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Petits joueurs

Chapitre 1

Orgie / Partouze

_ Où sont les toilettes ? demanda Manon en se levant du canapé.

_ Fond du couloir, première porte à gauche, répondit Quentin.


Le jeune homme ne dissimulait pas son intérêt. Il observa sans la moindre vergogne le top généreux, la silhouette svelte, le délicieux petit cul moulé dans le slim alors que Manon se retournait et s’engageait dans le corridor de l’appartement parisien qu’il partageait avec sa colocataire, Laura. Le verrou des toilettes cliqueta.


_ Elle te plaît, la petite ?, demanda Laura à voix basse après avoir déposé une appétissante salade composée sur la table.


Pour toute réponse, Quentin saisit la main de Laura et la posa sur sa braguette.


_ Hé bien !, s’exclama Laura.


Elle avait rencontré Manon quelques jours plus tôt lors d’une soirée étudiante. Les deux jeunes femmes avaient sympathisé sur la piste de danse. Un verre partagé, une longue discussion, et elles échangeaient les zéro six. Non qu’il s’agît d’une amitié très profonde, mais elles s’entendaient bien et partageaient le même humour.


_ On la débauche ?, suggéra Quentin.

_ Ce soir, si tu veux, répliqua Laura, mutine, qui accentuait sa pression sur la verge durcie de Quentin.


    *


_ Fraises et chantilly pour le dessert !, annonça Laura.

_ Et champagne !, ajouta Quentin en faisant sauter le bouchon.

_ Vous me gâtez, rosit Manon. Mais en fait, il y a un truc que je n’ai pas compris.

_ A nous !, toasta Laura. Les flûtes s’entrechoquèrent.

_ Vous êtes ensemble ?, demanda enfin Manon.


Laura et Quentin se regardèrent, échangèrent un sourire complice. Inscrits dans la même école de commerce, ils couchaient ensemble par commodité. Quoi de plus expédient que d’avoir toujours sous la main un partenaire compatible, aimable et dispos, et qui surtout ne réclamait aucune fidélité ?


_ Disons qu’on fait l’amour tous les deux plus fréquemment qu’avec d’autres, dit Laura.

_ Euh… Comment ça ?, insista Manon.

_ Tu sais, si ça te choque, tu peux le dire, intervint Quentin, conciliant.

_ Non, non, ce n’est pas ça, dit Manon, c’est juste que…

_ Tu vois, quand je te dis, reprit Laura à l’adresse de son coloc. Une époque libérée, la nôtre ? Mon cul. Tout le monde sait que le libertinage existe, tout le monde en parle, mais en réalité, quand les gens se retrouvent face à la vraie liberté sexuelle assumée, la majorité panique.

_ Non mais, dis tout de suite que je suis bégueule !, protesta Manon avec un sourire.

_ Mon avis, c’est plutôt que tu es née dans les années cinquante, quand ce mot a été prononcé pour la dernière fois, rétorqua Quentin, un rire léger aux lèvres.

_ Arrête de l’asticoter, petit con !, dit Laura, une pointe de tendresse dans la voix. Elle n’est pas à son aise, tu vois bien.

_ Mais si, mais si, mentit Manon. En fait, même, ça m’intéresse. Vous faites quoi ?


Laura et Quentin échangèrent un regard puis Laura prit la parole.


_ En fait, on joue.

_ Voilà, c’est exactement ça, confirma Quentin. On joue.

_ Ouais, mais quoi, par exemple ?

_ Attends deux secondes. Toi, d’abord.

_ Quoi, mon d’abord ?

_ Toi, tu es allées jusqu’où ?, demanda Laura. Tu as déjà eu des copains ?

_ Ah ben oui, quand même !

_ Combien ?

_ Euh… Des sérieux ou des coups comme ça ?

_ Les deux.

_ Des sérieux, deux. Et des coups comme ça, je dirais six, peut-être.

_ Tu as déjà fait l’amour avec une fille ?, demanda Quentin en lui resservant du champagne.

_ Une fois, enfin, pas tout à fait, mais…

_ Ne tournons pas autour du pot : tu as déjà léché une chatte ?, précisa Laura

_ Non, en fait, mais…

_ Mais un soir, ta meilleure amie et toi, vous vous êtes caressées, je vois.

_ Une sentimentale…, commenta Quentin.

_ Tu as déjà fait l’amour à plusieurs ?, demanda encore Laura, ignorant la remarque.

_ Non. Mais j’en ai déjà eu envie.


Le regard de Quentin courut de Manon à Laura, avant de revenir se poser sur l’invitée.


_ Intéressant, concéda-t-il.

_ Maintenant, à vous de répondre, enchaîna Manon. Vous jouez à quoi ?

_ Tu sais, ça risque vraiment de te choquer, dit Laura en se levant de sa chaise et en commençant à débarrasser le repas.

_ Aucune importance, dit Manon en vidant son verre. Quentin le lui remplit aussitôt, tout en disant à la cantonade :

_ Tu n’as qu’à lui raconter samedi dernier.


Le bruit de la vaisselle posée dans l’évier retentit. Laura passa la tête par l’encoignure de la cuisine.


_ Euh, ouais… Comme ça, direct ?

_ Autant être clair, non ?, plaida Quentin en déposant les flûtes et la bouteille de champagne sur la table basse avant de s’asseoir dans le fauteuil. A son tour, Manon quitta la table et s’installa face à son verre, reprenant place dans le canapé.

_ OK, dit Laura. Elle sortit de la cuisine, s’essuyant les mains sur le torchon qu’elle posa sur la table avant de s’asseoir à côté de Manon. On a joué au trente-six-quarante.

_ Au quoi ?, demanda Laura.

_ Au trente-six-quarante. C’est… En fait, non, je ne peux pas te raconter ça, coupa Laura.


Elle saisit son verre et avala une grande goulée de champagne.


_ Allez, insista Manon. Maintenant, raconte-moi.


Laura plongea ses yeux dans ceux de sa voisine.


_ D’accord. D’accord. Je vais le dire.

_ Si tu l’as fait, tu peux le raconter, jeta Quentin.

_ Oh, ça va, toi !

_ Ne la brusque pas, dit Manon avec gentillesse.

_ Bon, reprit Laura. Trente-six euros, c’est le tarif pour une chambre dans un hôtel vraiment très cheap. Tu sais, le genre où le réceptionniste est un distributeur automatique.

_ Oui... Et quarante ?

_ Quarante euros, chérie, c’est le but du jeu.

_ Comment ça ?

_ Moi, j’ai payé la chambre. Et les autres participants payent dix euros chacun. Ils arrivent à l’heure dite, ils posent dix euros, et, ben… Ils participent, quoi.

_ Et quarante euros ?

_ Ben ouais. Ça rembourse la chambre.

_ Mais tu es comme une…

_ Ah non, ça n’a rien à voir, interrompit Quentin.

_ Tu ne sais même pas ce que je vais dire !, protesta Manon.

_ Si, bien sûr que je sais. Et ça n’a rien à voir parce que c’est Laura qui a choisi les participants. Elle n’a fait que ce qu’elle voulait faire. Et quatre euros de différence, on ne peut pas appeler ça un chiffre d’affaires.


Manon resta un instant interdite. Puis elle murmura, presque à part elle :


_ Quatre mecs en même temps…

_ Non mais je l’ai fait parce que Quentin était là, parce que c’était ses amis et que je les connais bien, enfin, c’est des gens en qui j’ai confiance, tu comprends.

_ Mais ça ne te gêne pas de voir ta meuf en train de se faire sauter par tes potes ?, demanda Manon à Quentin.

_ Moi, je veux qu’elle soit heureuse, surtout, et qu’elle fasse ce qui lui plaît, répliqua Quentin.

_ Et puis, c’était une expérience, ajouta Manon.

_ Et du coup ?, interrogea Laura.

_ Du coup, je vais recommencer.

_ Tu vas recommencer ?

_ C’est sûr. C’est tellement bon…

_ Bon ?

_ Petite chérie, soupira Laura en caressant la joue de Manon. Tu n’imagines même pas ce que c’est.

_ Mais quand même, insista Manon en posant sa main sur la main de Laura, quatre mecs qui te… Enfin, qui te touchent, qui te saisissent, qui te…

_ Tu ne sais plus.

_ Comment ça ?

_ Tu ne sais plus qui te touche, qui te prend, qui te lèche. Tout ça devient… abstrait. Voilà, c’est le mot. Il n’y a plus que le plaisir.

_ Le plaisir…

_ Tu chevauches un mec, tu as une bite dans la bouche, et tu sens un gland se poser contre ton cul. Le mec sous toi te tient les hanches. Celui de derrière appuie, pousse. Deux mains à l’arrière de ton crâne t’écrasent contre un pubis. Tu as la bouche pleine, tu salives comme une chienne, tu ne peux plus crier, tu peux à peine bouger, et tout à coup, ça y est. Cet orgasme…


Manon se pencha vers Laura et l’embrassa à pleine bouche.


_ Salope, murmura-t-elle.

_ J’aime le sexe, c’est tout, avoua Laura en répondant au baiser.


    *


« Manon », afficha le téléphone de Laura qui tintait.


Depuis leur folle nuit de la semaine dernière, aucune nouvelle. Ils s’étaient pourtant bien amusés, ce soir-là. Ils avaient fait l’amour à trois, et les érections vigoureuses de l’infatigable Quentin avait autorisé toutes les positions. Pour une débutante dans l’ordre de la débauche, Manon s’était fort bien défendue.


_ Ce n’est pas le coup du siècle, avait conclu Quentin le lendemain, mais elle baise bien.

_ C’est qui, le coup du siècle, alors ?, demanda Laura.

_ Haha. Tu voudrais bien que ce soit toi, hein ?

_ C’est moi, mec, avait répliqué Laura, cambrée.

_ Putain, t’es trop belle, dit simplement Quentin, sa bouche bondissant à la rencontre des tétons durcis. Pour rien au monde il n’aurait avoué que les formes de Manon, son odeur, ses mouvements, le troublaient encore de la veille.


_ Manon ?, s’enquit Laura en décrochant.

_ Salut, Laura. Tu vas bien ?

_ Et toi ?

_ Ça va, mais…

_ Mais ?

_ Ben en fait, j’aurais voulu vous parler à tous les deux, Quentin et toi.

_ Pour quoi ?

_ Pour… Tu verras bien.

_ Toi, tu as envie de jouer. Tu as envie de jouer, hein ?

_ C’est vous qui m’avez donné envie, aussi !

_ Si tu veux rencontrer les copains de Quentin, on peut s’organiser une petite soirée.

_ En tout bien tout honneur ?

_ Qui n’engage à rien, surtout. Il faut que les garçons te plaisent, sinon tu seras trop tendue.

_ Tu dois vraiment me prendre pour une…

_ Pas du tout. Ou alors, j’en suis une aussi.


Manon rit. Laura la rejoignit dans son hilarité avant de reprendre :


_ J’organise ça pour la semaine prochaine. Mercredi soir, ça te va ?

_ Pas de problème. Merci, Laura.

_ Ne me remercie pas. C’est les garçons que tu dois remercier. Tu verras, ils sont super-sympas. Ils vont te faire découvrir de ces trucs…

_ Laura ?

_ Oui ?

_ Tu es à ton appart, là maintenant ?

_ Oui. Viens.


Lorsque Quentin rentra des cours deux heures plus tard, il surprit les deux jeunes femmes vautrées sur le canapé. Une minute plus tard, il les avait rejointes dans la nudité, mais Manon coupa court à ses entreprises.


_ Il faut que je parte, je dois retrouver des amies pour dîner, expliqua-t-elle en rajustant sa lingerie. Mercredi ?

_ Mercredi, répondit Laura.

_ Mercredi quoi ?, demanda Quentin.

_ Tu verras bien, petit curieux, dit Laura, un grand sourire aux lèvres.

_ Tu ne sens pas qu’elle veut se faire prendre ?, indiqua Manon d’un geste alors que, pantalon remonté et chaussures remises, elle s’apprêtait à sortir.


Quentin défonça Laura. Une grande confusion lui occupait le cœur. A l’instant même où il éjaculait de toutes ses forces au fond de la gorge de Laura, il entendait encore retentir au fond de son cœur le claquement de la porte d’entrée.


    *


Somme toute, une soirée productive. Les trois amis de Quentin, Thomas, Ben et Romain, avaient trouvé Manon tout à fait à leur goût. Un trente-six-quarante les aurait amusés de toute façon, mais si une jolie fille se proposait, ils n’allaient pas hésiter des heures. Manon, de son côté, les agréait. Elle n’aurait pas retourné une voiture pour rejoindre l’un d’entre eux, mais chacun avait son charme, et le but n’était pas de construire quoi que ce soit.


_ J’ai quand même une question, dit Ben. Tu veux tester par curiosité pure, ou…

_ Laura m’a donné envie, répliqua Manon, bien nette.

_ Mais tu sais que je ne serai pas là pour te soutenir ?, demanda Laura.

_ Je sais. Seule contre tous. Waouh !

_ Samedi prochain ?, demanda Ben en lui appliquant la paume sur les fesses.

_ Pas touche !, répliqua Manon par une tape. Samedi. Pas avant.


Ils rirent.


Quand les garçons eurent quitté les lieux, et profitant d’un passage aux toilettes de Laura, Manon se jeta sur Quentin.


_ Trouve-moi un cinquième gars, l’embrassa-t-elle sur les lèvres.

_ De comment ?

_ Oh, tu as compris.

_ Mais tu ne sais pas qui…

_ N’importe qui.

_ Sérieux ? N’importe qui ?


Manon soutint son regard. Une minute plus tard, à genoux devant lui, elle ouvrait la braguette et recevait une solide érection dans la bouche. La chasse d’eau retentit et Laura sortit des toilettes.


_ On partage ?, demanda Manon.


    *


Samedi, 21h.


_ Deux bites dans la bouche… Cette salope se prend deux bites dans la bouche.

_ Lèche. Lèche bien.

_ Si tu la prends en levrette maintenant, je mets une option pour son petit cul tout à l’heure.


Samedi, 21h30.


_ Du cul à sa bouche direct.

_ Quel âge elle a, déjà ?

_ J’ai dix-neuf ans, les mecs. Et je trouve que mon cul est vide, en ce moment.

_ Tu aimes te faire baiser ?

_ Mmmm.


Samedi, 22h.


_ On échange, Thomas ?

_ Ouais, allez.

_ Oui, oui, oui !

_ Putain, cette salope jouit de toutes ses forces.

_ Ta gueule, baise-moi ! Baisez-moi fort !


Samedi, 22h30.


_ Avale ! Avale tout !

_ Putain, je ne peux pas me retenir. Ah… Han !

_ Regarde ses seins pleins de sperme. Tu vois ça ? Tu vois ça ?

_ Je vois surtout qu’elle dégouline de partout. Sa chatte, son cul…

_ J’ai rarement joui comme ça. Quelle petite pute !

_ C’est la première fois que tu faisais ça, chérie ?

_ La première fois, je le jure.

_ Incroyable.


Samedi, 23h.


Une serviette autour des cheveux, qu’elle secouait pour en retenir l’humidité, Manon sortit de la douche au format timbre-poste fournie avec la chambre. Quentin se rhabillait.


_ Tes copains ont aimé ?

_ Carrément.

_ Même Alex ?

_ Surtout Alex. Il n’a pas l’habitude qu’on l’invite à nos petites parties.

_ En attendant, c’est lui qui m’a juté au fond du cul. Putain, je vais dormir comme une souche !

_ Marrant, hein, ce genre de trucs, les effets sur le corps.

_ Inattendu, en tous cas.

_ N’oublie pas ton fric.

_ T’inquiète.


Cinq billets de dix trônaient sur le couvre-lit que Quentin avait rapidement rajusté pendant que Manon se douchait. L’héroïne du jour les ramassa et les fourra dans la poche de son jean’s.


Samedi, 23h30.


_ Je te ramène chez toi ?

_ C’est gentil.


Quentin appuya sur le bouton de l’antivol. Les loupiotes latérales de sa voiture clignotèrent deux fois alors que les portières claquaient leur ouverture.


_ Quentin ?

_ Ouais ?

_ J’ai un truc pour toi.


Le garçon se retourna. Sur le parking hideux de l’hôtel sans âme, Manon se tenait debout comme un miracle de beauté. Elle lui tendait la main. Quentin la saisit. Un billet de dix euros s’y logeait.


_ Tu déconnes ?

_ Non. Pour toi, c’est cadeau.

_ Non mais…

_ Chut. Merci.

_ Merci ?

_ J’ai simulé avec ces quatre gros cons. Mais pas avec toi. Tu comprends ?

_ Manon, je…

_ Ta gueule. C’est toi qui me donnes envie. Toi. Personne d’autre.

_ Tu…

_ Ecoute-moi. Je me ferai baiser par la terre entière pour toi, Quentin. Depuis l’autre jour, je n’arrête pas de penser à toi. Le matin, le soir, la nuit. Tout le temps.


Quentin prit une profonde inspiration. Il saisit le billet de dix euros. Il se pencha vers les lèvres de Manon et les embrassa. Leurs souffles s’unirent.


_ Tu veux aller plus loin, sérieux ?, demanda-t-il.

_ Jusqu’au bout.

_ Moi aussi. Avec toi.


Ils s’embrassèrent encore.


_ Qu’est-ce que tu fais ?, demanda-t-elle, alors qu’il se tortillait.

_ Tu vas voir.


Il extirpa son téléphone de sa poche.


_ Laura ? Ouais, ça s’est bien passé. Non, c’est juste pour te dire de ne pas t’inquiéter. Non, je ne rentre pas. Pas ce soir. Oui. Non, pas la peine de m’attendre. Ni ce soir, ni plus tard. Ciao.


Manon le regardait, interloquée.


_ Tu l’as…

_ Ouais. Tu as gagné ton jeu à toi.

_ Hein ?

_ Oh oui. Depuis mercredi, j’ai compris. Tu ne jouais pas à trente-six quarante, hein ? Tu jouais à autre chose. A qui-dit-mieux, hein ?


Elle releva les yeux, lui sourit, l’air repentant.


_ Tu m’en veux ?

_ Pas du tout, si tu tiens parole.

_ J’ai deux-trois copines qui pourraient te plaire. Mieux : vous plaire.


Ils s’embrassèrent à pleine bouche.



Samedi, minuit.


_ Oui, oui… Oui !

_ Oh…


Quentin éjaculait à longs traits au fond de la chatte de Manon. Il l’avait prise en levrette sur le capot de sa propre voiture, incapable de se contenir. Une kyrielle d’idées et d’images occupaient l’esprit de Quentin.


Les mêmes que dans l’esprit de Manon.


Ce n’était que le début.

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