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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 4

Chaud l'été chaud 4

Avec plusieurs hommes

Jean-Albert était une montagne sous laquelle ma femme disparaissait, ce qui laissait peu de place aux deux autres comparses pour venir se faire sucer et obligeait Gabi à se contorsionner.


Il fallut donc inverser les positions.


On en profita pour ramener le matelas dans le salon car sous le poids de tant de corps, le lit menaçait de s’effondrer.


Le black à grosse queue se mit sur le dos et Gabi vint s’empaler le fion sur le zob en regardant vers les pieds. Elle nous offrait ainsi sa chatte et je fus le premier à la prendre. Je sentis tout de suite la différence entre le gros morceau de Jean-Albert dont la présence dans le cul se faisait bien sentir et celle du vit plus normal de Théodore quand nous l’avions prise en double dans la même configuration les jours précédents.


-      Tu t’y es faite à ces bonnes queues, hein salope ! T’aimes qu’on te bourre bien à plusieurs comme ça !

-      Oh oui, c’est trop bon, toutes ces bonnes bites… j’en veux, plus, encore plus, cinq bites, dix bites, des centaines, des milliers de bites, dans mes trous, partout…

-      Tu veux d’autres queue salope ? reprit Jawel ? Parce que moi j’ai plein de potes qui veulent baiser des belles putes comme toi !

-      Et ils ont des grosses queues tes potes ?

-      Des queues comme t’en as jamais vues. On va bien te bourrer salope… j’les appelle ?

-      Oh oui, oh oui…


Mais ce n’était qu’un jeu apparemment puisqu’il ne bougea pas le petit doigt trop occupé qu’il était de ses deux mains, l’une à se branler, l’autre à essayer de pétrir un nichon quand le mec qui la montait lui en laissait l’espace ou que Jean-Albert, toujours en dessous ne le monopolisait pas de ses énormes paluches.


-      C’est du 100 % naturel ? C’est pas du nichon en plastique ?

-      100 % naturel !

-      J’ai jamais vu une pouliche avec des machins pareils ! Affirma Ismaël !

-      Pourtant, dans ton immeuble, y’a plein de femmes à gros lolos, reprit Jawel.

-      Ouais mais c’est que des vieilles avec des machins qui tombent jusqu’au nombril.

-      Y’a juste ta mère et tes sœurs !

-      Ben ouais, du con… et comment que je fais pour les baiser ?

-      Tu fais comme ça ! intervint Théodore qui enfilait ma femme en donnant de rands coups de bite, la ressortant entièrement de la chatte et la guidant de la main pour qu’elle se réintroduise. Regarde comment on baise une femme !


Cette saillie fit rire tout le monde.


Pendant ce temps, en quand ce n’était pas mon tour de mouiller ma trique dans le vagin ruisselant, j’observais les baiseurs et cela m’excitait grave. C’est comme si j’avais été acteur de X moi-même à tel point que je me voyais sous l’objectif d’une caméra… Et pourquoi pas filmer nos ébats ? J’y pensais sérieusement.



 Mais en attendant, on baisait ma femme par tous les orifices. On changeait, les uns en-dessous, les autres au-dessus mais toujours en double.


J’observais que chacun avait ses petites préférences. Apparemment Jean-Albert c’était la sodomie puisqu’il ne décoinçait pas du trou qu’il choisissait systématiquement et dans lequel il s’agitait violemment après chaque changement de partenaire. Les autres c’était soit l’irrumation, soit les seins, soit la fellation… Mais nous n’avions pas encore épuisé toutes les possibilités ayant peu varié de positions.


D’ailleurs cela commençait à rouspéter. Il y avait de la fronde dans l’air, les deux jeunes réclamant leur part de sodomie.


Jean-Albert n’était pas né de la dernière pluie. Il comprit tout l’intérêt qu’il y avait à les laisser faire, bien persuadé qu’ils allaient se montrer moins endurants. L’excitation les gagnait et ils n’allaient pas se contrôler bien longtemps.


Et effectivement, Jawel éjacula peu de temps après. A ce moment précis, il l’enculait pendant qu’elle avait la chatte prise par Théodore à qui elle roulait une pelle pendant que nous nous branlions autour. Il nous avertit par un sobre " putain j’vais juter là" !


-      Jute sur ses nichons ! intervins-je sur un ton d’autorité.


Le garçon eut juste le temps de s’extraire, Gabrielle de se redresser et une jolie pluie de foutre vint s’abattre sur ses mamelles qu’elle serrait de ses mains.


En s’écartant tout en secouant sa bite, le jeune mâle se gratifia lui-même d’un : "C’est bon ça " ! Illico je pris sa place pendant que Gabi reprenait sa danse du bassin sur la queue du black allongé sous elle. Je trempai mon gland dans le sperme qui s’écoulait lentement entre les deux seins et lui fit sucer.


Ismaël, déjà, amenait sa trique et faisait pression sur la rondelle. A nouveau ma femme s’étendit sur Théodore pour mieux offrir sa croupe.


Jawel sortit pour aller boire un coup. La piaule était déjà petite pour un célibataire, alors à six, nous étions serrés, ce qui nous obligeait à refermer la porte pour ne pas gêner nos mouvements.


Quand il revint avec une bière, j’eus conscience de mon propre désir de boire. Il faisait chaud. Comme si j’étais chez moi, je sortis, refermai la porte en donnant des consignes : "Occupez-vous bien d’elle, je reviens" !


-      T’inquiète on va pas mollir !

-      Attendez-moi pour juter !


J’ouvris le frigo, pris ce que je désirai, puis en profitai pour fouiller dans le sac de Diane pour lui piquer son portable, le mien étant désormais déchargé, avant de la retrouver en Gabrielle dont les gémissements me parvenaient assez distinctement.


Je m’étais absenté un court instant, assez pour me rendre compte en revenant que la pièce était devenue une étuve et qu’elle puait la sueur et le sexe.

La position avait changé. Ismaël était étendu sur le dos, le cul au bord du lit, pieds à terre. Gabi dansait dessus sen faiblir tout en suçant Théodore.

-      Grimpez-moi cette pute en levrette ! m’entendis-je commander.


Il faut dire que la levrette est ma position favorite, surtout en tant que mateur, et que le mec soit en position classique, ou en bouledogue. J’aime bien aussi quand la meuf est debout, légèrement penchée en avant et que le mec l’enfile sauvagement. Je ne déteste pas bien sur que le gars soit allongé et la fille empalée sur la tige en tournant le dos au mec. Tout cela me permet de bien voir les gros tétins s’agiter et la verge coulisser dans les trous… mais c’est décidément la levrette qui a ma préférence.


La proposition, d’ailleurs, était consensuelle et ma femme se mit aussitôt à quatre pattes au bord du lit. Je la fourrai aussitôt, le temps d’un rapide aller-retour pour bien remouiller ma pine et la maintenir tendue. Théodore me succéda tandis qu’Ismaël se démenait dans la bouche. Toujours spectateur, se tripotant lentement le sexe, Jean-Albert attendait son heure.


Je me mis à mater. Je trouvai ma femme superbe et j’étais très excité en la contemplant ainsi en train de se faire défourailler de belle manière tout en pompant vigoureusement une belle queue. Pourtant on avait dépassé la demie-heure et, comme elle était toujours assaillie par deux ou trois mecs simultanément, on la sentait faiblir un peu.


Ismaël, au contraire montrait des signes d’une plus grande agitation. Bien cramponné aux hanches il la percutait violemment. C’était une putain de bonne levrette claquée qui allait s’achever car le mec arrivait au bout.


-      N’oublie pas de lui juter sur les nichons…

-      T’inquiète… tu vas être content.


De fait, il ne tarda pas à se vider les burnes et il le fit là où on lui avait demandé, à la satisfaction générale. Il était très gros juteur et tout le monde dut en convenir.


Jean-Albert s’allongea sur le lit, ma femme s’y mit à quatre pattes, le plus près du bord possible pour que Théodore puisse la fendre debout pendant qu’elle bouffait le gros zob de l’autre mec qui l’y encourageait du verbe et de la main en faisant pression sur sa tête.


-      Vas-y Gabrielle la pute, bouffe-moi le zob, bouffe, aller, enfonce tout, mieux que ça.


Je pris quelques photos, quelques-unes en gros plan, du sexe bien enfoncé dans la chatte ou du sperme ruisselant lentement sur les seins et se concentrant en lourdes pendeloques sur les tétons avant de se détacher et s’écraser sur le matelas ou le corps du mec dessous.


Je vis Jawel, queue pendante, qui manipulait son portable. Comme je n’avais pas envie de retrouver des photos de ma femme sur les réseaux sociaux, je lui demandai ce qu’il faisait.


-      Ben j’vois si mes potes sont dispos.

-      Tu leur montres quoi ?.


Il me fit voir deux photos qu’il avait prises. On n’y voyait pas les visages. Tout allait donc bien.


-      Ils en valent la peine tes potes ? Ils sont cleans ?

-      Ouais, j’pense.

-      Faut être sûr. Ils sont combien ?

-      Y’en a trois. Toute manière, y’en a pas un seul qui répond…

-      OK. On voit cela plus tard.


Je retournai donc vers le plumard. Rien n’y avait changé. Théodore fourrait toujours et ma femme pompait dare-dare. J’étais tellement excité que je me rendis compte que je juterais avant les deux mecs. Tout en me branlant, je me penchai vers ma femme pour lui murmurer.


-      Putain c’que t’es belle ! C’est génial de te voir prendre comme ça !

-      T’aime ça, mon gros cochon.

-      Je kiffe, j’vais bientôt juter… T’es splendide ma chérie en salope.. T’aimes faire la pute comme ça hein ?

-      Hmmmm, le pied…le pied…

-      J’vais jouir, j’vais jouir… range -toi.


Elle s’écarta et, en quelques coups de main, je vins à l’orgasme en prenant soin de viser la grosse quéquette et les grosses burnes du black toujours sur le dos. Il comprit et se laissa faire. Je me débrouillai assez bien et n’en gâchai que quelques gouttes alentour. Jean-Albert se redressa un peu, y mit les doigts pour en ramasser un max et les lui fourra dans la bouche. Elle suça avec ravissement puis lécha les couilles et remis la bite jusqu’au fond de sa bouche.


Je laissai les deux gars la terminer pendant que je contemplais, inerte.


Ismaël, trouvant qu’il ne se passait plus rien, s’était rhabillé et était parti. Jawel, dépité de ne pas avoir pu contacter ses potes essayaient de m’entretenir pour caler une date tous ensemble. Je lui disais de patienter et d’attendre que Gabrielle puisse nous donner son avis lorsque Jean-Albert s’écria.


-      Putain la salope… Elle m’a surpris… rien vu venir… j’ai tout lâché dans sa bouche.


De fait, il s’écoulait le long du manche qu’elle suçait encore, un mélange léger de bave et de sperme. Le gars n’avait pas du éjaculer beaucoup.


-      Bon, ben maintenant elle est à moi ! Constata Théodore avec plaisir. Allez les p’tites bites ! Faites de la place que j’la travaille. Mets-toi sur le dos salope et écarte bien tes cuisses. J’en ai plus pour très longtemps mais tu vas douiller.


Pendant que Théodore s’activait vigoureusement en tortillant du derrière, Jean-Albert, qui était allé chercher son portable, s’assit à côté de moi. Nous étions en nage, trempé de sueur.


-      Putain, elle est bonne ta femme. Elle ressemble vraiment à l’actrice porno là. Elle aime la queue, elle fait pas semblant. Ça t’a plu ?

-      Grave !

-      A refaire alors?

-      Ouais si elle veut bien.

-      Elle m’a l’air de bien vouloir.

-      Avec les potes de Jawel…

-      J’lai connais pas… rien qu’entre nous, Théo, toi, moi.

-      Pas contre.

-      Et un plan à quatre avec ma femme ?

-      J’sais pas.


Il me montra son portable.


-      Ma femme. Dit-il;


Sur l’mage, deux belles salopes étaient en train de se gouiner. Il fit défiler d’autres photos prise lors de la même partie de baise. Il apparaissait sur quelques-unes. Les femmes, une black assez forte à énormes tétons et une petite asiat aux seins beaucoup plus petits mais très ronds  et parfaitement bien gaulée autrement, se bouffaient la chatte, se suçaient les seins, jouaient aux ciseaux ou se galochaient.


-      C’est laquelle ta femme ?

-      Ben, c’est celle qui me suce. L’autre est que gouine. Quand on joue à trois, j’les regarde faire et puis je baise Yon.


C’était l’asiat.



-      Attends, on va voir ce que Diane en pense.


Nous attendîmes encore quelques minutes, le temps que les deux amants parviennent à l’orgasme en même temps.


-      Qui boit un coup ? demanda Théodore en se retirant.


Tout le monde le suivi, à poil. Nous restâmes en arrière.


-      J’vais me doucher. Tu viens avec moi ?

-      Non ma chérie. J’aimerais même que tu ne te douche pas.

-      Ah bon ?

-      J’ai envie de te reprendre ce soir, comme ça, couverte de sperme séché.

-      T’es vraiment un gros porc.

-      Je sais.


Cela étant convenu, je lui fis part des propositions de Jawel et Théodore.


-      Ouais, à voir… On débriefe d’abord et on en reparle.


Du coup, après avoir pris les 06 de Jean-Albert et de Jawel, nous quittâmes cette sympathique société pour nous retrouver chez nous.


A suivre

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