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PHILIPPE

Chapitre 9

Hétéro

APRÈS LE BACCALAURÉAT


Le baccalauréat s’approche. Les séances de révisions se renforcent et laissent moins de temps à la gaudriole. François les boude: quelle utilité de patienter deux bonnes heures, pour expédier en quelques minute la partie intéressante! Pour ménager Annie, Philippe limite le nombre d’étreintes.

— Je veux que tu sois en forme les jours de l’examen. Ces temps derniers tu avais petite mine et les traits tirés.

Pas étonnant! Faire l’amour quatre à cinq fois dans la journée usaient les forces de la jeune fille!

— Mais toi, tu en as besoin!

— Ne te fais pas de mauvais sang pour moi. J’ai l’habitude. Avant de te rencontrer, j’étais pas à pareille fête et j’en suis pas mort! Pense à ton examen, nous aurons tout le temps de nous rattraper après, surtout que…

— Que veux tu dire? s’inquiète-t-elle devant le brusque silence.

— Rien, une surprise.

— Dis moi!

— Ce serait plus une surprise.

Il reste inflexible. Après les résultats du Bac!


L’examen tant redouté arrive enfin. Les deux filles sont inquiètes. Ont elles aussi bien réussi en math et en physique chimie que l’affirme Philippe au vu de leur brouillon? Et en Philo, en Histoire et géo, en langues? Annie en oublie de temps en temps de jouir lors des étreintes avec Philippe qui a repris le rythme effréné de leurs débuts. Accompagnée de son ami, elle retrouve Martine, devant le tableau d’affichage, le jour de la proclamation des résultats. Ouf! C’est dans la poche! Et avec mention qui plus est! Assez Bien pour Martine, Bien pour Annie. De quoi étoffer leur dossier! Un peu de tristesse assombrit la liesse générale car les deux filles seront séparées l’année scolaire prochaine. Annie a postulé pour la même classe préparatoire que Philippe, tandis que Martine ira à l’Université, mais pour l’instant l’heure est à la joie. Philippe les emmène en boite, où ils retrouvent plusieurs de leurs condisciples, mâles la plupart. Les filles sont félicitées pour leur résultat. Elles passent de main en main en riant. Tout est permis après le stress des épreuves et de l’attente des résultats. Les boissons coulent à flot, Philippe se laisse surprendre par l’alcool pendant qu’Annie se fait peloter sur la piste de danse. La jeune fille fâchée de voir son compagnon boire trop se laisse embrasser mais refuse d’aller plus loin, au contraire de Martine qui revient toute rougissante des toilettes où un joli brun est parvenu à l’entraîner.

— Tu… tu… il t’a baisée?

— Tais toi, j’ai honte!

Cela ne l’empêche pas de retourner sur la piste dans les bras d’un garçon, blond celui ci, pour un slow langoureux qui les colle l’un contre l’autre comme s’ils ne voulaient faire qu’un. Annie refuse l’invitation du joli brun et s’assied auprès de Philippe.

— Je… je crois que j’ai… hic!… trop bu, avoue-t-il.

— En effet, tu tiens à peine debout. Viens, on rentre.

Elle l’aide à se relever. Il s’accroche à son bras comme à une bouée de sauvetage.

— Où est Mar… hic!… Martine? Je veux… hic!… l’embrasser.

Celle ci a disparu de nouveau. Ben dis donc, pense Annie, elle profite de l’absence de son frère pour se dévergonder la petite! Elle ne l’attend pas et traîne Philippe dehors. L’air extérieur fait du bien au garçon qui suit la jeune fille d’un pas plus assuré.

Arrivé à leur appartement. Annie le déshabille. Philippe lui sourit. Il l’enlace, l’embrasse. Annie est heureuse. Elle espère ce moment depuis la proclamation des résultats. Las, l’alcool amoindrit sa vitalité. Il s’effondre sur le lit.

— J’ai… sommeil, balbutie-t-il avant de sombrer dans l’inconscience.

La jeune fille le borde, se couche à ses cotés et l’entoure de ses bras protecteurs. Que c’est fragile un homme qui dépasse ses limites!


Le lendemain, au réveil il ne se rappelle plus exactement ce qui s’est passé la veille mais a conscience d’avoir déçu Annie.

— Excuse moi d’avoir gâché ta soirée.

— T’as pas été gentil, tu m’as laissée tomber. Je croyais que je pouvais toujours compter sur toi, je me suis trompée. Tu sais, minaude-t-elle en se lovant contre lui, j’ai failli t’abandonner et retourner à la boite, hier soir. J’enviais Martine qui s’est payée un garçon elle.

— Cela m’arrivera plus, je te promets de faire plus attention à l’avenir.

Il l’enserre contre lui, cherche et trouve ses lèvres. Le baiser fait fondre la jeune fille. La verge qu’elle touche en cet instant est celle qu’elle connaît, bien raide bien dure, pas la chose molle qui pendait misérablement la veille. Elle disparaît sous les couvertures. Dans la pénombre, elle devine plus qu’elle ne voit le sceptre vivant.

— Aah! gémit il lorsque les lèvres se posent dessus.

Il veut l’attirer, elle résiste. Une courte bataille s’engage dans le lit. Ils se calment quand Philippe place la tête entre les cuisses d’Annie…

— Coucou!

La jeune fille émerge de dessous le drap. Elle s’essuie la bouche.

— Embrasse moi, commande-t-il.

Il aime reconnaître la saveur de son sperme mélangé à la salive. L’effet est presque immédiat ainsi que le constate Annie qui frotte le ventre contre le sexe.

— Tu vas mieux je vois!

Il guide la queue entre les jambes de la jeune fille qui prend le relais et la présente devant l’orifice du vagin.

— Aah!

Plus rien ne compte que leur jouissance…


— Je constate avec plaisir que ta défaillance d’hier soir était passagère, se moque-t-elle après la troisième étreinte contre le lavabo de la cuisine où elle achevait la vaisselle du petit déjeuner.

— Ne me parle plus de cette soirée! Au fait, que faisait Martine? Je me souviens pas.

— Elle était encore dans la boite quand nous sommes sortis. Je lui téléphone.

Elle quitte la cuisine pour le salon où se trouve le combiné.

— Allô!… Bonjour madame… Merci… Merci, oui je suis très contente… Mar… Oui, les révisions ont été profitables… Martine est là?… Elle dort encore?… Non, non ne la réveillez pas… Ah! Elle se lève… Pouvez-vous me la passer?… Merci, madame, au revoir… Allô! C’est toi Martine?… Dis ça n’a pas l’air d’aller… Quoi… Je comprends, tu peux pas me parler, ta mère écoute… Viens à la maison… Je sais pas, invente un prétexte, dis que t’as laissé chez moi des livres que tu veux récupérer… Bon, à tout de suite.

Annie raccroche.

— Elle vient ici?

— Comme si tu ne l’avais pas compris!

— Vous auriez pu vous donner rendez vous dehors.

— Non, elle arrive dans quelques minutes.

— Avec François?

— Je… j’en sais rien, je ne lui ai pas demandé.

Annie va dans la chambre et ouvre l’armoire.

— Que fais tu?

— Je m’habille pardi!

— Je te le défends! Nous ne sortons pas.

— Mais Martine…

— C’est pas une raison valable, elle sait comment nous vivons et si elle s’offusque tant pis pour elle.

— Laisse moi enfiler une robe de chambre alors.

— Un déshabillé transparent ou rien! Celui que je t’ai offert.

C’est le plus sexy. Elle l’enfile en souriant. Cela ne lui déplaît pas de choquer son amie.


Ils accueillent la jeune fille. Elle a les traits tirés. La soirée a été mouvementée devine Annie.

— Oh! Que c’est joli ce que tu portes! s’exclame Martine.

— N’est ce pas? C’est un cadeau de Philippe.

Annie tourne sur elle même. Le tulle léger s’envole, on dirait une brume légère sur le rose de la peau.

— Excuse moi pour hier soir. Philippe ne se sentait pas bien. Tu avais disparu quand nous avons voulu te dire au revoir. La dernière fois que je t’ai vue, tu dansais aux bras d’un beau blond.

— Ça devait être au moment où il m’a entraînée aux toilettes.

« Encore! » faillit s’écrier Annie qui mord les lèvres. Cette Martine! Deux garçons dans la soirée!

— Pour vous embrasser? interroge Philippe qui se doute que ce n’était pas seulement pour ça.

— Euh…

— Vous avez pas fait l’amour quand même! s’exclame-t-il faussement choqué.

— Euh… si!

— Quelle imprudence! Si on vous avait surpris!

— Euh…

— Ne dis pas que vous avez été pris en flagrant délit? s’amuse Annie.

— Qu’est ce qui est arrivé? Vous avez été mis à la porte? interroge Philippe.

— Non… euh… c’est un garçon qui est venu… au début je me suis pas rendu compte.

— De quoi, s’étonne Annie.

— Euh… du changement…

Philippe éclate de rire. Martine baisse la tête.

— C’est pas gentil de te moquer d’elle. Raconte moi la suite, encourage Annie. N’écoute pas ce malpoli.

— Quand j’ai compris, je voulais partir, tu comprends bien, mais ils ont rigolé. Trop tard, qu’ils disaient.

— Ils ont continué à te baiser.

— Ou… oui.

— Ils t’ont laissé t’en aller après.

— Euh… Il en a d’autres qui sont venus…

— Combien?

— Je… je sais plus… ça n’en finissait plus… Oh! J’ai honte!

— Comment ça c’est terminé? demande Philippe émoustillé.

— J’ai demandé à rentrer chez moi. Ils ont accepté et m’ont raccompagnée en voiture… Ils m’ont… encore…

— Baisée dans l’auto, n’est ce pas? complète son amie.

Martine éclate en sanglots. Annie la console par des caresses sur les cheveux.

— Ma pauvre chérie tu as passé une bien mauvaise soirée.

— Euh…

Annie et Philippe se regardent en souriant. La tournante n’a pas laissé que de mauvais souvenir!

— Allez, c’est bien fini. Mais j’y pense, t’as pas peur d’une surprise désagréable?

— Euh… Ils portaient des préservatifs.

— Tu me rassures… Embrasse moi.

Martine tremble. Le rappel des étreintes réveille sa libido. Elle caresse un sein par dessus la gaze légère. Philippe à qui le mouvement n’a pas échappé, dézippe la jupe de la jeune fille. Annie ouvre le corsage, dégrafe le soutien gorge. Martine se retrouve en petite culotte entre les mains de ses amis. Pas pour longtemps. Le petit vêtement rejoint les autres affaires sur le tapis. Philippe enlace la jeune fille, la transporte sur le lit. Annie l’embrasse pendant que le garçon enfonce le dard dans le sexe trempé.

— Aaaaah!

Martine enlace le garçon qui donne plusieurs coups de rein.


— Eh! Ça ne va pas! Moi aussi je veux que Martine m’aime! s’écrie Annie.

Malgré la résistance de Philippe, elle dénoue la fille et le garçon. Martine, elle, se laisse manipuler. Annie l’embrasse se couche sous elle et caresse de la main le sexe dégoulinant. Philippe change de tactique. Puisque le coté face est occupé, il se rattrape sur le coté pile. Il écarte les fesses de la jeune fille. Il y a assez de mouille et autres sécrétions pour lubrifier l’anus. Il introduit l’index et le tourne pour assouplir le muscle.

— Mmmh! gémit Martine, mi satisfaite mi déçue.

C’est à son frère qu’elle réserve cette partie de son individu. Ici elle espérait autre chose, mais elle a trop envie de sentir une queue entrer devant ou derrière qu’importe! Philippe remplace le doigt par le gland. Il est surpris par la facilité de l’introduction. « Cette fille a un cul élastique! » pense-t-il.

— Aaaah!

Martine crie presque sous l’effet de l’onde de plaisir qui l’envahit lors de la pénétration.

— Aaaah!

Nouveau cri quand son amie insère deux doigts dans le vagin. Devant et derrière en même temps, c’est trop! Les phalanges d’Annie baignent dans l’environnement crémeux. Est ce que Philippe ressent la même chose quand il la baise? Elle masse la paroi qui la sépare de la queue de son bien aimé.

— Oh! Tes doigts! s’écrie-t-il.

— Tu aimes?

— Oh Ouiii!

— Que dites… Aah!… dites vous?

Martine ne reçoit pas de réponse. Ses amis s’efforcent de lui procurer avec succès le maximum de jouissance.

— Aaaah!… Mmmh!… Ouiiii!

La pression des jets de sperme lui arrache un cri.

— Aaaah!

La jeune fille retombe inerte. Annie se dégage. Cela lui a fait tout drôle de sentir le gonflement de la queue au passage de la semence, presque aussi bien que si elle l’avait tenue en main. Philippe se penche sur elle.

— Merci!

Elle sourit sans comprendre. Cela fait toujours plaisir d’être remerciée mais pourquoi?

— C’était super, explique-t-il. J’avais l’impression de baiser tout en étant mastur… euh… caressé… Dis, on le refera?

Annie se sait pas si elle en a envie. Bah! On verra plus tard. Elle l’embrasse aux coins des lèvres et entraîne son amie.

— Viens dans la salle de bain… Non pas toi, ordonne-t-elle à Philippe qui veut les suivre, on n’a pas assez de place à trois.

Il se rend à l’évidence et attend patiemment qu’elles terminent leur toilette.


— Pourquoi s’habiller? demande-t-il en voyant Martine reprendre sa jupe. On est pas bien comme ça?

— Parle pour toi, j’aime pas me promener à poil, déclare Annie.

— S’il vous plaît…

Les deux filles échangent un regard faussement excédé.

— C’est bien pour te faire plaisir.

Ils s’assoient sur le lit. Martine étouffe un petit rire.

— Qu’est ce qui te fait rire, demande Annie.

— Je pensais à ce qu’a dit ma mère tout à l’heure quand je partais vous rejoindre: « N’oublie pas de remercier tes amis, c’est grâce à eux que tu as si bien réussi ».

— Tu lui as obéi! sourit son amie.

— Si elle savait comment!

— Tu pourras lui affirmer que nous sommes satisfaits de tes remerciements, n’est ce pas Annie?

— Parle pour toi! De mon coté, j’estime pas avoir été remercié correctement.

— Oh! Excuse-moi, tu as raison, s’empresse Martine.

Elle et Annie s’enlacent, s’embrassent, se caressent. Philippe regarde amusé la tendre bataille. Ses forces sont revenues, estime-t-il, il est temps de participer. Il pousse les deux filles sur le drap chiffonné. Elles n’interrompent pas leurs baisers. Il écarte les cuisses d’Annie, frotte la chatte de sa queue et l’enfonce dans le sexe.

— Aaaah!

Il donne trois coups de rein et ressort. Annie étonnée l’interroge du regard. Philippe s’installe entre les jambes de Martine et la pénètre en avançant le bassin. Trois coups et il ressort pour s’introduire dans Annie. Trois coups encore, et c’est Martine qui le reçoit. Les deux filles se sourient, heureuses de partager le même homme. Elles se serrent l’une contre l’autre, écartant au maximum la jambe libre, Quand Philippe quitte l’une, l’autre remplace la verge par un doigt sans cesser le ballet des langues dans la bouche.


Cette drôle d’étreinte en pointillé les excite au plus haut point. Martine jouit la première, suivie d’Annie. Philippe hésite. Dans laquelle terminer? Dur d’en favoriser une sans vexer inutilement l’autre! Sa décision est prise. Il profite de ce qu’elles se relâchent après un spasme de jouissance pour se masturber au dessus d’elles et de les arroser de sa semence! Il les prend à bras le corps, les embrasse l’une après l’autre, étalant le sperme avec le ventre.

— Oh! Regarde cette saleté, s’indigne Annie devant les taches qui macule le drap. T’es un gros cochon!

— Un gros cochon que tu apprécies… Ne nie pas! C’était pas bien, nous trois?

— Tu es quitte pour descendre à la laverie… Tout de suite! Je veux refaire le lit avec ces draps ce soir! Allez!

Philippe l’embrasse sur le bout du nez et s’isole dans la salle de bain.

— Qu’est ce que tu fais ces vacances? interroge Annie.

— Je sais pas. J’ai refusé de partir en camp d’adolescent, François aussi. Peut être je reste à Paris au mois de Juillet avant d’aller chez ma grand mère en août.

— Avec François?

— Bien sûr! Et toi?

— Je sais pas non plus. Philippe m’a rien dit. Peut être on ira rejoindre ma mère au bord de la méditerranée.

Le garçon sort de la salle de bain tout habillé. Il tire sur le drap et fait tomber les deux filles.

— Habillez vous! Retrouvez moi en bas, je vous invite au restaurant!

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