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PHILIPPE

Chapitre 2

Hétéro

PHILIPPE SE DÉCLARE



C’est alors que tout s’enchaîne très vite. Deux jours plus tard, Philippe invite Annie, entre midi et deux heures, à visiter son studio dans le foyer où il réside. La jeune fille accepte pleine d’espoir. Ils faussent compagnie à Martine et François dès qu’ils ont reposé leur couvert à la cantine et s’enfuient main dans la main vers la résidence proche. Une fois la porte refermée, la même timidité les étreint. Philippe tend la main, Annie s’y raccroche. Il l’attire à lui, elle se love contre son corps. Il soulève son menton, elle tend les lèvres. Un baiser passionné les unis. Les mains ne restent pas immobiles et parcourent les corps par dessus les vêtements. Leurs jambes flageolent. Ils tombent plus qu’ils ne s’assoient sur le lit. Les boutons sautent, les doigts se faufilent sous le tissu: caressant la peau nue et déclenchant de merveilleux frissons.

— Dis Philippe, peux tu… Oh! Excusez moi, je vois que je dérange!

Un étudiant goguenard les contemple depuis le seuil. Il ne fait pas mine de s’en aller.

— Ne vous dérangez pas pour moi, vous pouvez continuer. Tu sais Philippe ce que cela veut dire n’est ce pas?

— Oh merde! J’y pensais plus!

Annie rouge de honte reboutonne son corsage. Elle bouscule l’étudiant qui la regarde s’éloigner en souriant.


Philippe boucle sa porte et la rejoint dans l’escalier.

— Excuse moi, je croyais qu’il y aurait personne à cette heure de la journée. J’ai… euh… j’ai tellement envie de toi.

Elle aussi, mais pas au point de risquer d’être découvert!

— Qu’est ce qu’il voulait dire ton copain?

— C’est pas mon copain.

— D’accord mais qu’est ce qu’il voulait insinuer.

— Euh… Tu comprends… Il est interdit d’amener des filles dans les chambres… Enfin, c’est le règlement qui le dit… euh… mais tout le monde le fait… sauf que… euh… si on se fait surprendre… en pleine… euh… en train de… euh…

— Cesse de tourner autour du pot, Qu’est ce qui arrive si un garçon se fait surprendre entrain de baiser une fille?

— Il doit partager sa conquête avec…

— Oh! Et tu m’as amené là connaissant le risque.

— Je suis désolé. J’y pensais plus et je te répète, je croyais que nous étions seuls… Il n’y a jamais personne entre midi et deux je t’assure.

— Sauf aujourd’hui! Si je comprends bien, il serait entré un peu plus tard, j’y passais comme les autres? J’ai eu de la chance, n’est ce pas?

— Euh… oui!

— De combien de filles t’as abusé de la sorte.

— Euh… J’étais pas là quand c’est arrivé… Je t’aime tu sais.

— Drôle de manière de me le prouver, m’offrir en pâture à des violeurs!

Philippe va répliquer, mais conscient de son erreur baisse la tête.

— Heureusement, il s’est rien passé, admet Annie.

— Comme tu disais, tu as eu de la chance, l’étudiant qui nous a surpris est gentil. Je sais qu’il n’approuve pas le règlement imposé par les autres et je suis sûr qu’il n’en aurait pas profité.


Avant de franchir la porte du Lycée, il l’enlace. Annie résiste pour la forme puis se laisse aller contre le corps de son amoureux.

— Tu me pardonnes, dis?

— Tu ne le mérites pas.

Les lèvres tendues démentent les mots… Ils se dénouent.

— Plus question d’aller dans ton foyer de malheur.

Il regarde ses pieds, où s’isoler? Annie poursuit.

— J’accepterai plus de te revoir en tête à tête… euh… sauf chez moi.

— Oh! Merci!

Ils franchissent main dans la main le portail au moment où retentit la sonnerie de reprise des cours et courent vers leur classe.


Annie tient parole. Le lendemain le professeur de biologie étant absent, les cours ne reprennent qu’à trois heures. Ils quittent leurs amis dès le dessert et foncent vers l’appartement de la jeune fille. Les vêtements volent dans la chambre où ils se sont réfugiés. Nus, ils roulent sur le lit. Leur impatience rend inutiles les caresses préparatoires pour attiser le désir. Elle empoigne la verge qui frotte contre sa cuisse et la présente entre les jambes. Philippe n’a pas besoin de forcer pour s’introduire dans un vagin doux et accueillant.

— Aaaah!

— Aaaah!

La joute dure longtemps. Ils ont accumulé un tel stock de tendresse inemployée qu’il leur faut de longues minutes avant que le plaisir n’éclate simultanément en eux…


— Ma chérie, ma chérie! murmure t’il.

Annie ne dit rien, elle est heureuse. Heureuse de sentir le corps de Philippe qui se détend. Heureuse de sentir la verge se rétracter en un doux glissement. Heureuse d’avoir éprouvé la même jouissance, non, une jouissance supérieure à celle procurée par la queue de son père. Heureuse d’avoir trouvé son Homme. C’est lui, et pas un autre qu’elle attendait de tous ses rêves, de tout son être.

Elle repousse le garçon qui roule à ses cotés. Il tourne la tête vers elle un peu inquiet. Cette étreinte était merveilleuse. Il a joui comme jamais il n’avait joui même entre les bras de... Il efface l’image qui se présente à son esprit, ce n’est pas le moment d’y penser en cet instant. En est il de même pour elle?

— Ma chérie…

Il aimerait crier son plaisir, son amour. Les mots bloquent dans sa gorge. Elle lui sourit en retour et dépose un baiser sur la joue. Sa main parcourt le corps musclé, s’enroule sur les rares poils de la poitrine, s’amuse à triturer les petits tétons. Philippe grogne. Le doigt descend, s’introduit dans le nombril.

— Non, pas là, tu me chatouilles!

L’index fouille dans les poils du pubis, enroule la verge souple autour. Philippe ne dit plus rien, attentif à ne pas interrompre la délicieuse caresse. La queue grandit, Annie à de la peine à la faire tourner d’un doigt. Elle referme la paume sur la tige qui gonfle et se redresse. Déjà! pense t’ elle avec fierté. Elle la manipule de quelques coups de poignet, puis s’agenouille et la porte en bouche.

— Aaah!

Philippe la fait tourner au dessus de lui pour qu’elle lui présente son sexe. Ils se lèchent, se sucent. Leurs doigts s’introduisent dans les orifices déclenchant des grognements inarticulés. Il ne leur faut pas longtemps pour recevoir, lui les gouttes de cyprine qui suintent et elle la semence encore abondante qu’elle déguste avec délectation.


Ils gisent immobiles près d’une minute. Annie reprend conscience. Un coup d’œil au réveil. Il est trois heures moins le quart.

— Vite, il faut nous rhabiller, nous allons être en retard!

— Je vais prendre une douche.

— Pas le temps! Juste s’essuyer dans la salle de bain.

Ils regagnent leur classe juste au moment où les élèves entrent en cours. Annie détourne les yeux devant le regard interrogateur de Martine. Le soir elle prétexte de la fatigue pour se refuser à son père. Son esprit, son corps est plein de Philippe. Elle ne veut pas mêler Lucien à ce bonheur.

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