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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 6

Chaud l'été chaud 6

Avec plusieurs hommes

Nous n’eûmes pas l’occasion de revoir Jean-Albert avant notre départ. Il devait s’envoler avant nous. Théodore nous maintint son assistance dévouée regrettant de ne pouvoir nous accompagner.


Nous étions très excités. En tout, neuf mecs nous attendaient pour 10 jours, même si dans notre for intérieur nous doutions des capacités sexuelles du papy qui, malgré une bandaison majestueuse ne nous paraissait pas ne mesure de tenir le rythme. On verrait bien et puis huit, plus moi, c’était déjà très bien.


Jean-Albert nous attendait à l’aéroport, seul. Après les questions d’usage sur la qualité du voyage, la fatigue etc, il nous expliqua qu’en fait, tout le monde voulait venir à l’aéroport…dans l’impossibilité de les départager, il était venu seul.

 

-      Je te préviens, ils sont chauds comme la Montagne Pelée…

-      J’espère qu’ils vont nous laisser nous reposer un peu…

-      Juste un peu, le temps de l’apéro et du dîner… ensuite… la nuit nous appartient.


Nous mîmes presque trois quarts d’heures à rallier l’immense propriété de style colonial. Le grand-père était riche.


Jean-Albert nous conduisit à notre suite aussitôt. Nous ne rencontrâmes personne.

Sur le lit une robe. Minimaliste, d’une certaine façon.

Des rafraîchissements bienvenus nous attendaient. Nous mîmes un certain temps à nous installer, le temps de marcher un peu sur la terrasse qui dominait la mer. C’était magnifique.


Après la douche, Nous enfilâmes les vêtements qu’on nous avait préparés. Jean-Albert nous avait demandé nos mensurations. C’était assez curieux

Pour Diane, c’était une robe de gaze d’une finesse telle qu’elle était transparent comme du verre… ou presque. Bref elle était quasiment à poil. Le tissu ne cachait rien et montrait plus qu’il ne suggérait, d’autant que la robe ne tenait que par deux boucles aux épaules qui la laissaient retomber sur le dos, à la racine du cul et, devant, sur la pointe des nichons. C’était comme une chasuble qui ne tenait que par le haut et la ceinture. Au moindre mouvement, le tissu dévoilait les fesses et faisait ressortir un sein qui avait du mal à regagner ensuite son précaire logement.


Ma tenue n’était pas mal non plus. Chemise blanche et habit noir, légers mais difficilement supportables quand même avec la chaleur, nœud papillon, soulier vernis et chaussettes blanches, mais ni pantalon, ni slip… un string blanc, peut-être un peu petit.


_ tu es sexy comme ça !

-      Et toi bandante à mort !


Lorsque nous rejoignîmes les hommes, ils étaient tous vêtus de la même façon que moi.

Les présentations furent faites par Jean-Albert.


-      Melchior, mon grand-père.

-      Enchanté Madame, bienvenue chez nous. Il y a bien longtemps qu’on n’y a vu si belle femme et si bien accompagnée. J’espère que vous allez passer un agréable séjour sous notre toit.

-      Nous en sommes sûrs et de notre côté nous ferons tout pour vous remercier de votre hospitalité.

Pis nous fîmes la connaissance du père, Aristide et des oncles George-Alain et Fulgence, sexagénaire portant très beau, Osmond le frère d’une carrure aussi avantageuse que Jean-Albert, et enfin les cousins, Louis-David, Bernardin, fils du premier oncle et Tobias dont le père était Fulgence.

-      Il y a aussi Clodobert


C’était le maître d’hôtel, quinquagénaire, vêtu d’un simple tablier et de chaussures.


-      Il fait partie de la famille.

-      Et bien il sera traité comme tel ! Répondis-je.

-      Merci Monsieur ! Répondit l’intéressé.


Ces messieurs étaient des gentlemen. Il ne fut pas question de sexe pendant l’apéritif pris sur la terrasse autour de la piscine. Seuls les strings tendus montraient l’excitation des mâles qui ne firent aucun geste déplacé. Le repas fut à l’envie, animé, joyeux mais sans grossièretés, à tel point que je me demandais s’il allait se passer quelque chose. Il y eut bien des propos échangés en créole, mais très peu qui firent rires et que je supposais bien salaces.


Quand le dessert fut terminé, la conversation tourna avec un peu plus de lenteur, sur tput, sur rien. Il se faisait tard et notre hôte nous interrogea.


-      Il se fait tard, peut-être souhaitez-vous aller vous reposer ?


Il était évident qu’il attendait une réponse négative.


-      Pas avant de vous avoir remercié…

-      Je suis à votre disposition. dit-il en se levant.


Le string était tendu à mort et taché. Le vieux avait dû mouiller abondamment. Gabi s’approcha de lui. Il fit tomber la robe et commença à palper les seins. Puis il se pencha pour l’embrasser dans le cou. Tout le monde regardait assis, sans mot dire.

Gabi s’agenouilla et prit le gland qui sortait du string.


Il se laissa faire silencieusement, les yeux fermés, puis il fit un signe et le majordome, dont le tablier était tendu, vint lui enlever ses vêtements.


-      Jean-Albert ?

-      Oui grand-père ?

-      Tu nous avais dit qu’elle suçait bien.


Gabi s’arrêta.


-      Déçu ?

-      Oh non, continuez… il y a au moins quinze ans qu’on e m’a pas sucé comme ça… je me sens tout ragaillardi termina-t-il en éclatant de rire.


Les garçons qui était de l’autre côté de la table s’étaient levé et l’avait contournée pour mieux voir. Les bites étaient sorties et les glands luisaient sous la lumière tamisée pendant que les gars s’astiquaient le manche avec une lenteur calculée .On voyait bien que ces gars avaient une certaine pratique du gang bang car aucun ne jeta un œil sur le paquet des autres, comme on a tendance à faire pour comparer, ne serait-ce que discrètement. C’est d’ailleurs ce que je fis. Jean-Albert n’avait pas menti. Tous ces mecs étaient fortement membrés, surtout Bernardin, Tobias et son père. En revanche, la trique avait souvent du mal à pointer vers le ciel et se tenait à angle droit avec le pubis, le gland penchant un peu vers le bas dans la plus part des cas, à l’exception de Jean-Albert et du grand-père dont les solide s morceaux avaient une rigidité d’acier .


Clodobert débarrassait la table. Quand elle fut à peu près dégagée à la place qu’avaient occupée Melchior et Gabi, il apporta du gel.


Le vieux releva alors ma femme et l’invita à s’allonger sur la table où grimpèrent immédiatement les deux oncles et pendant que leur père bouffait la chatte humide, ils se faisaient pomper ou lécher le dard par la goulue. Quant à moi, je m’étais déshabillé à l’instar des autres qui l’avaient fait ou achevaient de le faire et je prenais déjà des photos.


Les mecs parlaient surtout en créole et je me faisais traduire, tout en enrichissant ainsi mon vocabulaire.


C’est ainsi que Louis-David traduisit une demande de son grand-père.


-      Papy veut que vous lui pissiez à la gueule.

-      Maintenant, tout de suite.

-      Oui, cela l’excite terriblement.


La requête n’avait l’air de surprendre personne. Alors Gabi pissa, pendant que le vieux continuait d’agiter sa tête entre les jambes. La nappe fut aussi imbibée et une mare d’urine s’étala sur le carrelage.


Quand elle eut fini, l’ancêtre se releva.


-      Ah salope, salope, c’est comme ça que tu me remercie, en me pissant au visage ! Il faut que je te punisse. Je vais t’enculer !


Les deux gars qui se faisaient sucer aidèrent ma femme à se relever , à descendre de la table, et à se pencher en avant le cul offert. Pendant que Melchior se graissait la bite, le maître d’hôtel doigtait le cul pour bien l’enduire de gel.


L’aïeul l’enfila d’un coup sec et ma femme cria.Il resta fiché sans bouger dans le trou du cul tout en s’agrippant aux seins en chantant :"ehehehehe…" sans s’arrêter, d’une voix rauque.


Tout le monde regardait.


-      Bouge ta croupe salope !


Ma femme se mit à onduler des fesses, et le vieux la tête penchée en arrière, pétrissant les nichons à les broyer continuait à fredonner son couplet. Les mecs se branlaient en rigolant.


Il se mit enfin à bouger et à donner des grands coups de queue, en accélérant jusqu’à la frénésie.


A ce train-là, il ne pouvait tenir longtemps. De fait, il capitula mais en retirant une bite toujours fièrement tendue et dont plus d’un aurait pu être jaloux.


-      Emmenez-la sur le lit !


Les petits-fils saisirent ma femme et la soulevèrent comme si elle était en mousse pour la porter en procession jusqu’à la chambre du vieux. Ils la jetèrent sur le lit immense sur lequel Melchior s’allongea.


-      Suce-moi !


Gabi se jeta sur la queue cul en l’air pendant que s’organisait une tournante, chacun enfilant le trou souhaité, ou les deux… et je pris toute ma place.

Je pus néanmoins voir, n’étant pas de service à ce moment-là, le papy arriver au bout et jouir dans la bouche de ma femme, lui maintenant bien la tête afin qu’elle ne puisse pas s’échapper. Elle ne put ou ne voulut tout avaler et il y en avait beaucoup, à glisser sur le membre ou à coller sur le menton quand elle se retira.


Le vieux désirait dormir et nous nous retirâmes dans une autre pièce ou le gang bang reprit de plus belle.


Mais il y avait encore dix bites qui réclamaient leur dû et avec seulement trois trous et deux mains, on ne pouvait au mieux que faire un roulement de cinquante pour cent… et personne n’était pressé d’en finir.


La soirée s’étirait en longueur et Gabi finit par demander grâce. La fatigue du voyage et l’ardeur des gars qui la déboîtaient sans ménagement avaient eu raison de sa résistance.


Louis-David qui paraissait le plus vicieux de tous proposa donc que chacun se finissent à la main sur le visage ou l’opulente poitrine de ma femme.

Elle se retrouva donc à genoux et nous fîmes cercle autour pour nous masturber au-dessus d’elle. Le spectacle était excitant et je fus le premier à jouir en plein sur ses nichons.


Puis chacun se vida les couilles à son bon plaisir, mais, pour la plupart, ils demandaient à Gabi de tourner le visage vers leur sexe et d’ouvrir grand la bouche en visant de façon fort imprécise toutefois.


Elle était couverte de sperme des seins jusqu’aux cheveux et, avec la chaleur et nos peaux ruisselantes de sueur, le jus coulait à grosses gouttes sur le nez, les joues le front, le menton, les épaules et les seins.


Harassée, ma femme s’étendit sur le lit, membre en croix et je me mis à côté d’elle. Les gars nous quittèrent les uns après les autres et, sans nous doucher, nous sombrâmes dans un profond sommeil.


A suivre

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