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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 3

Chaud l'été chaud 3

Avec plusieurs hommes

Trois jours plus tard, Théodore nous envoyait un sms pour savoir s’il pouvait passer. Nous en crevions d’envie tous les deux mais nous refusâmes, afin qu’il ne prenne pas des habitudes. Mais, en compensation, rendez-vous fut fixé pour la semaine suivante et il revint avec la même ardeur pour notre plus grand plaisir à tous les trois.


Depuis ce plan, le sexe à deux, il faut le dire nous paraissait un peu terne comme si nous en avions fait le tour.. Pourtant, nous prétextâmes plusieurs fois de soirées ou autres pour refuse r à Théodore de revenir., toujours pour qu’il ne se tape pas trop l’incruste. Néanmoins, nous faisions attention à ne pas le décourager pour pouvoir user encore de ses bons et loyaux services. Du reste, il n’insistait jamais, appelant deux ou trois jours plus tard.

C’est ainsi que nous arrivâmes à la mi-juillet.


Il nous recontacta.


-      C’est bon, j’suis en vacances. Soirées libres… Vous venez prendre un verre à la maison et plus si vous voulez ?

Pas encore en repos nous acceptâmes pour le vendredi soir...


Il habitait un petit appartement sympa. Une fois dans le couloir, nous vîmes qu’il n’était pas seul, plusieurs voix venant du salon.


-      A merde, tu n’es pas seul…

-      Des potes à moi ! dit-il en faisant passer Diane devant lui, tout en lui appuyant fermement sur le cul.


Je sentis immédiatement le traquenard.


-      C’est peut-être pas une bonne idée. J’crois qu’on va y aller.

-      Cool, man, on n’est forcé à rien .si vous voulez prendre qu’un verre, on prend qu’un verre, pour le reste, on peut attendre leur départ.


Nous le suivîmes donc dans le couloir qui donnait sur le salon. Trois blacks mataient la téloche, un écran géant dont on ne voyait rien puisqu’il était tourné vers le canapé sur lequel ils étaient assis et qui faisait face à la porte.



Les mecs avaient coupé le son. Ils se levèrent comme un seul homme. Ils s’étaient mis sur leur trente-et-un, chemise et pantalon de toile. Les deux plus petits, assez jeunes, cranes dégarnis et imberbes devaient faire à peu près ma taille (soit 1,82m) mais le plus grand, légèrement barbus et portant dreadlocks était une armoire à glace culminant à plus de deux mètres et musclés de partout à tel point que les boutons de sa chemise étaient sous pression, tendus à mort. D’ailleurs, il n’y avait pas que cela de tendu. Le pantalon l’était aussi contenant mal un cul bombé et une bite donc l’érection imposante menaçait de déchirer le tissu. Du coup je jetais un œil rapide à la braguette des deux autres types qui étaient dans le même état mais leurs vêtements, plus larges dissimulaient mieux la bosse néanmoins bien marquée.


Pendant ce rapide tour d’horizon, Théodore avait fait les présentations.


-      Ma copine Diane, dont je vous ai parlé et son mari Thibaut.

-      Jean-Albert ! Dit le gars à Dreadlocks en me tendant la main.

-      Jawel ! enchaîna le deuxième

-      Ismaël ! Conclut l’autre.


M’étant écarté pour les laisser faire la bise à ma femme, je pus voir l’écran.


On y voyait sur un site approprié, l’un de mes films préférés où Gabrielle Santini, en robe de mariée, se fait baiser par trois blacks. On en était au moment où allongée sur le sol elle suce une bite à travers son voile pendant que, jambes écartées rehaussées par le porte-jarretelles blanc un mec la pénètre et qu’elle branle le dernier de la main f-droite. Puis ensuite, un mec la bourre sur le canapé.


On ne pouvait pas être plus clair !


-      Tu vois, on s’échauffait en vous attendant.

-      Ouais. Théo nous avait pas menti, tu ressembles vachement à la bombasse du film intervint Ismaël, qui grâce à ce qu’il prenait comme un vrai compliment, se crut grand gentleman.


J’étais un peu décontenancé, presque en colère. Je n’aime pas qu’on me force la main.



-      Théodore, tu nous avais pas parlé de ça.


Il sentit l’agacement dans ma voix.


-      Non mais, on fait comme vous voulez… l’un après l’autre, deux par deux, tous ensemble.

-      Ben j’crois que ça va être tout seul avec vos petites mains. Allez, tchao bonsoir, on se casse.

-      Attend, on peut le faire tous les trois…

-      Et tes potes, y vont juste regarder..


J’étais déjà à la porte de l’appart. Diane claqua la porte derrière moi. Et nous appelâmes l’ascenseur.


-      Putain, il est gonflé ;

-      Je trouve aussi, il est même con, parce que ses potes avaient l’air d’être sympa et d’en valoir la peine.

-      T’as vu comme le grand bandait !

-      Tu parles… il aurait dû nous proposer avant, plutôt que de nous tendre un piège.

-      Oui. Je n’aime pas la façon de faire.


Nous étions déjà dans l’ascenseur.


-      S’ il nous l’avait proposé son plan tu aurais dit quoi ? me demanda-t-elle.

-      J’en sais rien… l’un après l’autre… si ils sont aussi endurants que nous, il y en a pour plusieurs heures.

-      C’est vrai qu’à deux, vous mettez facilement trois quarts d’heures…

-      Et deux par deux, ! ça n’a aucun sens.

-      Toute façon, ils voulaient me prendre en gang bang.

-      Ils étaient là pour ça ! Bien fait pour leur gueule. J’les imagine en train de se pignoler là !

-      Ils n’avaient qu’à mieux s’y prendre. J’aime pas qu’on me mette devant le fait accompli.

-      Ni moi. C’est dommage…

-      Oui… ça aurait pu être sympa au final.

-      Grave.


Nous étions maintenant dans la rue et je commençais déjà à regretter mon emportement qui avait été justifié par l’ignorance où j’étais des fantasmes de Diane concernant le gang bang. Ce petit coup d’orgueil me privait en fait d’un truc que j’aurais aimé faire et il était évident que si Théodore nous l’avait ouvertement proposé, nous aurions été rapidement d’accord pour tenté l’affaire. Mais je me voyais mal faire demi-tour et avouer que nous avions changé d’avis. On a sa fierté. On objectera que cette fierté est peut-elle mal placée par un mec qui laisse monter sa femme par un éboueur (mais s’il était artiste-peintre, garçon-boucher ou député -maire ce serait pareil), mais bon, c’était mon sentiment.



-      Dommage dit diane.

-      Dommage… en effet.

-      On n’y retourne pas ?

-      Ben.. j’ai été un peu sec, non ? Je me vois mal manger mon chapeau.

-      Oui… on n’a pas réfléchi…


En définitive, nous étions déçus tous les deux, ne sachant pas trop comment on aurait pu rattraper l’affaire.


-      Mon sac ! J’ai oublié, mon sac… j’lai déposé pour leur faire la bise et puis tu es reparti tellement vite…

-      Un acte manqué ?

-      Peut-être… en tout cas, on n’a pas le choix, il faut qu’on y retourne.


Nous fîmes le trajet du retour presque en courant, au cas où ils auraient eu l’idée de partir ou je ne sais quoi.


Par chance, quelqu’un sortait comme nous rentrions. C’était Jean-Albert.


-      Ben quoi, dit-il, vous y retourner ?

-      Oui, j’ai oublié mon sac.

-      T’a juste oublié ton sac ou… vous avez changé d’avis ?

-      Un peu des deux.

-      Je remonte avec vous alors ?

-      Je pense que tu pourrais regretter de ne pas le faire.


L’ascenseur était encore en bas.


-      Tu partais ?

-      Ben oui, Les autres sont en train de se faire une partie de branlette du coup et moi je retournais chez moi baiser ma femme.

-      Ta femme ?


Il nous expliqua qu’il était marié et qu’ils vivaient comme il l’entendait. Seulement sa femme étant bi, elle était avec une copine en train de se faire brouter la chatte.Et les deux femelles en chaleur lui feraient sûrement une belle place.


-      Et pourquoi vous n’y êtes pas aller tous ? deux nana pour quatre mecs, ça le fait, non ?

-      Parce que Théodore a dit que vous alliez revenir sans doute… moi j’ y croyais pas trop. Et puis ma femme et sa copine, c’est max plan à quatre.



Deux mecs, deux filles… quand elles ont toutes les deux, autrement ma femme aime-bien les copains hein… attention, elle est pas bégueule.


-      J’vois ça !


Nous étions arrivés. Théodore ouvrit au premier coup de sonnettes.


-      Les gars, ils sont revenus ! J’vous l’avais dit !

-      Comment tu le savais ? dit Diane dont la métamorphose en Gabrielle n’avait pas encore commencé

-      J’ai bien vu comment tu nous matais les pacsons !


Les trois types avaient le pantalon sur les chevilles, la bite à l’air. Sur l’écran, Gabrielle Santini se faisait toujours bourrer.


-      V’nez par là !



Il nous conduisit à la chambre. Elle était exiguë. J’étais resté en retrait pour demander à Théodore si ses copains étaient cleans. Il n’y avait aucun doute là-dessus.


Les mecs étaient déjà sur Gabi, qui avait déjà désormais entamé sa mue de chaudasse et leur tripotant la queue et en passant lascivement sa langue sur ses lèvres… De leur côté, ils avaient ôté le manteau, défaisait les boutons du chemiser. Jean-Albert avait baissé la fermeture éclair de la jupe qui avait glissé au sol et il avait sorti sa queue qu’il faisait déjà coulisser dans la raie du cul.


Je me mis à poil sans me presser.  Gabi était nue et les mecs lui pelotaient les seins et lui tripotaient le clitoris sans vergogne.


Je sortis mon portable pour immortaliser la scène.


Le film l’est avait inspirés. Elle fut rapidement sur le dos et jean-Albert la pénétra aussitôt. Il était vraiment très bien monté. Elle manifesta sa joie par un long cri modulé. Elle saisit une bite dans chaque main pendant que la quéquette circoncise de Jawel disparaissait dans sa bouche.


Les gars m’avaient oublié. Je tournai autour bandant comme un âne, pour prendre la bonne photo.


Le gars s’agitait dans la chatte en répétant qu’elle était bonne alors que les gars tournaient pour se faire sucer.


-      Putain, elle pompe bien… Aussi salope que celle du film…

-      Suce, suce salope, suce-moi bien…


Ils n’avaient pas besoin de le lui dire. Elle était déjà dans le trip et bouffait les bites avec voracité. Théodore, néanmoins, les encourageait :


-      Allez-y, si vous voulez elle va vous téter jusqu’au jus.

-      J’vais lui en foutre du jus plein les trous à cette salope.


Mais comme elle commençait à fatiguer des bras, il fut décidé de changer de position.


Eclate-lui le fion Jean, elle encaisse bien dans le cul ! Pendant ce temps-là, j’vais ai lui faire faire un rodéo sur mon pieu.


Elle se mit à califourchon sur la bite de Théo pendant que l’autre la sodomisa. Bien qu’elle fût très excitée et que le nœud fût bien graissé, la déchirure fut douloureuse. Bon prince, Jean-Albert y allait doucement alors que les autres lui demandaient de ne pas la ménager.


-  Casse-lui le cul d’un coup, déchire-la. Sers-toi de ta grosse queue bordel !


Mais le gars n’en fit qu’à sa tête, préoccupé de son seul plaisir, tout aux sensations délicieuses que lui procuraient sa grosse verge rentrant progressivement dans le petit trou de ma légitime épouse.


Il lui fallut un petit moment pour prendre ses marques, tortiller du cul, aller et venir pour s’y sentit bien à son aise, extraire à nouveau, regraisser la quille pour qu’elle coulisse comme dans la chatte, sans difficultés.



Le rythme du quatuor avait ralenti pendant cette longue et douloureuse pénétration anale Fixée par la douleur, ma femme avait arrêté de branler et sucer les deux autres comparses, qui s’astiquaient eux-mêmes tout en commentant ce premier gang bang auquel il leur était donné, comme à moi, de participer.


Théodore quant à lui, remuait peu pour ne pas gêner les manœuvres de son camarade. Mais sa queue bine dure restait l’axe sur lequel se construisait ce moment très hot. A propos de hot, ll faisait moins chaud que lorsque nous avions rencontré l’organisateur de ce plaisant gang bang mais on devine bien que cinq gars en rut autour d’une belle pouliche, ça ne rafraîchissait pas l’atmosphère de cette petite turne.


Quant à moi, j’étais satisfait d’être revenu et de voir ainsi ma femme se faire chevaucher par quatre beaux étalons me plongeait dans mes pornos favoris. Même si son visage était différent, la longue chevelure de ma femme, son corps magnifique et ses gros nichons fermes me rappelaient plus que jamais ma pornstar favorite, Gabrielle si bonne sous l’homme. Pour le moment, je n’étais que spectateur mais je me promettais bien d’entrer rapidement en scène.

 

A suivre.

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