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PHILIPPE

Chapitre 3

Hétéro

PRÉSENTATION


— Où m’emmènes tu? interroge Philippe.

Bras dessus, bras dessous, lui et Annie débouchent d’une sortie de métro.

— Tu verras, tu me fais pas confiance?

— Si, si, mais je suis d’un naturel curieux. J’aime bien savoir ce qui m’attend.

— Patiente encore quelques minutes, on est presque arrivé.

Annie sonne chez sa sœur.

— C’est nous, annonce-t-elle à l’interphone.

Le pêne grésille. Annie pousse le lourd vantail, Philippe se précipite pour l’aider. Elle est un peu inquiète. Pourquoi Isabelle a-t-elle insisté pour être présente? Dans l’ascenseur elle quémande un baiser qu’il lui accorde avec empressement. Une surprise l’attend sur le palier: Michel lui ouvre la porte!

— Oh! C’est toi?

— Oui, c’est moi. On dirait que ça ne vous fait pas plaisir? Entrez, invite-t-il.

Philippe comprend. Il est convié à une réunion de famille. Il n’est pas mécontent. Les choses seront plus claires après.


Le jeune couple est introduit au salon où les attendent Sylviane, Isabelle et Joseph.

— Bonjour Annie, sourit sa sœur. Tu fais pas les présentations?

— Euh… Si. Voici Philippe un copain qui est dans la même classe que moi. Et voici ma sœur Sylviane, son amie Isabelle…

— Ton amie aussi j’espère, l’interrompt celle ci.

— Oui, sourit Annie. Lui c’est Joseph le compagnon de ma sœur et enfin Michel, qui nous a ouvert, le mari d’Isabelle.

Pendant tout le repas, Philippe fait front avec gentillesse au feu croisé des questions. Pour le tester, Michel s’amuse à peloter Isabelle qui se défend maladroitement. L’œil du garçon s’anime et un sourire furtif éclos sur ses lèvres. Après un échange de regard avec Joseph, Michel s’approche de Sylviane. Il lui caresse le bas du dos pendant que Joseph donne un baiser dans le cou d’Isabelle. Les deux femmes n’y prennent pas attention, prises par la discussion. Philippe sourit franchement, les deux couples s’échangent devine-t-il et Michel lui fait comprendre qu’il devra participer au jeu avec Annie. Il regarde celle ci. Elle n’est pas choquée par l’attitude des hommes. Couche-t-elle avec eux? Il faudra qu’il l’interroge.


— Tu sais Sylviane, lance Annie, crois tu que Papa louerait le petit appartement à Philippe?

— Peut-être, je… Oh! Mais, tu n’y penses pas? Tu veux t’installer avec lui?

Philippe maîtrise mal un mouvement de surprise.

— Je l’aime et il m’aime…

— Tu es si jeune!

— Elle est majeure, intercède Michel. Pas depuis longtemps d’accord, mais elle a le droit de disposer de sa vie. Et je ne pense pas qu’elle fasse un mauvais choix.

Annie le remercie d’un sourire.

— Bon, si tu arrives à convaincre ton père je n’y vois pas d’inconvénient.

— Oh merci!

La jeune fille s’élance au cou de sa sœur et l’embrasse.

Ils sont empruntés lors de la séparation. Annie tend la joue à Isabelle. Celle ci dépose un baiser puis éclate.

— Oh et puis zut! Ce n’est pas ce garçon qui paraît si gentil qui va m’empêcher de faire comme d’habitude!

Elle prend d’autorité les lèvres de sa jeune amie et introduit une langue experte. La jeune fille veut se dégager mais abandonne rapidement et succombe au baiser.

— Ah! Je me sens mieux! annonce fièrement Isabelle. A toi mon jeune ami!

Elle enlace Philippe qui rassuré par le sourire d’Annie que sa sœur attire à elle, répond au baiser langoureux. Puis elle le confie à Sylviane qui place Annie dans les bras de Michel et de Joseph.


Les deux tourtereaux se retrouvent sur le palier.

— Ben dis donc! sourit Philippe, c’est toujours comme ça chez vous?

— Euh… Isabelle te l’a dit.

Dans l’ascenseur, Annie un peu inquiète contemple Philippe.

— Qu’est ce qui t’a pris de leur dire que tu veux vivre avec moi? lui demande-t-il

— Tu… tu veux pas?

— Oh si! C’est mon souhait le plus cher, mais t’aurais pu m’en parler d’abord. J’aurais eu l’air moins idiot.

— Excuse moi, ça m’est venu d’un seul coup. Tu regrettes?

— Non, pas du tout. Reste à convaincre ton père.

Il l’embrasse. La porte de l’ascenseur s’ouvre et se referme sur eux.

— Eh! Il faut sortir!

Philippe appuie sur le bouton. La rue est déserte. Personne sur le trottoir, seulement une auto pressée illumine de ses phares l’asphalte. Philippe presse Annie contre lui.

— Je t’aime.

Elle tend les lèvres.

— Et j’ai envie de toi.

— Moi aussi, avoue-t-elle en se lovant à la rencontre de son corps. Rentrons vite. Tant pis pour Papa.

— Non, viens!

— Où ça?

Il l’entraîne dans une petite impasse obscure. Ils se réfugient dans une encoignure. Philippe soulève la jupe, glisse la main sous la petite culotte et la tire vers le bas. Annie se tortille pour faire descendre le dessous et le met dans la poche de son copain. Il déboucle sa ceinture, ouvre la braguette. Elle fouille à la recherche du sexe développé. Il soulève une cuisse, elle présente le bout sur son sexe.

— Aaaah!

— Aaaah!

Ni le lieu, ni l’inconfort ne les arrêtent. Annie se suspend au cou de Philippe. Elle s’appuie sur la pointe du pied pour monter et descendre sur la verge qui la perfore. Il donne de violents coups de rein. Ils gémissent, soupirent, ahanent sans se soucier d’éventuels promeneurs.

— Aaaah!

— Aaaah!

La jouissance, brutale, complète, les laisse comme anesthésiés. Puis Annie repose la jambe au sol, Philippe dégage son sexe. Ils se séparent un peu éberlué par la violence de leur plaisir.

— Rends moi ma culotte s’il te plaît.

— Non, laisse la moi en souvenir.


Ils rejoignent l’avenue. Un groupe de fêtard les croise. Au moment de se séparer devant l’immeuble d’Annie, Philippe l’interroge une dernière fois.

— Dis, ils couchent ensemble tes amis et ta sœur?

— Ça leur arrive. Ça te choque?

— Pas du tout… Je t’assure, insiste-t-il. Et toi?

— Pas avec Michel et Joseph. Ni ma sœur ni Isabelle le permettent.

— Parce que toi…

— Embrasse-moi!

Ils se séparent sur ce baiser. Annie réfléchit toute la nuit. Au matin sa décision est prise. Elle avoue à Philippe les caresses entre les deux sœurs et Isabelle, les révisions avec Martine et François et… le rôle de son père. Tant pis si elle joue avec le feu, si cela le détache d’elle. Elle lui doit la vérité. Avant la rencontre avec Julien. Au risque de se brouiller avec Martine, elle isole Philippe et d’intercours en intercours lui dévoile tout, depuis le début à Avoriaz, jusqu’à leur rencontre.

— Je te fais pas horreur? Tu veux toujours de moi? interroge-t-elle inquiète.

— Plus que jamais!

Un coup d’œil aux alentours, personne ne fait attention à eux dans la cour. Il l’embrasse.


Lucien Morel est plus dur à convaincre. Il se fait tirer l’oreille, jusqu’à ce qu’Annie, le menace: ou il consent à leur laisser le petit appartement, ou elle révèle qu’il abuse d’elle auprès de Sylviane. Elle était mineure quand il est revenu s’installer.

— Ça va, ça va! J’accepte!

— Oh merci Papa!

Elle lui saute au cou. Il se venge en la pelotant. Annie se dégage en riant.

— Tu viendras me rendre visite n’est ce pas ?

La jeune fille toute à sa joie, promet tout ce qu’il veut. Il fait la leçon au jeune homme en lui prédisant les pires avanies si sa fille avait à se plaindre.

— Je vous garantis que cela n’arrivera pas! affirme le garçon.

— Et comment allez vous vous organiser? Avec quel argent allez vous vivre? Qui fera la cuisine ?

— Euh…

Annie n’avait pas pensé aux contingences matérielles.

— Ma mère me verse une pension, déclare le garçon. Si de votre coté vous aidez un peu Annie je crois que nous nous en sortirons.

— Je vais faire mieux. Pour vous montrer que je suis bon prince, je demanderai à la femme de ménage, d’apporter les repas du soir et de passer deux fois par semaine nettoyer.

— C’est très aimable à vous, remercie Philippe.

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