toute la maison, j’avais peur que nos voisins ne l’entendent, ils doivent être sourds pour ne pas entendre.

A force de la ramoner elle a eclaté en un orgasme surdimensionné poussant de grands rales, elle s’affaissa,je lui ai laissé le temps de reprendre son haleine pour continuer a la baiser, finalement j’ai senti mon orgasme arriver,je me suis retiré d’elle et je lui ai donné ma verge pour terminer le travail avec sa bouche, elle a vite happé ma verge et a commencé à sucer comme une forcenée jusqu’à ce que j’ai eu mon orgasme lui lachant dans la gorge des giclées de sperme, elle a tout avalé.

– Oh que c’était bon

– Quoi

– Ta jute

– Et quoi encore ?

– Cette session de baise matinale

– Tu verras quand on baisera par la foufoune

– C’est délicieux comme par le cul

– Plus encore

– Mais je suis encore vierge

– Il faudra que tu ne le restes plus

– On m’a dit que c’est douloureux

– Pas plus douloureux que par le cul

– J’ai peur de tomber enceinte

– Non, on prendra des précautions

A mesure que je lui parlais j’ai déchiffré qu’elle était sur le point de franchir le pas,mais je n’ai pas voulu la brusquer, mais je voulais à tout prix la dépuceler.

Les parents de Mariane devraient rentrer dans l’après-midi j’avais le temps et la manière de lui prendre son pucelage.

On a pris une douche ensuite notre petit déjeuner, on est resté à la maison à se prélasser, j’ai allumé la télé, Mariane est venue à côté de moi sur le sofa, elle portait une nuisette courte et rien en dessous, elle a commencé à se frotter à moi comme une chatte cherchant des caresses, je me suis dit que peut être elle a envie de quelque chose.

Ensuite elle s’est assise sur mes genoux et s’est tournée vers moi en mettant ses bras autour de mon cou et m’embrasse sur les lèvres,nos lèvres sont restées collées, ma main caressait son dos,elle frottait son derrière sur mon entrejambe simulant une pénétration, mon erection était à son maximum, Mariana gémissait elle était vraiment excitée, je me suis dit c’est peut être l’heure.

Je l’ai prise par les aisselles et je l’ai amenée, encore collée à moi à la chambre, là je l’ai mise sur le lit, je me suis débarrassée de mon short et je me suis mis à côté d’elle, je l’ai embrassé pendant un bon moment,nos langues s’entortillaient, la fille était bien excitée, délaissant sa bouche je lui ai enlevé sa nuisette et j’ai attaqué ses seins, ils étaient durs par l’excitation, je les malaxais,les mordillais, j’ai continué par lui embrasser le ventre pendant que ma main est partie fureter entre ses jambes, commençant par lui gratter le pubis ensuite j’ai touché les lèvres,c’était humide ; j’ai commencé à faire aller et venir mon doigt entre les lèvres humides de la chatte,l’excitation de Mariane a augmentée, elle commence à gémir doucement à petits coups comme si elle avait le hoquet, c’était plus un torchon entre mes mains, elle n’avait plus de volonté.

Je n’ai pas voulu la brusquer, je laissais venir, elle envoya sa main chercher ma bite et commença à tirer dessus, j’ai cmpris tout de suite.

– Tu es prête

– Oui, vas y

– Tu vas sentir un peu de douleur au début, après ce ne sera plus que du plaisir

Je lui ai fléchi les jambes, elle les a ouvertes complètement, elle était super mouillée, déjà conditionnée mentalement et physiquement pour la pénétration. Je me suis mis entre ses jambes,elle ferma les yeux, je lui ai demandé de se relaxer et de laisser venir.

J’ai mis mon gland à l’entrée de sa fente, et j’ai commencé à lui chatouiller les grosses lèvres, j’ai engagé le gland et doucement j’ai commencé une pénétration lente, à un certain moment je suis tombé sur l’obstacle de la virginité, Mariane a ouvert grand les yeux, je l’ai regardé dans les yeux et au moment où elle s’attendait le moins j’ai percé son hymen, elle a fait un OH et s’est tu. La barrière a sauté il fallait continuer le travail, je l’ai pénétré jusqu’à la garde et je me suis couché sur elle, je sentais, comme si c’était dans ma cage thoracique, son cœur battre la chamade, je lui ai chuchoté dans l’oreille « félicitations ! ça y est, tu es une femme maintenent ».

Son interieur était chaud et accueillant, c’était si serré que je pouvais juste faire bouger ma verge,je suis sorti pour l’investir pour de bon, la petite douleur est passée, Marina commence à bouger les fesses timidement essayant de m’aider dans ma tâche, non c’était le plaisir qu’elle ressentait par le morceau de chair qui lui taraudait l’intérieur,petit à petit elle prend le rythme d’une femme qui a toujours fait ça. Ses mouvements était accompagnés par des gémissements. Tout en ayant les yeux fermés je voyais sur son visage les traits du plaisir, moi j’étais sur un nuage, entrain de baiser une chatte de quinze printemps.

Je me suis retiré d’elle avant de jouir et je l’ai mise à quatre pattes, la position du missionnaire m’incommode,j’aime voir ce que je fais.

Le beau cul de Mariane était devant moi mais mon travail concernait la chatte, je l’ai pénétré par derrière lui faisant arracher un OH de plaisir et j’ai commencé mon ramonage

– Oh que c’est bon, vas y j’aime ce que tu fais

– Tu en auras autant que tu veux ma puce

– Oui je te veux tout en moi

– Tu es ma pute, dis moi que tu es une pute

– Oui je suis ta pute, défonce moi

– Dis moi que tu seras toujours mienne quande je veux

– Oui je serai à toi quand tu voudras

Tout en parlant je ne me suis pas arrêté de lui labourer la chatte, elle reculait son derrière pour m’accueillir, les muscles interieurs de son sexe font une succion de ma verge, elle se faisant plaisir et pourtant c’était la première fois.

– Plus vite, plus vite elle me dit

Je me suis mis à aller plus vite et elle a joui ; un orgasme fulgurant, elle poussait des cris « OH que c’est bon »

Moi aussi j’ai joui mais dans sa matrice lui inondant l’interieur avec ma semonce, elle s’affaissa sur le lit et perd connaissance, au bout d’un moment je l’ai réveillé, il y avait sur les draps du sperme mélangé au sang de dépucelage, j’ai amené la petite à la douche, elle s’est lavé

– J’espère que je ne t’ai pas fais mal

– Au contraire,c’était très bon

– Ça t’a fait plaisir

– Ça m’a fait aussi du bien,j’avais toujours eu peur de ce jour là

– Et maintenant ?

– Je n’oublierai jamais ce jour, ça a été fait très bien

– Tu l’aurais perdu un jour ton dépucelage

– Mais heureusement ce n’est pas avec un morveux du lycée, sinon ce serait un très mauvais souvenir, je te remercie beaucoup

– Merci à toi de m’avoir donné l’occasion d’etrênner ta chatte

– J’espère que ce ne sera pas la dernière fois

Là elle m’embrassa et des larmes de joie ont coulées sur ses joues, elle était hipercontente

– Au fait ça va être notre secret

– Motus et bouche cousue

– Tu dois rentrer chez toi, tes parents vont bientôt rentrer

– Au revoir

Et elle s’en va toute joyeuse, ah la la j’ai commencé à aimer cette petite

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