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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ma petite voisine Angèle

Chapitre 1

Trash

Ils sont arrivés, il y a un mois environ, un jeune couple sympa.

Lui 25 ans environ, je l’ai vu deux fois ; il est souvent absent car fréquemment en déplacement pour sa boite, selon ce qu’il m’a dit.

Elle, le même âge, 1.65m un très joli petit visage souriant et toute timide. Elle est enceinte en ce mois de Juillet et les quatre étages sont plutôt pénibles à monter pour ce cinquième mois de grossesse.

Enceinte mais pas grosse anormalement. Ces formes sont agréables à regarder et moi, avec ma cinquantaine menaçante, je reluque la chair fraîche ; normal car je suis veuf et les coups que je tire sont souvent avec des femmes plus âgées qu’elle, aussi, ce petit brin de fraîcheur me replonge quelques années en arrière et la nostalgie aidant j’ai pour elle une affection à la fois sexuelle et paternelle.

J’apprécie sa peau mate et ses longs cheveux sombres, qui descendent sur une chute de reins très agréable à regarder.

Ses jupes courtes me laissent entrevoir son cul lorsqu’elle monte les escaliers devant moi, je me surprends à la regarder par l’oil de la porte lorsque je l’entends sortir sur son palier

Ces grands yeux sombres semble innocents lorsqu’elle me regarde et semblent m’adresser un message que je n’ose encore déchiffrer.

Je m’appelle Bob, j’ai 49 ans et toujours en bonne santé ;

les heures passées sur les terrains et les salles de sport m’ont permis de conserver une excellente condition physique. Pas de tabac, peu d’alcool et surtout des ?motos et des femmes ?. Jusqu’à présent je les choisissais de mon âge, mais je commence à regarder les plus jeunes depuis quelques temps et je me surprends quelques érections intempestives lorsque je croise des étudiantes dans la rue.


Ne travaillant pas, je reste très disponible pour rendre de menus services à mes voisines, qui jusqu’à présent ne m’intéressaient pas de la même manière que cette ?petite nouvelle ? qui semble un peu perdu dans une nouvelle ville et ne connaissant personne dans notre résidence.

J’ai commencé par lui monter quelques paquets, ces courses, sa bouteille de gaz, et de fils en aiguilles, elle m’invite chez elle pour boire un café.

Les habitudes se prennent vite quand le courant passe bien entre deux personnes et son mari, absent 25 jours par mois, n’a pas l’air de beaucoup s’intéresser à sa femme seule.


Elle est fort sympathique et très agréable pour discuter.

De plus elle est cultivée et nous partons dans des conversations interminables sur tous les sujets habituels qui préoccupent les citoyens ; ainsi que la musique et la moto.

Puis viennent les confidences, et là, j’apprends que son mari depuis trois ans ne ?s’occupe ? plus d’elle, que pour avoir un enfant qu’elle voulait absolument il a fallut qu’elle le viole pratiquement car après un an de mariage ils ne faisaient déjà plus l’amour. j’en apprends ainsi, un peu plus chaque jour, sur l’intimité de ce couple pas ordinaire et d’ailleurs qui n’a rien d’un couple.


Elle pense qu’il va voir des femmes, par ailleurs, et cela semble lui être relativement indifférent de la manière dont elle en parle ; elle ne doit plus beaucoup l’aimer.


Un soir qu’elle m’invite à dîner, je constate en zappant sur sa TV qu’elle reçoit une chaîne érotique.

Ne voulant pas la mettre mal à l’aise, je quitte rapidement le canal au bout de quelques secondes.

— Non, laissez, je regarde régulièrement l’histoire et c’est assez intéressant. cela ne vous choque pas ?

— Non, pourquoi, les filles sont belles et l’acte d’amour n’est pas choquant pour moi, je lui réponds, tout en jetant un oil sur l’écran où une belle blonde à genoux est en train de sucer un mec pendant qu’un autre la sodomise.

— Qu’elle santé cette fille me dit-elle, cela doit être agréable de faire cela.

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— De plus, rajoute-t-elle, cela me permet de me rappeler comment on fait, car avec mon mari qui ne me touche plus.

— Je ne comprends pas pourquoi !

— Il trouve que mon ventre est laid, mais avant que je sois enceinte, c’était pas mieux, il ne me touchait plus, alors.

— Moi je le trouve superbe ton ventre, je lui dis en la tutoyant brutalement.

— Tu crois, me répond-elle en se positionnant debout de profil à côté de moi, qui suis assis latéralement sur une chaise de la salle à manger.

— Superbe, tu es superbe, je rajoute en posant ma main sur son ventre très avancé et en posant mon oreille contre la rondeur, il bouge ?

— Tiens, là me répond-elle en positionnant ma main un peu plus bas vers son pubis ou je sens un pied qui pousse violemment tandis qu’elle pose sa main droite sur ma tête.

— C’est super, j’avais jamais touché un ventre de femme enceinte et je ne pensais pas sentir aussi bien le bébé ;

si ton mari ne te touche pas c’est peut-être parce qu’il à peur de faire mal au bébé ? je rajoute hypocrite.


— Penses-tu cela ne risque rien et de plus je suis plutôt toujours en forme depuis que je suis enceinte et de faire l’amour me manque de plus en plus au contraire.


J’ai toujours ma main sur son bas ventre, aussi en la regardant droit dans les yeux, ma main glisse lentement vers le bas, tout en lui caressant en tournant le ventre comme pour rassurer le bébé à l’intérieur.

Ma main arrive lentement à la limite de sa jupe courte dont je remonte le bas pour remonter mes doigts vers le triangle mystérieux de sa chatte. Je trouve la chaleur et l’humidité du lieu très rassurante et en profite pour glisser un doigt dessous son slip, qui n’est pas serré.

Je sens un pubis lisse, sans poils et passe le dessus de mon index de bas en haut ; c’est glissant...


Elle gémit en fermant les yeux et en appuyant sa main gauche sur mon épaule.

La voyant consentant, je m’enhardis en tirant son slip vers le bas et m’aidant de ma main droite que je passe sous sa robe, je lui baisse le slip jusqu’aux genoux.

Ma main gauche se positionne verticalement pour pénétrer l’entre cuisse pendant que la gauche se glisse sur ses fesses rebondies, que je caresse lentement ; elle continue de gémir et se tortille pour faire tomber son slip au sol et écarter les jambes afin de me faciliter la tâche.

J’utilise le tranchant supérieur de ma main que je fais coulisser lentement entre les lèvres de sa vulve gonflée par la grossesse et le plaisir. Je sens ma main s’inonder de son foutre et j’en profite pour lui introduire l’index gauche dans le vagin.


Sans doute, le manque d’amour devait lui peser car elle est prise d’un orgasme très rapidement et étouffe ces cris en enfouissant son visage dans mon cou.

— Oui ! me dit-elle, continue, j’en ai besoin.

Elle pose un de ses pieds nus sur le bord de ma chaise ce qui me permet de continuer à lui ramoner la chatte avec mon index qui dégouline de foutre chaud, ses fesses étant un peu plus écartées, j’ose mon pouce droit vers son trou du cul et un autre ?oui, là ? me fait comprendre qu’elle n’est pas contre ce type de caresse. Je l’humidifie sur sa chatte puis lui introduis lentement dans son anus qui se dilate immédiatement et accueille mon pouce par une contraction de bonheur.

Elle semble se plonger dans un deuxième orgasme à me griffer mon épaule sur laquelle elle se retient.

La sentant prête, je prends alors l’initiative du changement de position et la guide vers le canapé où je la couche, jupe retroussée jusque dessous les seins, les jambes relevée retenues par ses avant-bras ; dans cette position impudique que j’adore, elle ne me cache rien de son anatomie : elle est toute offerte à moi et me regarde de ces sombres yeux profonds.


La vue qu’elle m’offre alors provoque en moi une érection encore plus forte qui commence à m’étrangler la queue.

Sa vulve béante sans doute gonflée par la maternité donne envie de la dévorer, et son anus cerné de noir invite à la caresse interdite.

Elle me regarde très intensément :

— Je te plais ?

— oh, oui, tu me plais et je vais te le prouver ma belle car tu mérites que l’on s’occupe de cette belle chatte en feu et de ce petit trou du cul délaissé.

— vas-y Bob, me dit-elle, je suis toute pour toi, bouffes moi la chatte et le cul, j’ai trop de retard d’affection.


Ces mots crus et direct ne font que m’exciter plus encore et j’enfouis alors ma bouche sur son sexe que je lèche de haut en bas pour éponger le miel qui en coule. J’insiste sur son clito proéminent en érection ; tout en descendant jusqu’à son cul accueillant, que j’essaie de pénétrer du bout de ma langue. J’aspire ces lèvres comme pour les avaler et revient sur son clito qui s’allongent toujours plus encore.

Elle repart de nouveau dans les vaps en gémissant et en se mordant les lèvres tant elle a envie de hurler.

Au bout de deux orgasmes, elle me demande d’arrêter car elle ?va mourir ? me dit-elle.

Elle se redresse alors et ôte totalement sa robe, me laissant voir une paire de seins gonflés magnifiques et arrogants qui ne demandant qu’à être sucés et caressés, ce que je fais immédiatement. Les tétons sont bordés d’une auréole très large comme chez les adolescentes et sombre avec un grain de peau plus accentué.

— Approches, me dit-elle en me dégrafant mon pantalon pendant que j’ôte ma chemise.

Mon sexe jaillit de bonheur tant il est compressé dans mon slip depuis que je la caresse. Ma queue fait 22 cm de long et manifestement son regard s’éclaire lorsqu’elle la voit bondir vers elle.

Elle me guide à m’asseoir sur le canapé et se met à genoux entre mes jambes afin de me sucer à son tour. Elle engloutit ma queue si fort que je n’en crois pas mes yeux.


— Et bien, tu avais faim ma puce, je lui fais remarquer en lui caressant les cheveux.

— Je suis morte de faim, croit-elle bon de rajouter avant de se remettre à me sucer avec avidité tout en me branlant lentement comme une professionnelle de la pipe qu’elle semble être.


Je n’ai pas baisé depuis que je la connais, et cela fait un mois et demi, déjà aussi je l’avertis que je ne vais pas tenir longtemps au rythme où elle m’aspire.

— c’est pas grave, j’ai envie de bouffer ton sperme, car cela fait trop longtemps que je n’en ai pas eu plein la bouche, qu’elle me répond, avant de me regober le gland avec avidité

Devant une telle demande, je me relâche pour ne plus penser qu’à mon plaisir et je me mets à lui caresser ces belles mamelles gonflées en les griffant du bout des ongles.

A mon tour, je prends mon pied et lui inonde les amygdales avec une série de giclées puissantes et abondantes de crème. Elle avale avec délectation et le laisse pas une goutte se perdre puis me lèche partout pour tout nettoyer les quelques gouttes qui ont débordé de sa bouche. Elle avale tout et se délecte, car manifestement elle aime avaler le sperme.

Ces mains caressent mes couilles et les malaxent comme pour les vider un peu plus.

— Tu suces comme une déesse, ma chérie, tu sais.

— Merci de me le dire, j’avais oublié ce que c’était d’entendre un mot gentil.


Elle se lève et me chevauchant, elle s’assoit sur mes genoux ses jambes de chaque côté de moi et se blottie contre ma poitrine sa chatte humide contre ma queue ; elle se met à pleurer.


Je comprends alors que cette petite femme a vraiment manqué d’affection depuis de longs mois et que son mari n’a que ce qu’il mérite.

— Rassures-toi chérie, je vais m’occuper de toi, je lui promets en lui caressant le dos tout en sentant ma queue qui gonfle à nouveau au contact de sa chatte bouillante de plaisir.



(à suivre)


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