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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 5

Chaud l'été, chaud 5

Avec plusieurs hommes

Nous rentrions à pied, lentement.


Les nuages qui avaient maintenu l’air frais et humide toute la matinée s’étaient totalement dissipés pendant notre gang bang. Je portais le manteau de Diane sur le bras. Je lui avais demandé de ne pas remettre son soutien-gorge. Ses seins pointaient sous le chemisier, Je voulais que les hommes nous croisent et matent, ivres de désir. J’aurais voulu me mélanger à la foule serrée pour que l’odeur de sperme qui séchait sur les nichons s’exhale et signalent à tous notre dépravation. Je voyais en chaque homme croisé un étalon en puissance près à saillir ma femme, mais en ce mois de juillet, les rues étaient presque désertes.


-      Tu penses à quoi mon chéri ?


Je lui racontai tout ce qui me passait par la tête.


-      Waouh ! Ça t’a retourné les sens dis-moi !

-      Ouais, à fond ! Pas toi ?

-      Si… si, j’ai aimé…

-      Lequel t’a préféré ?

-      J’sais pas… ils sont tous bien…

-      La grosse bite de Jean-Albert ?

-      Pas forcément… il pense un peu trop à son plaisir… Mais à réessayer vu le calibre. Il se débrouillait déjà mieux quand il était tout seul. Théodore est comme toi. Il queute bien. On voit qu’il a vraiment envie de me faire jouir. Il s’y prend mieux.

-      Et les deux autres ?

-      De bonnes bites mais vraiment trop préoccupés d’eux-mêmes. Avec de l’éducation, on pourrait en faire deux bons coups…. Mais trop rapides je penses. Ils auraient pissé en deux minutes s’ils n(avaient dû patienter et attendre régulièrement leur tour.

-      Tu referas ?

-      Avec les deux plus vieux carrément. Ce qu’il nous faudrait c’est deux mecs en plus comme Théo et peut-être Jean-Albert, bien montés, résistants et sachant y faire.

-      Tu étais magnifique… baisée par tous ces mecs.. C’était génial. J’vais te montrer les photos.

-      Vas-y !

-      Mon portable est déchargé. Il y en a sur le tien. On va se les regarder à la maison…

-      On va se faire un diapo…

-      Oui…


Cette perspective nous fit hâter le pas. Je ne m’étais pas rendu compte, mais j’avais littéralement mitraillé la séance. J’en avais des dizaines auxquelles s’ajoutaient celles de Jawel qu’il m’avait envoyées et les rares prises à la fin par Jean-Albert qui désiraient les montrer à sa femme. On y voyait très clairement Théodore couvrant ma femme, ravie, en missionnaire.


Tout en sirotant un bon rosé frais, nous classâmes les photos en les commentant et décidâmes de filmer une prochaine séance. On se renseignerait sur du bon matériel et on inviterait Théodore et Jean-Albert. Mais comme nous devions partir début août, il nous restait peu de temps. Après, notre retour, le boulot reprendrait et il serait plus facile de multiplier les plans autrement que pendant le week-end.


Tout cela nous avait excité. Je bandais à nouveau… Nous fûmes sur le lit très vite et je commençai par parcourir tout le corps de ma femme rien qu’avec le nez.


-      Alors ?

-      Tu pue le sexe, l’homme, le sperme… Ta chatte sent le fond de capote.

-      T’es pas dégoûté ?

-      Au contraire, ça m’excite grave. Tu devrais faire comme Gabrielle..

-      C’est à dire ?

-      Elle ne se rase jamais complétement la touffe dans les films… Elle garde juste une petite pilosité sur son mont de Vénus et un léger collier de poils autour des lèvres… le jus s’y accrocherait… ce serait superbe.

Alors je me mis à lui lécher les seins où le foutre de quelques garçons s’était coagulé, puis je lui bouffai la chatte, enfonçant ma langue le plus loin possible.

-      Tu te rends compte que tu es en train de bouffer le sperme de Théodore là ?

-      Pas du tout… je déguste une soupe au sexe, mélange de jus et de cyprine… un puissant aphrodisiaque. Vois comme ma gaule est raide !

-      Oh oui, fourre-moi, mets-la moi toute…

-      J’vais te déchirer puis j’éjaculerai dans la raie de ton cul, je lécherai mon jus et je te le recracherai dans la gueule…

-      Non… sur mon visage… j’veux voir ta belle queue exploser…


Pendant que je la fourrais, nous nous mîmes d’accord pour essayer un plan à quatre avec Jean-Albert et sa femme.


-      Pourquoi pas ? Tu me regardes bien me faire baiser par des mecs, je peux bien te voir baiser une autre femme…

-      D’autant que tu seras très occupée… surtout si elle veut te bouffer la chatte…

-      Hmmm…

-      Tu te laisserais faire ?

-      Je pense, oui…


Il fut ainsi conclu, et nous eûmes après de longues minutes de plaisir… L’avantage de baiser plusieurs fois dans la journée, c’est que les derniers coups ont toujours plus longs.


Confirmer notre accord à Jean-Albert, ce fut fait aussitôt la douche. Malheureusement, il n’avait pas de créneau disponible avant notre départ en vacances.


Et puis finalement, il put se libérer un soir. Sa femme avait rencontré une copine avec laquelle elle souhaitait passer la nuit sans présence masculine, ce qui ne posait pas de problème à Jean-Albert même s’il aurait préféré un plan à quatre… mais il était libre pour un plan à trois.


Il nous attendait. Au cas où sa femme rentrerait, on serait chez lui et on pourrait s’initier à l’échangisme.


La soirée était un peu fraîche, suffisamment pour prendre un manteau… sous lequel Diane ne portait rien, à ma demande. Quant à moi, j’avais juste mis un survêt et un sweat-shirt.


Entre le parking et l’appart de Jean-Albert, j’aurais bien aimé que ma femme ouvre son imper devant des hommes seuls, mais l’occasion ne se présenta pas.


Le type nous attendait en boxer très moulant. Diane enleva aussitôt son imper et se métamorphosa en Gabrielle, la main directe au paquet du mec qui l’embrassa à bouche que veux-tu.


Il la souleva et nous conduisit droit dans sa chambre.


-      Ça te gène si je la baise tout seul pendant que tu mates… on inversera après.

-      Pas de problème.

-      Cool. Je te revaudrais ça. A nous maintenant. Suce-moi, suce-moi bien.


Je les regardai faire et je vis que Gabrielle prit des initiatives. Il se mit au diapason et fut assez à son écoute, devinant ses désirs ou ses envies et Gabrielle répondait aux siens. Ils formaient un beau couple et Gabi prenait visiblement son pied.


Comme je l’avais remarqué, il avait un goût prononcé pour la sodomie., mais la taille des boops de ma chérie semblait le fasciner et il promenait souvent ses mains ou sa queue sur cette palpitante poitrine.


Quelles que fussent leurs positions, je prenais un réel pied à les regarder sans me gêner pour prendre discrètement des photos qui viendraient enrichir l’album .


-      Tu avales ?

-      Avec grand plaisir.

-      Moi je préfèrerais te voir jouir sur les nichons ! intervins-Je

-      No problem.


Je m’attendais donc à le voir éjaculer rapidement, mais non. Il continua de la prendre, de la retourner, de changer de position et de trou pendant très longtemps selon leurs désirs différents. L’osmose avait pris et je sentais bien que ma femme ne pourrait plus lui reprocher de songer surtout à son plaisir. Débarrasser de la concurrence, il était un amant de première force. C’était vraiment un plaisir de les voir s’accoupler et ma queue se tenait toute seule bien droite.


Il y avait bien trois quarts d’heures qu’ils baisaient quand ma femme demanda que je vienne me faire sucer. Il accepta et je vins m’allonger sur le lit. Elle se mit en levrette et il l’encula pendant qu’elle me pompait avec rage.


-      Putain ma garce, ta faim de queue.

-      Avec ce qu’il me met avec sa grosse bite là….

-      A ouais? Tu kiffes les gros zboubs de blackos comme ça? T’en veux du démonte-pneu ?

-      Ouiiiiii, ouiii, ouiiii.

-      Tais-toi ma chérie, t’interromps pas… suce! Intervins-je.

-      Laisse-la dire. Si elle veut de la queue, faut lui en donner.

-      A ce propos tu connais d’autres types bien montés comme toi ?

-      Du genre …

-      Ben franchement, l’autre jour chez Théo c’était sympa mais, on aimerait peut)être rencontrer d’autres gars.


Tout en continuant de bourrer ma femme, il réfléchit et nous continuâmes à taper la discute… il faut dire que nous restions dans le sujet.


-      Vous plait pas Théo ?

-      Si…très bon baiseur…

-      Il est bien moins monté que toi. Précisa Gabi avant de replonger ma pine au fond de sa bouche.

-      Moi je fais 19,5… lui il doit faire 18, comme toi non ?

-      Non, il est un peu plus long, moi j’fais un gros 17.

-      Comme les deux autres.

-      Jawel et Ismaël.

-      C’est ça.

-      On aimerait des gars un peu plus matures et, pourquoi pas, avec de plus gros chibres.

-      Tu sais, c’est des potes à Théo moi je les ai vu que deux trois fois…avant vous. C’est vrai qu’ils manquent un peu de pratique.

-      Tu le fais souvent toi ?


D’après ses dires, ils étaient coutumiers des plans à trois Théo sa femme et lui ou de plans échangistes avec des couples rencontrés sur des sites ou dans des boîtes et du triolisme avec des gouines de la connaissance de sa femme. Quant aux partouzes et gang bang, il avait peu pratiqué.


-      Et donc, tu connais quelques garçons qui seraient dispos…

-      Ouais, j’ai dû garder deux ou trois contacts avec des couples qui m’ont invité à partouzer ou en gang bang.

-      Et avec des gars bien montés…

-      Y’avait de tout, mais franchement sans me vanter, j’étais souvent l’étalon de service.

-      Tu connais pas mieux ?

-      J’ai croisé un type, un mec de soixante balais à une partouze, un blanc avec une queue monstrueuses, mais le mec est bi… donc il réclame des gars qui acceptent de se faire foutre aussi. C’est pas trop mon trucs les partouzes bi… faut être très clair dès le départ si tu veux -pas qu’un mec t’attrape la grappe ou essaie de te doigter. Moi, j’aime pas ça.

-      Ah merde, c’est con que tu connaisses personne.

-      Ou alors faut aller à Lyon...

-      Pourquoi aller à Lyon ?

-      Y’a mes cousins. Et là, là, tu vas avoir de la grosse teub... et des queutards, de bons gros porcos...

-      Raconte ! On n’a pas encore choisi notre destination de vacances.


Il avait trois cousins à Lyon, deux frères et un cousin commun à eux trois, un peu plus jeunes que lui mais obsédés de cul, avec lesquels ils avaient baisé la copine d’un pote blanc lui même très bien foutu et qui avait ramené des potes. Cela avait été sa première fois en groupe.


-      On était huit dessus… une belle chaudasse… on l’a fourrée de partout pendant plus de deux heures. Le pied.

-      Tu crois qu’ils aimeraient Gabi tes cousins ?

-      Je veux ! Tu veux que je leur demande ?

-      T’en penses quoi ma chérie ?

-      J’veux des bites, des bites et des bites…

-      Tiens, prends mon portable. Prends des photos je vais leur envoyer.


Je saisis donc le portable de Jean-Albert et j’entamai un reportage photographique. Toujours soucieux qu’on ne reconnaisse pas mon épouse sur les réseaux sociaux au cas où la photo nous échapperait, je décidai de lui masquer le visage. En l’absence de cagoule, le slip de Jean-Albert ferait l’affaire. Il était noir et, par bonheur, le mec aimait laisser son odeur dans ses sous-vêtements : "Ma femme en raffole" avait-il dit. Il y avait même de jolies marques blanches attestant de nombreuses bandaisons interrompues en pleine mouille. Cela fut du plus bel effet sur le beau minois de mon épouse qui ne parut pas indisposée par les effluves de mâle, bien au contraire.


-      Bon, je crois ma belle que nous allons passer nos vacances à Lyon au moins en partie.

-      La capitale de la gaule…

-      Tu nous accompagnerais ?

-      Faut voir. Vous partez quand ?

-      Dans… neuf jours.

-      Vous tombez mal. On sera tous en Martinique, mes cousins, mon frère et moi pour l’anniversaire du grand père. 85 ans !


J’étais déçu.

"On n’est jamais allé en Martinique". Dit Diane rêveuse. "Tu voudrais pas jouer au cocu là-bas mon amour" ?

-      Pourquoi pas ? Mais il y a la logistique. Avion, logement…c’est peut-être un peut court.

-      Pas de problème pour le logement… si vous voulez, la maison de mon grand-père est grande. Y’a que les billets d’avion. Y’en aura mais vous allez casquer.

-      On peut… mais ça poserait pas de souci l’hébergement chez toi ?

-      Pas à mon avis… à voir quand même, c’est chez mon grand-père, mais les garçons vont être contents.

-      Et ton grand-père, ta grand-mère, tes oncles, tes cousines… Il vont en dire quoi ?

-      Il n’y a plus aucune femme dans la famille à part la mienne qui reste en métropole. Mon grand-père est veuf, mes oncles et mon père divorcés, parce que ce sont de sacrés queutards et mes cousins célibataires. Mon grand-père vit avec l’un de mes oncles… la maison est grande, grande…

-      Et donc, ils accepteraient…

-      D’habitude on va lever de la chaudasse en boîte, à moins qu’un pote qui travaille dans un hôtel lève des quadras ou des quinquas célibataires à gros nichons en quête de sensations fortes.… Alors une à domicile, roulée et chaude comme Gabi, qu’on n’est même pas obligée de ramener et sans embrouille avec le mari ou le copain… J’peux toujours organiser un referendum, mais je connais déjà le résultat.

-      Vu comme ça, l’affaire peut nous tenter.

Jean-Albert, pris d’une nouvelle ardeur avec la perspective de baiser ma femme en libre-service pendant dix jours, fit montre de ses talents et acheva ce qu’il avait commencé en la fécondant en position du missionnaire. Il se retira, s’allongea sur le lit et commanda :

-      Rince-moi la bite pendant que ton mari te bourre.


Gabi se leva puis debout à côté du lit se pencha sur la verge du black, qui mollissait à vue d’œil. J’enfilai mon zob dans la motte et me mit à la foutre comme un dératé. J’étais super excité et mes coups de pine se succédaient à un train d’enfer. Pendant ce temps, tout en se faisant lécher le zob mou, Jean-Albert textotait.


-      Voilà, c’est envoyé à tout le monde. J’attends les réponses.

-      Tu vas les avoir ?

-      Quelle heure est-t-il ? 22 h 18… Y’a 6 heures avec Fort-de-France... Tiens déjà une réponse d’un cousin. Il me dit qu’il bande déjà et qu’il est sûr que tout le monde sera d’accord.


J’avais déjà ralenti mon rythme et l’arrêtait tout à fait. La queue immobile, bien fichée au fond du vagin, je me penchai sur ma femme pour lui souffler dans l’oreille.


-      Tu te rends compte… t’aurais imaginé ça il y a un mois ? Tout un troupeau d’étalons pour toi pendant dix jours ?

-      Hmmmm….

-      T’es une truie… un sac à foutre... une grosse cochonne… C’est miss Peggy que je devrais t’appeler.

-      Et vous, vous n)êtes tous que des gros porcs, des boucs en rut… y’a que la pine qui vous mène ! Vous pensez qu’à ça bande d’obsédés..

-      Mais avoue que ça te plait ?

-      Encule-moi au lieu de causer gros porc!

Je lui écartai donc le fion tout en l’agonisant d’injures pendant qu’elle continuait de tripoter la verge flasque de notre nouveau meilleur ami.

-      Regardez dit-il !

-      Qui c’est ?

-      Un selfie de mon grand-père ! 85 ans toujours au garde à vous !

Effectivement, sur la photo, un vieux monsieur maigre comme un clou, fripé comme un parchemin, blanc comme un mouton, bandait comme un jeune premier.

-      Ma chérie, je crois qu’on va en Marti…nique.


A suivre

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