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Un peu de rêve et d'évolution, bon sang !

Chapitre 1

Divers

Régulièrement, alors même que mon amoureuse -- on reportera la niaiserie apparente du terme à la superficialité hypocrite de toute personne vraiment complexe -- ne contractait pas la moindre faute dans sa capacité à m’exciter et à nous faire jouir ensemble, j’éprouvais le besoin pulsionnel de venir ici. Ma pratique des lectures érotiques remonte à plus loin dans le temps que l’âge même de ce site, aussi l’ai-je progressivement découvert et, s’il avait le bonheur de me satisfaire les premiers fois, il tourna bien vite en quelque chose de banal. Ce qui me décida à venir y écrire, aussi cela justifie cet avant-propos général avant des pages et des pages de récits riches d’une expérience véritable et narrativement inépuisable.


Ce qui faisait sa supériorité sur les autres s’est lentement perdue au profit d’écrits racoleurs, médiocres, banals, et les grands auteurs qui firent sa renommée disparurent ou cessèrent plus simplement d’écrire. Cela faisait plusieurs fois que je venais ici pour n’y trouver dans la liste des nouveautés qu’inceste lamentable sans orthographe ou la sœur dit à son frère "enkul moa pendan ke papa me béze, mamen te laicherah lé kouill". La sexualité glissa lentement du domaine de l’excitant au sombre fossé du médiocre et du sale. Oui, venir lire des histoires érotiques devint une consomption idiote et aberrante de temps. Pour toute perversité, un langage désaxé, pour tout vice, des histoires sans profondeur. Et je préférai bientôt mes souvenirs nombreux aux histoires d’ici. Aussi me suis-je lentement convaincu de confondre les deux.


Vous verrez comme les longues histoires de ces sept dernières années sexuelles seront pleines de rebonds, de masques et, je me le souhaite et vous l’espère, d’érotisme. Heureusement que celle que je m’apprête à vous raconter ne possède ni l’une ni l’autre de ces caractéristiques. Il se trouve qu’en même temps que je me permis cette critique, alors même que j’accusais d’un style déterminé l’absence globale de style, il m’arrivait précisément le début d’une histoire. J’hésite à pratiquer le flash-back, même si ce procédé narratif est largement racoleur, et démonstratif d’un vide de l’action. Pourtant, il faut que je revienne à ce temps où je n’étais ni heureux ni fidèle, à ce temps qui m’apprit comme le plaisir n’a rien de commun ni de proche avec le bonheur.


J’avais 19 ans. J’étais alors dans une période de ma vie où je pratiquais plus le sexe comme un collectionneur ambigu, un peu perdu entre la fascination pour la femme en général et mon dégoût pour toute femme en particulier qui ne fût pas une seule dont j’étais fou amoureux et qui m’avait quitté, laquelle je nommerai pour les besoins de l’histoire et de l’anonymat, ici, Victoire. C’est un prénom tellement con qu’il est improbable que cela concerne la moindre des histoires que je vais vous raconter. Victoire m’avait donc quitté un an plus tôt et je m’en étais allé, loin de la ville où l’enfer s’était ouvert sous mes pieds, par le monde, apprendre la littérature et les hommes. J’étais littéralement fou amoureux d’elle et ce n’est qu’au bout de cinq ans que l’on peut commencer à parler d’oubli.


Il se trouvait que je devais passer cet été là avec un ami d’enfance dont ce fut là l’une des dernières soirées passées en sa compagnie. Simon en effet se consacra aux milieux professionnels très tôt et non aux études, qui m’emmenèrent d’ailleurs de ma ville d’enfance à Toulouse. Mais enfin, ce soir là se passait dans ma ville d’enfance. Une soirée "films d’horreur", avec Simon, Luc, un ami à lui et Jésabelle, une jeune femme très sexy mais non classique (et paradoxalement assez classe) à l’appétit facile. Il était confusément convenu que je coucherai avec elle, ce qui, pour tout puceau que je ne fus pas, m’avait foutu un tract d’enfer. Je n’ai jamais aimé les rapports simples, et j’ai toujours adoré conquérir et planté mon sexe comme le mât d’un étendard dans une femme âprement convaincue et dominée. Là, on me le sortait tout chaud du four, sans que j’eus le moindre charme à déployer. Inconsciemment certainement, je décidai donc de me compliquer la tâche.


Naturellement, Jésabelle et moi avions la place sur la mezzanine, d’où nous voyions très bien le film, et les deux garçons sur le clic-clac en-dessous. Jésabelle était brune, cheveux légèrement bouclés assez courts, des fesses bombées ma foi fort convenables, des pieds cambrés, jambes fines, un 85B pointu et très beau, des doigts fins et racés aux ongles propre et bombés, ni trop longs ni trop courts. Elle était clairement baisable, il faut le dire. Vous la décrivant ma mémoire me souvient son aura de sexualité brute. J’avais pris l’idiote décision, que je ne tiendrai pas, de ne pas la baiser, et de me contenter d’une amitié sympathique. En cette période de ma vie où j’ai du coucher avec plus de cent-vingt femmes différentes, de tous âges, formes, couleurs, de plusieurs langues différentes, cet objectif était un contrepoids. Je me disais que je serais un libertin digne si je savais ne pas sauter ce qui passait. Mais je craquai, sans que Jésabelle ne fit rien de plus que d’être allongée à côté de moi à regarder le film. Tout à coup et sans me l’expliquer, je me retournai et l’embrassai à pleine bouche, emmêlant ma langue à la sienne, goûtant à la mollesse tiède de ses jolies lèvres. Elle me rendit passionnément le baiser et, une fois que je me fus retiré pour haleter d’excitation, elle me demanda :


— Je croyais que tu ne voulais pas...

— Tais-toi, je lui répondis. Je glissai mes mains autour de son cou et m’en rapprocha pour un deuxième baiser, plus profond et plus intense. De là, je les descendis à l’intérieur de son haut, un t-shirt à manches longues très simple, afin de passer mes mains sur son soutien-gorge, un soutien-gorge vert et bleu qui n’emprisonnait pas vraiment ses seins, trop petits qu’ils étaient pour cela. J’écartai les bonnets, les descendant afin de prendre ses petits seins à pleines mains. Aussi fermes et ronds que des petites poires, leurs tétons réagirent bientôt en s’érigeant, dardant, pointant, exigeant que de mes doigts je passai à la bouche. Je l’embrassai dans le cou, afin d’entamer la transition. Nous bavions tous deux abondemment, dans un jeu de salive et d’humidité. Déjà, sans que je ne le contrôle, mon sexe se frottait contre sa cuisse.


-Enlève ça, lui dis-je en désignant son jean, ce à quoi elle obéit promptement, à la fois rassurée par l’idée de se faire finalement baisée et galvanisée par la froideur brutale de mes ordres que niait instantanément la chaleur brûlante de mes gestes. Le geste typiquement féminin qu’elle fit pour retirer son jean exposa à mes yeux de magnifiques petits pieds cambrés et des jambes aussi fines que lisses. En haut, le triangle d’un string à rayures violettes et blanches cachait son sexe bombé que je découvrirai plus tard être taillé en un triangle pubien coupé très court. Je plaquai ma bouche contre cette zone qui nous fit conquérir le monde entier, afin d’en respirer le doux parfum, et me mis à lécher le tissu légèrement humide, au départ intérieur des lèvres, là où s’écoule l’humidité excitée de son sexe.


Pour m’encourager, certainement, elle écarte les cuisses, posant son pieds sur mon dos, et se cambre. J’appuie sur le tissu, passant de la simple provocation à un véritable cunnilingus indirect. Jésabelle gémit doucement, afin de ne pas dépasser le bruit du film, et m’encourage en me tirant les cheveux. Je la fais volontairement languir et la force, pour ainsi dire, à être démonstrative quant à son excitation. Je veux la dominer, et pour qu’elle soit soumise, il faut qu’elle soit contrainte et qu’elle renonce, qu’elle obéisse. C’est aisé de dominer ce qui n’a pas de droiture ni d’autonomie. Rien n’est plus délicieux au libertin que de sodomiser une bonne soeur encore jeune. Jésabelle descend elle-même son string afin que je la lèche directement. Je la punis en cessant ma caresse, remontant vers elle, le menton et les joues recouverts de sa cyprine. Elle m’embrasse à pleine bouche, lape sa mouille partout où il s’en trouve sur mon visage et me plaque contre elle. Elle me demande de la prendre. Je me débarrasse de mon incommodant boxer et, tout dur, je présente mon gland trempé à l’entrée de sa chatte. Elle ne me laisse pas le temps de jouer et plonge ma queue dans son vagin d’un coup ample du bassin.


Je reste un moment immobile, m’amusant de la sentir faire des va-et-viens toute seule, c’est-à-dire se godant littéralement sur ma queue. Et puis je me décide enfin à la prendre sur le ventre, je l’exige cambrée et, observant avec délice son petit trou, je me mets à la pilonner avec vigueur, faisant si bien bouger le lit que les deux garçons décident d’aller "se fumer une clope", clope dont ils ne reviendront que plusieurs heures après. Sa chatte est si étroite, et elle est si experte dans sa gestuelle et son mouvement du bassin que je ne tarde pas à jouir au fond d’elle. Alors très endurant, il ne me fallut pas cinq minutes pour être capable de bander à nouveau, et elle tînt à me faire un cadeau.


Allongé sur le dos, un peu sonné par ce que nous venions de forniquer ensemble presque quarante minutes durant, je reprenais lentement mes esprits. Jésabelle ne l’entendait pas ainsi. Elle se mit à quatre pattes à mes côtés et prit ma queue en bouche. Mon dieu ! Si tu existes fais-moi un signe ! N’est-ce pas quelque succube qui m’entreprit d’une bouche voluptueuse et profonde ? Jésabelle suçait mieux encore qu’elle n’ondulait. En quelques minutes, appuyant sur ses cheveux en ignorant si elle aimait avaler ou non, je me déversai copieusement dans son palais, sentant mon sexe exploser contre ses dents, sa glotte, ses joues, l’entendant tousser d’avoir reçu mon gland contre le fond de sa bouche. J’étais complètement vide. Mais Jésabelle n’avait pas l’intention de se laisser à l’ennui, du reste je commençais à former une honte à l’idée de ne l’avoir pas fait jouir. Qu’était devenue ma réputation ? Ne me targuai-je pas d’être une belle monture, un bon coup, un amant sensuel et doué ? Piqué par ma vanité, je pus bander encore en un quart d’heure et je lui demandai :


— Que veux-tu que je te fasse ?

— Ce que tu veux, me répondit-elle d’une voix aguichante. Je la regardai en lui répétant ma question, à quoi elle répéta sa réponse. Elle devait très certainement s’attendre à ce que j’exige d’elle son petit cul. Mais je lui dis :

— Masturbe toi devant moi.

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