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Petites anecdotes

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
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C’était un soir d’été, il devait être 21h le soleil se couchait à peine, toute la famille était venue passer les vacances chez nous, dans le sud. La journée a été chaude, notre maison de vacances se trouvait vers la plage de Biscarrosse. Comme à son habitude tout le monde était en maillot de bain, short pour certains, bikini pour d’autres. J’avais opté pour un magnifique bikini blanc mettant mon 95 C en valeur. Je m’appelle Camille, j’avais 18 ans à l’époque des faits. J’adorais attirer l’attention, provoquer. Je remercie mes parents, sans trop me vanter j’étais quand même bien faite. 1m70 95c brune yeux vert de belles formes bien réparties.

Donc ce soir-là on avait tous passé une agréable journée, baignade, jet ski, pédalo, barbeuc, beach-volley, bref une journée d’été bien rempli. Tout le monde était fatigué, les plus jeunes allèrent se coucher, les plus vieux finirent la soirée dans le salon à discuter, et les jeunes toujours dehors, à rire, boire, et fumer. Au fil des heures certains allèrent se coucher. Vers 23h30, il ne restait plus grand monde, ma tante, mon oncle Chrys, ma cousine Sarah et moi. On parlait de tout et de rien. Vers minuit ma cousine commençait à avoir froid, je lui proposais donc d’aller lui chercher un plaid. J’entrai doucement dans le salon (pour ne pas réveiller ceux qui y dormaient) pour aller dans la buanderie, quand soudain je sentis une main m’attraper le bras. Je me retournais et aperçus mon oncle:


— Tu m’as fait peur !

— Chuuut ! me susurra-t-il tout en me tirant vers lui.

— Qu’est-ce que tu fais ? lui chuchotai-je.


J’avais bien compris ses intentions, il m’avait reluqué toute la journée. Il ne s’était jamais rien passé jusqu’à présent entre lui et moi. Tout a toujours été correct entre nous. Mais cet été-là j’avais besoin, j’avais envie de voir ce que je pouvais faire avec mon corps. Et je trouvais cela amusant de voir comment je l’excitais. Et au fond de moi, je ressentais une excitation. J’appréhendais et j’aimais ce qui était en train de se passer. Il commença par me caresser lentement, et mon entrejambe ne fit qu’un tour. Trouvant cette sensation agréable je me laissais aller histoire de voir jusqu’où il était capable d’aller. Je me retrouvais alors dans ses bras dos à lui, je pouvais sentir son excitation au travers de son short de bain. Puis il approcha sa tête de ma nuque, commença par de petits souffles vers mon oreille ce qui me fit frissonner de plaisir. Je commençais à perdre pied, j’avais envie qu’il me caresse encore et encore.

— On dirait bien que t’aimes ça ? me souffla-t-il.

— Hummm. lui répondis-je en me mordant ma lèvre inférieure. J’en profitais pour glisser ma main vers sa bosse qui ne demander qu’à jaillir. Mais sa main vint stopper net mon action.

— Patience vilaine fille, patience, me chuchota-t-il. Il me relâcha pour retourner dehors. J’essayais tant bien que mal de me remettre de mes émotions, puis ressorti avec le plaid.


Ma cousine me dit alors:


— T’en as mis du temps ! Bon, je vais mettre un pantalon, y’a trop de moustiques. Je reviens. Hey ! Va pas te coucher, ça fait trop longtemps qu’on n’s’est pas vus. On a trop de trucs à se raconter !

— Bah moi je vais me coucher, répliqua ma tante, il se fait tard.

— Je finis ma bière et j’arrive, rétorqua mon oncle. (Oui parce qu’en fait il était venu prendre une bière fraîche dans la buanderie)


On se retrouva seul dehors, au début je n’osais pas le regarder, mais je levais la tête et je le vis vérifier qu’on était bien seul. Il s’approcha, caressa ma cuisse, je le regardais faire toujours en me mordant la lèvre inférieure, avec le regard isolant. Sa main se dirigeait tout doucement vers mon entrejambe, il ne me quittait pas des yeux. J’écartai légèrement les cuisses avec un sourire en coin. Il comprit alors que j’étais prête à m’offrir à lui. La lumière de la fenêtre de la buanderie nous stoppa, il s’éloigna un peu de moi, chacun reprit ses esprits. Ma cousine était revenue avec des bières à la main.


— Bon alors ? On commence par quoi ?? Histoire d’amour ? Ou de sexe ? Dit-elle en se dandinant. J’adorais quand on se retrouvait avec ma cousine, elle est toujours positive même dans les mauvais moments. C’était aussi une très belle fille, 1m65 90c brune yeux marron. Cette année-là les parents de Sarah ne sont pas venus, problèmes de couples. Mon oncle Chrys se leva et nous fit signe de la main.

— Bon, moi, je veux pas être témoin de toutes ses bêtises, nous dit-il sur un ton amusé, bonne nuit les filles ! Parmi tous mes oncles Chrys était le plus vieux, 45 ans très bien bâti, il faisait régulièrement du sport, toujours très élégant. Il n’avait pas d’enfants, ma tante, la sœur de ma mère ne pouvant pas en avoir il nous chérissait nous. Oncle Chrys disait tout le temps que j’étais sa préférée. Quand je le vis partir au fond de moi j’étais énormément déçu, voire frustrée.

— Attends, dis-je à Sarah, moi aussi je vais me changer, je reviens ! Ne t’endors pas dehors ! Et ne bois pas toutes les bières ! Je partais en courant avec une idée en tête. Toujours en essayant d’être la plus discrète possible je me précipitais vers ma chambre dans l’espoir de croiser mon oncle qui venait de nous quitter. Arrivée dans ma chambre toujours sans faire de bruit (des cousines y dormaient) j’attrapais des vêtements dans mon armoire et me dirigeais vers la salle de bain. Toujours pas d’oncle Chris en vue, quelle déception, je finis de me changer puis allai dans la cuisine chercher de quoi grignoter dehors.


Il était là debout face à moi, accoudé au plan de travail:


— Je t’ai vu courir, tu voulais me, rattraper peut être ? me demanda oncle Chrys d’un ton amusé. Ou bien tu étais pressée de mettre ce jogging ?? dit-il sur un ton ironique. Ah ! Non bien sûr, tu te dépêchais pour pouvoir prendre ce paquet de chips !

— Très drôle, oncle Chrys ! lui balançai-je, très drôle. Je pensais que tu étais déjà couché?! répliquai-je tout en m’avançant vers lui.

— J’avais encore un « truc » à faire, me dit-il en mimant les guillemets et en s’avançant vers moi avec ce sourire en coin que j’aime tellement.

— Et je peux savoir c’est quoi ce « truc », lui demandai-je en lui rendant son mime et son sourire en coin, tout en continuant de m’avancer vers lui.


On était maintenant à un pas l’un de l’autre. On sentait une tension érotique palpable.


— Si tu fais un pas de plus, la ligne sera franchie, on ne pourra plus faire de retour en arrière, me dit-il d’un ton sérieux.

— Et toi si tu fais un pas de plus, lui dis-je...


J’en pouvais plus j’avais trop aimé ses caresses, son souffle, sa virilité. Je ne finis pas ma phrase, déposai le paquet de chips sur l’îlot, attrapai son poignet pour le tirer vers moi. Je l’embrassai sur la bouche, il ne me repoussa pas. Sa langue s’emmêla dans la mienne. Hummm !!! J’adorais, j’aimais ce moment. Il me serra fort contre lui, si fort que j’en avais le souffle coupé. Je pouvais sentir son membre me donner de petits coups, sa main me malaxer les fesses, son autre main dans mes cheveux. Hummm !! Que c’était bon. Je le serrais à mon tour dans mes bras. Il était resté en short toute la soirée, sa peau si douce me faisait vriller, je lui griffai légèrement le dos, ce qui le fît frissonner. Je sentais une main qui glissait dans mon jogging, ce qui me fit perdre pied. Je sentis un sourire de sa bouche, sans doute parce que ma culotte était déjà bien trempée.


— Humm. Tout ça pour moi ? me dit-il. Tu m’excites ! Laisse-moi faire ! Laisse-toi faire ! Hummm j’ai envie de toi ! Ici. Maintenant. Tout de suite !


C’était tellement bon, tellement sensuelle, tellement wahouu qu’une idée me traversa l’esprit. Tout à coup je me reculais, sourire en coin et lui susurrais à l’oreille:


— Patience, hummm patience...


J’attrapais mon paquet de chips, essayais de me remettre de mon envie de me faire prendre et me dirigeais vers la terrasse pour aller rejoindre Sarah. Je me retournais, je le vis sourire aux lèvres.


— Joueuse et vicieuse, me dit-il...


La suite au prochain épisode...

J’attends toutes vos remarques, je ne sais si l’histoire est bien racontée et si la lecture en est fluide, merci de me lire.