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Ne peut-on pas compter sur sa mamie?

Chapitre 1

Divers

Cela faisait maintenant dix minutes que Jérémie était arrivé chez sa grand-mère. Il venait passer quelques jours de repos au calme de la campagne, dans un petit village coupé de tout. Il avait raté pour la énième fois son concours d’entrée dans la fonction public, et espérait pouvoir oublier tout le stress de ses examens.

Comme toujours sa grand-mère (veuve depuis maintenant trois ans) était aux petits soins pour lui et lui proposait de faire ses plats préférés. La veille elle avait même prospecté dans le peu de maisons alentours pour voir si une jeune fille de l’âge de Jérémie n’aurait pas été contente de sa compagnie, mais en vain? Elle allait donc essayer d’être la plus attentionnée possible, pour lui faire oublier tous ses tracas. D’ailleurs le dîner était déjà prêt quand il est arrivé.

’ Alors Jéjé, quoi de neuf chez tes parents ?

Mamie arrête de m’appeler Jéjé, le n’ai plus douze ans?

Tu sais bien que tu seras toujours mon petit-fils adoré, et je sais que tu n’as plus douze ans, tu dois bientôt en avoir 18 si je ne me trompe. Tu es un vrai jeune homme, tu dois faire chavirer le c?ur de bien des donzelles.

A vrai dire, mamie, c’est pas la joie? Mes études me prennent beaucoup de temps, pour rien d’ailleurs ; et le peu de filles que je côtoie ne m’intéressent pas ou ne s’intéressent pas à moi.

-Voyons un beau jeune homme comme toi ? Tu ne va pas me dire que tu n’as pas d’expérience ? ’

Sur ces mots la grand-mère de Jérémie, regarda son petit-fils rougir, et se demanda pourquoi il fallait qu’un si beau jeune homme soit si peu chanceux en amour comme dans les études. Elle trouvait Jérémie très beau, il avait un tout petit peu d’embonpoint, mais ses traits assez féminins et gracieux, ses yeux, et sa gentillesse le rendait très désirable ; du moins à ses yeux.

’ Changeons de sujet, mamie, s’il te plait? Maman va bien, même si papa est toujours en déplacement, lorsqu’il revient, elle est aux anges, et je crois qu’ils s’aiment encore comme au premier jour? Tiens l’autre jour, tante Anne est passée, et j’ai vu mon petit cousin, qui a bien grandi maintenant, il marche presque? ’

Le dîner s’acheva sur des bavardages au sujet de la famille, et Jérémie dit à sa grand-mère qu’il allait se coucher assez tôt. Les six heures de train pour venir l’avaient un petit peu fatigué.

Il monta donc se coucher, et Sonia, sa grand-mère l’accompagna pour l’aider à défaire ses valises et à l’installer dans la chambre. Cette chambre était accolée à la salle de bain, qui elle-même touchait la chambre de sa grand-mère et les trois pièces communiquaient entre elles.

Rapidement julien se coucha, et sa grand-mère ouvrit les fenêtres en grand pour laisser rentrer la fraîcheur.

Sonia, se retrouvait dans la salle de bain, en combinaison. Elle se regardait dans la glace. C’était une femme de soixante-deux ans, tout ce qu’il y avait de plus commune. Elle savait qu’elle n’était pas particulièrement belle, et qu’elle avait quelques kilos en trop, mais cela lui importait peu. Elle enleva sa combinaison et se fit couler un bain. Pendant que l’eau coulait, elle en profita pour faire un petit pipi, profitant du bruit de la baignoire pour que Jérémie, qui était à côté, n’entende pas le filet d’urine frapper l’eau de la cuvette. Elle avait une certaine pudeur? Elle se baigna ensuite pendant une bonne demi-heure, profitant de cet instant de relaxation pour faire le vide. Elle enfila une culotte et une nuisette couleur chair, et s’apprêtait à rentrer dans sa chambre quand elle décida d’aller voir si Jérémie n’avait pas trop froid avec la fenêtre ouverte. Elle rentra doucement et laissa la porte de la salle de bain ouverte pour pouvoir y voir un peu sans pour autant réveiller son petit-fils. Elle s’approcha de la fenêtre, prête à la fermer un peu, quand elle vit que Jérémie avait une légère érection. Il dormait en slip et en tee-shirt, sur le dos, les couvertures baissées ; et la brise qui passait par la fenêtre devait lui procurer ce léger plaisir qui le mettait dans cet état là. Sonia le regardait, elle voyait sa mine tranquille, ce petit sourire de plénitude, et était contente pour lui. Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de regarder cette petite bosse dans son slip, et se souvenait que Jérémie lui avait dit qu’il n’avait pas de petite amie. Qu’il était inexpérimenté. Elle regardait cette bosse et plaignait Jérémie de ne pas pouvoir se faire plaisir avec les filles, de ne pas connaître ce que les autres garçons de son âge devaient tous connaître? Elle se souvenait d’avant la mort de son mari, quand il lui faisait l’amour. Elle se souvenait de son sexe bien dur, qui lui rentrait dans le ventre et la faisait râler de plaisir. Elle se sentait toute chose, et sa culotte commençait à être humide. Depuis bien longtemps elle n’avait pas ressenti une chose pareille.

Depuis que son mari était mort dans un accident de voiture, elle n’avait pensé au sexe.

Lentement elle s’approcha de son petit-fils, et tout doucement, elle frôla du bout des doigts la petite bosse de son slip. Aussitôt le sexe de Jérémie réagit, et se gorgea d’un peu plus de sang. Elle sentait ce membre chaud qui durcissait, et cela lui plaisait. Elle se disait qu’après tout elle avait un devoir envers son petit-fils, qu’elle devait lui faire connaître l’amour, qu’elle devait l’initier. Mais elle se disait aussi que c’était mal, que c’était un amour incestueux, que sa mère était sa fille? Perdue dans ses tourments, elle continuait machinalement à frôler, puis à caresser le sexe de Jérémie, et ce qui devait arriver arriva, l’érection fût telle que le gland dépassa du dessus du slip. A la vue de ce petit bout de sexe violacé, une barrière sauta dans la tête de Sonia. Et elle approcha la bouche du petit gland pour l’embrasser. Elle y déposa un bisou affectueux, mais n’y tenant plus, elle laissa aussi couler de la salive sur le gland turgescent. Elle le mouilla et commença à caresser le morceau de chair à nu. Le sexe de Jérémie continuait à grandir. Et finalement atteint sa taille maximale. Sonia fit descendre le devant du slip jusque sous les testicules de son petit-fils, et découvrit l’objet de ses désirs dans son ensemble. Un sexe d’une taille moyenne, 16 cm environ, d’un joli galbe, et qui ne penchait ni à droite ni à gauche. Ses testicules étaient bien pleins, et l’élastique du slip les faisait remonter et paraître plus gros encore. C’est à cet instant que Jérémie se réveilla. Il regarda sa grand-mère, et voyant la position dans laquelle il était, il rougit. Sa grand-mère lui dit de ne pas s’inquiéter, et qu’elle était là pour lui procurer beaucoup de plaisir. Jérémie tendit la main vers le chevet et alluma la lampe. Il pouvait ainsi contempler sa grand-mère, en nuisette, assise à côté de lui sur le lit, et une main caressant son sexe.

’ Mamie, je suis si content de ce que tu veux me faire? Je te trouve très belle ainsi, pourrais-tu me montrer ton corps ? Je n’ai jamais vu de femmes nues (Jérémie mentait un peu, car souvent il s’était masturbé devant des magazines pornos).

Bien sûr mon chéri. ’

Sur ce, Sonia retira sa nuisette et se retrouva en culotte devant son petit-fils. Elle avait des seins assez gros qui pendaient un peu, ils étaient d’un blanc laiteux, on pouvait y voir se dessiner quelques veinures bleutées et de larges aréoles rose claire entouraient un petit téton déjà durci.

Elle avait un ventre assez rebondi qui cachait la démarcation de sa culotte. Sonia s’approcha de Jérémie et lui présenta ses seins. Il se redressa sur le lit, en profita pour faire descendre son slip, enlever son tee-shirt, et tout en se masturbant, il approcha ses lèvres de la poitrine blanche de sa grand-mère.

’ N’ai pas peur Jéjé, tu peux goûter aux grosses loches de ta grand-mère. ’

Sonia, comme quand elle couchait avec son mari, aimait bien parler plus crûment que d’habitude, aimait se lâcher, devenait perverse jusque dans ses propos.

’ Oh ! Mamie, que c’est doux, je peux sentir tes bouts de seins râper ma langue? ’

Sonia tenait la tête de son petit-fils plaquée sur ses seins. Ce dernier tétait comme un nourrisson ce fruit défendu. Sa bouche aspirait le bout durci d’une des mamelles de sa grand-mère, une main s’activait à malaxer l’autre loche (il frottait rapidement son pouce tout autour et sur le téton), et de son autre main il se masturbait.

’ Mamie, ma queue n’a jamais été aussi dure et tendue qu’aujourd’hui, je sens le sang arriver par coups violents.

Attend chéri, je vais m’occuper d’elle, elle va grossir encore, tu vas voir. ’

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Sur ce, Sonia attrapa le sexe de son petit-fils, et le sera très fort à la base. L’effet de garrot fut immédiat, et le sexe gagna en volume. Jérémie regardait étonné.

’ Que c’est bon ! Mamie ! Oh oui ! C’est bien dur, je sens le plaisir monter? ’

Attend mon chéri, ce n’est pas encore le moment, plus tu attendras plus ce sera fort. ’

Sonia relâcha un peu la pression, et commença des mouvements lents, recouvrant bien le gland avec le prépuce puis faisant coulisser la chair vers le bas jusqu’à déformer la bite de son petit-fils. Lentement, elle sentait ce barreau de chair sous ses doigts, le barreau de cet enfant qu’elle avait toujours connu, qu’elle avait vu apprendre à marcher ; lentement elle sentait monter l’orgasme de Jérémie.

’ Mamie trouve que ta bite est splendide, et mes seins sont durs de plaisir, ils sont jaloux de ma main? ’

Sonia s’écarta de son petit-fils pour descendre sa poitrine au niveau du sexe. Elle se caressa les seins avec le sexe de Jérémie, le frottant sur ses mamelons rosés. Elle ressentait, elle aussi un plaisir grandissant qui trempait sa culotte.

’ Je mouille de plaisir mon chéri, tu me fais vraiment du bien ’

Elle se coucha sur le lit et attira Jérémie au-dessus d’elle. Elle amena sa bite entre ses seins.

’ Vas-y, baise mes grosses loches, comme le con d’une jeune pucelle. Je veux sentir ton orgasme jusque sur ma figure. ’

Jérémie commença à faire coulisser son pénis entre les seins de Sonia. La douceur des deux mamelles était divine. Il rentrait dans ce tunnel comme dans un lit soyeux. Son gland butait sur le menton de sa grand-mère.

’ Oh oui, c’est fantastique. C’est bon ! Oui ! Je viens ! ’

Et sans prévenir Jérémie lâcha cinq bonnes giclées d’un sperme chaud et gras sur le visage de Sonia. Il criait de bonheur tout en continuant à faire coulisser son membre poisseux entre les seins flasques de sa mamie chérie. Sonia de son côté passait sa langue sur ses lèvres se délectant de ce sperme chaud et salé. Au bout de cinq minutes passées dans les bras l’un de l’autre, Sonia se leva et indiqua à son petit-fils qu’elle devait se laver.

Elle rejoignit la salle de bain et commença a faire couler l’eau chaude. Mais Jérémie avait suivi. Il regardait sa grand-mère penchée au-dessus de la baignoire. Il regardait son gros cul recouvert par une culotte blanche, froissée et trempée. Toute cette chair flasque et le ventre tombant de sa grand-mère lui paraissaient beau. Il s’approcha d’elle et s’accroupit pour mettre son visage au niveau de son gros cul. Il toucha d’abord à la culotte et se rendit compte de la chaleur et de l’humidité de celle-ci. Sa grand-mère ne le repoussa pas, elle écarta un peu les jambes.

’ J’espérais bien que tu m’aurais suivi mon petit cochon. Vas-y baisse ma culotte et vois dans quel état tu m’as mise. ’

Jérémie ne se fit pas prier et il descendit lentement la culotte de sa grand-mère. Et là il put sentir une odeur forte : un mélange de mouille et de sécrétion anale. Ses doigts s’enfoncèrent dans les deux fesses charnues, et il écarta ces dernières pour laisser apparaître une raie velue et mouillée qui cachait un petit anus violacé. Une forte toison grisonnante et poisseuse recouvrait tout l’entrejambe de sa grand-mère. Plus bas il aperçut deux lèvres épaisses et charnues d’où coulait un léger filet transparent.

Jérémie sentait son sexe se tendre de nouveau, et ne pouvant plus attendre il se releva et d’un coup il pénétra sa grand-mère.

’ Oh ! Ah ! Oui mon chéri ! Défonce bien ta vieille salope de grand-mère, plus fort ! Plus profond !

’ Oh ! Mamie ! Tu es chaude ! C’est comme du beurre fondu, je glisse dans ta chagatte poilue comme si tu avais savonné l’intérieur. Oh ! ’

Jérémie avait agrippé les fesses flasques de Sonia et s’en servait pour la tirer jusque sur sa bite. Les vas et viens devenaient de plus en plus rapides, et les seins de Sonia ballottaient et frottaient le rebord de la baignoire. Le contact froid de la céramique sur les tétons durs et chauds procurait encore plus de plaisir à vieille femme. Elle sentait un orgasme poindre.

’ Oh oui ! Oh oui ! Vas-y ! Bourre-moi plus vite ! Plus fort ! Je ne tiens plus ! ’

La grand-mère de Jérémie eu un orgasme terrible, elle se mordait les lèvres et haletait très fort. Jérémie sentit les muscles vaginaux se contracter sur sa bite et un liquide chaud était expulsé par saccade, le liquide lui mouillait les testicules. Il voyait sa grand-mère jouir et éjaculer comme l’aurait fait un garçon. Voir ainsi sa grand-mère crier son plaisir le fit venir très vite. Son sexe durcit encore plus, et il cracha son foutre. La première giclée alla tout au fond du ventre de Sonia, et les autres il les laissa aller sur le trou du cul poilu de cette dernière. Il frotta sa bite sur le cul fripé et moelleux de sa grand-mère jusqu’à ce qu’elle se ramollisse. Jérémie en avait les larmes aux yeux, la première fille qu’il avait baisée était sa grand-mère, il se sentait épuisé et vidé (au sens propre comme au figuré).

Le bain était prêt et Sonia, encore tremblante enjamba la baignoire. Elle regarda son petit-fils avec un large sourire.

’ Veux-tu me frotter le dos chéri ? ’

Je ne pourrais rien te refuser?

Il enjamba aussi la baignoire et s’assit derrière elle. Il prit l’éponge, du gel douche et savonna lentement sa grand-mère. Il ne pouvait réaliser tout ce qu’il venait de faire, il se sentait bien, comme sur un nuage. Il frottait le dos et passait doucement ses mains devant, jusque sur les seins encore sensibles de sa grand-mère. Elle retournait souvent son visage pour l’embrasser et le remercier de tout ce qu’il lui avait donné comme plaisir.

Alors qu’il continuait à la savonner, il sentit la main de Sonia venir sur son sexe.

’ Je vais te laver la bite mon chéri. Qu’elle soit comme neuve ! ’

Sonia avait agrippé le sexe de Jérémie et le masturbait lentement. Et étonnamment, elle sentit qu’encore une fois il reprenait une certaine vigueur.

’ Mais c’est que tu en redemande ? ’

Jérémie embrassait le haut de son dos, remontait jusque sur son cou et lui léchait le lobe de l’oreille. Sonia recula un peu, et frotta ses fesses sur le sexe tendu de son petit-fils. Elle se souleva un peu et lui permit d’allonger ses jambes dans la baignoire. Sonia retira aussi la bonde, elle voulait que l’eau quitte la baignoire pour qu’ils puissent se voir dans leur entier. Lentement l’eau était évacuée, pendant que Sonia, avec un peu de gel douche recouvrait la bite de Jérémie. Elle masturbait frénétiquement le garçon, et regardait cette mousse recouvrir son entrejambe. Elle décida alors qu’il était prêt, et se recula encore plus, pour mettre son trou de balle au-dessus du barreau de chair. Le gland savonné et glissant rentra doucement, et Jérémie hurla de plaisir.

’ Oh ! Je vais enculer ma salope de grand-mère ! Oh oui ! ’

L’anneau annal serra rapidement le gland, et ne pouvant plus attendre, Jérémie donna un violent coup de rein vers le haut et pénétra le cul de sa grand-mère.

’ Ah ! Doucement chéri, il y a longtemps que je n’ai plus fait ça. ’

Il sentait l’intestin lui comprimer le sexe, c’était beaucoup plus serré que dans son vagin. Mais le gel douche aidant il arrivait tout de même à glisser. Ecoutant Sonia, il réfréna ses envies de la ramoner très vite et très fort, il sentait les anneaux du cul frotter sur la longueur de sa verge. Il voyait ressortir son sexe quelque peu souillé par des excréments.

’ Je vais te labourer le cul Mamie, tu vas voir comment je vais te nettoyer l’intérieur, et faire reluire tout ça !

-Oh oui ! Tu peux accélérer ! Oh oui ! ’

Sonia menait la cadence, elle se soulevait lentement et redescendait violemment sur la queue de son petit-fils. D’une main elle s’accrochait au rebord de la baignoire et de l’autre elle caressait son sexe poilu, enfonçant violemment ses doigts à l’intérieur. Elle se frottait très vite le clitoris et sentait ce petit bout érectile si tendu, qu’à chaque mouvement de doigt elle croyait défaillir. Jérémie accéléra la cadence. Il passait ses mains sur les seins et le ventre flasque de sa grand-mère, il sentait couler sur ses couilles la mouilles de Sonia, et présageait qu’elle allait bientôt venir.

Lui, sentait son gland devenir encore plus sensible dans ce long tunnel, chaque mouvement le faisait gémir. Sonia aussi gémissait, elle sentait qu’elle allait jouir, et lâcher un flot de cyprine comme à son habitude. Elle se disait, c’est mon petit-fils qui me ramone comme cela, c’est le fils de ma fille qui me fait jouir ainsi.

’ Allez ! Plus fort ! Défonce-moi la rondelle petit cochon ! Oh oui : C’est trop bon ! Oh oui ! OOOOUUUIII ! ’

Sonia se crispa et cria son plaisir, elle venait de jouir et d’expulser de longues giclées de mouille. Jérémie ne pouvant plus se retenir fût submerger par le plaisir et sentit ses couilles se contracter et essayer de gicler un liquide qu’il n’avait plus (à force de jouir ce jour là), il sentait le trou de sa bite s’écarter, la hampe se contracter, mais rien ne sortait, et cela décuplait sa jouissance.

’ AH ! AAAAH ! Je t’aime ma salope de mamie?

Sonia et Jérémie restèrent amants tout le temps que dura son séjour, et jamais ne dévoilèrent leur secret à leur famille, ni à quiconque d’ailleurs (sauf à moi).

Depuis Jérémie est surtout attiré par les personnes plus âgées que lui, et d’ailleurs bien lui en prit car il fait désormais mon bonheur, moi une vieille dame de 55 ans bien chair et qui mouille de plaisir en vous racontant cette histoire.

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