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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 7

Chaud l'été chaud 7

Avec plusieurs hommes

Le soleil était déjà bien haut quand je fus réveillé par les cris de ma femme. Elle était sous la douche avec deux hommes, le majordome et Aristide, le père de Jean-Albert.


La journée commençait comme le soir avait terminé et elle donnait le ton à notre séjour qui ne fut que baise.


Pour échapper à un mâle en rut, il fallait que nous fussions en excursion et encore, pas accompagnés. Car, sitôt qu’un sentier était désert, une bite sortait du froc, à l’arrière de la bagnole, la banquette était toujours maculée de gouttes de jute, sur la plage, les pénétrations succédaient aux pénétrations.


C’était pire quand nous étions au domicile où plus personne ne prenait la peine de s’habiller. Un sexe turgescent se dressait au bord de la piscine, au détour d’un couloir, partout et à tout moment. Les garçons étaient toujours en rut et plusieurs fois par jour.


Nous avions certes anticipé sur le fait que nous partouzerions probablement tous les jours. Mais ni Diane/Gabi ni moi n’avions imaginé que ce serait à ce point-là. Tous ces mecs étaient en mesure de niquer trois fois par jour, sauf melchior à cause de l’âge sans doute, mais il tenait bien sa demi-heure tous les soirs. Ses fils n’étaient pas non plus toujours opérationnels au-delà de deux fois, mais la jeune génération, c’était autre chose… Sans parler de Louis-David, le plus grand obsédé de cul, dont l’inextinguible ardeur n’a qu’un nom : priapisme. S’il est vrai que Victor Hugo honora douze fois sa femme durant leur nuit de noces, Louis-David en devait être la réincarnation.



Trop de sexe, tue le sexe. Nous en avions jusqu’à l’écœurement.


-      J’en ai plein le dos, plein le cul, plein la chatte… je crois que maintenant j’en ai à peu près fait le tour… me déclara Diane lors d’un rare moment de solitude et de repos.

-      T’en as marre ?

-      J’suis jamais tranquille ! Je pensais qu’on partouzerait tous les soirs mais, là, je suis rarement plus d’une heure sans me faire mettre. Il faut toujours que j’en embrasse un qui passe, qu’un autre me plaque contre un mur et me saute sauvagement et j’ai bien de la chance quand les cris en attirent pas un autre. Au petit déjeuner je mange de la bite, le midi je mange de la bite, le soir je bouffe de la bite. Le matin il y a toujours un mec qui me réveille en me bouffant la chatte… j’suis en overdose de sexe !

-      On va leur dire de se calmer.

-      Comment vont-ils le prendre ?

-      Bien… en fin je suppose… Ils sont cool quand même

Le soir à table, Melchior demanda à ma femme de le sucer en plein milieu du repas.

-      Messieurs, je demande grâce. Trop de queue tue la queue ! Ma femme n’en peut plus ! Elle demande du repos.

-      Parfait ! convint l’aïeul. Laissons Diane se reposer pour mieux profiter de Gabrielle… mais comment savoir si nous avons affaire à Diane ou à Gabrielle ?

-      Je vous propose ceci. Répondit-elle. Quand j’ai mes seins couverts, je suis Diane et je demande que vos queues restent bien sages. Quand j’ai les miches à l’air, je suis Gabrielle et vous êtes tous bienvenus. Je vous demande la journée de demain, mais après, je vous donne toutes mes soirées mais le reste du jour m’appartient et je ne veux pas d’un réveille-matin avec une grosse aiguille poilue et deux boules… Cela vous convient-il ?

-      Cela me paraît d’autant plus possible que nous allons recevoir du renfort, déclara Jean-Albert.

-      Comment cela ? demanda Diane qui redoutait l’arrivée de nouveaux mâles.

-      Yon a changé d’avis. Elle arrive demain soir.

-      Ah les petits seins de ma cousine ! s’exclama Bernardin !

-      Et bien nous aurons deux fameuses vide-couilles à domicile ! confirma Melchior


Et chacun y alla de son appréciation qui disait éloquemment que la femme de Jean-Albert était la femme de tout le monde.


Nous pûmes terminer notre repas tranquillement. Après le dessert Melchior demanda si Diane pouvait aller chercher Gabi. Ma femme fit tomber son soutien-gorge et nous en prîmes encore pour trois bonnes heures de baise.


Comme promis, on nous laissa libre toute la journée et nous en profitâmes pour aller nous promener.


De retour, très tard, des gémissements nous confirmèrent que Yon était bien arrivée et qu’elle prenait déjà cher. Nous regagnâmes notre chambre sans faire de bruit, histoire de passer encore une soirée tranquille.


Les présentations furent faites le midi suivant à table


Yon était bien telle qu’elle m’avait paru sur la photo. On aurait dit Katsuni avec de plus petits seins, mais très pointus et très fermes.


-      Votre mari nous a beaucoup parlé de vous.

-      Et réciproquement.

-      Nous pensions vous voir en métropole.

-      Ici ou ailleurs.


Puis s’adressant à Diane (nous nous étions habillés pour la circonstance.


-      Tu n’as jamais léché une femme je crois.

-      Non

-      Je t’initie ?

-      Euh…


Elle prit Diane par la main. Et lui promit de la former en fin d’après-midi. Elle devait sortir quelques heures.


En fait elle rentra tard, à la nuit tombée… le dîner pouvait attendre.


Viens, je vais te montrer…. Les garçons, vous patientez une heure, le temps que nous fassions bien connaissance et nous sommes à vous.


-      On peut mater ? supplia Louis-David.

-      Va te branler gros porc ! Tu auras tout ce que tu voudras quand on le jugera bon.


Et elles disparurent dans la chambre.


Rapidement des gémissements s’élevèrent mais il était impossible de rien voir.


Elles mirent un temps très long à faire connaissance épuisant les mecs en rut qui écoutaient derrière la porte ou se donnaient le tour pour regarder par le trou de la serrure, sans voir grand chose d’ailleurs à part une montagne de chairs entremêlées.



Compte tenu de l’heure avancée, nous grignotâmes quelques sandwiches tout en guettant le murmure des deux salopes qui, parfois devenait un long cri de plaisir.


Quand enfin, elles eurent fini, il ne restait que moi devant la porte, le sexe mou. Elles sortirent trempées comme si elles s’étaient douchées, humide sueur, de salive et de cyprine.


-      Alors ? demandai-je.

-      C’était dantesque mon chéri.

-      Tu as aimé ?

-      Sa langue vaut bien une bonne bite. On ne m’a jamais bouffé la chatte comme ça.

 

Il paraît qu’il y a des mecs qui aiment voir les femmes se lécher… moi, je m’en lassai vite, à peine quelques minutes après qu’elles eurent recommencé, devant tous les gars raides excités qui se masturbaient avec une lenteur calculée en les regardant faire.



Aussi profitai-je d’un moment où Yon avait la croupe en l’air, en 69 avec ma femme à qui elle bouffait la moule pour me mettre derrière elle, malgré quelques protestations de l’assistance et je l’enculai sans qu’elle oppose la moindre résistance. C’est après que je réalisais que, pour la première fois je baisais une autre femme que la mienne depuis que nous connaissions.

 

-      Tu la trouve comment ma femme ?

-      Bonne Jean-Albert, bonne …putain, chaude du cul, chaude du cul.

-      Meilleure que la tienne ?


Bernardin ne nous donna pas le temps de partager nos avis.


-      Deux bonnes putes les gars, deux bonnes putes… vous êtes les plus heureux cocus du monde. Moi je rêve de trouver une nana comme ça qui aimes les plans culs à plusieurs.

-      C’est sur cousin que si on avait tous une salope à dispo, les soirées nous paraîtraient moins longues en métropole.

-      En attendant, profite, c’est open bar… papy tu sautes laquelle ?

-      J’en veux une à me chevaucher la bite, l’autre la bouche.


Comme d’habitude, les rangs s’écartèrent pour laisser le vieux se dégourdir la queue. Avant qu’il ait terminé, Yon se mit à le pomper pendant que Jean-Albert et Aristide venaient en renfort et j’assistais à ce spectacle rare de voir une femme se faire prendre en double par son mari et son beau-père pendant qu’elle avalait le sperme du grand père.


Elle le recracha ensuite entre les jambes de Gabi attendant que celle-ci se retrouve avec les seins recouverts de la jute de trois garçons pour refaire le plein.


-      Ces deux putes aiment le sperme. Constata Tobias. A genoux salopes, que je vous régale.


A suivre.

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