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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 1

Chaud l'été, chaud..

Avec plusieurs hommes

Ce n’était pas encore l’été, il s’en fallait de quelques jours, mais déjà il poussait bien ses feux.


La chaleur du jour, sèche et pesante nous avait abattu et nous avions décidé d’aller chercher un peu d’air sur une terrasse. Ce n’était pas les vacances non plus, mais les gens prenaient de l’avance et elle était bondée, comme toute les autres.


Nous avions grignoté quelques tapas en buvant du vin frais, en parlant de choses et d’autres et en dévisageant les passants. Je commentais le cul des belles et Diane s’intéressait aux jambes musclées des garçons ou à leur musculature que quelques filets de transpiration soulignaient sous des T-shirt léger.


Mais l’air restait imperturbablement chaud. Il n’était plus temps d’aller à la piscine, l’heure de fermeture étant passée, d’ailleurs elle devait avoir été surpeuplée, aussi nous décidâmes de chercher un peu de réconfort sur les berges du canal, en rentrant lentement chez nous.


Elles étaient encore trop fréquentées par de trop jeunes gens, pour que je puisse me permettre de passer la main sous la jupe de ma femme et lui caresser les fesses. Notre côté légèrement exhib, nous incitait à marcher ainsi parfois, espérant qu’un coup de vent soulèverait le frêle rempart à la pudeur en montrant un cul que le string ne voilait pas, aux promeneurs. Parfois, quand il n’y avait pas trop de monde, je remplaçais le vent et laissait voir aux curieux les globes arrondis de mon épouse. Nous nous amusions des regards choqués, des vicieux qui faisaient mine de ne rien voir mais n’en perdaient rien et des coquins qui osaient un compliment, un sifflet ou, parfois, une proposition à peine voilée.


-      Tu sais ce que l’on va faire en rentrant ?

-      J’ai peut-être une idée mais tu vas m’en dire plus.

-      Nous allons aller sous la douche. Tu vas me servir une splendide golden shower, après quoi on va se rafraîchir, bien te mettre proprette pour que je te prenne par tous les trous, et, ensuite, j’éjaculerai sur tes gros seins ou dans ta bouche…

-      Les seins.

-      Si tu veux.

-      Il fait trop chaud pour que je boive ton sperme… J’ai envie de boire frais.

-      Il en reste peut-être au congélateur.

-      De celui que tu a surgelé quand je suis partie trois mois au Canada pour le boulot ?

-      Ben oui, j’en ai pas mis d’autre.

-      Non, on a tout utilisé. Mais c’est vrai qu’on devrait en refaire.

 

On le comprend, nos jeux sexuels étaient sans tabous. La baise occupait une place importante, déterminante même dans notre couple. Nous nous étions connus lors d’un plan cul qui avait été aussi un "cul de foudre" et nous nous étions mis immédiatement en couple sans réfléchir. Cela faisait cinq ans que nous étions ensemble et chaque jour nous faisions l’amour. Nous avions toute une armoire de sextoys, huiles et accessoires divers et variés qui pimentaient nos soirées de jambes en l’air.


Souvent, le week-end, nous restions nus et faisions l’amour plusieurs fois, pendant de longs moments, et parfois dans des lieux insolites ou nous souhaitions nous faire surprendre.


Nous étions sur le trottoir quand le camion des éboueurs est passé à notre hauteur. La nuit commençait à tomber.


En s’arrêtant quelques mètres plus loin, l’un des employés que nous avions fini par connaître, descendit pour faire son travail. Nous le connaissions un peu. C’est lui qui chaque année passe pour nous vendre le calendrier qu’il retrouve dans sa benne la semaine d’après, tant on n’en a rien à foutre.

C’est un grand black sympa, Théodore, à qui on a même payé à boire lors d’une de ses visites, il est resté une heure à peu près en nous racontant sa vie. Bref une connaissance.


Ce soir, en nous apercevant, de loin, avec son grand sourire, il nous avait lancé.


-      Salut les amoureux ! On prend le frais ?

-      Ouais, pas cool pour toi, fait chaud ce soir…

-      M’en parlez pas ! On est trempé !


Comme le camion s’était arrêté devant une grande copropriété, il y avait beaucoup à faire et nous sommes arrivés à sa hauteur. On a dit deux ou trois mots pendant que son collègue faisait le boulot nonchalamment.


On a continué pendant qu’ils terminaient.


-      Le pauvre, t’as vu comme il transpirait.

-      Tu crois que je ne t’ai pas vue ?

-      Quoi ?

-      Tu dévorais ses muscles et je suis sûr que tu as essayé de jeter un œil dans sa salopette, pour voir s’il avait un slip.


Ce soir-là, en effet, Théodore portait une salopette sous laquelle il était torse nu, un torse velu qui perlait de sueur comme sa barbe, courte mais drue.Ses muscles puissants, dont on n’avait pas bien imaginé les contours ne l’ayant finalement vu que de rares fois de près et toujours emmitouflé dans sa tenue d’automne ou d’hiver.


-      Il en a pas !

-      Vrai ? Il est monté comment ?

-      Sais pas. J’ai jute aperçu sa touffe…


Pendant ce court dialogue, le ramassage avait repris et le camion nous avait dépassés pour reprendre son office, un peu plus loin dans la rue.


-      Putain, tu me fais bander !

-      Tu bandes pour les mecs maintenant… ça ne va pas faire mes affaires.

-      Nan ! Je pense à ce mec sur toi, sa grosse bite dans ta chatte et ses grosse mains gantées sur tes nichons.

-      Sérieux ?

-      Oui.

-      Fantasme?

-      Carrément !

-      Tu dis ça mais… tu me verrais avec un autre mec ?

-      Le voisin d’à côté ou celui du 12, sûrement pas. Mais lui ! il est musclé, massif puissant. J’imagine ses grosses pattes pétrissant tes nichons, sa grosse bouche sur ta raie… J’suis sûr que sa barbe ferait velcro avec tes poils de chatte…

Nous nous arrêtâmes, large sourire aux lèvres, nous regardant avec plein d’interrogations dans la tête.

-      On n’a jamais parlé de plans à trois reprit-elle.

-      Non… sauf quand on mate des films de culs, mais c’était comme ça… curieux… j’y ai pensé plein de fois pourtant… mais

-      Moi aussi. Ça te plairait ?

-      Oui… je crois que oui mais pas avec n’importe qui bien sûr. Et toi ?

-      Pourquoi pas… Si t’es chaud….


Nous reprîmes notre marche silencieuse. Pas pour longtemps.


-      Théodore sur toi… j’vous imagine… vraiment ce devrait être beau… Tu aimerais avec lui ?

-      S’il est bien monté…

-      Il doit l’être.

-      Ouais, les clichés sur les blacks…


Nouveau silence.


-      On est d’accord, non ?

-      D’accord sur quoi mon chéri ?

-      On s’le fait ce plan à trois avec lui ?

-      Maintenant, tout de suite…

-      Battons le fer tant qu’il est chaud.

-      …. On peut essayer… s’il veut bien…tu veux vraiment ?


Je jetais un œil à droite, un à gauche, la rue était déserte, j’ouvris rapidement mon froc.


-      Oui, tu es raide… tu veux vraiment… Mais pour maintenant, c’est foutu…il est déjà loin. Faudra attendre lundi pour essayer de le choper quand ils passeront.


Il y avait quelque chose de vrai là-dedans. Même s’il s’arrêtait fréquemment, le camion nous avait désormais semé. J’étais un peu déçu. D’ici lundi, à supposer que nous puissions l’intercepter, on avait le temps de revenir sur notre ardeur, ce qui était peu probable, mais je préférais battre le faire tant qu’il était chaud.


-      Si on coupe par la rue Lépine, on doit pouvoir recouper leur trajet, non ?

-      Oui, oui… ils passent rue Labouré après.


Nous allongeâmes le pas.


-      Putain c’est quand même gonflé… s’il dit non, qu’est-ce qu’il va penser ?

-      Ben ma p’tite pute d’amour… depuis quand on se soucie de ce que les gens pensent ?

-      C’est vrai… mais… s’il dit non, j’ vais pas savoir où me foutre après. On le voit quand même assez souvent.

Je réfléchis, un court instant.

-      J’y vais tout seul.

-      OK.

-      Tu m’attends là ou à la maison.

-      Je continue vers la maison… tu me rejoints !

-      Ça marche.


Tellement excité, j’arrivais haletant, ayant couru, au lieu où je pensais les retrouver.


La rue était déserte. Les réverbères s’allumaient. Le jour fuyait inexorablement.


Craignant de les avoir loupés, j’ouvris une poubelle. Elle était pleine. Ils n’étaient pas passés. Je remontai la rue pour les croiser plus vite et j’entendis soudain, au loin, le ronflement du moteur.


Je choisis un point stratégique où ils seraient obligés de s’arrêter longtemps. L’intersection avec la ruelle Degland ferait l’affaire, le camion n’y pouvant pas entrer, toutes les poubelles sont ramenées sur l’axe principal. Ils seraient obligés de stopper un bon moment.


-      Tiens, tu es encore là, tu t’es perdu ?


Théodore éclata de rire en me disant cela; J’attendis que son collègue s’enfonce dans l’impasse pour lui parler.


-      J’ai un truc à te proposer.

…………


Cinq minutes après j’étais de retour auprès de Gabrielle.


-      Alors ?

-      Il est OK, tu penses… seulement pas libre avant une heure et puis il ne me croit pas.

-      Il ne te croit pas ?

-      Non. Il pense que je me fous de sa gueule, alors il m’a demandé comme preuve, et je lui ai promis, une photo suggestive de toi.

-      Tu en as dans ton portable ?

-      Oui mais il en veut une prise maintenant pour montrer que tu es OK. Tu dois avoir le pouce levé et te caresser la chatte de l’autre main.

La rue était vide mais des gens pouvaient encore passer et d’autres mettre le nez au balcon à la recherche d’air. Beaucoup de fenêtres étaient ouverte.


Une camionnette était garée plus loin. Elle nous ferait un paravent.


-      Enlève ton chemisier et ton soustingue.


Un œil à droite, l’autre à gauche, on pouvait y aller; Il n’y avait personne que nous pussions choquer et, s’il passait quelque homme mature, cela pouvait même nous émoustiller un peu. Le haut enlevé, ma femme baissa sa jupe sur ses chevilles et se glissa la main droite dans le string en levant le pouce gauche. J’envoyai le snap aussitôt.


La réponse ne se fit pas attendre.


-      Cool ! depuis le temps que je fantasme sur tes gros nichons ! Je suis chez vous dans un peu plus d’une heure !


Je la fis lire à Gabrielle.


-      Regarde-moi un peu se salaud. Il fantasme sur ta poitrine.

-      Je crois que nous sommes bien tombés !

………


Nous étions fin prêts quand il frappa à la porte.


J’allais ouvrir.


-      Super. Sympa d’être venu.

-      Tu parles ! J’en reviens toujours pas ! Tiens, prends ça !


Il me tendit une feuille de papier.


-      Eh ben, on dirait que tu sais anticiper toi ! T’as un sixième sens ou quoi ?

-      Non, mais je fais un dépistage à peu près tous les mois quand j’ai pas une meuf régulière. Mais si vous voulez que je mette une capote…

-      Non… Avec ça, il n’y a pas de raison. C’est super. On va pouvoir s’éclater davantage. Viens par là.


Gabrielle était nue sur le lit, en pleine lumière, jambes écartées, la chatte ouverte, luisante… elle s’était caressée.


-      Waouh, Waouh, Waouh !


Il était pantois, bouche bée devant le spectacle. Il y a de quoi ! Sans me vanter, Gabrielle est magnifique. Son mont de vénus recouvert de sa belle toison blonde commençait une perspective élyséenne qui s’étendait jusqu’à ses plantureuses mamelles d’une rondeur et d’une fermeté parfaites à tel point qu’on aurait pu croire à des accessoires de silicone.


-      Eh ! Tu vas pas rester là toute la nuit debout à la mater ?

-      Non…non… mais c’est comme une belle bagnole. On mate la carrosserie avant de monter dedans !

-      Je te préviens, celle-ci a déjà des kilomètres au compteur.

-      Oui, mais c’est un modèle de luxe ! Tu fais souvent le plein ?

-      Tous les jours !

-      Bon les garagistes ! Vous arrêtez vos conneries et vous vous occupez de moi ou je me rhabille ?


A cet ultimatum, Théodore enleva son T-shirt et baissa son bermuda qui lui moulait son gros cul rond et sa bite tendue, une fort belle pièce à peu près à l’égal de la mienne. Gabrielle eut à peine le temps d’envisager le morceau. Il s’approcha, se pencha, l(attrapa par les cuisses et la tira brutalement vers le bord du lit, puis il se mit à genoux et entreprit de bouffer la raie.


Quant à moi, je baissai juste le boxer que j’avais gardé pour aller ouvrir et montai sur le lit. Je glissai à l’oreille de ma chérie : "il est clean, il a un certificat qui date d’hier… coup de pot".


Elle eut pour toute réponse : "J’espère que tu as les couilles pleines Théodore" !


-      Y’ a dix jours que je suis en mode branlette… S’tu veux si elles répondent à mon excitation, j’vais te fourrer au litre.


Là-dessus, il reprit sa dégustation de moule, en refermant ses mains sur les deux nichons. Pour ce qui me concerne je me mis sur le côté pour me faire sucer sans perdre une miette du spectacle qui m’échauffait encore plus que je ne pensais.


Ma chérie n’était point insensible à la langue experte du grand black. Elle ondulait du bassin tout en gémissant la bouche pleine. Le gars se démenait à fond. Sa tête s’agitait dans tous les sens entre les cuisses. Il lui faisait un lavage complet. Il essayait de descendre plus bas que la moule et Gabrielle arrondit son dos pour lui faire comprendre que la voie était ouverte., alors il releva les jambes de ses mains puissantes pour faciliter le mouvement et il lui bouffa le cul. Puis il joua à se balader d’un trou à l’autre.


Comme il avait libérer les seins et que son broute-minou commençait à durer, je mis ma tige entre les mamelles en espérant qu’il allait bientôt passer à autre chose.


Comme il ne variait toujours pas, je m’apprêtais à lui dire de ne pas hésiter à se servir de sa bite, lorsque, comme s’il m’avait compris, il se mit debout.


Sa verge, bien raide, dardait vers le ciel. Elle mouillait assez joliment et un beau filet argenté de bave de bite suintait jusqu’au milieu de la hampe à laquelle il adhérait comme de la glu.


-      Suce-le ! Dis-je immédiatement.

-      Hmme fit-elle, avant de se jeter sur le zob comme une morte de faim.

-      Aaaaah, putain…. Putain qu’elle suce bien… Ah maudit cocu… veinard… putain qu’elle suce bien ta meuf !

-      Ouais, t’as vu ça hein, c’est bon ça hein ?

-      Ah la vache, ouais c’est le grave pied !


Je me mis derrière ma femme pour lui tripoter les nibards pendant qu’elle suçait. La sueur s’invitait déjà sur nos peaux qui frissonnaient de fièvre coïtale. Je lui avais demandé de ne pas utiliser d’eau de toilette pour garder une odeur la plus naturelle possible. il n’y avait que celle du savon et, sur ces mains le parfum du cuir épais de ses gants, odeur dont, disait-il, il n’arrivait pas totalement à se défaire en lui soufflant dans le cou.


-     Du moment que ça sent pas les poubelles ... s’était-il excusé.

—    C’est clair, mais cette odeur sur les mans n’est pas désagréable.... ça a quelque chose de très viril... de sauvage...

-     Oui.... j’aime bien ! dit Gabrielle avant d’engloutir le gland à nouveau, sans se laisser distraire davantage.



-      Alors c’est comment ? Tu la kiffes sa bite ?

-      Hmmm bonne queue, bien dure…

-      Et le goût de son jus ?

-      Y’en a pas encore assez…

-      T’inquiète, si tu veux en bouffer du jus, j’vais t’en foutre plein la gueule tout à l’heure. Mais je vais bien te tringler d’abord. Fous -toi à quatre pattes !


Elle s’installa comme il le demandait, en levrette au bord du lit.


-      Tends bien ta croupe, j’vais te fendre la raie ! dis-t-il en l’attrapant par les hanches pour la forcer à bien se positionner.


Alors il me regarda, me fit un petit signe de tête comme pour me demander mon approbation auquel je répondis par un : "elle est à toi" et Gabrielle enchérit par "enfonce-moi ta queue" !



Il ne se le fit pas répéter. Il prit sa gaule en main, la guida jusqu’au trou et il la pénétra en douceur.


A suivre

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