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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 2

Chaud l'été chaud 2

Avec plusieurs hommes

Il fit quelques allers-retours lentement la tête penchée un peu en arrière, les yeux clos en gémissant un peu.


Moi, je m’étais posé, allongé sur le lit, oreillers sous la tête, jambes ouvertes pour laisser ma femme s’affairer sur ma queue.


La chaleur montait vite malgré l’économie de lumière. Nous avions dû fermer la fenêtre pour que les gémissements de ma femme n’alertent pas le voisinage. La sueur commençait à perler sur le front de mon partenaire qui avait accéléré son rythme.


Puis il s’arrêta et je le vis passer ses bras sous les cuisses de ma femme encore en levrette. Je le supposais costaud mais il m’épata en la soulevant pour monter son trou à hauteur de sa bouche pour bien la bouffer. Elle avait cessé de me sucer pendant cette manœuvre.

Puis il la reposa et ré-enfila sa pine dans la chatte.


Je le laissai faire puis tendis ma main vers la table de chevet pour attraper le tube de gel que je lui passai.


Il me regarda en souriant et dit : "Ah ouais, vous êtes comme ça vous…OK"…


Il attrapa le tube, sortit sa bite de la chatte, l’arrosa copieusement puis en mit une bonne dose sur le trou du cul et, pendant qu’il se branlait d’une main, il doigtait ma femme de l’autre.


Habituée à la sodomie, Gabrielle n’eut aucun mal à encaisser la queue toujours bien dure qui la pénétra, d’autant plus qu’il la mit en douceur.


-      Putain qu’elle est bonne ! T’aime ma bite dans ton cul salope ?


C’était la première fois qu’il se lâchait en parlant ainsi. Je répondis.


-      Ouais qu’elle aime ça la bite au cul Vas-y, casse-lui le fion, vas-y sans limite.

-      Tiens prends ça dans ton cul, et ça et ça et encore ça.


Il avait accéléré et ça claquait à fond. Ma femme avait cessé de me sucer mais se cramponnait toujours à ma bite en poussant de petits cris saccadés.


-      On se la prend en double, t’es OK ?

-      On y va ! T’en as envie Gabrielle ?

-      Gabrielle ? Comment Gabrielle ? Tu ne t’appelles pas Diane ? J’y comprends rien !

-      Il m’appelle Gabrielle, dès qu’il est chaud. C’est le nom d’une star du X, Gabrielle Santini, une blonde à gros seins qui se fait prendre par des mecs comme toi justement. Il dit que je lui ressemble. Je pense que le fantasme de me voir avec un black vient de là, pas vrai mon gros cochon ?

-      Maintenant que tu le dis…

-      Connais pas cette meuf… regarderai… Bon, donc du coup, je t’appelle comment ?

-      Salope, ce sera très bien ! Allez, moins de blablabla… aux actes.

-      Salope, ouais, ça me va bien. J’aime bien les meufs bien salopes…. Eh ben tu vas prendre cher, salope !


Il s’allongea sur le dos et ma femme le chevaucha, s’empalant sur sa queue. Je me plaçai au-dessus pour l’enculer.


-      Non, nos queues dans la chatte ensemble d’abord !


N’étant pas coutumier de l’exercice, j’eus un peu de mal a faire pénétrer mon sexe dans le trou obstrué, mais le jeu en valait la chandelle. Le con paraissait évidemment beaucoup plus serré. Etant le plus libre de mes mouvements, c’est moi qui devais m’agiter mais, un peu maladroit, ma bite ressortit à plus sieurs reprises.


-      On change ! Chacun son trou.


A sa façon de décider, de nous indiquer comment faire et de pratiquer, je compris tout de suite qu’il avait une certaine habitude des pratiques à trois ou, du moins qu’il n’en était pas à sa première fois. Je le laissai faire et en pris de la graine. Le jeu me plaisait et j’avais déjà résolu de renouveler ce type de plan si toutefois ma femme s’y retrouvait aussi, et vu ses démonstrations d’ardeur sous nos deux queues, j’avais toutes les raisons de croire que c’était le cas.


Je dus prendre sa place et ma femme vint se ficher sur mon sexe en me tournant le dos... L’anus enserra ma trique tendue sans difficulté aucune, habitué qu’il était à cette exercice. Aussitôt, je luis saisis la poitrine fortement.


Puis Théodore vint se placer entre mes jambes. Je sentis sa verge pénétrer dans la chatte. Ma femme exultait.


-   Ah oui, bourrez-moi, bourrez-moi bien les mecs… c’est trop bon…aaaaah…


J’avais peu de choses à faire. Le va et vient du black donnait le rythme et la pression nécessaire d’autant que Diane/Gabrielle avait assez de mouvement pour tortiller du cul et jouer des jambes.


Le garçon était endurant et je m’en réjouissait, l’étant plutôt moi-même, sans me vanter, et appréciant les plans qui traînent en longueur. Une à deux heures à travailler ma femme, avec des pauses parfois, ne me font pas peur. Laisser grimper le désir à son paroxysme, il n’y a rien de tel… La faire et la regarder mouiller et jouir, une, deux trois, fois avant que j’éjacule, c’est un plaisir de gourmet. Et là, avec deux verges bien raides en elle, elle en avait son content.


Comme il se maintint plusieurs minutes à la bourrer ainsi, je pus tout à loisir me faire la réflexion que je devais mettre une glace au plafond, comme celle qui se trouvait sur la penderie, si je voulais à l’avenir, et si ces plans se reproduisaient, profiter du coup d’œil pas seulement sur le côté, mais aussi en haut.


-      On change. A mon tour de la prendre dans le cul. Allez Gabi, lève ta croupe de là ! Grimpe ton mec et tends-moi les fesses.


C’était un plaisir de voir le black se libérer tout à fait. Il avait vite compris que les insultes et les claques sur le cul faisaient partie de nos conventions et s’en donnait désormais à cœur-joie.


Il la prenait en bouledogue, ce qui me laissait plus libre de mes coups de reins, et nos coups de bites désordonnés faisaient merveilles. Ma femme était trempée de sueur et de cyprine.


-      Ah putain, c’est bon, j’sens qu’ça vient… j’vais jouir…

-      Retiens-toi, retiens-toi. Arrose-lui les nichons.


Il se retira aussitôt et, vint se mettre au-dessus de nous. Le mouvement fut rapide Fichée bien droite sur ma queue, ma femme comprima ses roberts entre ses mains pendant que l’autre, debout, jambes écartées, toujours au-dessus de moi se donnait un dernier élan au poignet pour se finir. Je pouvais voir son cul musclé, ses boules bien remontées, son corps cambré, paré pour l’extase… et il gicla en râlant.


Quelques belles gouttes de sperme, tombèrent sur mon ventre.


Il se retira, descendit du lit et demanda :



-      Putain, maintenant, termine-là par derrière, debout…

-      On te doit bien ça.


Alors je me mis à la déboîter, la queue bien au fond de la chatte en me démenant comme un forcené, les mains agrippant tantôt les hanches, les épaules ou les siens poisseux.


-      Tu vas lui juter à la gueule ?

-      Si tu veux.

-      Ouais, bon ça !


Je fis exactement comme il me le demandait.



A mon tour, je me visais les couilles avec des jets moins puissants qui ne lui couvrirent pas le visage, juste un peu la joue et le menton, le reste tombant dans la bouche grande ouverte.


Harassés, trempés, nous restâmes inertes pendant que Théodore se douchait. Nous commentâmes simplement nos prouesses respectives, plus que convaincus par cette première expérience.


Quand il fut près, je le raccompagnai à la porte avec forces promesses de retrouvailles puis je retournai m’allonger auprès de ma femme et nous nous endormîmes dans la moiteur des corps et l’odeur du foutre en repoussant la douche au lendemain.


A suivre

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